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22/06/2017

Le nouveau gouvernement français dévoilé

Revivez-l-annonce-du-gouvernement-Edouard-Philippe-II.jpgNicole Belloubet a été nommée garde des Sceaux et ministre de la Justice, Jacques Mézard ministre de la Cohésion des territoires, Florence Parly ministre des Armées et Nathalie Loiseau ministre des Affaires européennes.

Jean-Yves Le Drian conserve son poste de ministre des Affaires étrangères au sein du nouveau gouvernement.

Bruno Le Maire a été reconduit au poste de ministre de l'Economie et Gérard Colomb à celui de ministre de l'Intérieur.

Sébastien Lecornu (LR), Brune Poirson (REM), Jean-Baptiste Lemoyne (LR), Julien Denormandie et Geneviève Darrieussecq (MoDem) ont été nommés secrétaires d'Etat.

Benjamin Griveaux a été désigné secrétaire d'Etat pour l'Economie et les Finances.

La sénatrice MoDem Jacqueline Gourault a pour sa part été nommée ministre auprès du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb.

Le Président de la République Emmanuel Macron a confié les fonctions de Premier ministre à Edouard Philippe et l'a chargé de former le nouveau Gouvernement. Le remaniement annoncé comme «technique» a pris une ampleur inattendue après le départ de trois ministres de MoDem (Mouvement Démocratique) — François Bayrou (Justice), Marielle de Sarnez (Affaires européennes), et Sylvie Goulard (Armée) et la démission de Richard Ferrand (Cohésion des territoires).

Le Conseil des ministres se tiendra le 22 juin prochain à 10h00.

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20/06/2017

La performance électorale du FN à l’épreuve des chiffres

MLP-a-Henin-le-18062017-588x323.jpgL’élection de 6 députés FN et de 2 députés apparentés FN permet au parti de sauver les meubles au terme d’une séquence électorale bien décevante. Avant que la communication officielle ne prenne le dessus et que la mise en évidence et en valeur – légitime – des nouveaux héros de cette élection ne prenne le dessus sur la réflexion, nous présentons à nos lecteurs une analyse très fouillée des résultats du premier tour de ces élections législatives, ainsi qu’une mise en perspective sur les résultats des échéances précédentes.

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18/06/2017

Carl Lang invité de la chaîne LCP :"FN plus dure sera la chute"...

Un débat était organisé dans l’émission « Ça vous regarde » sur la chaîne parlementaire (LCP) sur le thème de l'avenir du FN (FN : Plus dure sera la chute") en compagnie de François d’Orcival de Valeurs Actuelles, de Jérôme Fourquet de l’Ifop et de Marie Labat, co-auteur du livre « Philippot 1er » et journaliste sur LCP. Nicola Bay (FN) devait participer à cette émission pour compléter le plateau mais Marine Le Pen a refusé cette participation et c'est Carl Lang, président du Parti de la France qui a été invité à débattre.

 


 

 

 

14/06/2017

La Dictature En Marche (LDEM)

ldem.jpg[...] Un observatoire des « quatre volontés » présidentielles mériterait d’être créé. Et les futurs et inexpérimentés députés idolâtres si largement majoritaires, ne feront que renforcer la prédictible descente aux enfers d’une dictature dont le pays, ses anciens en premier, va souffrir. On attend les ordonnances. Charles X s’y était essayé !

On souffre d’ailleurs déjà incroyablement de la propagande incessante des médias « main stream » qui depuis des mois, du matin au soir, et la nuit, ressassent ad nauseam les mêmes antiennes macronico-maniaques. Les « idiots utiles » si chers à Lénine. Le reste du monde, la vraie vie, le journalisme d’investigation, les contre-pouvoirs, l’islamisme aux cimeterres conquérants, le chômage de masse, les fins de mois difficiles, l’incivilité générale ? Rien !

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Attali : « Les élus n’ont plus de pouvoir et voici votre avenir »

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13/06/2017

Débâcle FN : les fruits amers de la ligne Marine/Philippot

Florian-Philippot-et-Marine-Le-Pen-en-conference-de-presse-le-12-janvier-2012_exact1024x768_l.jpgAvec 13,20% des suffrages, le FN ne retrouve pas son résultat législatif de 1997 (15%) et dépasse à peine celui de 1993 (12,4%). C’est dire l’ampleur de la régression. Une régression considérable aussi par rapport aux dernières élections régionales de 2015 (28%).

Certes, les élections législatives amplifient souvent les résultats de l’élection présidentielle au bénéfice de son vainqueur. Mais le recul du FN – moins 8 points par rapport à l’élection présidentielle – est là aussi sans précédent à l’exception de 2002, chant du cygne de Jean-Marie Le Pen. Cette débâcle a une cause : la ligne Marine/Philippot.

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12/06/2017

Emmanuel Macron, la menace d'un président absolu

macron.jpgLes électeurs sont-ils en train de donner au président de la République les pleins pouvoirs ? Selon les premières estimations, La République en Marche pourrait obtenir entre 390 et 445 sièges sur 577 à l'Assemblée nationale à l'issue du second tour le 18 juin prochain. Le scénario était inimaginable ce 6 avril 2016, jour où Emmanuel Macron, encore ministre de François Hollande, lançait son mouvement En Marche! à Amiens. 14 mois plus tard, celui qui fut secrétaire général de l'Elysée, autant dire à la tête de l'Etat sans mandat démocratique autre que celui, par procuration de François Hollande, se retrouve assis à la place de ce dernier.

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09/06/2017

Pour moraliser la vie politique, il faut d’abord réformer l’Etat !

Etat-drapeau-France2.jpgEst-ce que si l’on avait eu toutes ces lois de moralisation de la vie politique on aurait pu éviter les affaires Elf, Urba, Péchiney, Falcone, Méry... ? Aurait-on pu éviter l’entretien de la maîtresse et de la fille cachée de Mitterrand avec l’argent public ? Les « frais de bouche » des Chirac ? L’affaire des marchés publics d’Île-de-France ? L’affaire Karachi ? Pas vraiment.

Les mesures annoncées par François Bayrou n’auraient pas changé la donne et elles frisent le ridicule avec cette proposition de création d’une Banque de la démocratie qu’on croirait tout droit sortie des propositions du XXIVe Congrès du Parti communiste de l’URSS qui s’est tenu en 1971 sous la direction de Léonid Brejnev.

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01/06/2017

La moralisation de la vie politique… En Panne

Macron_moralisation-min-600x360.jpgA deux semaines d’élections législatives incertaines, il y a des sujets qu’il ne fait pas bon évoquer. Parmi eux, la moralisation de la vie politique est devenue un boulet pour l’armée de Spartacus qui se vautre dans les ors des ministères. Le lancement de la fusée Macron s’était fait avec un propulseur appelé « moralisation de la vie politique ». Une moralisation pas si facile à faire car à donner la leçon à tout le monde, le président et ses acolytes en auraient presque oublié qu’ils ont des cadavres dans leurs placards.

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29/05/2017

Le "statut du conjoint du président" - Le billet d'humeur du Général (2s) Roland Dubois

1ère dame.jpgEn 2014, c'était à la mode alors qu'on avait un président hors normes. On en reparle avec son successeur.  Faut-il un statut? N'y en a t-il déjà pas un de fait ; non écrit? Dans ce domaine ce sont deux présidents socialistes qui se sont le plus illustré : M. Mitterrand et Hollande. Pourquoi tout d'un coup, alors qu'on savait très bien s'en passer et dépenser indûment, au profit des concubines, l'argent des Français sans leur demander leur avis, éprouve t-on le besoin de créer un texte? Les avis sont partagés. Allez, soyons fous, il en faut un !

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23/05/2017

Les manigances de la superclasse mondiale

conseil-administration-w-588x300.jpgLes élections présidentielles françaises de 2017 montrent en effet que l’oligarchie est en passe de franchir une nouvelle étape dans la confiscation de la souveraineté populaire en Europe.
Le vote britannique pour le Brexit et l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis ont constitué une grave alerte pour la superclasse mondiale : car ces votes ont montré, dans les deux pays qui ont été à l’origine du mondialisme contemporain, que la population rejetait désormais la politique menée par l’oligarchie. Comme l’illustre aussi la progression continue des votes en faveur des mouvements populistes et identitaires en Europe.

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22/05/2017

Macron ou le désastre final de l’oligarchie

macron-photo-de-famille-1.jpgAvec Macron, la France revivra le désastre final de l’URSS ainsi que les années sombres d’Eltsine. Les Français, victimes de l’enseignement antinational post-soixante-huitard, ont porté au pouvoir un idéologue frénétique qui, sous ses apparences de technocrate maîtrisant quelques dossiers, cache une haine viscérale de la civilisation occidentale et de la culture française. 

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18/05/2017

Un gouvernement bien franc-macronniquement équilibré pour une mauvaise politique

francmacon.gifpar Bernard Antony*

La constitution du gouvernement Edouard Philippe dont la liste a été donnée ne surprend pas. Elle est sans doute un bon dosage de représentants des intérêts et des tendances fédérées dans la même utopie constructiviste eurocratique.

Les références à des sensibilités d’origine dites de droite, de gauche ou du centre n’y signifient strictement rien.

Notons d’abord que « la secrète religion de la République » qu’ont invoquée à peu près tous les derniers chefs de l’État et ministres de l’Intérieur y sera bien respectée. Deux titulaires de ministères régaliens, Gérard Collomb et Jean-Yves Le Drian sont de hauts gradés au sein du Grand-Orient de France.

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16/05/2017

Quel avenir pour la droite ?

droite recomposition.jpgPour que la droite puisse revenir aux affaires, une condition s’impose, mais une inquiétude surgit devant nous.

La condition qui s’impose est que la droite se recompose de façon très simple : un Front National revendiquant désormais un souverainisme de droite, et rompant donc avec son aile gauchisante qui le rend peu lisible ; un parti conservateur axé sur les valeurs, regroupant l’aile droite des Républicains et une partie des sympathisants du Front National ; un parti libéral de centre-droit, correspondant grosso modo à l’aile centriste ou de centre-gauche des Républicains.

Cela implique qu’une personnalité incontestable puisse incarner le nouveau parti conservateur. Ce qui signifie qu’il faut bien qu’émerge une personnalité   « providentielle », n’en déplaise à tous ceux qui pensent que l’homme ou la femme providentiels ne servent à rien. En effet, un nouveau parti ne peut prospérer que s’il est représenté par une personnalité de première ordre. Et nous le savons : à chaque fois que la France a été en grande difficulté, ce qui est le cas aujourd’hui, elle a été sauvée par une personnalité d’exception.

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Déclaration de patrimoine, lobbying chez Areva, absentéisme : les casseroles d'Edouard Philippe

EPhilippe.jpgManquements graves dans sa déclaration de patrimoine, inactivité à l'Assemblée, passage du ministère de l'Ecologie à Areva... Retour sur les accrocs du parcours d'Edouard Philippe, violent détracteur d'Emmanuel Macron devenu son Premier ministre.

Son nom revenait depuis plusieurs jours parmi les favoris pour Matignon : le 15 mai, le député-maire Les Républicains du Havre (Seine-Maritime), Edouard Philippe, a finalement été nommé Premier ministre par Emmanuel Macron. Cet énarque de 46 ans, proche d’Alain Juppé, est désormais chargé de composer son gouvernement.

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15/05/2017

L’oligarchie a vaincu la démocratie en France

Macron-à-la-rotonde.jpgSelon la définition donnée par le dictionnaire Larousse, l’oligarchie est un système politique dans lequel le pouvoir appartient à un petit nombre d’individus constituant soit l’élite intellectuelle (aristocratie), soit la minorité possédante (ploutocratie), ces deux aspects étant fréquemment confondus.

Cette définition de l’oligarchie s’applique parfaitement à la France.

D’une part, l’élite intellectuelle s’est rétrécie sous la cinquième république à une énarchie omnipotente. Sur les huit présidents élus, quatre sont des énarques : Valéry Giscard d’Estaing (1974-1981), Jacques Chirac (1995-2007), François Hollande (2012-2017) et Emmanuel Macron (2017-2022).

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13/05/2017

L’échec d’une stratégie...

♦ Quelle que soit l’importance en nombre de voix des résultats obtenus par la candidate du Front national, il est impossible de les qualifier de succès. Au premier tour, le score de 21,3% est à peine supérieur au score cumulé des deux candidats de la droite nationale en 2002.

Quant au pourcentage de 33,9% obtenu au deuxième tour, il est en net retrait par rapport à ce que des reports de voix raisonnables pouvaient laisser espérer.


Or, la configuration politique dans laquelle le FN abordait cette élection était exceptionnellement favorable. Après l’échec du quinquennat de Hollande, le Parti socialiste à bout de souffle s’était choisi un candidat inexistant. Le parti des Républicains, très divisé par la primaire, s’était doté quant à lui d’un candidat gravement affaibli par les affaires. Et surtout, l’écrasante majorité des Français rejetait la classe politique dans sa globalité, exaspérée qu’elle était par la situation catastrophique de notre pays.

Dans ce contexte, il est clair que le FN n’a rien vu de la fenêtre historique qui s’ouvrait devant lui. Les résultats médiocres obtenus par sa candidate sont en effet la conséquence directe de la stratégie qu’elle a adoptée. Au lieu de mettre en avant la lutte contre l’immigration et l’insécurité, elle a centré son discours sur la sortie de l’euro et de l’Europe, avec comme conséquence d’inquiéter et donc de faire fuir une partie de son électorat potentiel. Au lieu de préconiser un programme économique fondé sur la baisse de la fiscalité, des charges et des réglementations, elle a mis en avant un programme social digne de la gauche des années 1970, se coupant ainsi de l’électorat des PME, des artisans et des professions libérales pourtant proche d’elle. Au lieu de chercher à élargir son assise électorale par la droite où se trouvait sa principale réserve de voix, elle a couru après les voix de Mélenchon dans une démarche vaine qui ne pouvait qu’éloigner d’elle l’électorat des Républicains. Au lieu de lancer des thématiques nouvelles et d’incarner une vision d’avenir, elle a donné le sentiment d’une absence de réflexion, de compétence et de perspective. Au lieu de s’élever à la dimension d’un homme d’Etat, elle a privilégié dans les débats le constat et l’attaque, affichant de l’arrogance et de la grossièreté quand il aurait fallu montrer de la hauteur de vue, de la fermeté et de la retenue.

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12/05/2017

Qui sont les candidats des législatives

Pour en savoir plus sur les candidats aux législatives, en particulier celui de votre circonscription, n'hésitez pas à consulter le site : http://legislative.lesalonbeige.fr/

Non, décidément, Monsieur Macron n’aime pas les retraités !

Souvenez-vous, voici cinq ans, son élection à peine acquise et alors qu’Emmanuel Macron était déjà secrétaire général adjoint de l’Élysée, le Président Hollande s’en était immédiatement pris aux retraités avec un rapport lourdement à charge, partiellement erroné et particulièrement injuste de la Cour des comptes (comme par hasard !), suivi immédiatement après de la création d’une taxe dépendance de 0,30% sur les pensions, laquelle fut d’ailleurs immédiatement détournée de son objet. En réalité, ce nouvel impôt qui ciblait uniquement les retraités ne faisait que marquer pour ces derniers le début d’un éprouvant chemin de croix fiscal, qui allait s’accentuer tout au long du quinquennat.

Force est de reconnaître que le programme du nouveau Président ne démarre guère sous de meilleurs auspices, puisque d’entrée de jeu et selon ses propres chiffres, 60% des retraités – soit quand même quelque 10 millions de Français – vont prendre de plein fouet et sans compensation aucune l’augmentation de 1,70% de la CSG, alors que toutes les autres catégories sociales, tous les actifs notamment, se voient offrir en compensation une diminution de 3,10% de leurs cotisations sociales. Manifestement, le déclassement résultant des retraités est patent puisque (en simplifiant les calculs, notamment parce qu’on ne sait pas encore si ce supplément de CSG sera ou non déductible) pour un même revenu annuel de référence de € 60 000 le retraité va acquitter € 1 020 (=60 000*1,70%) supplémentaires d’impôt, là où un actif gagnant le même revenu va économiser € 840 (= 60 000*1,40%) de charges sociales et fiscales. L’écart de 3,10% entre les deux, soit € 1 860 (= 1 020+840), en même temps qu’il creuse injustement un déclassement sensible du retraité, alourdira dans la majorité des cas de 5 à 10% le montant des prélèvements directs obligatoires auxquels il se trouve soumis. En clair, il n’échappera pas aux retraités qu’ils sont invités à financer sans broncher les cadeaux électoraux généreusement faits aux actifs sur leur dos ! Pire, issue de la volonté du prince, cette discrimination-transfert n’a donné lieu de sa part à aucune justification, ni à la moindre tentative d’explication, les quelques allusions avancées ici ou là se bornant à sous-entendre que de toute manière les retraités visés ont bien assez d’argent. Nul doute qu’ils apprécieront !

II – Une tendance inquiétante

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La bienvenue de l'Europe à Macron : la France dépense trop. Ambiance !

Je crains fort que ce nouveau quinquennat nous semble long, très long. Alors que j’entends souvent l’expression « après Hollande ça va être dur de faire pire », mon petit doigt me dit que rien n’est moins sûr !

Si certains disent que l’on a touché le fond, il ne faut pas oublier qu’une fois au fond on peut effectivement remonter mais aussi se mettre à creuser, et notre pays semble avoir une furieuse envie de creuser…

Noooon… Je ne fais pas d’anti-macronisme primaire ! Je n’allais même pas accuser ce pauvre bougre qui n’a même pas encore pris officiellement ses fonctions !

Je voulais m’en prendre plutôt à la Commission européenne dont le président Juncker – ce gentil garçon luxembourgeois qui a su assurer la prospérité de son État lilliputien en permettant aux entreprises de tous ses voisins de ne pas payer d’impôts, bref, ce parangon de la vertu budgétaire (surtout avec le pognon des autres et le vôtre en particulier) – vient donc de féliciter le petit père du peuple Macron (béni-soit-son-nom maintenant qu’il est président), et tout aussi sec… hop ! de le mettre en garde !

Manu, t’as plus de sous !

Selon cet article du Figaro, « le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a averti le nouveau chef de l’État des risques auxquels s’exposaient la France si elle ne parvenait pas à maîtriser durablement sa dépense et à réduire son déficit. Le commissaire européen Moscovici a également réagi.

À Bruxelles, l’optimisme aura été de courte durée. À peine Emmanuel Macron élu, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a tenu à l’avertir des risques encourus par la France si le nouveau gouvernement ne parvenait pas à endiguer durablement la croissance de ses dépenses. «Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d’argent et ils dépensent au mauvais endroit», a déclaré Jean-Claude Juncker. «Les Français consacrent entre 53 % et 57 % de leur Produit intérieur brut à leurs budgets publics, compte tenu du niveau relativement élevé de la dette cela ne peut pas fonctionner dans la durée», a ajouté le président de la Commission européenne. Jean-Claude Juncker a estimé que le nouveau chef de l’État français ne pourrait pas compter à sens unique sur la tolérance et la solidarité de ses partenaires européens sur ces questions. «Il appartient aussi aux Français de faire un geste en direction des autres» en faisant les réformes nécessaires a-t-il ainsi déclaré. Le commissaire européen en charge des Affaires économique et financières, Pierre Moscovici, a estimé de son côté que «Macron doit sortir la France de la procédure de déficit excessif». »

Alors… Maintenant que vous avez voté à 65 % officiellement, et 45 % du corps électoral seulement, pour sa sainteté Macronléon 1erbientôt couronné à Reims, vous allez la sentir passer la réforme ! Pensez donc, avec une telle popularité, le jeune prince qu’on sort (c’est un jeu de mot hein), et que nous a sorti le système européiste, va se charger de ramener le déficit de la France sous des niveaux plus acceptables.

50 milliards d’euros d’économie ! Et c’est où qu’on coupe ? Et c’est quels « zimpôts » qu’on augmente ?

Bon, de vous à moi, il n’y a pas de secret : ...

Suite et source : economiematin