22/07/2014

Une véritable enquête policière a mis fin au mensonge d’Etat sur le monopole de la sécurité sociale !

Le grand mystère de la Sécurité sociale a une adresse : 14 avenue Duquesne à Paris (7e). C’est le siège du ministère des Affaires sociales et de la Santé. C’est aussi le siège du Conseil supérieur de la mutualité. Cet organisme a un secrétaire général qui a pour mission d’immatriculer les mutuelles. Il s’agit de vérifier si celles-ci ont bien des statuts en règle et répondent aux exigences du code de la mutualité.

Il y a donc au 14 avenue  Duquesne une liste que tout citoyen a le droit de consulter et sur laquelle doivent figurer les noms de toutes les caisses de sécurité sociale françaises, qu’il s’agisse de l’URSSAF, du RSI, de la MSA, des caisses primaires d’assurance maladie, des caisses de retraite etc. En effet, en vertu des ordonnances de 1945 qui ont fondé la Sécurité sociale et édicté le statut de la mutualité, les caisses de sécurité sociale sont des mutuelles et ne peuvent être que des mutuelles.

Si l’une des ces caisses est une mutuelle immatriculée, elle n’a pas le moindre monopole, ce qui veut dire qu’elle ne peut contraindre quiconque à cotiser.

Si elle n’est pas une mutuelle immatriculée, elle est dissoute.

Le MLPS a donc voulu consulter cette liste. Pour que cette consultation soit incontestable, il a dépêché par deux fois, le 4 juin 2014 et le 20 juin 2014, un huissier de justice au 14 avenue Duquesne. Le premier s’est entendu répondre que « nous ne voyons pas la portée de la question, car le RSI, l’URSSAF etc. ne sont pas des mutuelles », et le second que « cette liste n’est pas immédiatement disponible et qu’au surplus ces organismes ne sont pas des structures mutualistes ».

Le problème est que le 16 mai 2014 à 9 h 30, un avocat du MLPS avait téléphoné au Secrétariat général du Conseil supérieur de la mutualité et, ayant demandé si le RSI était bien immatriculé en qualité de mutuelle, s’était entendu répondre que « le RSI et ses diverses caisses régionales sont bien inscrits et qu’ils ont même été les premiers à effectuer cette démarche » !

L’appel téléphonique de notre avocat avait évidemment semé la panique au ministère, et celui-ci s’était immédiatement mis en plongée périscopique, toutes écoutilles fermées. D’où les réponses faites aux huissiers.

Ce que le citoyen doit savoir – et que peu de Français savent – c’est que la décision de dissimuler le caractère mutualiste des organismes de sécurité sociale a été prise en 2004 par le gouvernement de Jacques Chirac pour retarder la mise en application des lois supprimant le monopole de la sécurité sociale. Un journaliste avait même reçu, à l’époque, un document de travail du ministère où figurait une consigne formelle : « Ne pas dire que les caisses de sécurité sociale sont des mutuelles » !

Il reste une question : pourquoi le RSI s’est-il empressé de s’inscrire lorsqu’un décret du 26 septembre 2011 a changé la procédure ? Tout simplement parce qu’à sa création, en 2005, il ne s’était pas fait immatriculer au registre national des mutuelles et qu’il était donc dissout. Le décret du 26 septembre 2011 a supprimé ce registre et l’a remplacé par une inscription auprès du secrétaire général du Conseil supérieur de la mutualité. Du coup, s’étant inscrit, le RSI retrouvait une existence légale. A ceci près – et ce n’est pas rien – qu’étant dissout, il aurait dû se reconstituer pour bénéficier d’une immatriculation. Le ministère a donc inscrit un cadavre ! Le décret du 26 septembre 2011 n’avait pas d’autre but que cette manipulation.

Aujourd’hui, le mensonge officiel sur la nature mutualiste des organismes de sécurité sociale est, comme on vient de le voir, toujours en vigueur. Mais plus pour longtemps. D’abord parce que la Cour de cassation a jugé que les tribunaux devaient enjoindre aux caisses de sécurité sociale de décliner leur identité mutualiste, et ensuite parce que, s’appuyant sur un avis de la Commission d’accès aux documents administratifs, une foule de citoyens assiège le Secrétaire général du Conseil supérieur de la mutualité pour obtenir cette fameuse liste et la brandir au nez des caisses de sécurité sociale qui prétendent en toute illégalité les contraindre à cotiser.

Le monopole de la sécurité sociale est bien mort. A présent doit venir le temps des sanctions. Les ministres et les hauts fonctionnaires qui ont violé le droit des Français à la liberté sociale doivent être jugés. Nous réclamons des sanctions à la hauteur du préjudice causé à l’état de droit, à l’économie nationale et à la situation économique et sociale de tous ceux qui travaillent dans notre pays. C’est dire qu’elles doivent être particulièrement sévères !

Dr Claude Reichman
Président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS).

Source : Enquete-Debat.fr

 

17/07/2014

Votre santé vaut des milliards – et pas que pour vous !

Pas une semaine ne se passe sans qu'un objet connecté lié au domaine de la santé ne soit lancé.

Parmi eux des vêtements capables d'anticiper une crise cardiaque (ou d'épilepsie), des systèmes de suivi à distance du rythme cardiaque des patients, un lecteur de glycémie qui peut se connecter à votre iPhone et permet aux diabétiques de surveiller leur taux de glycémie ou encore des patchs contrôlant votre respiration...

Votre santé les intéresse...

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11/07/2014

Hidalgo a fumé la moquette de l'Hôtel-de-Ville !

Hidalgo a fumé la moquette de l'Hôtel-de-Ville !

Branle-bas de combat place du politiquement correct ... euh pardon ... place de l'Hôtel-de-Ville de Paris. 

Pour satisfaire aux conclusions impénétrables d'un débat «au sein de sa majorité» (sic) - le genre de discussions qui échappent à toute raison étrangère aux tractations entre Verts, Communistes et Socialistes parisiens - Anne Hidalgo a décidé d'expérimenter l'interdiction de fumer dans un jardin parisien, fusillé sans doute pour l'exemple. C'est dans l'air du temps, avec ces célébrations de la Grande guerre qui commencent ... 

Cette fatwa anti-tabac est naturellement le prélude à une interdiction généralisée, tant il est vrai que le Moloch qui veut votre bonheur malgré vous ne le désire pas à moitié. Il lui faut se préoccuper de votre santé TOTALEMENT, car il est, voyez-vous, totalitai ... ah! Je m'égare à nouveau. 


Qu'importe si la fumée de cigarette dans un espace public aussi vaste et ouvert qu'un jardin se dilue dans l'atmosphère jusqu'à la rendre anodine à vingt centimètres du fumeur au bout de quelques secondes. L'important est de tout contrôler, n'est-ce pas? 

Le pouvoir, surtout s'il est socialiste, c'est à dire animé par la poursuite du bien du plus grand nombre pourvu qu'il soit électeur et vote dans le bon sens, s'arroge le droit de distinguer, de trier le bon grain de l'ivraie, la bonne et la mauvaise substance. 

Car que croyez-vous que la mairie de Paris fasse, au moment où elle entreprend d'interdire le tabac dans les lieux publics ouverts? Elle continue son lobbying pour que la loi soit modifiée et lui permette d'ouvrir une salle de shoot, hautement subventionnée, où les drogués pourront se piquer à l'abri des foudres de la justice et des contrôles de la police. 

Ainsi, la mairie interdit la consommation de tabac mais facilite celle d'héroïne et de cocaïne, allant même jusqu'à prévoir d'engloutir des millions d'euros pour ce faire. 

Sentant bien qu'il y a quelque chose de vicié dans cet air de politique municipale, Anne Hidalgo cherche un deuxième motif,...

Suite et source : www.delanopolis.fr

27/06/2014

Le virus d’Ebola est-il à nos portes ?

ebola-1-mpi.jpgL’organisation Médecins Sans Frontières a annoncé vendredi que l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest était désormais « hors de contrôle« .

Le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée sont contaminés par cette « deuxième vague » de l’épidémie. Des cas suspects sont également signalés au Mali. Mais Bart Janssens, directeur des opérations médicales de MSF, constate l’inefficacité des gouvernements africains ainsi que de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) devant ce fléau.

Lire la suite sur médias-presse.infos

25/06/2014

Le scandale sanitaire de la viande halal

gorgementhalal.jpgLe samedi 25 mai 2013, à Paris, salle Asiem ( rue Albert de Lapparent, ParisVII) se sont déroulés les Etats généraux du respect du consommateur et du bien être animal à l’abattoir.
 
Y ont été abordés les thèmes de la production et distribution alimentaire de masse, du contrôle industriel et de la traçabilité, mais aussi de la dérogation halal et des risques sanitaires en découlant, ainsi que des absurdités gustatives. Tout ces thèmes formant un véritable enjeu de civilisation !
La journée fut organisée par l’association Vigilance Halal, avec la participation de scientifiques, éleveurs, vétérinaires, associations de protection animale, journalistes, juristes et parlementaires dans un cadre pluridisciplinaire afin d’étudier toutes les facettes du problème.
 
Vidéos à regarder sur l'Observatoire de l'islamisation

09:29 Publié dans Islam, social santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |

Le maire de St-Etienne appelle à l'aide le Consul d'Algérie...

...suite aux "incidents" survenus après la victoire de l' Algérie dans un match de la Coupe du Monde

consul algérie.jpg

Lu sur Le Salon Beige

24/06/2014

Combien coûte la fraude à l'aide médicale de l'Etat ?

fraude-aide-medicale-de-l-etat.jpgD’après la ministre de la Santé, les fraudes à l’aide médicale de l’Etat sont en forte hausse, et le coût de l’AME explose. De plus en plus d’étrangers viennent en France pour bénéficier de l’ aide médicale de l’Etat et ainsi se faire soigner gratuitement, aux frais des contribuables français.

Le nombre des bénéficiaires de l’ AME a augmenté de 35% ces 2 dernières années. Alors que le gouvernement avait tablé sur un budget de 588 millions d’euros pour 2013,l’aide médicale de l’Etat a en fait coûté 744 millions d’euros cette année là ! Pour 2014, le budget de l’AME prévu par le gouvernement est de 600 millions d’euros.

Lire la suite sur contribuables.org

20/06/2014

Tiers payant généralisé : déresponsabilisation des patients et dévalorisation symbolique

medecine.jpgDans le contexte de grogne sociale généralisée, il manquait encore les médecins. Marisol Touraine, la ministre de la Santé, vient peut-être de rallumer le feu en s'attaquant à l'un des piliers fondateurs de la médecine libérale: le paiement à l'acte. Car c'est bien de cela qu'il s'agit à travers la mise en place d'un système de tiers payant généralisé. Bien sûr, il fallait enrober la ciguë de miel, et la ministre a fait ruisseler sa «détermination à lutter contre les barrières financières et toutes les formes de discrimination», sur des mesures qui donnent en réalité un pouvoir quasi absolu à l'Assurance-maladie.

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08:16 Publié dans social santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |

Les salles de shoot reviennent via la loi "santé" !

injection_room.jpgLa future loi santé remet sur les rails le projet de "salles de shoot", au point mort depuis un avis négatif du Conseil d'État en octobre et qui avait suscité une vive opposition. La loi santé va en effet "définir le cadre de l'expérimentation de salles de consommation à moindre risque" pour les toxicomanes, a déclaré jeudi la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine. 

Lire la suite sur news.yahoo.com

07:48 Publié dans social santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |

18/06/2014

Le financement de la CGT au cœur du procès du comité d'entreprise d'EDF-GDF

cgt.jpgLe rôle et le financement de la CGT ont été, mardi, au centre des débats du procès des malversations présumées de la Caisse des activités sociales (CCAS), le comité d'entreprise d'EDF-GDF, le plus important comité d'entreprise de France, doté d'un budget de 400 millions d'euros. La justice reproche aux seize prévenus d'avoir détourné des fonds de la CCAS pour financer des activités ne relevant pas de son objet social, au bénéfice de la CGT, du PCF ou de la société du journal l'Humanité. 

Lire la suite sur leparisien

13/06/2014

Peut-on sauver les retraites ?

retraite-n-b-garel_paysage360.jpgParmi les nombreux dossiers non traités aujourd’hui en France, et qui ressemblent à autant de bombes à retardement prêtes à exploser, il en est un qui risque d’être plus douloureux que les autres, plus difficile à désamorcer, et dès lors, plus lourd de conséquences : celui des retraites, qui reposent toujours très massivement sur un système de répartition.

Ce système équivaut à une redistribution horizontale par laquelle les actifs d’aujourd’hui subissent un prélèvement sur leurs salaires destiné à payer les pensions des retraités d’aujourd’hui, et devront compter sur les actifs de demain pour payer leurs propres pensions lorsque le moment de la retraite sera venu pour eux. Quand la redistribution horizontale a été mise en place, il y avait environ sept actifs pour un retraité. L’espé­rance de vie des personnes à la retraite était, de surcroît, assez basse, ce qui affaiblissait encore la charge.

Graduellement, les paramètres ont changé. Le nombre de retraités s’est accru bien plus vite que le nombre d’actifs, et nous sommes désormais très près du chiffre de deux actifs pour un retraité, ce qui change tout. 

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08:40 Publié dans social santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |

06/06/2014

La France va manquer de médecins généralistes d'ici 2020

médecins.jpgLe Conseil national de l'ordre des médecins (Cnom) tire une nouvelle fois la sonnette d'alarme: la France va prochainement manquer de médecins généralistes. La chute des effectifs atteint 6,5% depuis 2007 et devrait grimper à 12% d'ici à 2020. Résultat, si l'Hexagone compte de moins en moins de généralistes, les effectifs de médecins spécialistes, eux, continuent, dans un quasi-parfait jeu de vases communicants, de grimper: + 6% depuis 2007. À tel point d'ailleurs que si la tendance se maintient, les spécialistes - hors chirurgiens - seront plus nombreux d'ici à 2020 que les généralistes: soit 88.158 pour les premiers contre 86.203 pour les seconds, a même calculé le Cnom.

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08:29 Publié dans social santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |

19/05/2014

La médecine de ville ravagée, c’est la faute à Juppé

desertmedical-290x209.jpgOn oublie vite… Alain Juppé, parait-il, est désormais très apprécié et présidentiable Or il est le grand responsable de la situation catastrophique dans laquelle est actuellement la médecine de ville.

On oublie la Loi Juppé du 15 novembre 1995. Rappelons que l’intéressé était à cette époque premier ministre de Chirac. Cette loi très intelligente, concoctée par des fonctionnaires qui n’avaient pas rencontré un malade de toute leur vie, a eu un effet absolument ravageur. Vous allez comprendre pourquoi il vous faut huit mois pour obtenir un rendez-vous chez l’ophtalmologiste et un an chez l’allergologue. Pourquoi il n’y a plus de médecins en campagne et qu’il faut prendre sa voiture et faire des dizaines de kilomètres pour être soigné.

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07:26 Publié dans social santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |

14/05/2014

Comment traduire CAF en 100 langues ?

caf.jpg"[...] La Caisse d’allocations familiales (CAF) des Yvelines vient de mettre à la disposition de son aimable clientèle [...] un service innovant et promis à un grand développement : l’« interprétariat par téléphone » pour les « allocataires rencontrant des difficultés à s’exprimer en français ». Texte de présentation rédigé par la CAF:

« Ce service, qui est proposé dans tous les accueils, a vocation à faciliter l’accès aux droits dès le début du parcours d’intégration des personnes étrangères, avant qu’elles ne puisse s’exprimer correctement en français.

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02/05/2014

La France n’aime pas ses handicapés : elle les refile aux Belges

handicapés.JPGLa France, c’est aujourd’hui son titre de « célébrité » dans le monde, adore donner des leçons : de morale, d’éthique, de droits de l’homme, d’économie (!), de scientifiquement et de politiquement correct… Intarissable sur la rectitude, les valeurs de la République – ah, les valeurs de la République ! – et la démocratie, et pour finir championne du cœur sur la main, surtout quand elle est gouvernée à gauche. Grande gueule en somme mais, avec ça, menteuse. Tricheuse. Du genre qui passe son temps à planquer les problèmes sous le tapis pour, en douce, les refiler aux autres.

Lire la suite sur Boulevard Voltaire

09:02 Publié dans social santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |