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17/08/2017

Emplois familiaux: bientôt la police des braguettes ?

Rendre la confiance dans la politique, c’était l’objectif de la loi adoptée la semaine dernière en deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Au début, l’initiateur originel du texte, François Bayrou, souhaitait l’intituler « loi de moralisation ». Il avait même troqué son soutien à Emmanuel Macron contre la promesse de la voir votée. Une fois élu, le président avait même tenu sa promesse en nommant François Bayrou place Vendôme, chargé de son exécution. Et puis l’affaire des emplois fictifs du MoDem est passée par là. Le moralisateur en chef n’a pas pu faire partie du gouvernement Philippe II après les législatives et ce fut à un nouveau garde des sceaux, Nicole Belloubet, de reprendre le texte de son prédécesseur. Régis de Castelnau et Elisabeth Lévy ont déjà expliqué bien des aspects de cette loi. Cantonnons-nous au cas précis des fameux « emplois familiaux », qui ont tant fait causer depuis le 26 janvier, date à laquelle Le Canard enchaîné a révélé l’affaire Pénélope.

« Les Français n’acceptent plus ces pratiques »

Il paraît que « les Français n’acceptent plus ces pratiques ». C’est en tout cas ce que répétaient à l’envi non seulement Edouard Philippe, le Premier ministre, mais aussi Aurore Bergé, porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée nationale. Elle s’est multipliée sur les plateaux et dans les studios pour vendre la mesure, elle qui concédait que le fait d’interdire d’embaucher son conjoint, ou l’un de ses enfants, comme assistant parlementaire pouvait paraître injuste aux parlementaires qui le faisaient jusqu’alors, en contrepartie d’un travail qui n’avait rien de fictif.

« Les Français n’acceptent plus ces pratiques » : il faut dire que François Fillon lui-même avait chanté ce refrain pendant toute la campagne, battant frénétiquement sa coulpe. Sans doute souhaitait-il, dans sa communication de crise, reporter sa responsabilité sur un supposé épiderme sensible de ses concitoyens sur le fait d’embaucher des proches. Or, ce n’est pas d’employer sa femme ou ses enfants qui posait problème, mais surtout de les employer à ne pas faire grand-chose, afin de faire grossir les revenus familiaux. Pour preuve, un autre candidat à l’élection présidentielle embauchait lui aussi son épouse depuis son élection en 1997 : Nicolas Dupont-Aignan l’a lui-même reconnu à la télévision. Mais comme tout le monde savait – a contrario de François Fillon -, il n’y a jamais eu d’affaire. Et personne ne le lui a jamais reproché. Beaucoup de journalistes avaient eu un jour l’épouse de Nicolas Dupont-Aignan au téléphone dans le cadre de leur travail.

Combattre les emplois fictifs

Le cas du couple Dupont-Aignan est loin d’être isolé. Ce qu’il faut combattre, ce sont les emplois fictifs. Sauf que la nouvelle loi interdira les véritables emplois et n’interdira pas les faux, du moment que le bénéficiaire ne fait pas partie de la famille du parlementaire ! De la bêtise au mieux, de la démagogie au pire.

Et puisqu’il faut dénoncer la tartufferie, allons-y jusqu’au bout sans craindre d’entrer dans un domaine scabreux. Ne nous le cachons pas, certains parlementaires employaient parfois leurs conjointes parce que ces dernières, connaissant le tempérament de leur époux et les tentations auxquelles il lui arrivait de succomber, pouvaient mieux le surveiller… Et c’est là qu’on commence à craindre pour l’avenir. Imaginons qu’un parlementaire (homme ou femme) ait une liaison avec l’un de ses collaborateurs (homme ou femme – voyez comme je suis ouvert). Imaginons que cette liaison arrive aux oreilles d’un journal spécialisé dans l’investigation au service de la Morale et du Bien. Ce dernier gardera-t-il l’information secrète ou considérera-t-il au contraire qu’il s’agit d’un détournement de la loi sur l’interdiction des emplois familiaux ? Employer sa maîtresse ou son amant est-il davantage moral que son épouse ou son époux ? La réponse est dans la question. C’est probablement la prochaine étape à laquelle nous allons assister. D’autant qu’il est possible que ceux qui, frustrés de ne plus pouvoir employer leurs conjoints, en feront volontiers payer le prix à ceux qui fauteront après avoir voté l’interdiction desdits emplois familiaux.

Généralisation de la suspicion, police des braguettes, voilà bien à quoi nous pourrions assister dans les prochaines saisons électorales. Sauf si le Conseil constitutionnel venait à censurer l’interdiction des emplois familiaux. Parfois, on est en droit de se demander si les parlementaires ne votent pas des mesures en rêvant que les Sages viennent ensuite les censurer…

Source : causer.fr

16/08/2017

Le chef des armées Macron dépêche l’inculte députée Anissa Kheder à l’OTAN...

On avait déjà vu la potiche ministre des armées Parly** posée et poser à Istres, on vient d’apprendre pire : Anissa Kheder, députée LREM de la 7e circonscription du Rhône, vient d’être nommée membre de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN. Dire que la jeune femme n’entend rien à la chose militaire est de notoriété publique, mais selon Le Progrès, et ce n’est pas peu dire : « La nouvelle a aussitôt suscité les moqueries sur le réseau social, la jeune députée ayant déjà fait parler d’elle lors de la campagne pour son manque de maîtrise orale et lacunes sur certains sujets (https://www.youtube.com/watch?

C’est quoi l’assemblée parlementaire  de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord ?

Rien. Juste une interface d’officine à cocktails de parlementaires « nationaux » et l’Alliance atlantique. Un salon où l’on bavasse, sans y rien y connaître et souvent sans rien n’y comprendre aux problématiques des problématiques de commandement ou de capacités militaires. Bien entendu une palanquée de ces discuteurs n’a jamais fait le moindre service militaire. Ce qui ne les empêche pas de gloser  à perte de vue sur la Russie, sur l’Ukraine, sur tout et sur rien,  deux bonnes fois par an avec émargements : « Elle comprend cinq commissions (politique, dimension civile de la sécurité, défense et sécurité, économie et sécurité, sciences et technologies) qui se réunissent lors de chaque session et effectuent des déplacements durant l’année. Sur la base des rapports élaborés par ces commissions, elle adopte des recommandations et résolutions. »

Autrement dit une flopée d’incompétents et c’est d’ailleurs dans ce sens qu’il faut comprendre le parachutage de la députée Anissa Kheder au milieu du chaudron.

Notons par ailleurs qu’elle est entourée par quelques gros calibres, tel le député LR, Claude Goasguen (très inquiet de la situation au Venezuela). Le septuagénaire  connaisseur de la vie politique française, ex avocat, ex ministre, a flairé l’imminence d’une déflagration comparable en France : http://ripostelaique.com/les-patriotes-militaires-venezue...

Notons également que la délégation française constitue un doublon avec l’illustre Commission Défense nationale et forces armées (en vacances depuis le 9 août, même quand la France est en guerre) : http://www.assemblee-nationale.fr

Suite et source : ripostelaïque

 

Les 3 millions d'euros débloqués par Bruxelles pour combattre l'euroscepticisme suffiront-ils ?

Les 3 millions d'euros débloqués par Bruxelles pour combattre l'euroscepticisme suffiront-ils ?La Commission européenne a débloqué 3 millions d'euros pour organiser des débats visant à expliquer «les réalisations et les avantages de l'UE» partout en Europe, mais aussi au Royaume-Uni. Une «propagande» dénoncée avec force Outre-manche.

La Commission européenne va consacrer en 2017 près de trois millions d'euros à «combattre l'euroscepticisme». Dans un rapport qui date de décembre 2016, la Commission dit avoir donné son feu vert au financement de 84 projets qui se dérouleront en Europe et au Royaume-Uni. Leur but ? «Atteindre les citoyens qui rejettent, remettent en cause l'UE et ses réalisations ou y sont indifférents», selon les termes de l'exécutif européen.

«En tant qu'espace véritablement démocratique, l'UE devrait considérer cette réalité politique sans préjugés», ajoute la Commission. C'est donc par un débat «ouvert et sincère» que Bruxelles veut convaincre ceux qui ne sont pas enchantés par «le récit de l'intégration européenne» et sont déçus de ses résultats. 

Mais si débats il y a, leur issue ne doit en revanche  faire aucun doute : «Ces débats ou activités devraient permettre aux participants d'approfondir leurs connaissances des institutions et des politiques de l'UE et de mieux comprendre les réalisations et les avantages de l'UE.»

Avec en ligne de mire un point clé que Bruxelles veut expliquer aux citoyens : «comprendre les coûts générés par la non appartenance à l'UE.»

La Commission européenne, qui finance ces conférences, donne donc des directives claires sur les questions à aborder dans ces débats démocratiques. Elle souhaite par exemple que les citoyens puissent échanger librement pour évaluer «dans quelle mesure l'euroscepticisme est un produit de la désinformation ou un problème dû au fait que l'Union n'est pas parvenue à s'expliquer».

500 000 euros pour la «propagande» de Bruxelles en Grande-Bretagne

La question sera même débatue au Royaume-Uni, qui a pourtant acté son départ du bloc. Dix projets pour un total de plus de 500 000 euros s'y tiendront.

Au Pays de Galles, 150 000 euros sont par exemple consacrés à un projet qui annonce sans ambages que le Brexit a «compromis la structure fondamentale de l'UE» et que «l'euroscepticisme progresse à cause de la méconnaissance des programmes européens».

Les activités de ce projet sont prévues de manière à ce «qu'un grand nombre de citoyens qui représentent la base d'un réseau de coopération à long terme soient inclus».

Un autre projet – d'une valeur de 14 500 euros – qui se déroulera à Witham en Grande-Bretagne, a pour objectif de combattre «la montée de l'euroscepticisme», mais aussi «les résultats du référendum britannique sur une possible sortie de l'UE». Il aura également pour ambition de chercher des solutions pour que «la situation politique européenne actuelle soit préservée».

Interrogé par le Times le 14 août, Patrick O’Flynn, un cadre du parti eurosceptique UKIP, s'est insurgé contre ces iniatives : «Les contribuables ont déjà décidé qu'ils voulait quitter [l'UE]. Il est insultant que leur argent soit utilisé pour financer de l'endoctrinement.» Selon lui, cette «propagande» de l'UE ne vise qu'à cacher les problèmes du bloc, et en premier lieu «son déficit démocratique».

Une porte-parole de la Commission a pour sa part expliqué dans le journal britannique que ce financement avait été «discuté et décidé par un comité de représentants nommé par les Etats membres». Elle a ajouté que si la sémantique pouvait changer, le raisonnement restait le même : «approfondir la compréhension de l'UE.»

Source : rtfrance

11/08/2017

Moralisation de la vie politique... vraiment ? Retour sur les affaires du camp Macron...

Si la loi pour la confiance dans la vie politique a finalement été adoptée après débats et amendements, le camp d'Emmanuel Macron n'a pas toujours été exempt de tout reproche, entre l'affaire Ferrand ou les soupçons d'emplois fictifs au MoDem.

Faites ce que je dis, pas ce que je fais ? Le projet phare du programme électoral d'Emmanuel Macron de moralisation de la vie publique, finalement adopté en session à l'Assemblée le 9 août, après de nombreux amendements, avait quelque peu été écorné au début de son mandat par de multiples affaires touchant ses ministres, contraignant parfois ces derniers à la démission. 

Moralisation de la vie politique... vraiment ? Retour sur les affaires du camp MacronRichard Ferrand, magnat de l'immobilier ?

L'affaire Ferrand s'est révélé être le premier couac de la présidence d'Emmanuel Macron depuis les révélations du Canard enchaîné le 24 mai dernier. Selon l'hebdomadaire satirique, Richard Ferrand, ex-secrétaire général d'En Marche! et ministre du gouvernement d'Edouard Philippe, aurait favorisé la signature, par les Mutuelles de Bretagne dont il était directeur général entre 1993 et 2012, d'un bail immobilier au profit de sa compagne, Sandrine Doucen. Les travaux réalisés dans ces locaux aux frais des Mutuelles de Bretagne auraient permis au couple d'encaisser une juteuse plus-value immobilière, selon le journal.

 

Après une plainte de l'association anti-corruption Anticor, le parquet de Brest a ouvert début juin une enquête préliminaire sur cette affaire.

Le 30 mai, c'était au tour du journal Le Monde de publier de nouveaux éléments embarrassants. Selon le quotidien, le ministre de la Cohésion des territoires aurait depuis une vingtaine d'années favorisé plusieurs de ses proches ainsi que ses intérêts personnels dans un véritable «mélange des genres» entre vie publique et affaires privées.

Au vu des remous causés dans l'opinion par ces affaires, Richard Ferrand est exfiltré le 20 juin du gouvernement. Ce qui ne l'empêchera pas de devenir président du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale. 

Lire aussi : De nouvelles faveurs présumées accordées à la compagne de Richard Ferrand révélées par le Canard

La ministre du Travail, Muriel PénicaudMuriel Pénicaud : illégalité ou immoralité ?

L'actuel ministre du Travail Muriel Pénicaud est dans le collimateur du juge Renaud Van Ruymbeke dans le cadre d'une enquête pour «favoritisme et recel de favoritisme» visant un voyage d'Emmanuel Macron à Las Vegas organisé par Business France, société dirigée à l'époque par Muriel Pénicaud, alors que l'actuel président de la République était ministre de l'Economie.

La justice soupçonne Business France, qui dépend notamment de Bercy, d'avoir enfreint la réglementation sur les marchés publics en ne faisant pas d'appel d'offres pour l'organisation de la French Tech Night, confiée à Havas en décembre 2015, pour un coût de 289 019 euros. 

Or, des révélations du Monde ont laissé entendre que Muriel Pénicaud était «bien mieux informée qu'elle ne veut le dire» concernant l'attribution de ce juteux marché à Havas. Sa défense, qui consiste à dire qu'elle aurait alerté le Conseil d'administration de Business France, a aussi été fragilisée par des documents accablants publiés par Libération

La ministre du Travail a aussi été largement critiquée par l'opinion publique, l'accusant de manquer d'éthique, pour avoir empoché plus d'un million d'euros de plus-value sur ses stock-options, acquises alors qu'elle était DRH chez Danone. Le cours des actions du groupe était monté en flèche à la suite de l'annonce d'un plan de licenciement. 

Lire aussi : Ces députés qui ont du mal à digérer les révélations sur Muriel Pénicaud

François Bayrou, Sylvie Goulard et Marielle de Sarnez ont tous trois démissionnéSarnez, Bayrou, Goulard : trois démissions pour un scandale 

François Bayrou (ex-ministre de la Justice), Marielle de Sarnez (ex-ministre des Affaires européennes) et Sylvie Goulard (ex-ministre des Armées), ont tous trois démissionné le 20 juin après l'éclatement du scandale des emplois présumés fictifs du MoDem au Parlement européen.

Les trois ministres sont soupçonnés d'avoir participé à un vaste système de détournement de fonds destinés à la rémunération d'assistants parlementaires dont l'activité n'auraient non pas été dédiée aux activités strasbourgeoises du Parlement, mais à des fonctions internes au MoDem.

La diffusion de ces informations présumées, sur base de plusieurs témoignages concordants diffusés dans la presse, a poussé les trois membres du gouvernement à quitter leurs fonctions, malgré leurs démentis. Dans les semaines précédant sa démission, François Bayrou aurait par ailleurs tenté de faire pression sur les journalistes menant l'enquête sur les malversations présumées de son parti

Dans cette affaire des emplois présumés fictifs au MoDem, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire contre X pour «abus de confiance, recel d'abus de confiance et escroqueries».

Parallèlement à ces scandales, la rémunération de Sylvie Goulard par un lobby américain pro-UE à hauteur de 10 000 euros pendant deux ans lorsqu'elle était parlementaire européenne, lui a attiré bon nombres de critiques dans l'opinion.

Source : RT France

Transparence ? L'Assemblée Nationale suggère à Regards Citoyens de suspendre son site !

Transparence ? L’Assemblée nationale suggère à Regards Citoyens de suspendre son site !

Depuis 2009, l’association Regards Citoyens accomplit un travail statistique remarquable de suivi de l’activité des parlementaires qui mériterait d’être reconnu d’utilité publique. Début août pourtant, les trois députés questeurs de l’Assemblée nationale - élus par leurs pairs - ont suggéré à ces bénévoles de suspendre leur site au motif qu’il nourrirait l’antiparlementarisme. David Gayou, administrateur chez Regards Citoyens, confie son incompréhension.

Capital : L’échange téléphonique que vous avez eu avec les questeurs Laurianne Rossi (EM), Florian Bachelier (EM) et Thierry Solère (LR) ne s’est pas déroulé comme prévu...

David Gayou : C’est le moins que l’on puisse dire. Nous avions imaginé cette conversation comme un échange constructif. Nous voulions évoquer leurs propositions pour améliorer la transparence dans les deux assemblées. Mais aussi écouter leurs points de vue sur notre site et les axes d’amélioration possibles. Finalement, nous n’avons abordé aucun thème prévu et le rendez-vous s’est très mal passé.

C’est à dire ?

ll n’y a pas eu de menace explicite, mais les administrateurs de Regards Citoyens présents à cet échange l’ont ressenti comme une atteinte à l’indépendance de l’association, avec une forte tension tout au long de l’entretien. En résumé, les questeurs nous ont fait comprendre qu'à leurs yeux l'Assemblée fonctionnerait mieux sans notre travail associatif et ont même été jusqu'à suggérer une suspension de plusieurs mois de notre site.

Comment expliquez-vous une telle réaction ?

Nous ne voulons pas faire de procès d’intention. Il peut arriver que notre site NosDéputés.fr soit mal interprété : nous ne rendons compte que des informations effectivement publiques, notamment les prises de parole et la présence aux réunions de commissions, mais pas de la présence en hémicycle. Plusieurs députés se sont fait interpeller sur les réseaux sociaux sur leur supposé absentéisme alors qu'ils sont bien venus en séance pour voter mais ne sont que peu intervenus. Ces députés peuvent dès lors avoir le sentiment que leur travail est mal reflété… Les questeurs ont ainsi qualifié notre site de « système pervers », qui nourrirait « l’antiparlementarisme » et les « trolls parlementaires ». Ces propos outranciers nous ont poussé à publier sur notre site le courrier de réponse que nous leur avons adressé : il nous semble important de prendre l'opinion publique à témoin, face à ce type d'intimidations. A ma connaissance, c’est la première fois qu’un tel incident se produit depuis notre création.

Justement, dans cette lettre vous rappelez vos propositions pour améliorer la transparence parlementaire. On retrouve notamment la question de l’opacité de l’activité des… questeurs...

Suite et source : capital.fr

Général Desportes : "Sentinelle fournit des cibles pour les illuminés de Daesh"...

Général Desportes.jpegLes militaires de l'opération Sentinelle ont une nouvelle fois été pris pour cible, ce mercredi matin à Levallois-Perret, par un homme au volant d'un véhicule qui les a percutés, faisant 6 blessés.

Pour le général Vincent Desportes, interrogé au micro de Sud Radio, c'est l'existence même de l'opération Sentinelle qu'il faut remettre en cause.

"Ça suffit ! L’opération Sentinelle n’a jamais prouvé qu’elle avait empêché la moindre attaque terroriste, en revanche, elle fournit des cibles toutes trouvées pour les illuminés de Daesh. Chaque fois que les militaires de Sentinelle sont intervenus, c’est pour se protéger d’attaques dont ils étaient eux-mêmes l’objet", a-t-il rappelé.

"C’est une opération qui coûte très cher en capacité d’entraînement des militaires. Ça pèse lourd sur les armées. Elles sont sous-entraînées par rapport à toutes les normes internationales, en particulier à cause de l’opération Sentinelle. Ça a un coût sur les familles, avec un taux d’absentéisme des pères, des maris, extrêmement forts. Bon nombre de soldats ne veulent plus renouveler leurs contrats, arrêtent leurs contrats, parce qu’ils font un métier qui n’est pas le leur", a ajouté le général Desportes.

Pour lui, elle pose aussi la question de l'utilisation des moyens de l'armée, par rapport aux théâtres d'opérations extérieures : "Nous avons arrêté l’opération Sangaris en Centrafrique parce qu’il avait besoin d’effectifs pour Sentinelle. Bilan : la Centrafrique est aujourd’hui à feu et à sang. Au Sahel, nous avons 4000 soldats dans une zone plus grande que l’Europe, parce que nous ne pouvons pas mettre les effectifs suffisants."

"Je crois que le président Macron, au lieu de passer son temps à retirer des crédits aux armées, doit se poser la question du rapport coût / intérêt de cette opération et il comprendra que les soldats ont autre chose à faire que défiler dans les rues de Paris et servir de cible aux illuminés de Daesh", a conclu le général Vincent Desportes.

Source : sudradio.fr

10/08/2017

Ce que le Général de Villiers a réellement dit 12 juillet...

Le mercredi 12 juillet, le Général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armés, était auditionné par la Commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée Nationale[1].

Les fuites relatives à cette audition provoquèrent la violente réaction du Président de la République, qui attaqua alors le Général de Villiers, l’accusant d’avoir « porté sur la place publique » un débat qui n’avait pas lieu d’être. La réaction du Général conduisit à une crise, crise qui se solda par sa démission du poste de chef d’état-major des armées. La publication par l’Assemblée Nationale de cette audition permet aujourd’hui de se faire une idée plus nette des propos qui y furent tenus[2]. Les lecteurs pourront se reporter au texte intégral. Ils constateront que jamais le Général de Villiers n’est sorti de son rôle, qui était d’éclairer la représentation nationale sur l’ensemble des problèmes affectant les forces armées.

Devant la longueur, et aussi la densité de cette audition, on en publie ici des extraits choisis.

 

  1. La réduction des forces armées n’est plus possible.

L’un des thèmes importants de l’audition du Général de Villiers a été de mettre en lumière le processus de contractions des forces armées, un processus entamé en 2008, soit sous le mandat de Nicolas Sarkozy, mais qui s’est prolongé sous le mandat de François Hollande. Ce processus rend impossible de nouvelles coupes budgétaires, sous peine de déséquilibrer en profondeur l’ensemble de la défense française. C’est un point important qu’il convient de noter. On le constatera dans l’extrait suivant de l’audition du Générale de Villiers :

« Le système a en outre été fragilisé par le processus qui, entre 2008 et 2014, a affecté la totalité des composantes de nos armées, directions et services : le nombre de militaires est passé de 241 000 à 203 000 et l’organisation territoriale des armées a été repensée de fond en comble, principalement selon une logique d’efficience économique et de réduction des dépenses publiques. Depuis 2008, cinquante formations de l’armée de terre, dix-sept bases aériennes, deux bases aéronavales et vingt bâtiments ont été supprimés.

L’impact de ces réformes, menées dans un laps de temps très court, se fait sentir. Faut-il le rappeler ? Le ministère de la Défense a été le plus important contributeur de la révision générale des politiques publiques (RGPP). Le modèle s’est alors contracté autour d’un cœur de métier minimaliste, fragilisant du même coup sa cohérence d’ensemble, au moment même où il était davantage sollicité. Lorsque les engagements sont en hausse et le budget, en baisse, j’appelle cela un grand écart. À ceux qui en douteraient, je le dis et je le répète : on a déjà donné, on a déjà tout donné. Il faut maintenant revivifier notre modèle, ce qui, d’ailleurs, n’exclut pas de poursuivre notre transformation permanente et nos réformes de structure pour être toujours plus efficients. »

La position du chef d’état-major est ici très claire. Il n’est plus possible de procéder à de nouvelles coupes. La cohérence d’ensemble des forces armées est aujourd’hui atteinte par ces coupes qui les fragilisent. Il faut donc au contraire commencer à préparer la régénération de l’appareil militaire.

 

2. Les coupes budgétaires ont des conséquences opérationnelles...

Suite et source : ici

Le patron de Frontex accuse les ONG de tenir le rôle de passeurs pour les "migrants"...

Résultat de recherche d'images pour "bateau immigrés italie"Eh oui, l'idéologie est bien présente chez ses humanitaires du dimanche : 

"L’accusation a été formulée hier par le patron de Frontex, la mission européenne en charge de la surveillance des frontières extérieures de l’Union. Selon le responsable de cette mission, Fabrice Leggeri, 40 % des secours sont apportés par des bateaux privés et non par des navires l’agence européenne. Les ONG opéreraient en outre de plus en plus prés des côtes libyennes et coopèrent mal avec les gardes-frontières (...)

Ce n’est pas la première fois que le patron de Frontex critique l’action des ONG en Méditerranée. En décembre, Médecin sans Frontières lui avait déjà répondu que l’action humanitaire n‘était pas la cause, mais une réponse à la crise des migrants, rappelant l‘échec de l’Union européenne à réduire le nombre de morts en mer".
 
Source : lesalonbeige

09/08/2017

Le Grand Renouvellement : les jeunes pousses de la politique...

 On aurait tort de sous-estimer le danger que constitue, avec un Président hors-sol, tous ces ministres et conseillers spongiformes

Ils sont jeunes, sincères, ambitieux, engagés ; arrivés en masse à l’Assemblée, dans les ministères, à l’Élysée, ils apporteraient du sang neuf à la classe politique. « Pensez printemps, mes amis ! »

Les « scandales » ont ceci d’utile qu’ils nous offrent l’occasion de connaître les gens qui les ont provoqués. Ainsi a-t-on pu découvrir les noms et les visages de ces jeunes pousses, souvent des femmes « diversitaires » : l’une demande d’« élargir les trottoirs » pour que les habitantes ne soient pas injuriées et bousculées par de jeunes hommes très peu caucasiens ; l’autre défend la liberté d’expression des racistes du rap ; une troisième bredouille des incohérences et, quand elle a recouvré ses esprits, propose de « mettre des paravents pour décloisonner les classes de primaire » ; une quatrième se flatte d’avoir eu un « dialogue de qualité » avec des sommités comme M. Hanouna ; la même considère la diffusion de la messe à la télévision comme « une infraction à la laïcité », c’est-à-dire comme « la promotion de l’oppression des femmes » ; la même, encore, prétend « adapter l’égalité » à « la spécificité de chaque territoire » (on aura reconnu Mme Schiappa, ministre tout en cheveux, chargée de l’Égalité entre selles-zéceux, sosotte minaudant avec ses lunettes sur le front comme une esthéticienne en vacances à Marbella) ; une cinquième annonce la mort de Simone Veil par un sinistre : « Yes la meuf est dead. »

C’était donc ça, le printemps auquel on nous demandait de penser, et le renouvellement tant vanté : des trentenaires mal élevés, d’une modestie contestable, d’une compétence douteuse, parlant un patois de contrebande, et qui sont tous passés par l’alma mater française, c’est-à-dire qu’ils ont obtenu des diplômes, disons-le gentiment, incertains. On croyait être délivrés de Cambadélis, Belkacem, Hamon, Filippetti, Mennucci et de tant d’autres malfaisants : on a les mêmes, souvent en plus jeunes, qui promettent donc d’être malfaisants plus longtemps – c’est leur seule nouveauté.

On aurait tort d’en rire, et de sous-estimer le danger que constitue, avec un Président hors-sol, tous ces ministres et conseillers spongiformes : ils nous fabriqueront une politique transgénique, où la culture n’existera pas et les frontières seront ringardes ; ils ne se contenteront pas de nier les dangers réels qui pèsent sur la France, et notamment sa « coranisation » à marche forcée, ils en fabriqueront d’autres – car, pour parodier Queneau dans sa préface à L’Arrache-cœur, tout ceci n’est rien encore : les Schiappa, Obono, Khedher, Ndiaye ne sont pas encore devenues elles-mêmes. Elles pourraient bien nous surprendre encore.

Source : boulevardvoltaire.fr

08/08/2017

Un statut de première dame pour que Brigitte Macron soit marraine d’un panda chinois ?

Quand on prétend redonner à la France et aux Français leur lustre passé, il faut aussi savoir se tenir à un certain niveau.

Boulevard Voltaire a largement contribué à alimenter le débat sur le statut de première dame voulu par le Président Macron. Juristes et historiens ont brillamment participé à cette disputatiodont la politique française raffole. Par ailleurs, un contributeur a dit ce qu’il fallait dire sur notre société, notre diplomatie et notre politique suspendues aux dépêches annonçant la progression de la parturition de la femelle panda du zoo de Beauval : « une déchéance civilisationnelle ».

La coïncidence a voulu que Brigitte Macron, dont on sait, autant que M. Macron lui-même, le rôle qu’elle joua dans son élection – notamment par les divers jeux de contraste avec les conjointes de ses prédécesseurs et, bien sûr, avec Mme Fillon, et à laquelle on peut objectivement reconnaître, avec M. Bilger, une certaine tenue -, a elle-même glissé dans cette même déchéance.

En contactant le zoo de Beauval pour se dire « très heureuse »d’être la marraine du premier bébé panda né en France, et en annonçant sa visite au zoo « dans les prochains mois pour voir le bébé », Mme Macron a versé dans le ridicule, et l’abaissement. Les responsables du zoo ont précisé que Brigitte Macron validera le prénom avant de « venir pour la cérémonie officielle » au zoo de Beauval, qu’elle « connaît très bien et où elle est venue plusieurs fois ».

Que Mme Macron soit une habituée du zoo de Beauval, c’est son choix et cela ne nous regarde guère. Que la première dame se prête à cette comédie, c’est regrettable, surtout quand elle a incarné, le temps d’un printemps, le rêve français d’une certaine « hauteur »…

La coïncidence (mais en est-ce une ?) a voulu que ce soit ce week-end-là, précisément, qu’une pétition (ici) lancée sur Change.org par un certain Thierry Paul Valette, fondateur de l’Égalité nationale, mouvement anticorruption, ait dépassé le seuil des 150.000 signataires. Cette pétition s’intitule : ...

Suite et source : boulevardvoltaire

Le retrait de Trump des Accords de Paris expliqué aux nuls – pardon – à Nicolas Hulot...

Résultat de recherche d'images pour "Trump"Les Etats-Unis sont l’un des pays où l’air et l’eau sont les plus purs au monde. Les Accords de Paris sur le réchauffement climatique autorisent les pays les plus pollueurs (Chine, Inde…) à continuer de polluer.

Le Président Trump a expliqué avec pédagogie et bon sens pourquoi les États-Unis se retirent des Accords de Paris sur le climat.

14 jours d’émission de carbone juste par la Chine annulent les réductions obtenues par les États-Unis jusqu’à l’an 2030, après que nous aurons dépensé des milliards de dollars

Premier constat

Il n’existe pas de consensus scientifique sur le réchauffement du climat (le mot réchauffement a même été supprimé des documents officiels), et parmi les scientifiques qui admettent un réchauffement climatique, il n’y a pas non plus consensus sur le fait qu’il soit causé par l’homme.

Second constat...

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07/08/2017

Les centristes, c’est comme le chiendent : ça repousse toujours !

On aurait pu croire qu’avec l’avènement Macron, triomphe du « et de gauche et de droite », et la nomination d’Édouard Philippe, revanche posthume (post-primaire, pour être exact) de M. Juppé sur tous ces électeurs de droite « radicalisés » qui ne voulaient pas de lui, le centrisme allait devenir le pivot de la vie politique pour de longues années. Ne vivait-on pas une nouvelle ère « radicale » ? Les deux frères, radicaux de gauche et valoisiens, annonçaient d’ailleurs leur réunification après des décennies de séparation. Événement historique s’il en est.

Et, en effet, les UDI et les LR juppéistes qui avaient plombé la candidature Fillon s’étaient réunis dans un groupe à l’Assemblée, dénommé les Constructifs – Les Cons’, pour les intimes. Mais ce groupuscule à peine né a été le théâtre de déchirures et de jalousies après le coup de force de M. Solère, qui a sauté sur un poste de questeur, d’habitude réservé à l’opposition, mais sans prévenir ses nouveaux amis constructifs. Chacun sa façon d’être constructif, après tout.

Mais les difficultés ont continué : les UDI ont très mal pris de ne pas être entendus par le gouvernement. Philippe Vigier a déclaré au Figaro :

« Pour l’instant, nous n’avons rien obtenu du gouvernement. Les amendements que nous avons présentés sur la loi moralisation n’ont pas été repris. J’ai voté la loi d’habilitation pour le dialogue social en confiance, sans maugréer, sans barguigner. Mais nous avons demandé à être associés au travail de rédaction des ordonnances. Quatre fois. Et nous n’avons toujours pas de réponse. »

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Et puis, voyant que la nouvelle majorité LREM s’enferrait à l’Assemblée, les LR constructifs ont voulu aussi montrer leurs muscles, histoire de pas être en reste. À ce rythme, vous allez voir qu’ils vont se radicaliser, nos constructifs ! Et ils envisagent même de créer un nouveau parti. Les Cons’, ce serait classe, non ?

En fait, le problème, avec les centristes, c’est que rien n’est jamais réglé, ils ne sont jamais contents. Au pouvoir ou dans l’opposition. Avec Macron ou avec des LR. C’est comme ces femmes – ou ces hommes – qui ne savent jamais de quel côté aller, éternels insatisfaits. Et que leurs partenaires lassés décident un jour de laisser à leurs petits questionnements et positionnements indécis.

 

Mais le problème, c’est aussi que, quand ils se décident enfin à partir, on n’a même pas le temps de se dire : « Bon débarras… » Ils sont comme le chiendent : ça repousse toujours ! Et M. Wauquiez aura encore face à lui des Bertrand et des Pécresse.

D’ailleurs, les centristes eux-mêmes raisonnent avec ce paramètre écolo du recyclage centriste permanent. Pour Philippe Vigier : « Ça grippe chez les marcheurs, ça grince chez les MoDem. Ces évolutions jouent en faveur d’un rééquilibrage. » Youpi ! Ferrand et Bayrou sont déjà morts avant d’avoir vécu ! Une fenêtre de tir pour nous ! Mais la politique n’est plus ce qu’elle était, même pour les centristes. Et les fenêtres de tir sont très étroites. Et puis, ils sont aussi désormais dans la cible de ces tirs. Regardez Michel Mercier, qui rêvait de faire triompher le centrisme au Sénat et qui a eu juste le temps de se parachuter au Conseil constitutionnel avec ses emplois familiaux. Imaginez la scène, il y a quatre mois, en pleine campagne : il pouvait partir à la pêche avec Fillon. Mais j’ai parlé trop vite : j’apprends à l’instant que le parquet national financier vient d’ouvrir une enquête.

J’imagine la tête de M. Larcher, président du Sénat, qui l’a nommé, et de M. Fabius, président du Conseil constitutionnel, qui l’a accepté. Sans barguigner, comme on dit chez les centristes.

Allez, MM. Vigier, Lagarde, Riester et tous les Cons’, elle est pour vous, la prochaine fenêtre de tir ! C’est le moment !

Source : boulevard voltaire

04/08/2017

La popularité d'Emmanuel Macron chute lourdement...

POLITIQUE - La mauvaise passe se confirme pour le couple exécutif. Selon notre baromètre YouGov du mois d'août réalisé pour Le HuffPost et CNews, la cote de popularité d'Emmanuel Macron chute très lourdement, passant de 43% d'opinions à 36% en un mois. Une effondrement de 7 points qui vient conclure un mois de juillet pour le moins compliqué pour le chef de l'État.

 

Baisse du budget de la Défense, départ du chef d'état-major des armées, baisse des APL, cacophonie à l'Assemblée... le président de la République a vu les polémiques s'enchaîner les unes après les autres, ce qui est sanctionné aujourd'hui, comme le laissait penser le sondage Ifop paru dimanche 23 juillet dans le Journal du Dimanche.

Et les choses ne sont guère plus réjouissantes pour le premier ministre. Edouard Philippe voit en effet sa cote baisser de 2% pour arriver à 37% d'opinions favorables, dépassant d'une courte tête celle du locataire de l'Elysée.

Les centristes déçus

Le navire Macron semble prendre l'eau de toutes parts. "En baisse sur la quasi-totalité des franges de l'opinion, Emmanuel Macron se voit avant tout sanctionné auprès des sympathisants du centre (81% d'opinions favorables, -14 points)", note l'institut de sondage, qui souligne que la baisse s'observe également du côté des sympathisants des Républicains (-8 points).

Les sympathisants de la droite et du centre sanctionnent également lourdement le premier ministre...

Suite et source : huffingtonpost.fr

Macron recadre ses ministres...

En chute dans les sondages, Macron recadre ses ministres.

Entre la prestation pitoyable de Carole Bureau-Bonnard à l’Assemblée, l’insolence à peine croyable du Président à l’égard du général de Villiers, la violente polémique suscitée par la baisse des APL et tant d’autres « couacs » qu’il serait trop long d’évoquer ici (voir « La complainte des macronés » en page 2), Macron et son équipe n’auront pas tardé à montrer aux Français leur incompétence et leur incapacité à redresser notre pays. Un constat qui se traduit évidemment par une baisse vertigineuse dans les sondages du chef de l’Etat qui, inquiet, a entrepris vendredi un recadrage de ses ministres.

Il y a moins de trois mois, l’ancien requin de la banque Rothschild, transformé en présidentiable par les médias, était propulsé à l’Elysée par des millions d’électeurs abrutis de télévision. Exit alors la « vieille politique » ! Le « gendre idéal » allait révolutionner la France… Erreur fatale à plus d’un titre. Car, non seulement E.M. était à l’évidence une entreprise de recyclage politique, mais ses « nouvelles têtes » allaient très vite montrer leur incompétence.

Résultat : conscients d’avoir été cocufiés une fois de plus, les électeurs français ont un réveil difficile. Ainsi, après avoir enregistré une première baisse en juin, la cote de popularité du Président aurait encore dégringolé de trois points en juillet. Mieux : selon une enquête Ipsos réalisée les 21 et 22 juillet, le nombre des sondés mécontents de Macron (42 %) aurait même fait un bond de 15 % en un mois. Avec seulement 42 % de satisfaits, le Président réussirait ainsi à faire pire que son prédécesseur (55 %), qui reste pourtant à ce jour l’un des plus nuls que la Ve République ait connu…

Davantage de « pédagogie »

Un effondrement tourmentant évidemment Macron, qui a organisé vendredi à l’Elysée une petite séance de recadrage avec ses ministres. Le chef de l’Etat leur aurait notamment conseillé de faire preuve de davantage de « pédagogie » lorsqu’ils exposent les « décisions gouvernementales ». Evoquant la polémique suscitée par la baisse des APL, Macron aurait ainsi, selon Castaner, encouragé ses ministres « à réfléchir au fait que chacune de (leurs) décisions soit dans une logique de sens », insistant « sur le fait que les Français (les) comprennent toujours quand on les amène sur une logique de sens et non pas quand on prend des arbitrages ponctuels à tel ou tel moment ».

Enfin, le chef de l’Etat, agacé du fonctionnement parfois chaotique de l’Assemblée, aurait également demandé que la formation des parlementaires soit renforcée, et le remplacement de certains responsables LREM du Palais Bourbon.

Une séance de recadrage qui n’est pas une première puisque, lors du conseil des ministres du 12 juillet, Macron avait déjà qualifié les notes que lui transmettent ses ministres de… « pipi de chat » !

Source : Present

Michel Mercier : les “emplois familiaux” ont encore frappé !

Ce bon père de famille aurait embauché au Sénat ses deux filles comme assistantes parlementaires.

Il y a une semaine tout juste, on apprenait la nomination au Conseil constitutionnel de Michel Mercier en remplacement de Nicole Belloubet. Au jeu des chaises musicales de ce début de quinquennat purificateur, la dame partait fissa s’installer dans le fauteuil du ministre de la Justice, fauteuil que les fesses du patron du MoDem avaient à peine eu le temps de chauffer, et le sénateur du Rhône était appelé à prendre sa suite.

Je le confesse ici, bien que ce rond centriste eût été, entre autres fonctions prestigieuses, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, puis garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés sous les mandats Sarkozy, j’avais totalement oublié son existence. Se faire oublier, c’est le lot de ces hommes au physique de papy débonnaire, du genre qui inspire une inébranlable confiance.

Michel Mercier, qui fut aussi président du Sénat de 2002 à 2009, est « un vrai démocrate-chrétien »« un homme pragmatique, mais qui tient sur l’essentiel de ce qu’il croit », affirme Gérard Larcher. La preuve : « Catholique pratiquant, il a parcouru les chemins de Compostelle avec François Bayrou. Il est chevalier dans l’ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Marié et père de cinq enfants, il s’occupe beaucoup de ses nombreux petits-enfants », écrivait Le Point ce 25 juillet.

Une telle unanimité paraît toujours suspecte. Ainsi, il se trouve des sénateurs pour voir dans cet homme aux rondeurs si lisses « quelqu’un de malin, madré, qui sait y faire ». Il est vrai que les révélations de ce mercredi, dans Le Canard enchaîné, feraient plutôt pencher pour cette option.

La machine à cancans nous apprend, en effet, que ce bon père de famille aurait embauché au Sénat ses deux filles comme assistantes parlementaires :

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03/08/2017

En Algérie, expulsion massive de migrants clandestins...

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Face à la crise migratoire, certains pays réagissent de manière plus conséquente que d’autres. En Europe, c’est le cas de la Hongrie ou de la Pologne par exemple. Mais les pays du Maghreb sont eux aussi en première ligne face aux migrations subsahariennes. L’Algérie a ainsi décidé de lancer une grande phase d’expulsion des migrants clandestins dans tout le pays.

Objectif : juguler les flux migratoires

Ce 1er août, les autorités algériennes ont repris les expulsions de migrants subsahariens clandestins. « Dans l’objectif de mieux faire face au phénomène de l’immigration irrégulière et lutter contre les réseaux de la traite des personnes, les autorités algériennes ont décidé, en étroite coordination avec leurs homologues nigériennes, de la reprise, à compter du 1er août 2017, des opérations de rapatriement de ressortissants nigériens en situation irrégulière en Algérie », a ainsi déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Benali Cherif..

Ces opérations « s’intègrent dans le cadre d’une série de mesures prises par le gouvernement algérien en vue de renforcer la coopération avec les pays de l’Afrique subsaharienne, notamment le Niger et le Mali ». Objectif : « juguler les flux migratoires irréguliers ».

Concrètement, les autorités algériennes renverront les clandestins nigériens dans leur pays par convois routiers. Le camp de Dar El Beïda, dans la banlieue est d’Alger, a notamment été démantelé.

Face à la vague migratoire, l’Algérie en première ligne

«La transition démographique, est l’un des défis essentiels de l’Afrique. Quand des pays ont encore aujourd’hui sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien. »

Quand Emmanuel Macron a prononcé ces mots au G20 le 10 juillet dernier, il avait provoqué l’émoi de médias subventionnés français et de militants pro-migrants. Il ne faisait pourtant que répéter une vérité martelée depuis des années par des intellectuels de renom, comme  l’universitaire Bernard Lugan par exemple.

Force est de constater que cette thématique de l’augmentation exponentielle de la population subsaharienne inquiète grandement les Algériens.

Et si, en France et en Europe, les ressortissants maghrébins pointent parfois du doigt le racisme des Européens, la situation dans les pays nord-africains est bien plus violente qu’en France. Les actes et paroles racistes provoquent l’émoi des militants associatifs du pays mais semblent manifestement rencontrer l’approbation d’une grande partie des Algériens qui considèrent les Africains subsahariens comme indésirables dans leur pays.

Source Breizh-info.com

Dernières nouvelles de l’escroquerie du siècle : l’éolien !

Depuis le fameux film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, nous craignons le réchauffement climatique et le GIEC nous incite à tout faire pour l’éviter car il serait causé par les activités humaines.

 

Il y a effectivement un réchauffement climatique – il y en a de temps en temps – mais il n’a rien à voir avec nos manières de vivre (1) et, comme ce réchauffement ne suit pas la montée annoncée par le GIEC, on nous parle aussi de « changement climatique » et des catastrophes qu’il nous apporterait. Il est facile de nous impressionner avec ces catastrophes. Il en arrive depuis toujours mais, grâce aux médias et à la mondialisation, nous savons mieux qu’avant ce qui se passe sur la Terre. De plus, toute catastrophe naturelle a ses effets amplifiés par la surpopulation…

Mais pourquoi nous parle-t-on chaque jour dans chaque journal de réchauffement ou de changement climatique ? (2) Pourquoi cette insistance obsédante à promouvoir des éoliennes présentées comme solution?

Comme ceux de Big Pharma, producteurs et promoteurs d’énergies « vertes » veulent s’enrichir et, donc, nous recommandent d’acheter leurs produits. Le produit mis actuellement sur le devant de la scène, produit qui doit limiter les effets néfastes de l’action humaine, calmer notre conscience… remplir les portefeuilles de ceux qui reçoivent des « aides » de l’Etat ?  les éoliennes !

La rapacité du lobby éolien est devenue infinie, les citoyens ont intégré les recommandations de « scientifiques » qui se font entendre dans tous les médias, les politiques ont accepté de nous faire payer très cher une énergie intermittente, polluante (3), néfaste à la santé (4).

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02/08/2017

Voilà pourquoi Christophe Castaner est surnommé « Simplet »...

Résultat de recherche d'images pour "photo de christophe castaner"Ecoutez le bruit que fait sa brosse à reluire sur les pompes d’Emmanuel Macron…

Parmi les sept nains de Blanche-Neige, c’est celui-ci qui a été choisi pour lui, de préférence à Atchoum et aux autres. Un sobriquet qui lui va très bien.

Du temps où il traînait rue de Solférino, les collègues, les camarades de Castaner l’appelaient « Simplet ». La preuve que, chez les socialistes, on ne manquait quand même pas d’hommes et de femmes lucides et intelligents. Mais on pardonnait à Christophe Castaner d’être champion dans la catégorie « nigaud poids lourd ». Car, élu de Forcalquier, il était doté d’un bel accent des Alpes-de-Haute-Provence qui faisait merveille sur les plateaux de télévision.

Il aimait parler. Il ne refusait aucune invitation des médias. Depuis qu’il a pris du grade et est devenu porte-parole du gouvernement, il est très demandé et lui, en vrai goinfre, en redemande. Con, En Marche et fier de l’être ! Christophe Castaner ne recule devant aucune bêtise, fût-elle énorme, devant aucune flagornerie.

Écoutez le bruit que fait sa brosse à reluire sur les pompes d’Emmanuel Macron : « Je vais là où il me demande d’aller car j’ai pour lui de l’amour. » Informée de cette déclaration, Brigitte Macron a froncé les sourcils. Mais elle n’a rien dit. La flèche de Cupidon ayant transpercé Castaner, l’épouse du Président a compris l’extrême fragilité d’un grand blessé de l’amour.

 

Ainsi encouragé dans ses élans amoureux, Castaner a persévéré et surenchéri. Et là, merci d’éloigner de l’écran les enfants et les chastes jeunes filles prépubères : « Macron, je l’ai rencontré quand il était encore à l’Élysée. Au bout de quatre minutes, je me suis dit “Waouh !”, des comme lui, on en rencontre un tous les cinquante ans. » Plus torride que ça, tu meurs…

 

Vous entendez le bruit de la brosse à reluire ? Vous aimez ce bruit-là ? Alors, encore ceci, puisque ça ne vous lasse pas : « Macron, c’est le Zlatan de la politique, il a une vista incroyable, une part d’humanité rare. » Vous trouvez que c’est trop, que c’est grotesque ? Vous êtes une bande de sans-cœur ! « C’est un grand sensible. Il a trouvé en Macron quelqu’un en qui il a confiance », a expliqué une de ses proches. Walt Disney nous avait caché que Simplet était amoureux de Blanche-Neige…

Il ne faudrait pas croire que Castaner soit juste un amant romantique, doux et tourmenté. Il a aussi des c… Ainsi, pour 20 Minutes, il s’est livré à un très franc exercice sémantique à propos d’une expression qu’il affectionne : « Coincé du trou du cul ».

Dans le temps, en Suisse, il y avait ceux qu’on appelait les « crétins des Alpes ». Des habitants des vallées reculées qui, par manque d’iode, souffraient de déficience mentale. En France, nous avons le crétin des Alpes-de-Haute-Provence.

Source : Benoît Rayski- Boulevard voltaire

Macron victime de la vengeance implacable de Ferrand...

Résultat de recherche d'images pour "photo de richard ferrand"Ferrand se venge-t-il d’Emmanuel Macron en laissant filer les parlementaires En Marche ? Les dysfonctionnements du groupe qu’il préside à l’Assemblée Nationale sont en tout cas devenus de notoriété publique et portent un sévère préjudice au Président de la République.

C’est probablement la faute à pas de chance. Car il reconstitue le scénario du film, Emmanuel Macron doit se dire qu’il n’y est pour rien. Quand il décide de se lancer dans l’aventure présidentielle, en effet, Macron manque de soutien parlementaire. Il trouve Richard Ferrand, alors rapporteur de la fameuse loi Macron, sur son chemin.

Il n’avait pas l’embarras du choix, à l’époque, et ne pouvait se douter de la suite des événements.

L’encombrant Richard Ferrand

Tant que Ferrand était dans la machinerie de la campagne électorale, au fond, ses vices sont restés cachés. Puis l’arrivée au pouvoir a dévoilé les travers du personnage.

On se souvient ici de l’âpreté de ses relations avec le Modem, qui ont ouvert, avant l’élection de Macron, la première crise du quinquennat. On imagine qu’à ce moment, Macron a compris que la gouaille ferrandaise lui jouerait tôt ou tard une vilaine blague.

Les révélations sur l’enrichissement de son patrimoine familial par la mutuelle dont il était directeur général ont évidemment confirmé les craintes que le Président pouvait avoir. La personnalité qui avait porté politiquement sa campagne devenait tout à coup très encombrante.

Comment Macron a lâché Ferrand

Dans la foulée de ces révélations, Macron a appliqué un traitement spécial à Ferrand qui a manifestement laissé des traces.

Tout d’abord, il a exfiltré Ferrand vers la présidence du groupe de l’Assemblée, là où Ferrand guignait le perchoir. L’astuce pour faire avaler la couleuvre a consisté à lui faire croire qu’il obtiendrait ce poste à mi-mandat.

François de Rugy a évidemment coupé court à tout espoir, pour Ferrand, en annonçant qu’il ne démissionnerait pas (forcément) au bout de deux ans et demi. Et là, Ferrand a compris que son destin politique s’arrêterait à l’obscure présidence du groupe En Marche à l’Assemblée Nationale. Certains s’en contenteraient, manifestement, pour Ferrand, ce n’est pas assez cher payé.

Ferrand se venge et touche Macron aux flancs

Résultat: Ferrand fait sa mauvaise tête à l’Assemblée, et laisse le désordre s’installer. Il cautionne l’élection de Yaël Braun-Pivet à la présidence de la commission des lois. L’intéressée est convaincue que l’Assemblée vote les décrets et multiplie les maladressesqui enveniment les débats. Par exemple, elle oublie de couper son micro au moment où elle débine ses petits camarades.

Depuis le début de la session, Ferrand a déserté les bancs de l’Assemblée et se garde bien de participer aux débats. C’est un président absent, alors que la maison brûle.

Les séances épiques où de jeunes députés inexpérimentés subissent le pilonnage de l’opposition, France Insoumise en tête, ont désormais fait le tour des écrans. Ferrand semble n’en avoir cure.

C’est évidemment un terrible point de faiblesse pour le Président. L’exercice solitaire du pouvoir atteint vite ses limites en démocratie.

Source : ici

31/07/2017

50.000 bénéficiaires ne toucheront plus aucune aide au logement...

C'est ce qu'on appelle un effet de seuil. Avec la baisse de 5 euros des aides au logement, de nombreux bénéficiaires touchant jusqu'alors entre 15 et 19 euros par mois vont sortir du dispositif. Et perdre ainsi jusqu'à 228 euros par an.

(LaVieImmo.com) - La baisse annoncée de 5 euros des aides au logement pour tous les bénéficiaires va en réalité priver plusieurs dizaines de milliers de personnes de toute allocation. La faute à un effet de seuil. En effet, depuis janvier 2007, si l’aide est inférieure à 15 euros, elle n’est plus versée au bénéficiaire. Autrement dit, avec le coup de rabot général annoncé, tous ceux qui touchent aujourd'hui entre 15 et 19 euros sortiront tout simplement des dispositifs.

D'après les derniers chiffres de la CNAF (Caisse Nationale des Allocations Familiales) datant de décembre 2016, ce seront près de 50.000 bénéficiaires qui ne toucheront donc plus aucune aide au logement. Et pour cause, 20.224 bénéficiaires de l'Aide Personnalisée au Logement (APL) perçoivent aujourd'hui entre 15 et 19 euros par mois, à l'instar des 8.415 bénéficiaires d'Allocation de Logement à caractère Familiale (ALF) et des 19.757 pour l'Allocation de Logement à caractère Social (ALS).

11 millions d'euros d'économies

Pour eux donc, la mesure décidée par l'actuel gouvernement ne se traduira pas par une simple baisse de 60 euros par an mais par la disparition totale de leurs allocations. Soit jusqu'à 228 euros par an et par bénéficiaire.

Le gouvernement en avait-il conscience en annonçant ce coup de rabot général? Une chose est sûre en terme d'économies budgétaires, la sortie de ces 50.000 bénéficiaires ne pèse pas très lourd (environ 11 millions d'euros en moins sur un budget global de 18 milliards), mais elle risque en revanche d'alimenter encore un peu plus la polémique.

Source : Marie Coeurderoy - ©2017 LaVieImmo