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12/07/2016

La fraude aux allocs explose. À qui la faute ?

les-prets-caf-default-29107-0.jpgDans son rapport annuel publié jeudi dernier, la Caisse nationale d’allocations familiales (CNAF) nous informe que, pour 2015, ce sont près de 40.000 fraudes (+22 % par rapport à 2014) qui ont été détectées, pour un total de près de 250 millions d’euros (+18 % par rapport à 2014), soit une moyenne de 6.250 euros par fraude. Près de 75 % des fraudes sont dues à des omissions ou de fausses déclarations, notamment sur les ressources réelles perçues. C’est le RSA qui constitue le « poids lourd » de la fraude aux allocations, soit 68,5 % des fraudes avérées.

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04/07/2016

Médicaments : les pieds dans le plat

médicaments-235x140.jpgLa revue britannique The Lancet est généralement considérée comme la meilleure publication médicale au monde. Elle est dirigée par le Dr Richard Horton qui vient de faire une déclaration que nous laissons apprécier ; elle est étonnante et choquante pour certains:

 « Une grande partie de la littérature scientifique, sans doute la moitié, pourrait être tout simplement fausse. Affligée d’études avec des échantillons réduits, d’effets infimes, d’analyses préliminaires invalides, et de conflits d’intérêts flagrants, avec l’obsession de suivre les tendances d’importance douteuse à la mode, la science a pris le mauvais tournant vers les ténèbres »

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30/06/2016

L'UFC-Que choisir interpelle le gouvernement face à "l'aggravation de la fracture sanitaire"

L-UFC-Que-choisir-interpelle-le-gouvernement-face-a-l-aggravation-de-la-fracture-sanitaire.jpgL'accès à un généraliste s'est "dégradé". Entre 2012 et 2016, l'accès à un médecin généraliste à moins de 30 minutes du domicile "s'est dégradé pour plus du quart de la population" (14,6 millions de personne), relève UFC-Que Choisir. Le constat est encore plus préoccupant concernant l'accès à un spécialiste à moins de 45 minutes. En quatre ans, l'accès à un ophtalmologiste a diminué pour 38% des Français, à un pédiatre pour 40%, et à un gynécologue pour 59%.

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22/06/2016

La guerre politique contre notre système de santé...

Qui sont les responsables de la dégradation de notre système de santé ? Petit récapitulatif d’une guerre politique de trente ans pour socialiser la Santé.

La descente aux enfers du système de soins a commencé après les trente glorieuses, avec les chocs pétroliers. Les déficits se sont creusés et nos politiciens ont voulu faire porter le chapeau au corps médical. Pourtant les responsables et les coupables ont été les hommes politiques de tous bords.

Déjà sous Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Barrot avait bloqué les honoraires des médecins libéraux, ce qui donna lieu à des manifs monstres. La charge mémorable de CRS à Paris sur le pont Alexandre III contre les médecins ne lui sera jamais pardonné par la suite.

Ce ministre donnera son aval à une convention médicale qui aboutira à la création d’un secteur 2 permettant de contenir les revendications tarifaires des médecins sans coûter trop cher à la collectivité. Le droit à dépassement (DP) calmera pour un temps le corps médical (Raymond Barre). Depuis cette date le tarif opposable deviendra de plus en plus insuffisant, déconnecté de la réalité. Sa revalorisation pèserait trop sur le déficit chronique de la Sécu1.

L’alternance politique 

  • L’arrivée des socialistes en 1981 développera davantage la pensée unique qui gouverne la France : aller vers toujours plus d’assistance.
  • La droite est de retour en 1995, avec les ordonnances Juppé elle va pérenniser la hausse des prélèvements et donner aux parlementaires le contrôle du budget de la Sécurité Sociale.

Le mal est fait et s’inscrit dans le marbre. Déficits et chômage ne cesseront d’augmenter.

  • 1996 voit apparaître de nouveaux modes de financements comme la Contribution au Remboursement de la Dette Sociale (CRDS) dont le produit est affecté à la Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale (CADES) chargée de la gestion des déficits des régimes de Sécurité Sociale.

La réforme de la constitution de la Ve république

Elle crée en 1996 les Lois de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS). Le vœu pieu de la représentation nationale est d’assurer l’équilibre financier de la Sécurité Sociale.

  • La loi organique du 22 juillet 1996 en précise le contenu, vote des prévisions de recettes, des objectifs de dépenses par branches et des dépenses nationales d’assurance maladie.
  • La carte Vitale est mise en place en 1997, puis la Couverture Maladie Universelle (CMU) en 1999. Les abus et les trafics de toutes sortes vont pervertir un système déjà trop complexe et trop administré : « je paye donc j’ai droit » !

Ainsi l’Aide Médicale d’État (AME) permet de soigner gracieusement les étrangers, même en situation irrégulière.

  • La France offre un niveau de prestation supérieur à ceux de la plupart des pays développés. Comme ces droits sont ouverts à tous les résidents du territoire national, cela va favoriser une immigration incontrôlable tant dans l’hexagone que dans nos départements d’Outre-Mer.

Ce surcroît de main d’œuvre a un effet pervers qui tire inéluctablement les salaires vers le bas.

Les nouvelles lois santé

En 2002, les lois About et Kouchner sur la protection des malades vont peser...

Suite et source : Contrepoints

20/06/2016

Médecine : de la dérive au Chaos - témoignage d'un chirurgien

16/06/2016

Le Royaume-Uni autorisé à restreindre ses aides aux migrants. Et la France ?

uk_2113430b.jpgLa Cour de justice de l’Union européenne vient de permettre aux Britanniques de limiter certaines aides sociales accordées aux migrants européens : celles-ci constitueraient, selon elle, une discrimination indirecte acceptable afin de « préserver les finances de l’État ».

Le Royaume-Uni peut ainsi exiger des bénéficiaires d’allocations familiales et du crédit d’impôt pour enfant qu’ils disposent d’un droit de séjour légal dans cet État.

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14/06/2016

Un Français sur cinq a du mal à se chauffer

chauffage_2.jpgUn constat d'échec. 12,2 millions de personnes -- soit près de 1 Français sur 5 -- vivent actuellement en situation de précarité énergétique en France, selon les premiers résultats d'un rapport de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et du Centre scientifique du bâtiment, qui devrait être dévoilé cet automne. Or, en 2008, on ne comptait « que » huit millions de personnes (3,8 millions de ménages) éprouvant des difficultés à chauffer leur logement.

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02/06/2016

Depuis 2007 la France a perdu un dixièeme de ses médecins généralistes

medecin-baisse-effectif-chute-desertification-medicale-alerte-densite-departements.jpgLa situation commence à devenir véritablement critique et le Conseil national de l'ordre des médecins tire la sonnette d'alarme. Pire, c'est un véritable cri de détresse qu'il lance à l'attention des politiques : les médecins généralistes se font de plus en plus rares en France. Quasiment un dixième a déjà disparu en 8 ans, et la situation ne devrait qu'empirer.

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01/06/2016

Retraites : quand les sacrifices du privé préservent les privilèges du public

retraité.jpgEn 2016, le budget national consacrera près de 58 milliards d’euros à la retraite des fonctionnaires d’État (2,5 millions de personnes, soit environ la moitié des agents de la fonction publique). Or, seul un dixième seulement de cette somme est couvert par les cotisations des fonctionnaires. À côté de cela, d’énormes contraintes imposées aux salariés du privé ont permis de rétablir la situation de la branche vieillesse de la SS, tandis que les retraités du public sont désormais plus nombreux que les actifs.

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18/05/2016

Retraites des fonctionnaires : 90 % payées par le contribuable

 

retraites.jpgAinsi, cette année, sur un total de ressources du régime de retraite de la fonction publique de 52,785 Md€, les cotisations des agents publics représenteront seulement 5,660Md€ et la soi-disant cotisation employeur : 46,300Md€, soit 87,7 % du total.

Le statut de la fonction publique française confère à ses bénéficiaires de nombreux avantages par rapport aux salariés du privé. Le cas des cotisations retraites est exemplaire, comme le révèle une analyse de l’IREF. Pour 1 euro cotisé par les fonctionnaires, l’Etat, c’est-à-dire le contribuable, en paye presque 9.
 
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