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28/08/2015

Aide médicale d’État : le gouvernement accentue la logique du tourisme médical

ame_maxppp.pngLe ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a récemment fait voter un projet de loi à l’Assemblée nationale, consacré au droit des étrangers. Il prévoit notamment la possibilité de venir se faire soigner en France même si le traitement existe dans son pays d’origine mais qu’il est trop cher, et de se faire accompagner par ses deux parents pour les mineurs. 

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27/08/2015

Voyage dans une France en crise : Les urgences de l'été

crise_hopital-01_reduit.jpgNous parlons souvent de l'école sinistrée mais peu des hôpitaux et pourtant, l'hôpital public français est bien malade et il souffre comme partout ailleurs des restrictions budgétaires, de l'externalisation des coûts de production, de la carence des médecins généralistes dans certains départements et de l'absence de médecins dans certaines spécialités. 

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04/08/2015

Les députés facilitent le droit des étrangers à venir se faire soigner gratuitement en France

Les députés ont approuvé aujourd’hui une modification des conditions d’entrée des étrangers venant se faire soigner en France, afin d’introduire plus de cohérence, selon le gouvernement, mais au risque, aux yeux de la droite, d’entraîner un afflux de nouveaux arrivants.

La législation actuelle permet à un étranger de venir en France bénéficier d’un traitement médical dont « l’absence » dans son pays pourrait entraîner pour lui « des conséquences d’une exceptionnelle gravité ». La disposition du projet de loi sur le droit des étrangers votée par l’Assemblée lui donne le droit de venir non seulement si le traitement est absent chez lui, mais s’il ne peut y pas avoir accès « effectivement ». Elle maintient la notion « d’exceptionnelle gravité ».

« Ces soins peuvent être présents dans le pays mais non accessibles en raison de leur coût » a expliqué le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Dans la pratique, a-t-il ajouté, il s’agit d’harmoniser le droit avec les faits, car la disposition actuelle, votée en 2011 et qui exige, « sauf circonstance humanitaire exceptionnelle« , une stricte absence du traitement, n’a jamais été appliquée dans la réalité, y compris par le gouvernement de droite. Actuellement, quelque 6.000 étrangers viennent se faire soigner chaque année en France, a-t-il précisé.

Suite et source : fdesouche

24/07/2015

Patients algériens : l’AP-HP ne veut plus payer ? C’est notre Sécu qui le fera !

 CNAS algérienne (Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés) rejette en bloc les affirmations de la direction de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui lui réclame une facture, selon elle totalement fantaisiste et qui ne correspond à rien, de 31 millions d’euros, dont se sont fait l’écho les médias français.

Elle défie les hôpitaux parisiens d’établir un listing des patients algériens pris en charge dont les factures sont restées impayées.

Il y a des contentieux, certes, entre les deux parties mais ils sont réellement minimes, affirme la CNAS, qui refuse d’assumer les frais occasionnés par des soins prodigués à des personnes non munies d’engagements de prise en charge délivrés par ses soins avant leur départ.

Forte de ces constatations, la CNAS a signifié son refus à la partie française de payer par avance les soins et de régler des factures injustifiées...

Suite et source : ici

23/07/2015

Les députés facilitent le droit des étrangers à venir se faire soigner gratuitement en France...

Les députés ont approuvé aujourd’hui une modification des conditions d’entrée des étrangers venant se faire soigner en France, afin d’introduire plus de cohérence, selon le gouvernement, mais au risque, aux yeux de la droite, d’entraîner un afflux de nouveaux arrivants.

La législation actuelle permet à un étranger de venir en France bénéficier d’un traitement médical dont « l’absence » dans son pays pourrait entraîner pour lui « des conséquences d’une exceptionnelle gravité ». La disposition du projet de loi sur le droit des étrangers votée par l’Assemblée lui donne le droit de venir non seulement si le traitement est absent chez lui, mais s’il ne peut y pas avoir accès « effectivement ». Elle maintient la notion « d’exceptionnelle gravité ».

« Ces soins peuvent être présents dans le pays mais non accessibles en raison de leur coût » a expliqué le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Dans la pratique, a-t-il ajouté, il s’agit d’harmoniser le droit avec les faits, car la disposition actuelle, votée en 2011 et qui exige, « sauf circonstance humanitaire exceptionnelle« , une stricte absence du traitement, n’a jamais été appliquée dans la réalité, y compris par le gouvernement de droite. Actuellement, quelque 6.000 étrangers viennent se faire soigner chaque année en France, a-t-il précisé.

Suite et source : fdesouche

21/07/2015

Le système de santé en France : de la pénurie au désert...

Quel avenir pour la Permanence des Soins (PDS) ? Telle est la question que pose l’Ordre National des Médecins dans son bulletin n°40 de juillet-août 2015. Elle fait suite à la publication en avril de son rapport sur la permanence des soins et à ses « conclusions préoccupantes ».

L’Ordre constate :

« Érosion du volontariat, augmentation des besoins, mesures d’adaptation qui semblent atteindre leurs limites (…) les grandes tendances constatées en 2014 s’inscrivent dans la lignée des années précédentes, mais elles sont particulièrement inquiétantes parce qu’elles atteignent des niveaux tels qu’il suffit de pas grand-chose pour que toute une organisation territoriale s’effondre. (…) Un acte sur deux réalisé dans le cadre de la PDS n’est pas régulé. La régulation peut être un important levier d’optimisation de la PDS. Le nombre d’effecteurs volontaires continue quant à lui de diminuer. (…) Baisse de la démographie médicale, désaffection des médecins pour l’exercice libéral, surcharge de travail mais aussi indemnités d’astreintes peu attractives, territoires de garde de plus en plus vastes (…) 67 % des territoires n’offrent plus de PDS en nuit profonde (entre minuit et 8h). »

On remarque que les médecins ne sont plus des « médecins » mais des « régulateurs » et des « effecteurs ». Un médecin, qui est un être humain, voit ainsi disparaître sa dignité humaine et professionnelle. Nous assistons à la réification de la médecine. C’est très significatif de l’évolution du système de soins français vers une machine déshumanisée où le colloque singulier n’existe plus.

Les « effecteurs », gentils playmobils docteurs interchangeables et numérotés, dispensent des soins normalisés et rationnés à des playmobils malades interchangeables et numérotés. Tous sont répertoriés et analysés sous toutes les coutures dans la gigantesque base de données médico-administratives voulue par l’article 47 du projet de loi santé. Les « régulateurs » non médecins existent aussi. Ils dirigent tout le système. Ce sont les technocrates et les politiciens qui raisonnent en termes macroéconomiques. Ils ont besoin de cette base de données pour piloter leur politique nationale de santé. Un médecin n’en a pas besoin pour soigner un malade.

« Les mesures d’adaptation mises en œuvre par les ARS depuis 2002 (…) semblent par ailleurs s’essouffler. (…) Les médecins promoteurs de maisons médicales de garde sont très inquiets quant à la pérennité de ces structures. En effet les financements sont alloués à l’année et ne permettent aucune projection à moyen terme. »

Pour gérer la pénurie au sein de la PDS...

Suite et source : contrepoints

17/07/2015

Hôpitaux de Paris. Les pays étrangers doivent 120 millions d'euros

ap.jpgPrès de 120 millions d'euros : c'est le montant de la dette accumulée par les pays étrangers, à la fin 2014, à l'égard de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui propose un plan d'action pour éviter ces excès. (...)

Ce chiffre, qui ne concerne pas les patients étrangers résidant en France, de manière régulière ou non, équivaut à plus du double du déficit du compte principal (activités de soins) de l'AP-HP, soit 49 millions d'euros en 2014. Parmi les pays les plus redevables, l'Algérie arrive en tête, avec 31,6 millions d'euros, suivie du Maroc (11 millions), des États-Unis (5,7 millions), de la Belgique (4,9 millions), de la Tunisie (4,7 millions) et de l'Italie (4,1 millions).

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14/07/2015

L’Etat détourne des milliards d’euros des caisses de retraite du privé

retraite.jpgCinq à six milliards d’euros vont être siphonnés de la caisse de retraite des salariés du privé pour être refourgués à l’Ircantec, le régime des fonctionnaires contractuels et des élus locaux. La raison ? Le changement de statut de La Poste. Un véritable hold-up d’Etat orchestré de main de maître par Christian Estrosi.

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10:09 Publié dans social santé | Lien permanent | Commentaires (0) | |

10/07/2015

Les dérives du financement de la protection sociale

social.jpgLe système de protection sociale est le premier poste de dépense publique : il représentait en France 33,4 % du PIB en 2013, contre 28,3 % en Allemagne, 28,4 % au Royaume-Uni, 29 % en Italie et même 29,9 % en Suède, tandis que la moyenne des pays de l’OCDE oscille autour de 22 %. La France dépense donc toujours plus de 10 points de plus que la moyenne des pays développés en matière de protection sociale et 3 à 5 points de plus que ses voisins européens comparables. Nous avons ainsi l’un des systèmes de protection sociale les plus coûteux du monde. Si cela permet aux chômeurs et aux personnes en difficulté de moins souffrir lors des périodes de crise économique, ce système dépensier et inefficace est l’une des principales raisons de la stagnation économique française.

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07/07/2015

Critique des vaccins interdite – Le Professeur Joyeux va-t-il être rayé de la profession médicale ?

vaccins.jpgLe professeur Joyeux a lancé en mai une pétition qui à ce jour a été signée par près de 700.000 personnes. Elle a été considérée par l’Ordre des Médecins comme « anxiogène » pour les populations et ne s’appuyant pas sur des preuves scientifiques. Il est ajouté que l’accusé n’y connait rien en matière de vaccins.

Or la controverse ne se situe pas au niveau de l’éventuelle efficacité des vaccins. La question est que les trois vaccins obligatoires sont rassemblés dans le DTPolio (diphtérie, tétanos poliomyélite). Actuellement cette association qui coûte 6,7€ ne se trouve plus en pharmacie ; elle est remplacée par Infanrix Hexa 40 € ; lequel immunise contre six maladies dont l’hépatite B.


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