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22/05/2017

Macron ou le désastre final de l’oligarchie

macron-photo-de-famille-1.jpgAvec Macron, la France revivra le désastre final de l’URSS ainsi que les années sombres d’Eltsine. Les Français, victimes de l’enseignement antinational post-soixante-huitard, ont porté au pouvoir un idéologue frénétique qui, sous ses apparences de technocrate maîtrisant quelques dossiers, cache une haine viscérale de la civilisation occidentale et de la culture française. 

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18/05/2017

Un gouvernement bien franc-macronniquement équilibré pour une mauvaise politique

francmacon.gifpar Bernard Antony*

La constitution du gouvernement Edouard Philippe dont la liste a été donnée ne surprend pas. Elle est sans doute un bon dosage de représentants des intérêts et des tendances fédérées dans la même utopie constructiviste eurocratique.

Les références à des sensibilités d’origine dites de droite, de gauche ou du centre n’y signifient strictement rien.

Notons d’abord que « la secrète religion de la République » qu’ont invoquée à peu près tous les derniers chefs de l’État et ministres de l’Intérieur y sera bien respectée. Deux titulaires de ministères régaliens, Gérard Collomb et Jean-Yves Le Drian sont de hauts gradés au sein du Grand-Orient de France.

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16/05/2017

Quel avenir pour la droite ?

droite recomposition.jpgPour que la droite puisse revenir aux affaires, une condition s’impose, mais une inquiétude surgit devant nous.

La condition qui s’impose est que la droite se recompose de façon très simple : un Front National revendiquant désormais un souverainisme de droite, et rompant donc avec son aile gauchisante qui le rend peu lisible ; un parti conservateur axé sur les valeurs, regroupant l’aile droite des Républicains et une partie des sympathisants du Front National ; un parti libéral de centre-droit, correspondant grosso modo à l’aile centriste ou de centre-gauche des Républicains.

Cela implique qu’une personnalité incontestable puisse incarner le nouveau parti conservateur. Ce qui signifie qu’il faut bien qu’émerge une personnalité   « providentielle », n’en déplaise à tous ceux qui pensent que l’homme ou la femme providentiels ne servent à rien. En effet, un nouveau parti ne peut prospérer que s’il est représenté par une personnalité de première ordre. Et nous le savons : à chaque fois que la France a été en grande difficulté, ce qui est le cas aujourd’hui, elle a été sauvée par une personnalité d’exception.

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Déclaration de patrimoine, lobbying chez Areva, absentéisme : les casseroles d'Edouard Philippe

EPhilippe.jpgManquements graves dans sa déclaration de patrimoine, inactivité à l'Assemblée, passage du ministère de l'Ecologie à Areva... Retour sur les accrocs du parcours d'Edouard Philippe, violent détracteur d'Emmanuel Macron devenu son Premier ministre.

Son nom revenait depuis plusieurs jours parmi les favoris pour Matignon : le 15 mai, le député-maire Les Républicains du Havre (Seine-Maritime), Edouard Philippe, a finalement été nommé Premier ministre par Emmanuel Macron. Cet énarque de 46 ans, proche d’Alain Juppé, est désormais chargé de composer son gouvernement.

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15/05/2017

L’oligarchie a vaincu la démocratie en France

Macron-à-la-rotonde.jpgSelon la définition donnée par le dictionnaire Larousse, l’oligarchie est un système politique dans lequel le pouvoir appartient à un petit nombre d’individus constituant soit l’élite intellectuelle (aristocratie), soit la minorité possédante (ploutocratie), ces deux aspects étant fréquemment confondus.

Cette définition de l’oligarchie s’applique parfaitement à la France.

D’une part, l’élite intellectuelle s’est rétrécie sous la cinquième république à une énarchie omnipotente. Sur les huit présidents élus, quatre sont des énarques : Valéry Giscard d’Estaing (1974-1981), Jacques Chirac (1995-2007), François Hollande (2012-2017) et Emmanuel Macron (2017-2022).

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13/05/2017

L’échec d’une stratégie...

♦ Quelle que soit l’importance en nombre de voix des résultats obtenus par la candidate du Front national, il est impossible de les qualifier de succès. Au premier tour, le score de 21,3% est à peine supérieur au score cumulé des deux candidats de la droite nationale en 2002.

Quant au pourcentage de 33,9% obtenu au deuxième tour, il est en net retrait par rapport à ce que des reports de voix raisonnables pouvaient laisser espérer.


Or, la configuration politique dans laquelle le FN abordait cette élection était exceptionnellement favorable. Après l’échec du quinquennat de Hollande, le Parti socialiste à bout de souffle s’était choisi un candidat inexistant. Le parti des Républicains, très divisé par la primaire, s’était doté quant à lui d’un candidat gravement affaibli par les affaires. Et surtout, l’écrasante majorité des Français rejetait la classe politique dans sa globalité, exaspérée qu’elle était par la situation catastrophique de notre pays.

Dans ce contexte, il est clair que le FN n’a rien vu de la fenêtre historique qui s’ouvrait devant lui. Les résultats médiocres obtenus par sa candidate sont en effet la conséquence directe de la stratégie qu’elle a adoptée. Au lieu de mettre en avant la lutte contre l’immigration et l’insécurité, elle a centré son discours sur la sortie de l’euro et de l’Europe, avec comme conséquence d’inquiéter et donc de faire fuir une partie de son électorat potentiel. Au lieu de préconiser un programme économique fondé sur la baisse de la fiscalité, des charges et des réglementations, elle a mis en avant un programme social digne de la gauche des années 1970, se coupant ainsi de l’électorat des PME, des artisans et des professions libérales pourtant proche d’elle. Au lieu de chercher à élargir son assise électorale par la droite où se trouvait sa principale réserve de voix, elle a couru après les voix de Mélenchon dans une démarche vaine qui ne pouvait qu’éloigner d’elle l’électorat des Républicains. Au lieu de lancer des thématiques nouvelles et d’incarner une vision d’avenir, elle a donné le sentiment d’une absence de réflexion, de compétence et de perspective. Au lieu de s’élever à la dimension d’un homme d’Etat, elle a privilégié dans les débats le constat et l’attaque, affichant de l’arrogance et de la grossièreté quand il aurait fallu montrer de la hauteur de vue, de la fermeté et de la retenue.

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12/05/2017

Qui sont les candidats des législatives

Pour en savoir plus sur les candidats aux législatives, en particulier celui de votre circonscription, n'hésitez pas à consulter le site : http://legislative.lesalonbeige.fr/

Non, décidément, Monsieur Macron n’aime pas les retraités !

Souvenez-vous, voici cinq ans, son élection à peine acquise et alors qu’Emmanuel Macron était déjà secrétaire général adjoint de l’Élysée, le Président Hollande s’en était immédiatement pris aux retraités avec un rapport lourdement à charge, partiellement erroné et particulièrement injuste de la Cour des comptes (comme par hasard !), suivi immédiatement après de la création d’une taxe dépendance de 0,30% sur les pensions, laquelle fut d’ailleurs immédiatement détournée de son objet. En réalité, ce nouvel impôt qui ciblait uniquement les retraités ne faisait que marquer pour ces derniers le début d’un éprouvant chemin de croix fiscal, qui allait s’accentuer tout au long du quinquennat.

Force est de reconnaître que le programme du nouveau Président ne démarre guère sous de meilleurs auspices, puisque d’entrée de jeu et selon ses propres chiffres, 60% des retraités – soit quand même quelque 10 millions de Français – vont prendre de plein fouet et sans compensation aucune l’augmentation de 1,70% de la CSG, alors que toutes les autres catégories sociales, tous les actifs notamment, se voient offrir en compensation une diminution de 3,10% de leurs cotisations sociales. Manifestement, le déclassement résultant des retraités est patent puisque (en simplifiant les calculs, notamment parce qu’on ne sait pas encore si ce supplément de CSG sera ou non déductible) pour un même revenu annuel de référence de € 60 000 le retraité va acquitter € 1 020 (=60 000*1,70%) supplémentaires d’impôt, là où un actif gagnant le même revenu va économiser € 840 (= 60 000*1,40%) de charges sociales et fiscales. L’écart de 3,10% entre les deux, soit € 1 860 (= 1 020+840), en même temps qu’il creuse injustement un déclassement sensible du retraité, alourdira dans la majorité des cas de 5 à 10% le montant des prélèvements directs obligatoires auxquels il se trouve soumis. En clair, il n’échappera pas aux retraités qu’ils sont invités à financer sans broncher les cadeaux électoraux généreusement faits aux actifs sur leur dos ! Pire, issue de la volonté du prince, cette discrimination-transfert n’a donné lieu de sa part à aucune justification, ni à la moindre tentative d’explication, les quelques allusions avancées ici ou là se bornant à sous-entendre que de toute manière les retraités visés ont bien assez d’argent. Nul doute qu’ils apprécieront !

II – Une tendance inquiétante

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La bienvenue de l'Europe à Macron : la France dépense trop. Ambiance !

Je crains fort que ce nouveau quinquennat nous semble long, très long. Alors que j’entends souvent l’expression « après Hollande ça va être dur de faire pire », mon petit doigt me dit que rien n’est moins sûr !

Si certains disent que l’on a touché le fond, il ne faut pas oublier qu’une fois au fond on peut effectivement remonter mais aussi se mettre à creuser, et notre pays semble avoir une furieuse envie de creuser…

Noooon… Je ne fais pas d’anti-macronisme primaire ! Je n’allais même pas accuser ce pauvre bougre qui n’a même pas encore pris officiellement ses fonctions !

Je voulais m’en prendre plutôt à la Commission européenne dont le président Juncker – ce gentil garçon luxembourgeois qui a su assurer la prospérité de son État lilliputien en permettant aux entreprises de tous ses voisins de ne pas payer d’impôts, bref, ce parangon de la vertu budgétaire (surtout avec le pognon des autres et le vôtre en particulier) – vient donc de féliciter le petit père du peuple Macron (béni-soit-son-nom maintenant qu’il est président), et tout aussi sec… hop ! de le mettre en garde !

Manu, t’as plus de sous !

Selon cet article du Figaro, « le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a averti le nouveau chef de l’État des risques auxquels s’exposaient la France si elle ne parvenait pas à maîtriser durablement sa dépense et à réduire son déficit. Le commissaire européen Moscovici a également réagi.

À Bruxelles, l’optimisme aura été de courte durée. À peine Emmanuel Macron élu, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a tenu à l’avertir des risques encourus par la France si le nouveau gouvernement ne parvenait pas à endiguer durablement la croissance de ses dépenses. «Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d’argent et ils dépensent au mauvais endroit», a déclaré Jean-Claude Juncker. «Les Français consacrent entre 53 % et 57 % de leur Produit intérieur brut à leurs budgets publics, compte tenu du niveau relativement élevé de la dette cela ne peut pas fonctionner dans la durée», a ajouté le président de la Commission européenne. Jean-Claude Juncker a estimé que le nouveau chef de l’État français ne pourrait pas compter à sens unique sur la tolérance et la solidarité de ses partenaires européens sur ces questions. «Il appartient aussi aux Français de faire un geste en direction des autres» en faisant les réformes nécessaires a-t-il ainsi déclaré. Le commissaire européen en charge des Affaires économique et financières, Pierre Moscovici, a estimé de son côté que «Macron doit sortir la France de la procédure de déficit excessif». »

Alors… Maintenant que vous avez voté à 65 % officiellement, et 45 % du corps électoral seulement, pour sa sainteté Macronléon 1erbientôt couronné à Reims, vous allez la sentir passer la réforme ! Pensez donc, avec une telle popularité, le jeune prince qu’on sort (c’est un jeu de mot hein), et que nous a sorti le système européiste, va se charger de ramener le déficit de la France sous des niveaux plus acceptables.

50 milliards d’euros d’économie ! Et c’est où qu’on coupe ? Et c’est quels « zimpôts » qu’on augmente ?

Bon, de vous à moi, il n’y a pas de secret : ...

Suite et source : economiematin

Les sénateurs communistes veulent inscrire l’avortement dans la Constitution : dans la continuité du nihilisme anti-humain.

Le groupe des sénateurs communistes a déposé aujourd’hui une proposition de loi visant à inscrire dans la Constitution le droit à l’avortement afin « d’en faire un principe fondamental », et de « déjouer sa remise en cause, qui est au centre des combats engagés par les forces réactionnaires à l’échelle européenne et en France ».
 
On peut reconnaître, avec horreur, à ce groupe d’élus communistes une parfaite continuité avec les monstruosités que leur idéologie a accomplies tout au long du XXème siècle, et encore aujourd’hui en Chine, en Corée du Nord et ailleurs. L’acharnement à vouloir faire de l’avortement un « droit fondamental », ce que Mélenchon réclamait dans son programme électoral, a de quoi faire méditer sur les profondeurs du nihilisme anti-humain qui peut animer certains individus et être au cœur des idéologies totalitaires : du docteur Pierre Simon, grand instigateur de la loi Veil, aux gourous du transhumanisme contemporain, le mépris de la vie innocente à naître, qu’on la considère comme une variable économique, un matériau, un « amas de cellules », ou une entrave au « bonheur individuel », est le grand signe d’une fondamentale haine de l’humain, de la Création, de la perpétuation, de l’Etre en somme. C’est la « culture de mort » dont parlait Jean-Paul II, sous le masque du Progrès, déguisement perpétuel des abominations modernes.
 
C’est pourquoi...
 
Suite et source : le blog de Bernard Antony

11/05/2017

« Paradoxalement, le départ de Marion permet à un espace politique d’émerger »...

Marion Maréchal Le Pen a annoncé son départ de la vie politique. Quel regard posez-vous sur cette décision qui intervient entre les Présidentielles et les Législatives?

D’après ce qu’elle dit, et on peut parfaitement la croire, c’est une décision mûrement réfléchie. Elle ne l’a annoncé qu’après la première échéance électorale de cette année pour ne pas avoir d’effets négatifs sur les résultats du Front National.

Il y a quelques jours, le Front National a subi une défaite amère.
Est-ce que vous pensez que le départ de Marion Maréchal Le Pen qui incarnait à elle seule une ligne peut provoquer une explosion qui était déjà évoquée au moment de la défaite ?

Il y a plusieurs éléments dans votre question.


La première,c’est que le Front National a incontestablement connu une contre-performance bien qu’il s’enracine dans certains territoires et qu’il ait progressé en nombre de voix. Mais il est certain que ne dépassant pas 35%, c’est d’une certaine manière un échec. On peut raisonnablement penser que Marion Maréchal n’a pas, tout en étant parfaitement loyale vis-à-vis de sa tante, totalement approuvé la stratégie de la campagne présidentielle. Son départ s’explique sans doute par cette distorsion, cette divergence de vues quant à la stratégie et quant au discours à tenir pour ce parti politique.
Donc, oui! Il me semble incontestable que des remous en interne du Front National sont prévisibles. Sans doute pas pour les Législatives parce que là les choses sont déjà bien engagées, mais dans les mois à venir au congrès prochain. Il est vraisemblable qu’une discussion très ferme sur l’orientation que le Front National doit prendre aura alors lieu.
D’une certaine manière, ...

Suite et source : boulevard voltaire

10/05/2017

Macron aurait-il tendu un piège à Marine Le Pen ?

Peu de temps avant le débat entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, peu de commentateurs se sont posés la question, et pourtant…

Forte d’un début de campagne de l’entre-deux tours plutôt réussi (avec notamment sa visite surprise devant l’usine Whirlpool d’Amiens), Marine Le Pen pouvait espérer remporter le débat télévisé face à Emmanuel Macron et ainsi essayer de convaincre les indécis et faire mentir les sondages qui la donnaient perdante au second tour. 

Pour gagner un tel pari, sa prestation aurait dû viser à rallier le soutien du plus vaste public possible, poursuivant ses efforts de dédiabolisation et montrant la compétence nécessaire pour devenir chef d’État.

Elle a cependant préféré utiliser tout son temps de parole pour cogner sans relâche sur son adversaire.

Le verdict sur le débat fut implacable. Sondages, analystes politiques et même certains membres de l’univers lepéniste allaient tous dans le même sens : Marine Le Pen avait raté l’occasion, montrant au passage une étonnante impréparation.

ERREUR D’AIGUILLAGE

Le caractère du personnage a sans doute joué un rôle dans cette erreur d’aiguillage. Marine Le Pen ne pouvait faire que ce qu’elle aime : vilipender, narguer, avancer des propositions simplistes, voire incohérentes. Chasser le naturel, il revient au galop. 

On est tout de même en droit de se poser une question : ...

Suite et source : contrepoints

L’Angleterre, l’Allemagne et la France : trois pays dirigés par des leaders sans enfant...

CaptureC’est sans doute une première dans l’histoire de l’Europe : au même moment, dans aucun des grands pays leaders (anglais, allemand, français) des puissances européennes, le principal responsable politique n’a pas d’enfant biologique.

 

Un signe qui, pour certains, peut paraître inquiétant en ces temps de déclin démographique du vieux continent – d’autant plus que certains économistes et gouvernants, plutôt que de promouvoir la relance de la démographie, veulent recourir à l’immigration et à l’abolition des frontières pour compenser cette perte.

Ainsi, en Allemagne, Angela Merkel, la chancelière allemande qui a eu deux époux, n’a jamais eu d’enfant avec l’un d’entre eux. Idem pour Theresa May, Premier ministre du Royaume-Uni (il en va également de même pour Nicola Sturgeon, la femme qui est actuellement Premier ministre de l’Ecosse).

Avec l’élection d’Emmanuel Macron, qui lui non plus, n’a pas d’enfant biologique (contrairement à sa femme Brigitte qui en a eu trois avant de se marier avec le nouveau président de la République), cela complète le podium des dirigeants européens de l’Ouest.

Si l’on compare avec le bloc d’Europe centrale – qui apparaît aujourd’hui aux yeux de beaucoup comme le fer de lance de l’avenir de la civilisation européenne en terme d’identité, et de volonté de construction d’une Europe des peuples puissante et consciente de son héritage – on remarquera que Viktor Orban a eu lui 5 enfants.

Roberto Fico, le Premier ministre slovaque, a lui aussi un enfant. Beata Szydło, qui est Premier ministre en Pologne et chef du gouvernement, a de son côté deux enfants tout comme Bohuslav Sobotka, chef du gouvernement tchèque.

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09/05/2017

Marine Le Pen? Pas au niveau !

« Suffisance et insuffisance, arrogance et incompétence », c’est ainsi qu’Eric Zemmour a résumé le débat du 3 mai entre le futur président Macron et son désastreux challenger.

Marine Le Pen  a montré lors de ce débat qu’elle n’était pas à la hauteur des fonctions qu’elle prétendait exercer.

Ce n’est pas seulement une question de quotient intellectuel, c’est aussi une question de finesse stratégique. En dehors de quelques discours lus dans les meetings, Marine Le Pen a délaissé les questions régaliennes et identitaires, là où elle pouvait marquer des points.

Car quand on veut réussir un concours, il faut d’abord bosser sa matière forte surtout quand elle a un fort coefficient. En politique cela s’appelle revenir à ses fondamentaux. Surtout quand ils sont portés par le vent de l’histoire !

Une funeste focalisation sur les questions économiques et monétaires

A rebours de tout bon sens Marine Le Pen s’est focalisée sur les questions économiques et monétaires : la critique de la loi El Khomri à la remorque de Mélenchon, la sortie de l’euro sans la cohérence d’Asselineau, des propositions sociales non financées.

Des questions qui ne sont pas au cœur des préoccupations de ses électeurs ; des propositions  qui les inquiètent ; pire des propositions qu’elle ne semble pas bien comprendre elle-même  ou qu’en tout cas elle est incapable de bien expliquer. Toujours selon Zemmour « Marine Le Pen se prend pour Evita Peron et finira comme Marie-Georges Buffet »

Alors que les trois quarts des voix qu’elle pouvait conquérir au deuxième tour devaient, selon les sondages, provenir de la droite (33% des électeurs de Fillon, 60% des électeurs de Dupont-Aignan s’apprêtaient à se reporter sur elle), elle a préféré s’adresser aux électeurs de Mélenchon dont seulement une toute petite minorité – 14% envisageaient de voter pour elle – comme s’il n’était « bon bec qu’à gauche ». Sans grand succès : 10% seulement des électeurs mélenchonnistes se reportant pendant que le taux de report à droite baissait à proportion de l’impression de mépris ressenti par ses électeurs.

Pire : alors qu’avec sagesse elle s’était engagée auprès de Dupont-Aignan à différer la sortie de l’euro, elle a passé la dernière semaine de campagne sur la ligne Philippot (« les Français achèteront leur baguette en francs d’ici 8 mois » whaou !) et multiplié les élucubrations monétaires. Avec quelques excuses, il est vrai : sur l’euro vous mettez deux experts ensemble et vous entendez… trois opinions différentes. Difficile d’expliquer cela aux électeurs.

Une campagne sans enthousiasme

Allons plus loin : Marine Le Pen n’a pas su, au cours de la campagne, susciter beaucoup d’enthousiasme. Ni tenir un discours à la hauteur des enjeux historiques et civilisationnels. Prendre en compte les réalités et offrir de l’espérance à ceux qui veulent éviter le Grand Remplacement démographique et civilisationnel. Répondre aux aspirations d’une nouvelle génération – celle de sa nièce Marion Maréchal Le Pen – attachée aux permanences identitaires et anthropologiques. Elle a cru que l’économie était le destin et tenu le discours de la fin du siècle (sinon du millénaire) précédent : mélange de souverainisme jacobin et de promesses sociales non financées. Une ligne – la ligne Philippot – qu’elle a imposée sans dialogue ni empathie à ses cadres ou militants. Pour eux, cette élection a été une longue souffrance sous le contrôle et la direction de l’équipe restreinte de « l’Escale » : des jeunes gens n’ayant souvent jamais rencontré un électeur ni tenu un bureau de vote. Une « escale » qui s’est révélée une impasse.

Le désastre en chiffres : comment transformer l’or d’une situation en plomb électoral ?

Les tenants de la langue de bois frontiste expliquent...

Suite et source : Jean-Yves Le Gallou  Polemia

08/05/2017

Appel de Carl Lang à rejoindre le Parti de la France

Carl Lang appelle les Français se reconnaissant dans les valeurs et les principes de la droite nationale à rejoindre le Parti de la France.


Appel de Carl Lang à rejoindre le Parti de la France
Le résultat de l’élection présidentielle révèle douloureusement pour les militants nationaux que la stratégie « à gauche toute » et le souverainisme gauchisant de Marine Le Pen ont ruiné les chances de réaliser la grande alternance nationale.
Alors que les conditions historiques et le contexte politique lui étaient exceptionnellement favorables, Marine Le Pen a transformé un boulevard électoral en impasse politique.
Il est nécessaire pour la France de faire à nouveau entendre la voix de la vraie droite nationale française.
Soutenez les candidats du Parti de la France aux élections législatives qui vont faire une campagne de résistance nationale, de défense de nos valeurs de civilisation et de refus de l’islamisation.
Aidez le Parti de la France. Rejoignez-nous.
 
Communiqué de Carl Lang, Président du Parti de la France

Quatre chiffres qui montrent que l'élection d'Emmanuel Macron n'est pas si écrasante...

La victoire est claire et nette, mais n'a rien d'un triomphe. Le score d'Emmanuel Macron (65,8%) face à Marine Le Pen, au second tour de l'élection présidentielle, dimanche 7 mai, cache plusieurs faiblesses, auxquelles le nouveau président risque d'être confronté très rapidement.

Un président choisi par seulement 43% des inscrits


Avec 25,3% d'inscrits qui ne sont pas allés voter, selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria*, cette élection présidentielle enregistre le taux d'abstention le plus élevé pour un second tour depuis 1969. A l'époque, le duel droite-centre droit entre Georges Pompidou et Alain Poher avait été boudé par la gauche.

L'abstention est particulièrement élevée parmi les électeurs qui avaient voté Jean-Luc Mélenchon au premier tour : 24% d'entre-eux ne se sont pas déplacés ce 7 mai. Les 18-24 ans (34%) et les chômeurs (35%) sont les catégories qui se sont le plus abstenues.

Par ailleurs, 4,2 millions d'électeurs (soit 8,9% des électeurs inscrits) ont glissé un bulletin blanc ou nul dans l'urne lors de ce second tour. Il s'agit d'un record absolu sous la Ve République.

En définitive, Emmanuel Macron a donc été élu par seulement 43,3% des électeurs inscrits, alors que le total de l'abstention et des votes blancs et nuls atteint 32%.

Un choix par défaut pour 43% de ses électeurs...

Parmi les électeurs d'Emmanuel Macron au second tour, 43% disent avoir voté pour lui en premier lieu pour faire barrage à Marine Le Pen. Toujours selon le sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, 33% de ses électeurs disent avoir voté pour lui pour le renouvellement qu'il représente, seulement 16% pour son programme et 8% pour sa personnalité...

Suite et source : Ilan Caro – France Télévisions

05/05/2017

A l’aube d’une ère oligarchique : Le libéral fascisme

there-is-no-436d-ed156-5d91f-9e580.jpgCommençons par définir le motoligarchie (prononcer [ɔligarʃi]) - du grec oligos (peu nombreux) et arkhê (commandement) - est une forme de gouvernement dirigé par un petit groupe de personnes qui forment une classe dominante. L’oligarchie peut être faite des meilleurs (« aristocratie » au sens étymologique), des plus riches (ploutocratie), des technocrates (technocratie), des Anciens (gérontocratie), de ceux qui bénéficient de la force ou de tout autre pouvoir de fait.

Puis le terme fascisme qui vient du mot « fascio » (« faisceau ») désignant le rassemblement des fusils au repos ou l'attribut dulicteur dans la Rome antique1Au sens large, le terme fascisme a pris un sens générique. Il s'est étendu à tout mouvement politique s'appuyant sur un pouvoir fort, les métiers organisés en corporations, l'exaltation du sentiment nationaliste. Le nazisme s'est en partie inspiré du fascisme.
 
Voici la définition de la combinaison du néo-libéralisme et du fascisme qui va donner naissance au libéral-fascisme qui est un mode de gouvernement défini par le libéralisme le plus sauvage associé à des mesures autoritaires fascisantes.
 
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Pour 48% des jeunes européens, la démocratie n’est pas la meilleure forme de gouvernement

Democratietotalitaire.jpgYouGov, une entreprise britannique spécialisée dans les enquêtes d'opinion, a livré le 4 mai les résultats d'une étude ayant pour ambition de donner une vision globale de la façon dont les jeunes européens perçoivent l'Union Européenne (UE).

6 000 personnes âgées de 16 à 26 ans, vivant en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Pologne, en Grèce et en Italie y ont participé, sachant que l'étude avait été commandée par la fondation allemande TUI, dont le but est de favoriser le dialogue sur les problématiques européennes.

Or, sur certaines questions, les résultats peuvent étonner. Première surprise : l'étude révèle que «seulement» 52% des personnes interrogées considèrent la démocratie comme la meilleure forme de gouvernement.

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02/05/2017

Le choc Le Pen/ Macron : rien ne sera jamais plus pareil

MLP-EM-588x329.jpgFinalement, le Système a réussi son pari : recomposer au centre de la vie politique française sur la base d’un corpus idéologique libéral, mondialiste, européiste et atlantiste. Cette thèse que nous développons depuis des années, dans les colonnes de Polémia notamment, va trouver son aboutissement le dimanche 7 mai avec l’élection programmée d’Emmanuel Macron : le grand favori des sondages et des médias.

L’affaire est-elle pliée pour autant ? Le rapport de forces au soir du deuxième tour, évalué autour des 62/38, était nettement à son avantage, mais la partie n’est pas encore jouée et la Boîte de Pandore de la recomposition une fois ouverte, il est bien difficile de savoir qui la contrôlera.

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28/04/2017

« Macron est le candidat des milliardaires »

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