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13/11/2017

17 novembre à paris : conférence sur le bolchévisme...

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03/11/2017

Film documentaire choc : 100 ans de crimes communistes...

Vendredi 3 novembre à 18 h sur TV Libertés

« 100 ans de crimes communistes »

Le film-documentaire choc, produit par l’AGRIF, Chrétienté-Solidarité et TV Libertés.

 

Sur un texte de Bernard Antony et l’iconographie de Tancrède Besse, la réalisation d’Arnaud Soyez, directeur de la Production de TV Libertés, avec notamment les entretiens avec Bernard Antony,Philippe Conrad, directeur de la Nouvelle Revue d’Histoire,Constantin Télégat, ancien ministre de Roumanie, Xavier Moreau, journaliste, écrivain, Guillaume de Thieulloy, Salon Beige.

Lectures du texte par Cécile MontmirailJeanne SmitsDidier Rochard et Martial BildArnaud Soyez et les collaborateurs de TV Libertés : Élise BlaiseOlivier Frèrejacques.

 

À regarder sur : www.tvlibertes.com

02/11/2017

Cent ans d'abominations communistes : intervention de Ti Thuyet

Témoignage sur le communisme au Vietnam : l'enfer esclavagiste.

Source : le salon beige

31/10/2017

Crimes contre l’humanité du communisme : le mémoricide bat son plein !

Sur le siècle de crimes et génocides perpétrés par les régimes communistes, les récits de grands témoins et les analyses et bilans de remarquables historiens ne manquent pas.

En annexe de mon livre, j’ai tenu à publier ma sélection bibliographique déjà bien vaste mais à laquelle chacun pourra ajouter les ouvrages de ses propres découvertes.

Tous ces livres, des plus grands descripteurs russes, comme Soljenitsyne, de la monstruosité lénino-trotsko-stalinienne, maoïste et khmère rouge, jusqu’à nos excellents historiens, Courtois et Wolton, ne constituent pourtant toujours qu’un faible contrepoids à l’immense mémoricide, pire encore que le révisionnisme et le négationnisme, qui bat toujours son plein. 

Dès le 16 novembre 1948, Jules Moch désignait devant l’Assemblée Nationale le bolchevisme comme « la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé ».

Juif, socialiste et franc-maçon, grand résistant, et ayant perdu un fils tombé dans la résistance, Jules Moch n’était pourtant évidemment pas suspect de vouloir relativiser la monstruosité nazie par rapport à celle du communisme ! 

Mais en ce moment, il n’est quasiment pas de jour où sur une quantité de médias ne soit développé l’inverse. Avec un certain nombre d’étudiants et d’enseignants, nous suivons cette formidable entreprise de négation ou de recomposition du passé. 

Ainsi, hier encore, j’entendais sur quelque radio évoquer l’ignominie de l’agression perpétrée contre Staline par Hitler. Ceci sans le moindre rappel du Pacte d’alliance que ces deux canailles avaient conclu en août 1939 après d’ailleurs des années de collaboration discrète ! 

Pas un mot donc sur le fait qu’Hitler avait organisé sa Gestapo avec des experts fournis par Staline, issus de la Tchéka, et son système concentrationnaire avec les spécialistes du Goulag ! 

Pas un mot non plus sur leur partage de la Pologne,...

.../...

Suite et source : le blog de Bernard Antony

30/10/2017

Pourquoi la page d'ouverture d'Astérix a-t-elle été supprimée du nouvel album ?

Pourquoi la page de garde qui ouvre depuis toujours les bandes dessinées d'Astérix a-t-elle été supprimée du nouveau numéro ? L'éditeur estime que la question “n'a pas d'intérêt”... 

Quarante ans après la mort de Goscinny et six ans après qu’Uderzo a renoncé à dessiner, le scénariste Jean-Yves Ferri et le dessinateur Didier Conrad sortent le 37e volume des aventures d’Astérix intitulé Astérix et la Transitalique.

En compagnie d’Obélix, l’irréductible Gaulois va participer à une course de char à travers l’Italie, des Alpes au Vésuve, à laquelle tous les peuples sont invités, y compris les Romains que représente le champion Coronavirus prêt à tout pour gagner et plaire à César…

L’occasion pour nos Gaulois de rencontrer des peuples qui luttent eux aussi contre la volonté unificatrice des Romains, dont les Italiques et leurs velléités d’indépendance. L’album est truffé d’hommages à ses deux créateurs, à commencer par la couverture qui rappelle Le Tour de Gaule d’Astérix à ce détail près que si Astérix conduisait lui-même le char en 1963, il n’est désormais plus que le copilote d’Obélix…

Un détail intrigue cependant dans ce nouvel album : la disparition de la fameuse page d’ouverture présentant...

.../...

Suite et source : valeurs actuelles

 

Pour que ne meure pas la langue française...

Sur ce blog, modestement, comme je ne prétends être ni écrivain, ni journaliste, j'essaie d'écrire en langue française, sans autre ambition que de respecter le précepte de Nicolas Boileau:

Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement

Et les choses pour le dire arrivent aisément.

Je ne suis pas tout à fait français, si je suis de toute façon francophone. D'aucuns me le reprochent... Il est vrai que je suis né en Flandre, que, sorte de Monsieur Jourdain de l'identité, j'ai longtemps été apatride sans le savoir, que j'ai obtenu tardivement la nationalité française, encore plus tardivement la nationalité suisse...

Je serais donc mal placé pour défendre la langue française... violentée naguère par laféminisation politique des noms et aujourd'hui par l'écriture inclusive. Alors, ne me sentant pas à l'aise pour le faire, je fais appel à d'autres, et non des moindres, pour plaider en faveur de la langue que j'aime: Jean-François Revel et l'Académie française.

Dans un article, paru il y a quelque vingt ans, le 11 juillet 1998, dans Le Point, intitulé Le sexe des mots, Jean-François Revel dit tout haut ce que je pense forcément tout bas. Dans cet article lumineux, il remarque que la querelle de la féminisation des mots découle du simple fait qu'en français le genre neutre n'existe pas.

Il en résulte qu'en français des féminins et des masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels. Jean-François Revel donne les exemples suivants: ...

.../...

Suite et source : francisrichard.net

24/07/2017

Lettre à ma France...

Ce soir, je t’écris à toi ma petite France, 

la douce, la tendre, celle de mon enfance,

où régnaient la candeur et un soupçon d’insouciance :

Où es-tu donc passée ?

 

Je pleure, j’ai mal, mon pays

s’en est donc allé...

pour laisser place à une nouvelle contrée qui

m’est totalement inconnue.

 

Je suis chez moi mais je me sens

comme une étrangère !

Qui es-tu devenue, ma France ?

 

C’est donc ça que tu m’offres aujourd’hui :

La peur et la méfiance dans laquelle

nos vies n’ont pas de valeur ?

 

C’est donc ça ma nouvelle vie à tes côtés, 

se balader par une douce après-midi ensoleillée

et revenir volée, pillée de tous ses biens?

 

Se réveiller un matin

en découvrant l’immondice de la terreur  

qui a envahi toutes nos rues,

nos salles de concert, nos bars...

 

Je pleure, non pas tant pour les vols, les meurtres

et la terreur venue d’ailleurs ;

je pleure car je ne te reconnais plus.

 

Comment peut-on à ce point

bafouer nos vies, nos biens, nos valeurs?

Quel est donc ce monde

où l’argent devient Roi,

la terreur devient Reine

et la peur notre utopique alliée ?

 

Je dis simplement NON,

NON et NON !

 

« Va te faire voir nouvelle France ! »

Je te refuse !

 

Chez moi, dans ma France,

il y a de l’humanité

et la vie

n’est pas rythmée

par des diktats venus d’ailleurs.

 

La vie a un sens,

la vie le vaut bien

car nous l’avons choisie ensemble.

 

JE T’EMBRASSE MA FRANCE !

 

Kathlyn SCHREITER

 

Ce « Cri » lancé par cette jeune fille, interne en médecine, est aussi le ressenti d’une jeunesse déboussolée qui, inquiète, s’interroge sur son avenir...

Il a fallu le vandalisme de son véhicule et le vol de ses biens les plus précieux pour que Kathlyn exprime, avec émoi, son désarroi, sa tristesse, sa colère et son inquiétude.

 

07:00 Publié dans Résistance | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

27/08/2016

Les cloches...

Les cloches.

A ceux qui veulent interdire aux églises de faire sonner les cloches parce qu’elles les dérangent dans leur sommeil, je réponds que les pauvres cloches autrefois bénies de la chrétienté rythmaient le quotidien des temps anciens.

Elles appelaient les hommes à la prière. Elles écartaient la malchance. Elles annonçaient aussi les jours de fêtes, les baptêmes, les mariages, le décès. A chaque fois, à travers ces événements divers de la vie, on célébrait Dieu avec humilité, gratitude et joie. Les enterrements étaient aussi des célébrations de Dieu. Ils le sont encore pour beaucoup de chrétiens. La mort d’une personne est triste pour ceux qui restent, mais les cloches sonnaient toujours avec des intervalles sublimes, solennels et frénétiques, car un chrétien quitte son corps de péché et monte au ciel. Celui qui refuse le péché et vit sous la grâce de Dieu vivant n’a rien à craindre de la mort. Il ressuscitera dans l’autre monde. Les cloches, lorsqu’elles sonnent sont une présence de la mort dans notre quotidien. Elles nous rappellent notre finitude sur terre et la promesse d’une élévation.

A-t-on déjà entendu parler des chrétiens qui se plaignent du tintement de cloche de leur église ? Mais l’homme nouveau, ce post-chrétien, se plaint des cloches de nos églises en parlant d’elles comme d’une nuisance. Je parierais que sous prétexte de tolérance et de mixité, il se plaindrait beaucoup moins du muezzin qui dans son village anciennement chrétien appellerait du minaret les fidèles à la prière. Nos bonnes vieilles cloches sont une nuisance tandis que les minarets appartiennent à la culture de l’Autre qu’au nom de l’Ouverture, il nous faudra impérativement Respecter.

Il me semble pourtant qu’il y a assez des nuisances dont on devrait se plaindre : les incivilités, le désordre dans les villes, les fêtes qui débordent, la violence d’une certaine jeunesse, l’alcoolisme, les drogues, les bennes à ordures renversées, les graffiti qui salissent nos murs, la petite et grande criminalité, la publicité omniprésente qui est une nuisance permanente pour nos esprits et nos cerveaux, les programmes débiles des chaînes de télé, le commerce intégral, les produits alimentaires frelatés, les mensonges de nos médias, les films porno sur les portables de nos enfants, etc, etc.

Mais les nihilistes gauchisto-libéraux préfèrent s’en prendre à nos cloches.

Au reste, les cloches ne sont pas une nuisance.

Elles sont un signe du monde invisible au milieu du monde visible. Elles témoignent d’une présence surnaturelle. L’Eglise est la maison de Dieu parmi nous. Elle est l’Epouse du Christ. Cela est éternel. Cela restera vrai pour le Siècle des siècles. Dans La Sphère et la Croix, Chesterton écrit : « En appartenant à l’Eglise j’appartiens à quelque chose qui existe en dehors de nous tous, […]. Si nous mourions tous subitement, l’Eglise n’en existerait pas moins de toute façon en Dieu. »

Suite et source : Libertépolitique.com

26/08/2016

Le Parti de la France, seul parti politique favorable à l'armement des Français face au terrorisme...

Afficher l'image d'origineExtrait d'un article de Libération :

Le Parti de la France, fondé par Carl Lang, ex-cadre du FN, a pour sa part appelé à la constitution d’une Garde nationale armée composée d’au moins 100.000 personnes. « Le principe du terrorisme est de frapper là où l’on ne s’y attend pas, là où il n’y a pas de risque de réponse. Cette réponse doit donc être citoyenne, après un processus de sélection, de formation et d’entraînement », explique Carl Lang. A la différence des réservistes de François Hollande, armés quand mobilisés sur des opérations, les membres de cette garde « seraient armés en permanence, même quand ils ne sont pas en uniforme ».

22/08/2016

En Corse c’est la population qui a désormais l’initiative contre les racailles et les islamistes...

♦ Sur le continent les racailles font la loi. En Corse, elles commencent à se méfier.

Parce que la population corse, à la différence de la métropole, commence à réagir. Sur le continent elle se borne à allumer des bougies.

Ici les racailles font la loi

Ici, sur le continent, les racailles et les casseurs font la loi, notamment dans les banlieues prétendument sensibles, zones de non-droit où les forces de l’ordre n’osent quasiment plus intervenir, obéissant aux consignes d’une hiérarchie tétanisée à l’idée du retour des émeutes de 2005. Alors pas de vagues !

Patrick Kanner, le ministre de la Ville, a courageusement affirmé qu’il y avait « aujourd’hui, on le sait, une centaine de quartiers en France qui présentent des similitudes potentielles avec ce qui s’est passé à Molenbeek » (1).

Oui, « on le sait », mais on… le tolère. Mieux encore : on finance une apparence de paix urbaine en payant les caïds pour qu’ils calment les jeunes : cela s’appelle la politique de la Ville, sorte de contribution dhimmie payée par le contribuable sefran ou babtou pour que les jeunes n’aient pas « la haine ».

Mais cela marche de moins en moins et, à la première interpellation qui tourne mal, ce sera l’émeute ; et bien sûr, aussi, l’enquête immédiatement diligentée pour vérifier si, des fois, la police ne serait pas coupable de violences injustifiées, comme aux Etats-Unis. Cela se passe toujours ainsi sur le continent, pour le plus grand profit des racailles.

La culture de l’excuse

Car ici les racailles sont toujours des victimes qui font pleurer les bobos et le Syndicat de la magistrature : des victimes du chômage, du racisme ou des « provocations » policières. Sur le continent on en tient pour la culture de l’excuse dès lors que ce n’est pas un Français de souche qui commet un délit ou un crime. D’ailleurs, le racisme antifrançais ou la christianophobie, la justice ne connaît pas.

Sur le continent la population se tait et rase les murs. Car si d’aventure elle s’exprimait, alors la répression « antiraciste » s’abattrait sur elle. Les ligues de vertu bien pensantes, également financées par le contribuable, sont là pour y veiller.

Et la classe politicienne, qui ne cesse de courir après le vote communautariste, emboîte le pas : lorsqu’une violence, un crime ou un attentat sont commis, leur première réaction consiste à proclamer « Pas d’amalgame » ! C’est ce qu’Alain Juppé appelle « garder son sang-froid » (2). En clair : la fermer et se soumettre.

 L’impunité c’est fini

Dans l’Ile de Beauté, où, à la différence du continent, on veille à préserver son identité et sa famille, les choses se passent désormais différemment, comme on le voit depuis quelques mois. En Corse, on ne tolère plus, par exemple, que les « jeunes » caillassent ou agressent les pompiers en toute impunité, comme on l’a vu à Ajaccio en décembre 2015.

Le journal Le Monde titrait alors...

Suite et source : Polémia

12/08/2016

La levée en masse en plastique...

Il existe fondamentalement deux approches du rôle des citoyens dans la défense de la nation. La première, reprenant la vieille équivalence tribale entre homme libre et guerrier, considère que la guerre est l’affaire de tous, au moins de ceux qui ont quelque chose à défendre. La seconde estime au contraire qu’il s’agit d’un monopole d’Etat assuré par ses services professionnels. Hormis les volontaires pour intégrer ces services, les citoyens sont démilitarisés et contribuent indirectement à la défense par le biais de l’impôt.
 
La France relève plutôt de cette deuxième tradition. La tradition germanique de la mobilisation par transformation des hommes libres en guerriers, impossible à maintenir aussi bien pour les grandes expéditions carolingiennes (trop loin, trop long) que pour la défense contre les raids (pas assez rapide) a fait d’abord place à un découplage entre une caste aristocratique professionnelle et un roi légitime mais sans grand autorité. Le peuple est alors exclu de la chose militaire, guerrière ou sécuritaire, hormis par le biais parfois des « levées », au rôle marginal, et des milices bourgeoises qui apparaissent avec le mouvement communal. La trajectoire politique est ensuite celle d’un affermissement de l’autorité du roi, qui reprend progressivement à l’aristocratie le monopole de l’emploi de la force, mais qui n’a pas pendant longtemps suffisamment de pouvoir de coercition pour imposer, ou réimposer, une forme de service obligatoire à un peuple très réticent. Les différentes formules envisagées, depuis les francs-archers jusqu’aux milices de Louvois en passant par les légions de François 1er, finissent toutes par être contournées et vidées de leur contenu par les communautés locales. Celles-ci préfèrent plutôt payer l’impôt et il est finalement plus facile pour le roi de France de faire appel à des mercenaires. L’armée d’Ancien régime est ainsi un mélange de partenariats « public-privé » faits de licences de commandement (la noblesse doit payer pour remplir son obligation de servir) et de soldats volontaires « recrutés dans la partie la plus vile de la nation » ou, largement, à l’étranger (une recrue de moins pour l’ennemi, un Français sauvé). L’homme du peuple volontaire est considéré comme un être dépolitisé et dépourvu de vertus militaires qu’il faut « dresser » longuement, et surveiller étroitement, pour en faire un rouage du champ de bataille.
 
La France révolutionnaire innove en changeant le regard sur les gens du peuple...
 
Suite et source : lavoiedelepee.blogspot.fr

11/08/2016

Syrie : l’appel à l’aide des carmélites d’Alep...

Alep en guerreLa ville d’Alep est en proie à de très violents combats opposants les forces gouvernementales aux rebelles depuis le 31 juillet. L’Eglise s’alarme de la situation des populations civiles. « Des bombes nous tombent dessus », témoignent six carmélites sur place.

De violents combats font rage dans la ville d’Alep, deuxième ville de Syrie, depuis le 31 juillet dernier. Une coalition de rebelles islamistes et djihadistes s’efforce de briser le siège imposé par les forces gouvernementales et russes des quartiers est de la ville, quartiers qui rassemblent entre 250 000 et 300 000 habitants. Samedi 6 août, les groupes armés anti-Assad dont le Front Fateh al-Cham - le nouveau nom d’Al-Nosra -   sont parvenus à opérer une percée, infligeant un revers important au régime syrien.  Plus de 130 civils auraient été tués en une semaine selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

«  La situation est compliquée, et les nouvelles sont souvent contradictoires entre elles. La seule vérité que nous connaissions est qu’ici, les gens souffrent et meurent ». Sœur Anne-Françoise, religieuse française des Carmélites déchaussées d’Alep, a lancé cette semaine un appel à l’Aide à l’Eglise en Détresse (AED). Le Carmel, qui compte quatre contemplatives syriennes et deux françaises, se trouve dans la cité universitaire, en banlieue d’Alep, une zone durement touchée par les combats. « Quand l’armée tente d’empêcher l’opposition et les autres groupes d’entrer dans la ville, les bombardements sont vraiment proches de nous. Dieu Merci, ils ne nous ont pas encore touchées, mais nous entendons constamment les bombes au-dessus de nos têtes » raconte-t-elle à l’AED. Les religieuses accueillent chez elles quelques familles de réfugiés dans un immeuble adjacent à leur Carmel, et en soutiennent d’autres avec le peu de ressources dont elles disposent. « Maintenant, ici à Alep, il ne reste que les plus pauvres. Beaucoup de chrétiens ont fui la ville au cours de ces années de guerre. Nous sommes sans eau, sans électricité, et les combats continuent sans cesse. Qui voudrait revenir dans ces conditions ? ».

La seule vérité que nous connaissions est qu’ici, les gens souffrent et meurent

« Ce sont les plus pauvres qui trinquent »

En 2011, la ville d’Alep comptait plus de 160.000 chrétiens selon un rapport que Sœur Anne-Françoise doit confier à l’AED prochainement. Il n’en resterait à peine 40.000 aujourd’hui. « Ce sont...

Suite et source : famille chrétienne

06/08/2016

« Je pense que la civilisation européenne est en train de mourir » Philippe de Villiers

Philippe de Villiers Ancien secrétaire d’Etat à la Culture de Jacques Chirac, ancien candidat aux élections présidentielles, directeur du Puy du Fou, auteur d’une vingtaine de livres, romans, biographies ou essais, Philippe de Villiers sort rarement de sa retraite vendéenne pour commenter l’actualité politique. Il reçoit l’Observateur du Maroc et d’Afrique pour donner sa vision des récents événements internationaux.

L’Observateur du Maroc et d’Afrique : Depuis quelques mois, l’Europe est secouée par de nombreux attentats. Comment réagissez-vous à ces évènements ?

Philippe de Villiers : L’Europe, la vraie, celle des nations, est submergée de l’extérieur et effondrée de l’intérieur. Submergée de l’extérieur, parce qu’on a transféré notre souveraineté à des institutions obscures. J’ai entendu François Hollande dire : « On va faire ceci, on va faire cela…» Mais il sait très bien qu’il ment, puisqu’il n’a plus de pouvoir. Quand le pouvoir n’a plus le pouvoir, il ne peut plus rien faire pour nous. On a transféré les souverainetés nationales. On est un protectorat américain. La France est submergée de l’extérieur, puisqu’elle fait face à une invasion migratoire. Les gens qui viennent chez nous sont envoyés par l’État islamique, qui – c’est la vérité – nous avait promis en février dernier de nous expédier ces gens. C’était annoncé. On a devant nous des envahisseurs. Il n’y a pas de chrétiens parmi ces gens-là. Les chrétiens restent chez eux et combattent pour leurs familles, leurs terres et leurs valeurs.

Quels sont selon vous les responsables ?

Les BHL de service, des Attali et consorts qui expliquent que la France est une tache ignominieuse sur la carte des points précieux de la planète. Un pays qui n’a plus de contours et plus de compteurs ne reste plus et meurt. Les hommes politiques ont abattu les murs porteurs comme le caractère sacré de la vie, la filiation comme repère, la nation comme héritage, la frontière comme ancrage et le rêve français comme fenêtre sur le monde.

Vous ciblez particulièrement l’Union européenne…

Je dis que tous ceux qui ont dit la vérité sur l’Europe, par-delà leurs défauts ou leurs défaillances, et qui étaient peu ou prou souverainistes, c’est-à-dire qui pensaient que la France ne pouvait rien faire par elle-même si elle ne le faisait pas elle-même, sont partis ou sont morts. Ceux qui restent et...

Suite et source : l'observateur du Maroc et d'Afrique

30/07/2016

Prêtre égorgé : que de ”twitts” injurieux et répugnants

Le martyre du Père Jacques Hamel aura eu aussi pour effet de nous montrer combien d’âmes sont crasseuses dans notre malheureux pays. Un nouvel exemple diffusé le jour même où les catholiques, bien d’autres chrétiens, mais aussi des musulmans voire des personnes sans religion mais qui ont gardé un sens de l’humanité se recueillent aux intentions de ce prêtre abominablement égorgé… Quand on lit des choses pareilles, comment ne pas être en colère… Malheureux “Nain Portekoi” ! Et malheureuse Julie Le Goïc qui a cru intelligent, la pauvre sotte, de “retwitter” cette nouvelle abomination… Quelle pauvreté d'esprit, qui se ressemble, s’assemble.

27/07/2016

Padamalgam...

Je ne parlerai pas des martyrs de Charlie. Car je risquerais de parler de l’Islam, et l’Islam est une religion de paix et d’amour.

Je ne disserterai pas sur les massacres du Bataclan et d’ailleurs. Car je risquerais de parler de l’Islam, et l’Islam est une religion de paix et d’amour.

Je n’évoquerai pas les tueries de Boko Aram, de l’AQMI, d’Al-Qaida, d’Al-Nosra et d’une foule d’autres groupes d’assassins organisés, en Syrie et ailleurs, au nom du Prophète, sur lui la paix et la lumière. Car je risquerais de parler de l’Islam, et l’Islam est une religion de paix et d’amour.

Je ne dirai rien des 200 et quelques morts tués dans un attentat à Bagdad le 3 juillet, ni des 15 autres tués dans la même ville le 25, ni… Car je risquerais de parler de l’Islam, et l’Islam est une religion de paix et d’amour.

Et j’ai eu tort de parler ici-même des infidèles tués au musée du Bardo l’année dernière. Car j’ai pris le risque de parler de l’Islam, et l’Islam est une religion de paix et d’amour....

Suite et source : causeur.fr

Le sacrifice du Matin

"Le Père Jacques Hamel était un prêtre sans histoire, mais prêtre de toutes ses fibres. Ainsi la victime a-t-elle été choisie. C'est le prêtre qui était visé par les deux terroristes et le prêtre célébrant le saint Sacrifice de la messe, disant, matinal, sa messe quotidienne. Il ne s'agissait pas de tuer du chrétien : la messe dominicale aurait été le moment approprié pour cela. Il s'agissait d'atteindre, de toucher le sacerdoce catholique, en faisant du prêtre la victime. Il y a eu, d'après Soeur Danielle, celle qui a prévenu les secours, une sorte d'antiliturgie monstrueuse. Après une sorte de prêche en arabe, les deux hommes ont fait mettre le prêtre à genoux avant de l'égorger. Au couteau. Soeur Danielle n'a pas pu regarder, elle s'est échappée.

Qu'aurait-elle vu ? L'un des deux jeunes avait dix neuf ans. Il habitait la commune. Ni son nom ni celui de son complice n'ont encore été donnés ce 26 juillet au soir. Nous n'avons que son prénom Adel et une initiale : K. Et pourtant les policiers locaux le connaissaient. Peut-être le Père Jacques aussi le connaissait-il... Et c'est parce qu'il le connaissait, dans une sorte de quête de l'intimité dans le crime, que ce terroriste sans nom l'a égorgé. Cette affaire en tout cas est avant tout une affaire locale...

Suite et source : ici

24/04/2013

La rémunération du Livret A pourrait de nouveau baisser cet été

livret a.jpgAinsi que l'indique L'Expansion, La baisse de la rémunération du Livret A va se poursuivre. le 1er février dernier, le taux du placement préféré des Français est passé de 2,25% à 1,75%Cette baisse n'a cependant pas entamé sa popularité auprès des épargnants: la collecte nette du Livret A s'est élevée à 1,83 milliard d'euros en mars, soit un niveau nettement supérieur (+43%) à celui enregistré lors du même mois de 2012, selon des chiffres publiés hier par la Caisse des dépôts.

Une raison de plus pour vider nos livrets le 7 mai ainsi que nous y invitent à la foi le Collectif La Manif Pour Tous et Le Printemps Français, en signe de protestation contre la loi Taubira dénaturant le mariage.Sur le même sujet, les mécontents de l’action du président de la République sur le sujet du mariage pour tous seront également appelés à résilier leur contrat de mensualisation de leurs impôts, et enfin de payer 2 euros en plus du montant réclamé (paiment par chèque en lieu et place du TUP)

Toucher l'Etat au portefeuille, il n'y a peut-être que ça de vrai !