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23/11/2017

Les vélos taxeurs d’Anne Hidalgo...

À la Mairie de Paris, en plus d’une Tour Eiffel qui s’allume et s’éteint à un rythme de plus en plus vif au point de virer stroboscopique, si on n’a pas de pétrole, on a tout de même plein d’idées… Surtout des idées de taxes, comme il se doit dans une mairie socialiste.

Vous me direz qu’après tout, il faut bien trouver un moyen de financer les prochains Jeux Olympiques que l’équipe d’Anne Hidalgo est parvenue à décrocher de haute lutte, la capitale française étant seule en lice pour 2024. Certes oui, j’ai bien lu ici ou là, sous la plume facétieusement cynique (ou complètement naïve) de l’un ou l’autre chroniqueur adoubé par le pouvoir que cette fois-ci, c’est sûr, ces J.O. dégageront un excédent budgétaire et que rien ne sera laissé au hasard. Et si le lait et le miel ne couleront pas en flots continus, on n’en sera pas loin grâce à de savants dosages de sponsoring privé, d’aides d’États et de petites ponctions forcément indolores sur des portefeuilles dodus de contribuables heureux (très, très, beaucoup) de voir d’indispensables sportifs en lycra jaune moulant se dandiner sur les bords de Seine. Certes.

Mais quand bien même : il faudra tout de même trouver quelques millions pour financer la création d’une nouvelle délégation au sein de la ville de Paris, destinée à s’occuper de ces jeux. À raison, certains élus – comme le centriste Éric Azière – s’étonnent de cette nouveauté coûteuse :

« Créer 23 postes pour les JO alors qu’il existe déjà un comité d’organisation des Jeux olympiques, est-ce bien rationnel ? »

… Et ce, alors qu’existent déjà deux pôles, comptant 13 personnes, chargés respectivement de suivre la candidature de Paris aux J.O. et des grands événements.

Peu importe, semble insister l’Anne de Paris qui tient décidément beaucoup à claquer un maximum d’argent gratuit des autres mis à sa disposition. Quant au problème de financement, je l’ai dit, il n’en est pas vraiment un puisqu’à chaque trou budgétaire correspond (comme on l’a vu récemment avec les palpitants épisodes de la série « Les Gros Sous de Bercy ») une nouvelle taxe.

Or, question taxation arbitraire, les occasions ne manquent pas puisqu’il suffira par exemple de taper sur les vilains nouveaux concurrents du Vélib pour régler deux problèmes d’un coup : d’une part, celui de trouver des sous pour les poches percées de nos élus, et d’autre part, celui de casser les jambes de tout concurrent potentiel aux rentes de situation politiques.

Avec l’apparition récente de vélos en libre-service, hors de toute borne encombrante, la mairie tient en effet une occasion en or qu’il suffira d’exploiter en laissant parler la fibre la plus corporatiste et la plus connivente de nos élus : à l’instar d’Uber qui, par l’utilisation intelligente des services de géolocalisation des téléphones mobiles, avait révolutionné l’usage du taxi, de nouvelles sociétés se sont lancées dans l’exploitation de vélos en flotte libre, en concurrence directe et frontale des Vélibs, ces tanks bicycles que la Mairie de Paris essaye de faire passer pour des « petites reines » depuis plusieurs années.

Ces entreprises comme GooBee.bike, oBike, Indigo Weel, Ofo...

Suite et source : Hashtable

14/11/2017

En Marche vers la crise : certains s'arrêtent...

Imaginez une seconde que cela se passe à la veille du congrès du FN... Cela ferait la Une du 20 H :

"Une centaine de "marcheurs", dont des élus, annoncent mardi 14 novembre qu'ils quitteront le mouvement à la veille du congrès de La République en marche (LREM),prévu samedi 18 novembre à Lyon. Ils dénoncent le manque de démocratie au sein du mouvement. Les futurs démissionnaires sont pour la plupart de simples adhérents, mais aussi des élus, des animateurs de comités locaux ou encore des référents issus de toute la France.

Ces "100 démocrates", comme ils se sont surnommés, publient une tribune dans laquelle ils dénoncent le manque de démocratie au sein de La République en marche, notamment pour choisir la nouvelle direction du parti.  Parmi ces élus figurent la Finistérienne Tiphaine Beaulieu, présidente de la confédération des Marcheurs de la République, et Emmanuel Drouin, élu municipal de Segré (Maine-et-Loire).

Contrairement à ce qui se passe dans d’autres partis,...

Suite et source: lesalonbeige

Les âneries de Ségolène...

Arrêtez les rotatives ! Actuellement, en France, on pourrait croire l’actualité particulièrement morose, remplie d’affaires sordides et de petits tracas politiciens sans envergure. Il n’en est rien, et pour cause : Ségolène Royal agit !

Ségolène Royal, pour ceux qui n’auraient pas suivi, c’est cette sexagénaire un peu perdue, antérieurement en charge de la propagande écologique, qui fut débarquée avec son ex-concubin suite au « renouvellement » drastique de la scène politique française en mai dernier, et que l’actuelle équipe au pouvoir a placé de façon humoristique en charge de la bonne tenue des pôles terrestre en termes de glace et autres compléments du whisky.

Cette fonction ne recouvre d’ailleurs pas seulement les pôles comme nous l’apprenait un article du Monde paru en septembre qui revenait en détail sur les nombreux et importants déplacements partout sur le globe (en avion à pédale ou électrique, évidemment) que Ségolène pourrait défalquer auprès du contribuable français : en plus des icebergs, elle se retrouve aussi en charge de l’alliance solaire qui vise à renforcer la coopération Nord-Sud autour de cette énergie renouvelable.

Et même si l’on pourrait croire que la fonction de Reine des Neiges d’Ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique est un quasi-vrai job à temps plein, cela n’empêche pas notre ex-ministre ex-candidate ex-élue ex-concubine exubérante de trouver encore le temps d’intervenir dans une actualité qui, on l’a vu, se passait pourtant très bien d’elle.

Certes, il lui aurait été difficile de garder son silence alors que Nicolas Hulot, l’actuel ministre de l’Écologie et des Shampoings Controversés, subit de plein fouet la réorientation quelque peu brusquée du gouvernement en matière de nucléaire ainsi que ses atermoiements sur la question du glyphosate : sur cette dernière question notamment, l’ambassadrice a voulu clairement rappeler l’importance de la fermeté et d’une résolution chevillée au corps lorsqu’il s’agit d’imposer une décision de préférence douteuse à des partenaires européens oscillant entre la gêne et la consternation.

Alors que la souplesse s’impose lorsqu’on glisse sur la glace de la banquise des pôles, Royal aura expliqué qu’il fallait a contrario être « extrêmement ferme sur le glyphosate », notamment parce que, selon elle, la France était observée et devait rester à l’avant-garde des progrès humain.

La saillie n’a cependant pas eu l’heur de plaire au brave Nicolas qui s’est empressé de la recadrer aussi fermement qu’une ambassadrice trottant sur du glyphosate :

Merci du conseil mais pardon je n’ai pas besoin de ce conseil pour être ferme. Je ne fais aucune concession sur la santé.”

Beaucoup, devant une telle réaction, auraient compris le message. Pour notre plus grand plaisir, il n’en est rien puisque Ségolène n’a pas hésité à vigoureusement embrayer sur le commentaire d’actualité alors que la COP23 approche.

Cette COP23 est...

Suite et source : hashtable

13/11/2017

17 novembre à paris : conférence sur le bolchévisme...

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10/11/2017

Laïcisme : le Conseil d'Etat récidive avec la crèche de la mairie de Béziers...

Appliquant la loi anticléricale de 1905, le Conseil d'Etat interdit à la mairie de Béziers d'installer une crèche de Noël :

"la cour administrative d'appel de Marseille avait annulé en avril 2017 une précédente décision du tribunal administratif de Montpellier, qui avait en première instance validé la décision de Robert Ménard d'installer une crèche dans cet espace public.

Robert Ménard s'était alors pourvu en cassation devant le Conseil d'Etat, qui vient de rejeter ce pourvoi. La plus haute juridiction administrative avait estimé que les crèches étaient interdites dans l'espace public, “sauf si des circonstances particulières montrent que cette installation présente un caractère culturel, artistique ou festif”.

 

Source : le salon beige

07/11/2017

Taxe sur les dividendes : le feuilleton continue...

Comme je le faisais remarquer dans un précédent billet, en France, à chaque problème, sa taxe, et à chaque solution, sa taxe aussi. Et maintenant, à chaque solution son développement foireux qui entraîne (ô surprise) de nouveaux déboires financiers pour l’État.

Ah, franchement, il n’y a pas à tortiller : la gestion des deniers publics dans ce pays a quelque chose de magique puisqu’à mesure qu’on découvre l’une ou l’autre catastrophe financière essentiellement causée par l’indigence crasse de nos politiciens dans la mise en place d’une mesure idiote, on se rend compte que la correction de cette catastrophe aboutit assez systématiquement à un remède pire que le mal et un trou budgétaire au moins aussi grand.

Actuellement, c’est Bruno Le Maire qui nous sert de sapeur Camemberavec les péripéties de la taxe sur les dividendes qui se transforme, comme prévu, de catastrophe financière logique en une véritable série à suspense dont vous (le contribuable) êtes sinon le héros, au moins le producteur imposé.

Ici, si je parle de catastrophe financière logique, c’est bien parce que dès le départ tous les éléments étaient en place pour aboutir à un pataquès mémorable dont la facture finale, pour le moment autour de 10 milliards d’euros, ne cesse d’enfler doucement. Pour rappel, tout avait commencé en 2012 avec les promesses électorales ineptes du fanfaron Hollande, alors décidé à tabasser « les riches » et faire son ennemi de « la finance ». La traduction concrète de cette purée démagogique niaiseuse fut cette taxe sur les dividendes particulièrement contre-productive qui fut mise en place par l’insipide gouvernement Ayrault dans la seconde loi des finances rectificatives du 16 août 2012, avec une « contribution additionnelle » à l’impôt sur les sociétés, c’est-à-dire une taxe à 3% sur les dividendes versés par les entreprises.

Pourtant, dès le départ,...

Suite et source : contrepoints

03/11/2017

Film documentaire choc : 100 ans de crimes communistes...

Vendredi 3 novembre à 18 h sur TV Libertés

« 100 ans de crimes communistes »

Le film-documentaire choc, produit par l’AGRIF, Chrétienté-Solidarité et TV Libertés.

 

Sur un texte de Bernard Antony et l’iconographie de Tancrède Besse, la réalisation d’Arnaud Soyez, directeur de la Production de TV Libertés, avec notamment les entretiens avec Bernard Antony,Philippe Conrad, directeur de la Nouvelle Revue d’Histoire,Constantin Télégat, ancien ministre de Roumanie, Xavier Moreau, journaliste, écrivain, Guillaume de Thieulloy, Salon Beige.

Lectures du texte par Cécile MontmirailJeanne SmitsDidier Rochard et Martial BildArnaud Soyez et les collaborateurs de TV Libertés : Élise BlaiseOlivier Frèrejacques.

 

À regarder sur : www.tvlibertes.com

Taxe sur les dividendes : scandale d’Etat !

Scandale d’Etat ! Les termes sont forts et nous ébranleraient s’ils n’étaient trop habituellement utilisés par divers groupes politiques ou journalistiques. Mais quand le ministre lui-même utilise ces termes, que doit-on en penser ? Bruno Lemaire, dans le Figaro, l’affirme : les approximations entourant la taxe sur le versement des dividendes sont un scandale d’Etat. Pourquoi ?

Il est vrai que l’erreur oblige à rendre dix milliards aux entreprises injustement taxées. C’est fâcheux, d’autant plus que pèse sur ces sommes un intérêt moratoire de 4,8% ! Qui plus est, alors que rapidement il s’est avéré que cette taxe était anticonstitutionnelle, personne n’a pris la peine de la supprimer.

Et le ministre, en phase avec ces mots forts, entend faire la lumière sur ce désastre. Il a diligenté une enquête via l’Inspection générale des Finances. Qui a permis à cette taxe inique de perdurer si longtemps ? Qui l’a soutenue alors qu’il devenait évident qu’elle serait annulée ?

Les questions posées ainsi semblent aisées à résoudre. Et l’on se demande même comment une telle injustice fiscale a pu advenir. Mais justement, trop évidente, trop claire, cette question révèle la nature de ceux qui nous taxent si facilement : il n’y a plus aucune mesure, ni aucune notion de justice chez les dirigeants politiques. A leurs yeux, la taxe ne peut pas ne pas être juste. L’IREF l’a dit à de nombreuses reprises : par un renversement de valeurs, l’impôt n’est plus un mal consenti librement ; c’est ce qui reste aux contribuables qui devient un bien magnanimement accordée.

Quant aux hauts fonctionnaires qui donnent des idées si approximatives, ils sont dirigés par l’exigence de trouver sans cesse des revenus fiscaux supplémentaires, censés compenser l’inflation permanente de dépenses publiques. Ici encore, la notion d’équité ou de justice ne saurait rester un guide de réflexion. Revenons à ce « scandale d’Etat » : doit-on s’attendre à des sanctions ? Les préjudices causés aux entreprises taxées, l’image écornée da la France auprès des investisseurs et enfin le coût que supporteront in fine les Français seront-ils punis ? Que nenni, les scandales d’Etat se suivent sans que jamais, en France, un homme politique ne paie. Ainsi, débarrassé de tout risque juridique, l’homme politique est-il libéré de toute responsabilité effective. Ce n’est pas le seul accroc du gouvernement précédent qui aura coûté des centaines de millions d’euros ! Qu’on se souvienne des portails écotaxe, un milliard ! Du passage au paquet de cigarette uniforme, 100 millions pour n’avoir pas attendu 3 mois !

Jamais sanctionné, le politique se charge qui plus est de faire payer les autres pour ses méfaits ! Ainsi,...

Suite et source : IREF

27/10/2017

Pour l'Académie, l'écriture inclusive est un «péril mortel»

Les Immortels, à l'unanimité, estiment que cette nouvelle pratique est un danger pour la langue française.

Les immortels de l'Académie française se sont fendus ce jeudi 26 octobre d'une déclaration au ton alarmiste condamnant vertement l'écriture inclusive. Ils vont même jusqu'à prédire un«péril mortel» pour l'avenir de la langue française. Pour rappel, cette graphie consiste à inclure le féminin, entrecoupé de points, dans les noms, comme dans «mes ami·e·s», pour le rendre «visible». Le «point milieu», ce signe situé à mi-hauteur des lettres, peut être utilisé alternativement en composant un mot comme «lycéen·ne» comme suit: racine du mot + suffixe masculin + le point milieu + suffixe féminin.

Cette pratique défendue par certaines militantes féministes au prétexte que la langue française «invisibiliserait les femmes» a beaucoup fait parler d'elle ces dernières semaines alors qu'un manuel scolaire, destiné à des élèves de CE2, a été publié pour la première fois en écriture inclusive en mars 2017. On peut y lire que «grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche». L'éditeur a expliqué avoir choisi d'appliquer les recommandations du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes datant de 2015.

Prenant acte de la diffusion de cette «écriture inclusive» qui «prétend s'imposer comme norme», l'Académie française...

Suite et source : lefigaro

25/10/2017

Loi de finances 218 : Toutes les dépenses d'intervention de la mission culte concernent l'islam...

Dans les annexes du projet de loi de finance 2018, on découvre, parmi diverses dépenses, celles concernant les cultes, soit plus de 2,7M€. Ces dépenses recouvrent le suivi des affaires relatives aux différents cultes : tutelle administrative sur les congrégations et collectivités religieuses, et application du régime concordataire dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle. Parmi ces dépenses, il y a celles d'investissement et celles d'intervention.

Les crédits d’investissement sont destinés à financer les travaux relevant de la responsabilité de l’État, propriétaire des quatre implantations cultuelles des départements concordataires d’Alsace et de Moselle. Il s’agit des grands séminaires et palais épiscopaux de Metz et Strasbourg. La dotation budgétaire est exclusivement utilisée à des travaux de pérennisation du patrimoine (réfection de toitures et de menuiseries extérieures) ou de mise en sécurité (structurelles ou relevant de la réglementation incendie).

Les crédits d’intervention d’un montant de 1,3 M€ sont destinés, d’une part, au versement des subventions aux communes pour la réalisation des travaux sur les édifices cultuels (pour l’essentiel des réfections des toitures) et, d’autre part, aux cultes catholique, protestant et israélite pour leurs frais d’administration. La mise en œuvre du plan de lutte anti-terrorisme augmente les crédits d’intervention d’un montant de 0,8 M€. Cette enveloppe sera consacrée au financement de diplômes universitaires et de recherches en islamologie.

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Suite et source : le salon beige

24/10/2017

Éolienne “offshore” : le naufrage du bon sens...

La première éolienne flottante en mer (dite “off-shore“) en France a été inaugurée en grande pompe à Saint-Nazaire le 12 octobre 2017 par le secrétaire d’État à la Transition énergétique Sébastien Lecornu et quelques célébrités locales.

Le coût total de l’aventure nommée “Floatgen” est estimé autour de 40 millions d’euros (M€), dont la moitié pour l’éolienne elle-même. L’autre moitié se répartit entre le flotteur en béton, les divers raccordements et les ancrages. Le projet bénéficie d’une subvention de 10 M€ apportés par l’Union européenne, et de 8 M€ par le Programme d’investissements d’avenir de l’État.
En clair, près de la moitié du coût prévisionnel de ce projet est financé par les impôts des Français alors que les principaux bénéficiaires sont étrangers (allemands et danois).

Bien que cette éolienne de 140 mètres de haut en bout de pale soit censée alimenter de 2000 à 4000 foyers selon les sources, qu’en est-il exactement ?

Tout d’abord, les jours sans vent, ce qui arrive aussi de temps à autre en mer au large de Saint-Nazaire, cette éolienne n’alimentera strictement personne.

Ensuite, ses concepteurs annoncent un facteur de charge prévu de 32%. Donc cette éolienne est censée fonctionner un jour sur trois à sa puissance nominale. Et ce chiffre est optimiste puisque même en Écosse (où il y a beaucoup de vent…), les éoliennes atteignent à peine ce rendement (le parc de Robbin Ring atteint 30%).
Mais admettons. La puissance de l’éolienne étant de 2 MW, la production annuelle serait d’environ 5600 MWh.
Pour produire autant de MWh que le futur réacteur nucléaire EPR de Flamanville (11 millions MWh par an, même s’il n’y a pas de vent ni de soleil), il faudra plus de 2000 éoliennes “Floatgen” pour un coût de 40 à 80 milliards d’euros ! Le coût pourrait être divisé par deux par un effet d’échelle. Mais même en divisant par deux… le prix du kilowatt-heure payé par le consommateur augmentera rapidement.

Enfin, cerise sur le gâteau, la production de cette machine sera officiellement achetée obligatoirement à 240 €/MWh (!)… quand elle produira, soit six fois le prix actuel du marché qui est d’environ 40 €/MWh. Là encore, la différence sera payée par le consommateur / contribuable via une taxe (la Contribution au Service Public de l’Electricité, CSPE) sur sa facture d’électricité.

Avec ce prix d’achat préférentiel (et démentiel) de 240 €/MWh, pourquoi faut-il encore des subventions pour la construction ?

En Allemagne, de récents appels d’offres ont été attribués sans subvention pour des éoliennes en mer. Le prix d’achat très élevé et obligatoire de la production éolienne payée par les Allemands suffira à rentabiliser l’investissement des lauréats. Il faut souligner qu’en Allemagne, le prix de l’électricité est deux fois plus élevé qu’en France…

L’EPR est prévu pour durer 60 ans. Quelle sera durée de vie pour cette éolienne en mer ? Faudra-t-il la changer dans 20 ans ou 30 ans, si elle a résisté jusque là aux assauts des tempêtes maritimes ?

Alors que l’économie de la France est dans une phase critique, des milliards d’euros vont être dilapidés pour fabriquer quelques pourcents d’une électricité intermittente, inappropriée à la demande de l’utilisateur, et donc de mauvaise qualité.
De plus, elle est cinq à six fois plus chère que le prix du marché actuel (rappel : 240€/MWh contre 40 €/MWh).

Ces sommes démentielles seront prélevées sur la facture d’électricité des Français pour être englouties en mer. Une hausse vertigineuse du tarif de l’électricité a déjà commencé via la CSPE, alors que 9 millions de consommateurs sont déjà en situation énergétique précaire et doivent être socialement assistés…. Ce qui contribue aussi à l’augmentation de la CSPE dont c’était l’objectif à l’origine !

Le naufrage du bon sens

Le coût complet de mise en place des moyens complémentaires (réseau électrique, aménagement d’infrastructure portuaire, subventions, construction de nouvelles centrales thermiques de production d’électricité pour compenser l’intermittence) est aujourd’hui encore mal identifié. Il représente cependant, à l’horizon 2030, plusieurs dizaines de milliards d’euros que devra supporter le contribuable français. La commission de régulation de l’énergie (CRE) a déjà prévu un surcoût de 8 milliards d’euros dû aux énergies renouvelables (incluant le solaire) pour la seule année 2018.

Le développement de ces éoliennes “off-shore“, encore moins compétitives que les éoliennes terrestres, est un non sens économique qui conduit à une destruction d’emplois par atteinte de la compétitivité des entreprises de notre pays. Comment des idéologues œuvrant habilement en coulisses (gouvernement, Commission européenne,…) sur le dos des citoyens contribuables ont-ils pu gangréner l’esprit de nos dirigeants à ce point ?

Le développement programmé de l’éolien “offshore” va contribuer à l’appauvrissement de la France pour satisfaire des intérêts privés et des accords électoraux avec les “Verts” au détriment de l’intérêt national.

L’éolienne flottante “Floatgen” inaugurée à Saint-Nazaire représentera le premier totem en mer qui matérialise le naufrage du bon sens.

Michel Gay 

Source : Breizh-info.com

23/10/2017

La religion païenne des élites laïcistes : le réchauffement climatique...

Kathleen Hartnett White a été nommée la semaine dernière par Donald Trump présidente du conseil de la Maison Blanche sur la qualité de l’environnement. Elle a déclaré en 2016 que la croyance au « réchauffement global » relève d’« une sorte de paganisme » des « élites laïcistes ». Il faut croire que Kathleen Hartnett White, en disant cela lors d’une émission conservatrice en ligne, The Right Perspective (« la perspective juste » ou « vu de droite ») en septembre 2016 a véritablement brisé un tabou. Désormais haut responsable du think tank climatosceptique Texas Public Policy Foundation, elle osait alors évoquer le « côté obscur » du discours et des méthodes des tenants du changement climatique d’origine anthropique.

Mme Hartnett White explique depuis longtemps que des exigences des réchauffistes – imposées à travers le GIEC, les COP successives, les Accords de Paris, les Objectifs du développement durable de l’ONU, ce n’est pas le fait de gens minoritaires et sans pouvoir – aurait pour effet de renvoyer les pays développés et notamment les Etats-Unis vers le XVIIIe siècle en portant atteinte à ce qui assure aujourd’hui la prospérité de nos sociétés : l’énergie. Lors de son émission de septembre 2016, elle déclarait :

« Il y a vraiment un côté obscur dans ce type de paganisme – c’est aujourd’hui la religion des élites laïcistes – que constitue évidemment le réchauffement climatique. »

Un paganisme associé avec le communisme. Dans la même émission,...

Suite et source : le salon beige

Quand Anne Hidalgo traverse Paris en voiture avec escorte...

Indignation d’un Parisien sur la dangereuse politique anti-pollution

du Maire de Paris.

Paralyser Paris, voilà le mantra d’Anne Hidalgo.

Sur fond de crise migratoire européenne, de conflit en Syrie, d’insurrection au Venezuela et d’attentats à Barcelone, la Maire de Paris fait de la lutte contre la voiture le marqueur de son mandat. Chacun son cheval de bataille à essence.

Ce n’est ni une passion dévorante pour Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-Francetirant à boulet rouge sur la politique de la Ville de Paris, ni un anti-écologisme primaire craignant les discours catastrophiles, qui sont à l’origine de mon indignation.

LA POLITIQUE D’ANNE HIDALGO : UNE « HÉRÉSIE »

C’est plutôt la façon dont on essaie de nous faire avaler, soi-disant pour mieux respirer, une politique triplant nos temps de trajet matin et soir.

Et je ne vous parle pas de rapports d’experts plus ou moins indépendants mandatés par la Ville.

Je vous parle, en Parisien, de ce qu’est devenu Paris tous les jours travaillés de 8h à 10h et de 18h à 21h.

Je vous parle de ce que je subis au quotidien dans 45 minutes d’embouteillages pour faire moins de 5 kilomètres au minimum deux fois par jour.

Je vous parle de la majorité silencieuse et fataliste des millions d’automobilistes neutralisés parce qu’une administration a décidé que nous devions prendre le métro ou le vélo, et qui pour une raison ou pour une autre, ne peuvent envisager ni l’un ni l’autre.

Un moyen d’exercer son efficacité ? Un désir de gouverner ? Une manière d’exister ?

Je ne crois pas.

Faut-il en effet rappeler qu’à peine 10% des déplacements à Paris s’effectuent en voiture ?

Faut-il rappeler que l’engorgement pour décourager ce peu de trafic est dangereux, pour le manque à gagner qu’il fait perdre à l’économie parisienne, et pour la santé.

Oui, pour la santé. D’abord la diminution de la pollution depuis le début de cette politique n’est pas prouvée, ensuite parce que, l’autre matin, c’est bien sous mes yeux qu’une ambulance hurlante se paralysait de longues minutes avec des infirmiers s’agitant à l’intérieur sur un malade, manifestement mal en point, incapable d’avancer d’un mètre malgré la bonne volonté des automobilistes pour ouvrir la voie. Faut-il rappeler qu’une minute de perdue, c’est 10% de chance de survie en moins ?

C’est cela une politique anti-voiture pour améliorer la qualité de vie des usagers ?

Manuel Valls dénonçait justement voilà quelques mois je crois « l’hérésie » de la politique des transports de la capitale depuis qu’il n’est plus sous escorte ministérielle. Et Anne Hidalgo de répondre : « Prends le métro Manuel ! ».

Je ne sais pas si c’est davantage l’arrogance que l’ignorance qui motivait le propos, en tout cas un événement providentiel est venu à notre secours avec Manuel.

QUAND ANNE HIDALGO SE DÉPLACE… ET PAS EN MÉTRO

D’une vérité d’évangile, l’anecdote serait passée inaperçue dans la foule de touristes de la rentrée, 

si après une audience au Palais de justice, je n’avais pas décidé de marcher un peu avant de héler un taxi rue de Rivoli.

Je marche donc, de l’île Saint Louis au pont d’Arcole, en fier étendard du Parisien à pied, minuscule symbole de cette France que tout le monde veut En Marche.

Traversant le quai pour rejoindre le parvis de l’Hôtel de Ville, quelle n’est pas ma stupéfaction de voir arriver du quai de la Mégisserie, comme dans un film de Luc Besson, une berline précédée de motards à gyrophares (souvenez-vous que la rhétorique écologiste veut éviter les nuisances).

Et là, comment dire ?

C’est une scène que seuls les grands événements vous font vivre au ralenti.

Notre Anne capitale, de noir vêtue, solaire, dans le vent de septembre (cet élément si cher aux écologistes), sortir d’une voiture de fonction (on ne lui a pas ouvert la porte, je dois avouer).

Notre Anne capitale incapable de respecter elle-même les mesures qu’elle dispense à tout Paris.

Notre Anne capitale en bon exemple de ce que la politique produit de meilleur : digne, accessible, et cohérente, autant que mon voisin pliant son vélo pour le mettre dans son diesel le dimanche.

LEÇON À TIRER DE L’ATTITUDE D’ANNE HIDALGO

Sans être spécialiste du problème écologiste,...

Suite et source : contrepoints

26/09/2017

Emmanuel Macron est de plus en plus prévisible, il suffit de relire le Rapport Attali pour savoir ce qu’il va faire

macron-jacques-attali-nttw-influenceur-trend-innovation-588x300.jpgLa hausse de la CSG pour baisser le coût du travail y était écrite, le grand chantier de la réforme par points des retraites aussi. Et s’il suffisait de relire le Rapport Attali pour savoir ce que nous réserve le gouvernement ?

Les noms de Macron et Attali ont d’ailleurs souvent été liés. L’économiste a longtemps été considéré comme un des maîtres spirituels du jeune prodige. Derrière la politique Macron, celle du conseiller du premier président socialiste ?

Le Rapport Attali est sorti en 2010, mais il n’a pas pris une ride. Nicolas Sarkozy, qui avait commandé ce rapport à Jacques Attali, l’a partiellement laissé de côté. Faut dire que l’explosion des subprimes et la gigantesque crise mondiale ont tout bouleversé.

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13/09/2017

ROYAL, Hidalgo... aujourd'hui Clinton : le féminisme doloriste des politique de gauche

clinton.jpgC’est, décidément, un véritable tropisme chez les femmes politiques de gauche ; certes, il en est quelques-unes du centre droit qui en sont également atteintes, mais il faut reconnaître que la « reductio ad misogynum » (j’invente) est une spécialité de ces dames.

Qu’elles perdent une élection, ou même subissent seulement la critique pour leur politique, et voilà qu’elles sortent immanquablement l’argument qui tue : « C’est parce que je suis femme. »
 
Argument qui tue la cause des femmes, vous l’aurez compris.
 
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05/09/2017

Boris Belkacem: encore pire que Najat Vallaud !

Le regard aussi bleu que sa femme l’a noir et le cheveu aussi blond qu’elle l’a brun, Boris Vallaud partage avec son épouse une incommensurable suffisance. Le verbe haut, le contentement de soi en étendard, il est sorti du bois quand elle faisait mine d’y rentrer.

Boris Vallaud époux Belkacem est, paraît-il, la nouvelle figure montante du PS. Le sauveur. Le messie. C’est lui le phénix improbable qui va ressusciter la gauche moribonde avec des recettes que Jaurès et Blum auraient trouvées archaïques. D’ailleurs, invité ce dimanche du « Grand Rendez-vous » Europe1-Les Échos-CNews, il a eu cette phrase qui les résume parfaitement, son épouse et lui : « On peut être jeune, avoir un visage jeune et incarner une politique rance. »

En 13 mots et 65 signes, pas mieux.

Vous l’avez deviné, Boris Vallaud ne parlait pas de lui mais bien de son ennemi juré : un dénommé Emmanuel Macron. Car il le hait, ce Macron, même si son mentor Arnaud Montebourg, dans l’ombre duquel il vit depuis 2008, prétend qu’il est « plus intelligent » que le Président.

En fait, à l’entendre, on perçoit vite une autre vérité : Boris Vallaud aurait voulu être Macron à la place de Macron, mais il n’a pas osé, surtout n’a pas pu renverser la table. Son épouse ministre de l’Éducation y était assise, alors l’horizon était un peu bouché, forcément. Ces deux-là, qui se rêvent un destin national, ont depuis l’école les dents qui labourent les parquets vernis de la République. Mais voilà, il n’y a toujours qu’un seul gagnant à la course, et Najat Belkacem, avec sa tête et son patronyme de diversité méritante, était un meilleur choix pour le casting de François Hollande.

 

Comme Macron énarque de la promotion Léopold-Sédar-Senghor, comme lui formaté à Bercy, Vallaud a dû ronger son frein pendant cinq ans. Regarder l’autre prendre et la place du traître et son envol. Son drame secret, c’est qu’il mise systématiquement sur le mauvais cheval. Arnaud Montebourg, pour commencer : évincé du gouvernement. Évincé de la primaire : on dégage ! Il se rabat sur Benoît Hamon. Qui finit d’enterrer le PS, et utilise son petit pécule électoral pour monter son Mouvement du 1er juillet. Pas de bol.

Il piaffe, Boris Vallaud. Il n’en peut plus. Alors, il se lâche. Affiche son rêve à la face du monde : être calife à la place du calife. Et crache son venin sur le beau gosse dont la blonde épouse « mature » lookée Vuitton éclipse sa brunette lookée H&M. « Il ne faut pas faire d’amalgame entre la coquetterie et la classe », ne pas confondre non plus « la mode et la modernité », dit-il au micro d’Europe1. Waouuuuhhh ! Et méchant, avec ça !

Il est prêt à reprendre le flambeau, qu’il dit. À faire don de sa personne et de son couple à la France. Même prêt à rebaptiser le PS et, s’il le faut, déménager le siège du parti dans le 9-3 ou « en région ». À Tulle, peut-être ? Le mètre carré n’y est pas cher, à ce qu’il paraît.

Prêt aussi à nous promettre le paradis tous les matins. Sa devise, c’est celle de Buzz l’Éclair : vers l’infini et au-delà. Comprenez plus loin que Najat, plus loin qu’Arnaud, plus loin que Benoît… Le bac en naissant, le revenu universel, la retraite à trente ans et le soleil tous les matins. Mieux encore : Boris Vallaud promet d’« en finir avec l’héritage » et de créer « la dotation en capital de naissance pour tous les enfants ».

Alors, elle sera pas belle, la vie ?

Source :  bvoltaire.fr

04/09/2017

Valérie Pécresse : Gaulliste sociale ?

Un créneau bien comme il faut, où l’on ne risque pas de se prendre une prune par les aubergines de la pensée unique.

Valérie Pécresse a trouvé son petit créneau pour garer sa petite auto politique : « gaulliste sociale ». N’oubliez pas de mettre un « e » à « social », parce que c’est une dame. Un créneau bien comme il faut, où l’on ne risque pas de se prendre une prune par les aubergines de la pensée unique. Pas trop à gauche, pas trop à droite. Nickel. Un truc qui marche à tous les coups, le côté « souple et ferme à la fois », vous voyez.

Dans l’interview qu’elle a accordée au Parisien samedi, elle explique ce que cela veut dire pour elle : « Cela veut dire que je crois à l’autorité et que je veux lutter contre les injustices. »Original ! Il est vrai qu’il n’y a pas de justice sans autorité et que l’autorité dans l’injustice, ça s’appelle la tyrannie. Donc, on sait désormais que s’il fallait créer un prix pour récompenser les inventeurs du bélier à enfoncer les portes ouvertes, Valérie Pécresse serait impeccable pour présider la distribution avec son sourire de ne pas y toucher.

Au fait, « gaulliste social », quésaco ? En 2012, le politologue et chroniqueur Marc Crapez, dans une tribune sur le site Contrepoints, avait qualifié le gaullisme social de mythe. Il expliquait que cette formule ne datait que des années 80, bien longtemps après la mort du général de Gaulle. « Elle fut alors forgée par la gauche pour récompenser les membres du RPR qui prenaient position contre l’extrême-droite tout en fermant les yeux sur l’extrême-gauche. » Qu’est-ce que fait Mme Pécresse, aujourd’hui ? La même chose. Puisque dans son Code de la route, il n’est pas question avec sa petite auto de franchir la « ligne rouge » en direction du Front national.

Source : boulevard voltaire

21/08/2017

Taxes par-ci, taxes par-là, échec partout...

En Socialie, il n’est pas un problème qu’une bonne non-solution ne saurait résoudre. En Macronie, c’est globalement la même chose, le panache communicationnel en plus : devant un problème donné, on continuera à employer les mêmes procédés foireux avec une obstination qui confine à la psychiatrie lourde mais au moins le fera-t-on avec la fougue et l’entrain que la jeunesse permet. Et en Macronie en particulier comme en Socialie en général, une vraie bonne non-solution à tous les problèmes, c’est une bonne taxe, pardi !

Le cas du paquet neutre est tout à fait symptomatique. Mesure constructiviste typique basée sur la remise en question d’un comportement réprouvé (fumer des cigarettes) non par la morale mais bien pour des raisons de coûts dans la santé collectivisée, l’idée consiste à faire croire qu’en enlevant sur les paquets de cigarette la spécificité des logos et autres emballages colorés, on parviendrait à réduire la vente des tiges à cancer.

Bien évidemment, plutôt que faire des paquets réellement neutres (i.e. blancs), il a rapidement été question d’introduire des images dépeignant les désagréments encourus suite à l’abus de cigarette, espérant ainsi dégoûter le consommateur devant les photos plus ou moins abominables de tumeurs et autres joyeusetés que l’addiction au tabac entraînerait. Malheureusement et comme prévu, six mois après l’introduction de ces paquets pas neutres du tout, le constat est particulièrement peu encourageant puisque les ventes ne se sont pas effondrées.

Elles n’ont même pas réellement diminué. Du reste, notons la polémique typiquement aoûtienne qui entoure les chiffres puisque si RTL affirme que depuis le premier janvier dernier, la consommation de cigarettes a augmenté, pour d’autres médias, elle n’a simplement pas bougé.

Une chose est sûre : ...

Suite et source : ici

18/08/2017

Submergé par les migrants illégaux, le Tyrol autrichien déploie des soldats à la frontière italienne...

Submergé par les migrants illégaux, le Tyrol autrichien déploie des soldats à la frontière italienne

Les autorités du Land autrichien du Tyrol ont annoncé le 16 août avoir appelé 70 soldats en renfort sur le col du Brenner, à la frontière avec l'Italie, où plusieurs milliers de migrants affluent chaque mois, mettant les autorités en difficulté.

Depuis quelques mois, la situation migratoire dans la région du Col du Brenner, qui marque la frontière entre l'Autriche et l'Italie, se fait toujours plus préoccupante. Dépassés par un afflux massif de migrants provenant d'Afrique via l'Italie, les autorités d'Innsbruck, la capitale du Tyrol, ont décidé de déployer environ 70 soldats pour intensifier les contrôles à l'entrée dans le pays et surtout, empêcher les migrants de se cacher dans les trains de marchandises au péril de leur vie. 

A l'heure actuelle, environ 700 à 1 000 migrants

sont interceptés chaque mois dans le Tyrol

Interrogé par le quotidien allemand Die Welt, le chef de la police du Tyrol, Helmut Tomac, s'est voulu rassurant : «On ne parle pas de chars, ni de déploiement massif de troupes armées. La situation là-bas est assez stable. Cependant, en juillet, de nombreux migrants illégaux ont été retrouvés dans des convois et des trains de marchandises», a-t-il expliqué. «A l'heure actuelle, environ 700 à 1 000 migrants sont interceptés chaque mois dans le Tyrol. Il s'agit non seulement de lutter contre l'immigration illégale, mais aussi de sauver des vies», a-t-il poursuivi, défendant ce renfort de 70 soldats déployés le long de la frontière italienne.

Le 3 juillet dernier, Hans Peter Doskozil, le ministre de la Défense autrichien, avait déclaré au quotidien Krone que les contrôles aux frontières seraient rétablis avec une mission «d'assistance» de l'armée, dans la contexte d'un accroissement des flux migratoires en provenance d'Italie. Le ministre avait alors souligné qu'il comptait sur 750 hommes et quatre blindés mobilisables en 72 heures, une mesure qu'il avait jugée «indispensable» pour le cas où les arrivées de migrants ne faiblissaient pas.

La situation inquiète d'autant plus les autorités que des drames ont défrayé la chronique depuis deux ans. Le 28 août 2015, 71 corps de migrants – 59 hommes, 8 femmes et 4 enfants – avaient été extraits d'un camion frigorifique sur la bande d'arrêt d'urgence d'une autoroute de l'est du pays, non loin de la Hongrie et de la Slovaquie. Trois suspects ont par la suite été interceptés en Hongrie. Deux semaines plus tard, le 13 septembre 2015, la police autrichienne était venue au secours de 42 migrants enfermés dans un camion frigorifique non loin de la frontière allemande. Deux passeurs irakiens avaient été arrêtés sur le champ.

Source : RTfrance

Paris : 500 migrants relogés dans le plus grand secret par l'État...

Près d’un millier de migrants ont été évacués de la porte de la Chapelle, à Paris, pour être relogés dans un camp préparé secrètement par les autorités, rue Lacretelle, dans le XVe arrondissement.

Philippe Goujon, le maire du XVe arrondissement, n'était même pas au courant. "J’ai appris fortuitement qu’un camp de 500 migrants allait s’installer sur mon arrondissement, sur un site universitaire. Un camp avec des tentes de la Croix Rouge comme en Syrie ou au Liban ! Le préfet de région m’a dit qu’il n’avait pas trouvé d’autres sites en Île-de-France", a déclaré le maire LR du XVe au Parisien.

Un camp pour 15 jours ?

Ce camp,...

Suite et source : valeursactuelles.com