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27/08/2016

La mort définitive du secret médical a sonné...

Depuis de nombreux mois j’ai informé sur les dangers de la loi santé, en particulier sur la possible mort du secret médical. A n’en pas douter, même si ces articles ont été beaucoup lus, ils n’ont eu aucun effet, comme les avertissements permanents de l’UFML (union Française de la médecine libérale).

Aujourd’hui c’est effectif depuis le 22 juillet, date à laquelle le décret permettant « à des personnes extérieures aux professions de santé » d’accéder aux informations médicales sur les patients.  Il en est donc terminé du secret médical que nos médecins ont su si bien protéger depuis des années, même face aux plus grandes pressions. Marisol Touraine et sa « loi de modernisation de la santé » aura définitivement tué ce qui était la garantie d’anonymat chez notre médecin.


Interrogé, Jérôme Marty président de l’UFML nous dit : Il est incroyable que la presse découvre cela aujourd’hui, depuis que nous combattons la loi santé tout avait été dit par nos soins. Ce qui arrive aux patients aujourd’hui nous le savions et nous l’avons dénoncé, crié, hurlé. Le pire dans tout cela c’est que le CISS théoriquement là pour défendre les patients est partie prenante dans l’écriture de cette loi. Les patients doivent comprendre que sous couvert de leur défense, le CISS a défendu le contrat responsable et ses diminutions de remboursement, le DMP et sa divulgation partout. Quand au conseil de l’ordre il devrait être le garant de la déontologie et le défenseur des patients (et pas des médecins) il ne fait ni l’un ni l’autre il a tout abandonné.


La liste des personnes pouvant accéder aux informations médicales est publiée avec le décret, on y trouve bien des choses étonnantes comme les assistants de services sociaux, les assistants éducatifs, les assistantes maternelles, les salariés de lieux de vie …. Nombre de personnes non soumises au secret médical et qui pourront sur sollicitation donner toutes ces informations à n’importe qui.


Rappelons que chez les médecins...

Suite et source : économiematin.fr

23/08/2016

La clause de conscience des pharmaciens est un droit de l'homme...

L’annonce d’une consultation des pharmaciens sur l’introduction d’une clause de conscience dans le nouveau code de déontologie a suscité une levée de bouclier du gouvernement et de certaines associations (cf. L’Ordre des pharmaciens élabore son nouveau Code de Déontologie et Clause de conscience des pharmaciens : « l’affaire prend une dimension politique et idéologique »). Si l’Ordre a décidé de renoncer à cette consultation, la question se devra d’être de nouveau posée le 6 septembre lors de l’adoption de ce nouveau code (cf. Clause de conscience des pharmaciens : sous la pression, l’Ordre renonce à « une consultation transparente et ouverte »).

Grégor Puppinck est Docteur en droit, Directeur de l’ECLJ et auteur de l’essai « Objection de conscience et droits de l’homme », publié par Société Droit et Religion, CNRS Editions, juillet 2016[1]. Il vient d’être nommé membre du panel d’experts de l’OSCE[2]/ODIHR[3] sur la liberté de religion ou de croyance, la principale autorité institutionnelle en matière de liberté de religion et de conscience[4], pour 3 ans.

Il replace la clause de conscience des pharmaciens dans son cadre, estimant que « la clause de conscience des pharmaciens est un droit de l’homme » découlant du droit au respect de la liberté de conscience.

Dans le cadre de la révision de son Code de déontologie, l’Ordre des pharmaciens envisage d’y intégrer la mention explicite d’une « clause de conscience ». Surprise, cette initiative crée la polémique et inquiète le gouvernement qui y voit une menace pour l’accès à l’avortement médicamenteux (pilule du lendemain).

La « clause de conscience » est une composante de la liberté de conscience

Cette clause garantirait à chaque pharmacien le droit de « refuser d’effectuer un acte pharmaceutique susceptible d’attenter à la vie humaine ». A ce jour, ce droit est déjà garanti aux médecins et à tous les auxiliaires médicaux ainsi qu’aux sages-femmes et aux chirurgiens-dentistes. Il est aussi reconnu aux pharmaciens dans de nombreux autres pays européens...

Suite et source : genethique.org

18/08/2016

La réforme de Marisol Touraine oblige les mutuelles à rembourser moins les patients

santé.jpgSi vous ne bénéficiez pas, comme les immigrés clandestins, de l'Aide Médicale d'Etat, vous avez du subir la baisse de remboursement des frais médicaux par les mutuelles :

"Depuis le 1er janvier, les complémentaires santé ne peuvent plus rembourser les consultations médicales au-dessus d'un certain plafond. Depuis le début de l'année, les plateformes téléphoniques des complémentaires santé sont débordées. Leurs assurés les appellent en nombre car ils ne comprennent pas pourquoi leurs remboursements de soins de santé ont brusquement chuté. Mutuelles, instituts de prévoyances et assureurs ont bien du mal à leur expliquer qu'elles n'y peuvent rien. C'est bien en effetà cause de la réforme des contrats dits «responsables» (plus de 90% du marché) qu'elles ne peuvent plus prendre en charge autant qu'avant la facture du médecin.

Lire la suie sur Le Salon Beige

17/08/2016

Entre migrants et SDF, le choix s'annonce difficile pour la France

les-sdf-ou-precaires-souffrent-de-la-faim-en-france_4919041.jpgLa semaine dernière, la ministre française du Logement Emmanuelle Cosse a proposé de créer un dispositif d'hébergement de migrants chez les particuliers. Cette initiative a suscité une vague de critiques de la part des associations qui aident les SDF, dont le Groupe de Secours Catastrophe Français (GSCF).

Lire la suite sur sputniknews

12/07/2016

La fraude aux allocs explose. À qui la faute ?

les-prets-caf-default-29107-0.jpgDans son rapport annuel publié jeudi dernier, la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF) nous informe que, pour 2015, ce sont près de 40.000 fraudes (+22 % par rapport à 2014) qui ont été détectées, pour un total de près de 250 millions d’euros (+18 % par rapport à 2014), soit une moyenne de 6.250 euros par fraude. Près de 75 % des fraudes sont dues à des omissions ou de fausses déclarations, notamment sur les ressources réelles perçues. C’est le RSA qui constitue le « poids lourd » de la fraude aux allocations, soit 68,5 % des fraudes avérées.

Lire la suite sur Boulevard Voltaire

04/07/2016

Médicaments : les pieds dans le plat

médicaments-235x140.jpgLa revue britannique The Lancet est généralement considérée comme la meilleure publication médicale au monde. Elle est dirigée par le Dr Richard Horton qui vient de faire une déclaration que nous laissons apprécier ; elle est étonnante et choquante pour certains:

 « Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres »

Lire la suite sur médias-presse.info

30/06/2016

L'UFC-Que choisir interpelle le gouvernement face à "l'aggravation de la fracture sanitaire"

L-UFC-Que-choisir-interpelle-le-gouvernement-face-a-l-aggravation-de-la-fracture-sanitaire.jpgL'accès à un généraliste s'est "dégradé". Entre 2012 et 2016, l'accès à un médecin généraliste à moins de 30 minutes du domicile "s'est dégradé pour plus du quart de la population" (14,6 millions de personne), relève UFC-Que Choisir. Le constat est encore plus préoccupant concernant l'accès à un spécialiste à moins de 45 minutes. En quatre ans, l'accès à un ophtalmologiste a diminué pour 38% des Français, à un pédiatre pour 40%, et à un gynécologue pour 59%.

Lire la suite sur europe1

22/06/2016

La guerre politique contre notre système de santé...

Qui sont les responsables de la dégradation de notre système de santé ? Petit récapitulatif d’une guerre politique de trente ans pour socialiser la Santé.

La descente aux enfers du système de soins a commencé après les trente glorieuses, avec les chocs pétroliers. Les déficits se sont creusés et nos politiciens ont voulu faire porter le chapeau au corps médical. Pourtant les responsables et les coupables ont été les hommes politiques de tous bords.

Déjà sous Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Barrot avait bloqué les honoraires des médecins libéraux, ce qui donna lieu à des manifs monstres. La charge mémorable de CRS à Paris sur le pont Alexandre III contre les médecins ne lui sera jamais pardonné par la suite.

Ce ministre donnera son aval à une convention médicale qui aboutira à la création d’un secteur 2 permettant de contenir les revendications tarifaires des médecins sans coûter trop cher à la collectivité. Le droit à dépassement (DP) calmera pour un temps le corps médical (Raymond Barre). Depuis cette date le tarif opposable deviendra de plus en plus insuffisant, déconnecté de la réalité. Sa revalorisation pèserait trop sur le déficit chronique de la Sécu1.

L’alternance politique 

  • L’arrivée des socialistes en 1981 développera davantage la pensée unique qui gouverne la France : aller vers toujours plus d’assistance.
  • La droite est de retour en 1995, avec les ordonnances Juppé elle va pérenniser la hausse des prélèvements et donner aux parlementaires le contrôle du budget de la Sécurité Sociale.

Le mal est fait et s’inscrit dans le marbre. Déficits et chômage ne cesseront d’augmenter.

  • 1996 voit apparaître de nouveaux modes de financements comme la Contribution au Remboursement de la Dette Sociale (CRDS) dont le produit est affecté à la Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale (CADES) chargée de la gestion des déficits des régimes de Sécurité Sociale.

La réforme de la constitution de la Ve république

Elle crée en 1996 les Lois de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS). Le vœu pieu de la représentation nationale est d’assurer l’équilibre financier de la Sécurité Sociale.

  • La loi organique du 22 juillet 1996 en précise le contenu, vote des prévisions de recettes, des objectifs de dépenses par branches et des dépenses nationales d’assurance maladie.
  • La carte Vitale est mise en place en 1997, puis la Couverture Maladie Universelle (CMU) en 1999. Les abus et les trafics de toutes sortes vont pervertir un système déjà trop complexe et trop administré : « je paye donc j’ai droit » !

Ainsi l’Aide Médicale d’État (AME) permet de soigner gracieusement les étrangers, même en situation irrégulière.

  • La France offre un niveau de prestation supérieur à ceux de la plupart des pays développés. Comme ces droits sont ouverts à tous les résidents du territoire national, cela va favoriser une immigration incontrôlable tant dans l’hexagone que dans nos départements d’Outre-Mer.

Ce surcroît de main d’œuvre a un effet pervers qui tire inéluctablement les salaires vers le bas.

Les nouvelles lois santé

En 2002, les lois About et Kouchner sur la protection des malades vont peser...

Suite et source : Contrepoints

20/06/2016

Médecine : de la dérive au Chaos - témoignage d'un chirurgien

16/06/2016

Le Royaume-Uni autorisé à restreindre ses aides aux migrants. Et la France ?

uk_2113430b.jpgLa Cour de justice de l’Union européenne vient de permettre aux Britanniques de limiter certaines aides sociales accordées aux migrants européens : celles-ci constitueraient, selon elle, une discrimination indirecte acceptable afin de « préserver les finances de l’État ».

Le Royaume-Uni peut ainsi exiger des bénéficiaires d’allocations familiales et du crédit d’impôt pour enfant qu’ils disposent d’un droit de séjour légal dans cet État.

Lire la suite sur Boulevard Voltaire