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26/08/2016

A propos du burqini...

Le débat à propos de l’interdiction du burqini sur les plages paraît absurde à beaucoup. D’abord aux libéraux conséquents avec leur idéologie aveugle, pour qui chacun se vêt et se dévêt comme il veut : il n’est pas plus extravagant d’être couvert de la tête aux pieds sur le littoral qu’y être nu comme un ver. Aux libéraux s’adjoignent éventuellement les cathos tradis (et pas forcément tradis), pour qui le burqini est plus décent que le bikini, n’est-ce pas. Et l’on doit ajouter les professionnels de la subversion, qui sont prêts à soutenir tout ce qui peut détruire le conformisme ou supposé tel.

Face à cet alliage pour le moins hétéroclite, les adversaires du burqini sont incapables d’un discours cohérent et argumenté. Quand on leur demande la raison de leur opposition, nombreux sont ceux qui se donnent le ridicule de mettre en avant « l’hygiène ». Les plus courageux parlent des « valeurs de la République » (comprenez-moi à demi-mot), et les plus héroïques évoquent la laïcité. Impossible d’aller plus loin, on sombrerait dans le péché mortel de l’islamophobie.

Il est manifeste que la chape de plomb du politiquement correct et du vivre ensemble fait que beaucoup n’osent même pas penser à la signification du « burqini ». Et les rares qui y pensent n’osent pas le dire. Mais la raison non formulée de l’opposition au burqini est fortement imprimée dans l’inconscient, assez fortement pour que des arrêtés soient pris, et validés par la justice.

Cette raison, il faudrait tout de même que quelqu’un ose la dire ouvertement. Le burqini n’est pas un vêtement, de même que le minaret n’est pas un clocher. « Les minarets sont nos baïonnettes », comme dit le poème cher à Erdogan. Le minaret est le signe visible de la conquête d’un territoire par l’idéologie islamique : c’est pourquoi les Suisses ont sagement interdit la construction de tout minaret sur leur territoire. Or les burqini ne sont rien d’autre que de petits minarets sur les plages : l’affirmation de la conquête de ce territoire par l’islam. Et le jour où il y a assez de « burqinis », on peut chasser les kouffar de la plage devenue halal. Comme à Sisco, par exemple.

Le burqini aussi, c’est le jihad, l’effort de conquête dans le sentier d’Allah, qui est une obligation pour tout musulman, comme le souligne à plusieurs reprises le Coran.

C’est si difficile à comprendre ?

Source : Le blog d'Yves Daoudal

24/08/2016

Interdire le salafisme ?

Voilà la dernière lubie en vogue dans la classe politique cet été. Elle trahit encore, hélas, leur niveau d’incompétence et d’ignorance.

Car l’État islamique n’est pas « salafiste ». Il est khawarij : cet islam originel, celui de l’épée, antérieur à la division entre chiites et sunnites. Dans le Sinaï, l’État islamique local capture et livre les salafistes au Hamas, qui les torture et les livre à son tour à Israël… Orient compliqué. Entrer dans ces raffinements, c’est déjà trop. Vouloir cibler tel ou tel style de voile, telle ou telle tendance mahométane, c’est déjà obéir à une injonction d’apprentissage de l’islam.

La vraie question qu’il faut poser, c’est celle de notre société occidentale. Au Caire, on peut se promener partout de jour comme de nuit : c’est la grande métropole la moins criminelle du monde. L’appel du muezzin est une injonction puissante : 1 homme sur 5 a la trace du tapis de prière sur le front. Chez certains, c’est de la corne. En 2013, il y a deux fois plus d’homicides au Luxembourg qu’en Égypte (source).

Lorsque le pape tente de nous interpeller sur la question de la violence dans nos sociétés, c’est la bronca. Pourtant, il ne s’adresse pas qu’au dernier million de Français qui va encore à la messe, mais à un milliard de catholiques. Et il parle d’une réalité qu’il connaît bien : celle de la violence en Amérique du Sud. Dérangeant pour nos idées reçues, n’est-ce pas ?

Suite et source : boulevard voltaire

16/08/2016

Islam : Ignorer l’histoire, c’est s’apprêter à la revivre !

ch_croisade.jpgJe reçois ce très intéressant historique sur l’invasion musulmane au cours des siècles, depuis pratiquement que Mahomet a lancé ses fidèles sur le sentier de la guerre. Je vous livre ces lignes pour une réflexion et surtout pour que vous les transmettiez à vos enfants.

Même en PACA, il n’y a pas une personne sur dix qui connaisse l’origine de l’appellation : «massif des Maures » sur la route de Saint-Tropez !

Qui étaient les marchands d’esclaves de cette époque ? Où étaient les femmes de ces barbares ?

A lire et à méditer… ce qui suit n’est pas dans les programmes scolaires, en tous cas dans la continuité qui arrive jusqu’à notre 21ème siècle ! Voici un rappel historique qui peut nous faire trembler si l’Europe ne réagit pas ! Un historique qui montre combien l’Islam n’a jamais été une religion de paix, mais bien une idéologie guerrière.

Lire la suite sur Nouvelles de France

11/08/2016

Belgique : appel au meurtre des chrétiens dans la ville de Verviers !

450661115_B979387706Z.1_20160808153549_000_GLR7C4PD5.1-0.pngL’affaire est hallucinante et provoque beaucoup d’émotion en Belgique. Voici l’article qu’y consacre La Meuse (l’article comporte un lien vers le site de MEMRI qui a mis en ligne la vidéo de l’affaire). Il est probable que ce jeune homme déambulant des les rues de Verviers en récitant, en arabe, cette prière homicide et de haine contre les chrétiens, soit un des fils de l’imam islamiste de Dison, Shayh Alami, qui fait partie de l’agglomération de Verviers, interdit de prêcher dans sa mosquée mais qui ne se gêne pas pour le faire dans sa maison et qui est inexpulsable car… citoyen néerlandais !

Moins de deux semaines après qu’un prêtre a été égorgé en pleine messe en France, une vidéo appelant à l’anéantissement des chrétiens est apparue sur internet ce dimanche. C’est le site Memri.fr qui la publie. Il s’agit de l’observatoire du Moyen-Orient ou institut de recherche des médias du Moyen-Orient, un centre fondé à Washington qui a des bureaux un peu partout dans le monde. Cette courte vidéo (découvrez la ici, sur le site de Memri) d’un peu plus d’une minute montre un jeune homme d’une quinzaine d’années déambulant dans le centre-ville de Verviers. Dans les deux rues les plus commerçantes, l’arrière-plan de la vidéo le montre clairement. C’est la nuit et le jeune homme marche en récitant une sorte de prière en arabe, qui s’en prend notamment aux chrétiens. Memri l’a traduite, une traduction que nous avons fait confirmer par un arabophone. Il n’y a pas d’équivoque possible. « Ô Allah, anéantis les chrétiens haïssables. Ô Allah, tue-les tous. N’en épargne pas un seul », récite-t-il dans les premières phrases de cette “prière”. Dans le contexte actuel, après le meurtre abject du prêtre français, il s’agit clairement d’un appel à la haine inacceptable. D’après le site qui révèle la vidéo, elle est apparue le mardi 2 août dernier, sur un compte Telegramdjihadiste, une application de messagerie sécurisée qu’utilisent notamment les terroristes pour converser sans se faire repérer.

Voici la traduction intégrale de la “prière”, réalisée par MEMRI :

« Ô Allah, soutiens l’islam et les musulmans. Ô Allah, humilie et détruis les polythéistes. Ô Allah, anéantis les chrétiens haïssables. Ô Allah, tue-les tous. N’en épargne pas un seul. Ô Allah, fait de leurs armes et munitions le butin de nos frères. Ô Allah, soutiens l’islam et les musulmans. Ô Allah, soutiens les moudjahidines en tout lieu. Ô Allah, soutiens-les contre leurs ennemis. Ô Allah, envoie contre leurs ennemis un vent semblable à celui qui a détruit le peuple d’Aad, à celui que tu envoies à la bataille des confédérés. Ô Allah, envoie contre eux le vent qui va tout détruire, comme ordonné par Dieu. »

Sources : La Meuse, 8 août, MEMRI, 7 août via christianophobie

08/08/2016

La participation des musulmans aux cérémonies liturgiques, en Italie et en France, un acte à la fois sacrilège et insensé.

Comme l’a observé Mgr Antonio Livi sur le site La nuova Bussola quotidiana, la participation des musulmans aux cérémonies liturgiques, en Italie et en France, a constitué un acte à la fois sacrilège et insensé.

Sacrilège parce que les églises catholiques, contrairement aux mosquées, ne sont pas des centres de conférence ou de propagande, mais des lieux sacrés, où l’on rend le culte d’adoration dû à Jésus-Christ, réellement présent “corps, sang, âme et divinité” dans l’Eucharistie. Si l’on jugeait nécessaire une rencontre pour condamner la violence, cet acte politique pouvait se tenir dans tout autre lieu, mais pas dans la maison de Dieu qui, pour le pape et les évêques italiens, ne peut qu’être l’unique vrai Dieu en trois Personnes, combattu manu militari par l’Islam au cours des siècles. 

A Rome, dans la basilique de Sainte Marie-du-Trastevere, où étaient assis au premier rang trois imams de la Capitale, deux d’entre eux, Ben Mohamed Mohamed et Sami Salem, ont parlé en chaire citant à plusieurs reprises le Coran, mais ont tourné le dos à l’Evangile durant l’Homélie, murmurant une prière musulmane pendant que les catholiques récitaient le Credo. Dans la cathédrale de Bari, l’Imam Sharif Lorenzini a récité en arabe la première sourate du Coran qui condamne en ces termes l’incrédulité des chrétiens : « Montre-nous la voie de rectitude, la voie de ceux que tu as gratifiés, non pas celle des réprouvés, non plus que de ceux qui s’égarent ».  

Ce qui est advenu est aussi un acte sans raison, précisément parce qu’il n’y a aucun motif pour que les musulmans soient invités à prier et à prêcher dans une église catholique. L’initiative des évêques italiens et français laisse croire que l’Islam, en tant que tel, n’a aucune responsabilité dans la stragégie de terreur, comme si ce n’était pas au nom du Coran que des musulmans fanatiques mais cohérents, massacrent les chrétiens dans le monde. Nier, comme l’a fait le pape François, que la guerre en cours est une guerre religieuse, est comme si l’on avait nié que dans les années 70 les brigades rouges menèrent une guerre politique contre l’Etat italien. Le mouvement des terroristes de l’Etat Islamique est religieux et idéologique et tire sa raison d’être d’un certain nombre de versets du Coran. Au nom du Coran, des dizaines de milliers de catholiques sont persécutés dans le monde entier, du Moyen-Orient, au Nigéria et à l’Indonésie. Tandis que le dernier numéro de Dabiq, la revue officielle du Califat, invite ses militants à détruire la Croix et à tuer les chrétiens, la Conférence Episcopale Italienne (CEI) libère la religion musulmane de toute responsabilité, mettant sur le compte d’un petit groupe d’extrémistes les massacres des derniers mois. Mais c’est exactement le contraire : il n’y a qu’une minorité (23 000 sur plus de 2 millions de musulmans officiellement référencés) qui ont adhéré à l’initiative insensés promue par la CEI. Comment donner raison à la majorité qui a décliné l’invitation accusant d’hypocrisie ceux qui l’ont acceptée ? Pourquoi les musulmans, qui professent une foi religieuse non seulement différente mais opposés à la foi catholique, devraient aller prier et prêcher dans une église catholique ou devraient inviter les catholiques à prêcher et prier dans leurs mosquées ? Ce qui est arrivé le 31 juillet est, sous tous les aspects, une grave offense à la foi comme à la raison".

  (Roberto de Mattei "Il Tempo" 3/08/2016)

via le salon beige

Terrorisme: "L'année à venir va être épouvantable pour la France", selon le juge Marc Trévidic.

Juge Trevidic.jpegNeuf jours après l'attaque de Saint-Etienne-du-Rouvray, le juge Marc Trévidic s'exprime pour la première fois à la télévision sur Adel Kermiche. Il se souvient de ce jeune homme qui tente par deux fois de rejoindre la Syrie.

"La première fois que je l’ai vu, il avait voulu partir en Syrie. Il venait tout juste d’être majeur pendant la garde à vue. Il s’entourait de personnes plus jeunes que lui. Il avait tenté de partir avec quelqu’un de 15 ans qui y était parvenu. Il était en contact avec beaucoup de jeunes filles plus jeunes pour qu’elles partent avec lui en Syrie. Elles n’avaient que 14,15 ou 16 ans maximum. Donc, il était dans l’immaturité la plus totale." explique l’ancien juge antiterroriste Marc Trévidic.

Comme face à un mur

Puis le Franco-Algérien se radicalise rapidement. "J’avais face à moi quelqu’un qui voulait à tout prix partir faire le djihad au sein de l’Etat Islamique. Il avait dans ses yeux la petite lueur qui fait qu’on détecte qu’il ne reviendra pas en arrière. C’est très difficile à apprécier. C’est très subjectif parce qu’en face de vous, vous avez l’impression d’avoir un mur. Et là, il y avait ce mur-là."

En France,...

Suite et source : rtbf.be

06/08/2016

Les tragiques dénis de réalité islamique...

Le déni de réalité sur l’islamisation accélérée de la France, auquel nous assistons depuis des mois et des années, peut conduire à la mort de notre pays.

Dans la masse des dénis assénés jour après jour, plusieurs d’entre eux sont d’une particulière gravité, car semant la confusion et désarmant les défenseurs de notre civilisation, fondée sur les valeurs chrétiennes :

-         La guerre déclenchée par les islamistes ne serait pas une guerre de religion.

Si cette affirmation était fondée, pourquoi les attaquants musulmans (car ils sont tous musulmans) hurlent-ils toujours leur Allahu akbar en commettant leurs épouvantables tueries ? Parce que leur religion, fondée sur le coran, est au cœur de leur action. Ils le disent : on peut et on doit les croire. La guerre actuelle s’inscrit dans le temps long de quatorze siècles de guerres musulmanes, donc de guerres de religion islamique, visant à assurer la conquête du monde par les musulmans. Telle est la réalité historique : la nier peut nous conduire à une planète définitivement musulmane. La nier revient à tuer une seconde fois le père Hamel.

-         Les chrétiens tuent, eux aussi : ils n’ont pas de leçon à donner aux musulmans.

Cette affirmation est d’une extrême dangerosité, car elle mélange sournoisement des situations fondamentalement différentes. Les soldats islamiques du Bataclan tuaient parce que « Allahu akbar » (croient-ils). Y a-t-il un seul chrétien, aujourd’hui, dans le monde, qui tue en hurlant « Christ Sauveur » ? Qu’il y ait des chrétiens qui tuent, oui, bien sûr : la religion chrétienne n’a jamais garanti la perfection de l’homme, elle se contente de le pousser à la perfection. Cela dit, chacun sait que si un chrétien tue, son motif n’est pas religieux. Ainsi, entre le monde musulman, fondé sur un coran conquérant et d’une extrême violence, et le monde chrétien, fondé sur les Evangiles, paroles amoureuses de Dieu, le fossé est immense, et, dans les faits, infranchissable. Amalgamer chrétiens et musulmans dans une semblable violence est un contre-sens dramatique. C’est une souffrance supplémentaire faite à tous les chrétiens, notamment à ceux du Moyen-Orient.

-         Les musulmans modérés condamnent la violence des extrémistes.

Cette affirmation est tout simplement fausse, ou plutôt mensongère. Le monde musulman « modéré » a exprimé du bout des lèvres, et en très petits bataillons, sa compassion pour le père Hamel, comme pour toutes les nombreuses victimes des soldats islamiques dont la liste s’allonge de mois en mois. A l’inverse, les banlieues ont massivement manifesté une franche joie après chacun des drames passés. Au niveau mondial, les dizaines de milliers de chrétiens tués chaque année par les musulmans le sont souvent par des musulmans « ordinaires ». Les musulmans « modérés » ne pourront être crus que lorsqu’ils auront affirmé, sans la moindre ambiguïté, que le coran doit être fondamentalement revu et corrigé, en y extirpant de manière définitive les innombrables appels à la haine et à la violence qu’il contient. Car exprimer sa compassion pour les morts, puis valoriser dans la foulée le livre au nom duquel ils sont morts, relève au minimum de la contradiction, mais plus sûrement du mensonge.

Puissent ces dénis de réalité être rapidement démasqués, car le temps presse ! Puissent également les élites mondialisées soumises, qu’elles soient politiques, médiatiques ou religieuses, et la multitude de ceux qui les suivent aveuglément, comprendre, avant qu’il ne soit trop tard, que si Dieu est infiniment grand, Allahu n’est pas akbar, et Mahomet n’est que son faux prophète.

 

Source : François Billot de Lochner,
président de la Fondation de service politique,
 de Liberté politique et de France Audace

05/08/2016

Présidentielle : Tareq Oubrou sera-t-il ministre d’Alain Juppé ?

Présidentielle : Tareq Oubrou sera-t-il ministre d’Alain Juppé ?

Omar Djellil est actuellement responsable associatif à Marseille et par ailleurs très impliqué au sein de la communauté musulmane de la ville. Avant son installation sur la canebière, ce dernier a longtemps milité dans la région bordelaise. Responsable local de SOS Racisme, militant pendant dix ans au Parti Socialiste, il fréquenta assidument la mosquée de Bordeaux et son imam Tareq Oubrou.

En janvier 2016, celui-ci publiait une lettre ouverte à son ancien mentor dont nous avions publié de larges extraits (« Ce sont tes enseignements qui nous avaient poussés à haïr le Juif » (…) « C’est de tes propres mains que nous recevions des magazines faisant l’apologie d’un certain Ben Laden que tu nous présentais comme un milliardaire islamiste charismatique »).

Suite aux attentats de Nice, et à la réaction du maire de Bordeaux, Omar Djellil (photo) vient d’écrire une lettre ouverte à Alain Juppé où il évoque notamment des tractations entre son entourage et l’UOIF (branche issue des frères musulmans) afin de donner un poste ministériel à Tareq Oubrou !

marseille-omar-djellil« Alors que je venais à peine de me remettre du témoignage bouleversant et poignant d’un père dont la fille avait été tuée lors de l’attentat de Nice, qu’elle ne fut pas ma surprise de vous entendre, vous, l’actuel maire de Bordeaux et candidat déclaré à la primaire « Les Républicains » briser le silence de mort qui entoure le deuil des Niçois pour donner des leçons de morale à la nation et au gouvernement socialiste de François HOLLANDE.

Accusant le gouvernement d’avoir perdu du temps face à la menace terroriste et le sommant de passer à la vitesse supérieure, vous avez indécemment, comme d’autres, tenté d’instrumentaliser le drame tragique qui s’est joué à Nice. La palme de l’indécence revenant à cette désunion nationale qui s’est transformée en cacophonie politique où chacun expliquant à l’autre qu’il aurait mieux fait en matière de lutte contre le terrorisme.

Alors que l’identification des corps n’est même pas terminée...

Suite et source : infos-bordeaux.fr

 

03/08/2016

La dhimmitude ou le martyre ?

L’objectif réel recherché par les terroristes est d’abord et avant tout de créer un effet de soumission volontaire.

Horrifiés, nous pleurons. Incrédules, nous en appelons à la paix et à l’amour. Nos bougies, nos fleurs, nos larmes sont le reflet de notre terreur. Alexandre Del Valle, remarquable spécialiste de l’islam, souligne dans un récent article que l’objectif réel recherché par les terroristes est d’abord et avant tout de créer un effet de soumission volontaire connu sous le nom de dhimmitude en terre d’islam. Notre réaction est-elle à la hauteur de ce qui nous atteint ?

Certains soulignent notre manque de courage et ils ont raison. Ce qui m’interpelle, c’est notre incapacité à accepter et intégrer la violence que nous subissons. Elle nous est inconcevable, et nous laisse sans autre réaction que nos jérémiades et nos reniements. Qu’il s’agisse de nos responsables politiques, ou de beaucoup trop de nos responsables religieux, ils n’ont à la bouche que la paix, la tolérance, la compréhension mutuelle, la laïcité, le libéralisme religieux, la sincérité. Peace and love pour tous ! On nous offre tout ce qui est en train de voler en éclats sous nos yeux et à quoi nous tentons malgré tout de nous raccrocher comme à des bouées de sauvetage alors qu’elles sont crevées.

Nous croyons innocemment que...


Suite et source : boulevard voltaire

02/08/2016

Lorsque le Conseil Français du Culte Musulman nous enfume...

Le Conseil français du culte musulman (CFCM) ne pouvait pas ne pas communiquer sur l’abominable égorgement du Père Jacques Hamel survenant après la tuerie de Nice, actes commis par des musulmans revendiqués au nom de l’islam. Le bureau du CFCM s’est donc fendu d’un communiqué le 28 juillet dernier, qui a été abondamment commenté dans lagroße presse reprenant, jusqu’à plus soif, une citation d’un prétendu hadith de Mahomet qui aurait été rapporté par Mouslim : « Celui qui fait du mal injustement à un juif ou à un chrétien me trouvera en adversaire le jour du jugement dernier ». Fort bien. Le problème c’est qu’un tel hadith n’existerait pas… C’est ce que nous révèle et nous affirme, ce matin, le Dr. Sami Aldeeb, directeur du Centre de droit arabe et musulman dont le siège est en Suisse, juriste d’origine palestinienne est qui se dit chrétien. Voici son fort savant et fort judicieux commentaire…

Ce communiqué [du CFCM] cite un récit de Mahomet qui aurait dit : Celui qui fait du mal injustement à un juif ou à un chrétien me trouvera en adversaire le jour du jugement dernier.

Le communiqué en question ne nous donne pas la version arabe de ce récit, et se satisfait d’indiquer qu’il est rapporté par Mouslim. Ce Mouslim est l’auteur de l’un des six plus grands recueils de récits admis par les musulmans sunnites qui le considèrent comme le deuxième recueil le plus authentique après celui d’Al-Bukhari.

Aucun organe de presse français ne s’est donné la peine de vérifier ce récit ou son sens. Tous ceux qui ont fait écho à ce communiqué ont pris son contenu pour argent comptant. Or, si l’on cherche ce récit dans le recueil de Mouslim, on n’en trouve aucune trace. En revanche, on trouve dans des recueils de moindre importance des récits que certains considèrent comme faibles (da’if), voire sans fondement (la asl lah) :

من آذى ذميا فأنا خصمه و من كنت خصمه خصمته يوم القيامة  source

Celui qui lèse un dhimmi, je suis son adversaire, et celui dont je suis l’adversaire je le vaincrai le juge du jugement dernier.

من ظلم ذميا مؤديا الجزية مقرا بذلته ، فأنا خصمه يوم القيامة source

Celui qui opprime un dhimmi qui paie le tribut (jiyza) et reconnaît sa servilité je serai son adversaire le jour du jugement dernier.

من ظلم معاهدا مقرا بذمته موديا لجزيته كنت خصمه يوم القيامة source

Celui qui opprime un bénéficiaire d’un pacte qui reconnaît sa dhimmitude et paie son tribut (jiyza), je serai son adversaire le jour du jugement dernier.

Il est évident que...

Suite et source :  christianophobie.fr