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11/08/2017

Transparence ? L'Assemblée Nationale suggère à Regards Citoyens de suspendre son site !

Transparence ? L’Assemblée nationale suggère à Regards Citoyens de suspendre son site !

Depuis 2009, l’association Regards Citoyens accomplit un travail statistique remarquable de suivi de l’activité des parlementaires qui mériterait d’être reconnu d’utilité publique. Début août pourtant, les trois députés questeurs de l’Assemblée nationale - élus par leurs pairs - ont suggéré à ces bénévoles de suspendre leur site au motif qu’il nourrirait l’antiparlementarisme. David Gayou, administrateur chez Regards Citoyens, confie son incompréhension.

Capital : L’échange téléphonique que vous avez eu avec les questeurs Laurianne Rossi (EM), Florian Bachelier (EM) et Thierry Solère (LR) ne s’est pas déroulé comme prévu...

David Gayou : C’est le moins que l’on puisse dire. Nous avions imaginé cette conversation comme un échange constructif. Nous voulions évoquer leurs propositions pour améliorer la transparence dans les deux assemblées. Mais aussi écouter leurs points de vue sur notre site et les axes d’amélioration possibles. Finalement, nous n’avons abordé aucun thème prévu et le rendez-vous s’est très mal passé.

C’est à dire ?

ll n’y a pas eu de menace explicite, mais les administrateurs de Regards Citoyens présents à cet échange l’ont ressenti comme une atteinte à l’indépendance de l’association, avec une forte tension tout au long de l’entretien. En résumé, les questeurs nous ont fait comprendre qu'à leurs yeux l'Assemblée fonctionnerait mieux sans notre travail associatif et ont même été jusqu'à suggérer une suspension de plusieurs mois de notre site.

Comment expliquez-vous une telle réaction ?

Nous ne voulons pas faire de procès d’intention. Il peut arriver que notre site NosDéputés.fr soit mal interprété : nous ne rendons compte que des informations effectivement publiques, notamment les prises de parole et la présence aux réunions de commissions, mais pas de la présence en hémicycle. Plusieurs députés se sont fait interpeller sur les réseaux sociaux sur leur supposé absentéisme alors qu'ils sont bien venus en séance pour voter mais ne sont que peu intervenus. Ces députés peuvent dès lors avoir le sentiment que leur travail est mal reflété… Les questeurs ont ainsi qualifié notre site de « système pervers », qui nourrirait « l’antiparlementarisme » et les « trolls parlementaires ». Ces propos outranciers nous ont poussé à publier sur notre site le courrier de réponse que nous leur avons adressé : il nous semble important de prendre l'opinion publique à témoin, face à ce type d'intimidations. A ma connaissance, c’est la première fois qu’un tel incident se produit depuis notre création.

Justement, dans cette lettre vous rappelez vos propositions pour améliorer la transparence parlementaire. On retrouve notamment la question de l’opacité de l’activité des… questeurs...

Suite et source : capital.fr

Général Desportes : "Sentinelle fournit des cibles pour les illuminés de Daesh"...

Général Desportes.jpegLes militaires de l'opération Sentinelle ont une nouvelle fois été pris pour cible, ce mercredi matin à Levallois-Perret, par un homme au volant d'un véhicule qui les a percutés, faisant 6 blessés.

Pour le général Vincent Desportes, interrogé au micro de Sud Radio, c'est l'existence même de l'opération Sentinelle qu'il faut remettre en cause.

"Ça suffit ! L’opération Sentinelle n’a jamais prouvé qu’elle avait empêché la moindre attaque terroriste, en revanche, elle fournit des cibles toutes trouvées pour les illuminés de Daesh. Chaque fois que les militaires de Sentinelle sont intervenus, c’est pour se protéger d’attaques dont ils étaient eux-mêmes l’objet", a-t-il rappelé.

"C’est une opération qui coûte très cher en capacité d’entraînement des militaires. Ça pèse lourd sur les armées. Elles sont sous-entraînées par rapport à toutes les normes internationales, en particulier à cause de l’opération Sentinelle. Ça a un coût sur les familles, avec un taux d’absentéisme des pères, des maris, extrêmement forts. Bon nombre de soldats ne veulent plus renouveler leurs contrats, arrêtent leurs contrats, parce qu’ils font un métier qui n’est pas le leur", a ajouté le général Desportes.

Pour lui, elle pose aussi la question de l'utilisation des moyens de l'armée, par rapport aux théâtres d'opérations extérieures : "Nous avons arrêté l’opération Sangaris en Centrafrique parce qu’il avait besoin d’effectifs pour Sentinelle. Bilan : la Centrafrique est aujourd’hui à feu et à sang. Au Sahel, nous avons 4000 soldats dans une zone plus grande que l’Europe, parce que nous ne pouvons pas mettre les effectifs suffisants."

"Je crois que le président Macron, au lieu de passer son temps à retirer des crédits aux armées, doit se poser la question du rapport coût / intérêt de cette opération et il comprendra que les soldats ont autre chose à faire que défiler dans les rues de Paris et servir de cible aux illuminés de Daesh", a conclu le général Vincent Desportes.

Source : sudradio.fr

10/08/2017

Le patron de Frontex accuse les ONG de tenir le rôle de passeurs pour les "migrants"...

Résultat de recherche d'images pour "bateau immigrés italie"Eh oui, l'idéologie est bien présente chez ses humanitaires du dimanche : 

"L’accusation a été formulée hier par le patron de Frontex, la mission européenne en charge de la surveillance des frontières extérieures de l’Union. Selon le responsable de cette mission, Fabrice Leggeri, 40 % des secours sont apportés par des bateaux privés et non par des navires l’agence européenne. Les ONG opéreraient en outre de plus en plus prés des côtes libyennes et coopèrent mal avec les gardes-frontières (...)

Ce n’est pas la première fois que le patron de Frontex critique l’action des ONG en Méditerranée. En décembre, Médecin sans Frontières lui avait déjà répondu que l’action humanitaire n‘était pas la cause, mais une réponse à la crise des migrants, rappelant l‘échec de l’Union européenne à réduire le nombre de morts en mer".
 
Source : lesalonbeige

Ce que le Général de Villiers a réellement dit 12 juillet...

Le mercredi 12 juillet, le Général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armés, était auditionné par la Commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée Nationale[1].

Les fuites relatives à cette audition provoquèrent la violente réaction du Président de la République, qui attaqua alors le Général de Villiers, l’accusant d’avoir « porté sur la place publique » un débat qui n’avait pas lieu d’être. La réaction du Général conduisit à une crise, crise qui se solda par sa démission du poste de chef d’état-major des armées. La publication par l’Assemblée Nationale de cette audition permet aujourd’hui de se faire une idée plus nette des propos qui y furent tenus[2]. Les lecteurs pourront se reporter au texte intégral. Ils constateront que jamais le Général de Villiers n’est sorti de son rôle, qui était d’éclairer la représentation nationale sur l’ensemble des problèmes affectant les forces armées.

Devant la longueur, et aussi la densité de cette audition, on en publie ici des extraits choisis.

 

  1. La réduction des forces armées n’est plus possible.

L’un des thèmes importants de l’audition du Général de Villiers a été de mettre en lumière le processus de contractions des forces armées, un processus entamé en 2008, soit sous le mandat de Nicolas Sarkozy, mais qui s’est prolongé sous le mandat de François Hollande. Ce processus rend impossible de nouvelles coupes budgétaires, sous peine de déséquilibrer en profondeur l’ensemble de la défense française. C’est un point important qu’il convient de noter. On le constatera dans l’extrait suivant de l’audition du Générale de Villiers :

« Le système a en outre été fragilisé par le processus qui, entre 2008 et 2014, a affecté la totalité des composantes de nos armées, directions et services : le nombre de militaires est passé de 241 000 à 203 000 et l’organisation territoriale des armées a été repensée de fond en comble, principalement selon une logique d’efficience économique et de réduction des dépenses publiques. Depuis 2008, cinquante formations de l’armée de terre, dix-sept bases aériennes, deux bases aéronavales et vingt bâtiments ont été supprimés.

L’impact de ces réformes, menées dans un laps de temps très court, se fait sentir. Faut-il le rappeler ? Le ministère de la Défense a été le plus important contributeur de la révision générale des politiques publiques (RGPP). Le modèle s’est alors contracté autour d’un cœur de métier minimaliste, fragilisant du même coup sa cohérence d’ensemble, au moment même où il était davantage sollicité. Lorsque les engagements sont en hausse et le budget, en baisse, j’appelle cela un grand écart. À ceux qui en douteraient, je le dis et je le répète : on a déjà donné, on a déjà tout donné. Il faut maintenant revivifier notre modèle, ce qui, d’ailleurs, n’exclut pas de poursuivre notre transformation permanente et nos réformes de structure pour être toujours plus efficients. »

La position du chef d’état-major est ici très claire. Il n’est plus possible de procéder à de nouvelles coupes. La cohérence d’ensemble des forces armées est aujourd’hui atteinte par ces coupes qui les fragilisent. Il faut donc au contraire commencer à préparer la régénération de l’appareil militaire.

 

2. Les coupes budgétaires ont des conséquences opérationnelles...

Suite et source : ici

Google licencie un employé critiquant les dogmes obscurantistes de l’entreprise...

Google obscurantisme différences hommes femmes« Et pourtant, elle tourne… » aurait murmuré Galilée avant d’abjurer sa théorie de la Terre tournant autour du Soleil.
« Et pourtant, les différences biologiques entre les hommes et les femmes existent… » pourrait murmurer James Damore, cet employé de Google, licencié pour avoir seulement rappelé des vérités scientifiques basiques.

Un manifeste critiquant le bourrage de crâne idéologique chez Google

C’est une histoire presque kafkaïenne. Depuis plusieurs années, les grandes sociétés de la Silicon Valley se sont engagées dans une course folle à la soumission au politiquement correct sous la pression de l’extrême gauche militante. Mois après mois, les évidences scientifiques les plus indiscutables sont enterrées au nom du respect des minorités. Mais, le vendredi 4 août, un grain de sable est venu gripper la machine à propagande. Un manifeste de 10 pages d’un employé de Google a démonté froidement « le bourrage de crâne » imposé aux employés. L’ingénieur, anonyme au début de l’affaire, a soutenu que la différence de représentation entre hommes et femmes dans certains secteurs pouvait être liée à des différences biologiques. Finalement, le grain de sable James Damore a été broyé par la superstructure Google. Mais cette histoire risque de laisser des traces…

Google obscurantisme différences hommes femmesDans ce long texte de 10 pages, il argumente et explique calmement, sans extrémisme, sa thèse. Selon lui, par parti-pris politique, Google a étouffé toute pensée déviante, même argumentée, par volonté de ménager les sensibilités de certains. Cet étouffement des pensées a créé les conditions d’un bourrage de crâne permanent et certaines idées sont « trop sacrées pour être discutées honnêtement ».
Selon lui, ce climat a favorisé l’émergence des éléments les plus extrêmes et autoritaires de l’idéologie bien-pensante. Et l’employé de s’expliquer : « Extrême : toutes les différences de représentation [des minorités, ndlr] sont dues à l’oppression. Autoritaire : il est nécessaire de discriminer [les hommes blancs, ndlr] afin de corriger cette oppression. »

Vient alors sa thèse principale. Pour lui, les « différences dans la distribution des traits [génétiques] entre hommes et femmes peuvent en partie expliquer pourquoi nous n’avons pas une représentation de 50 % de femmes dans les entreprises technologiques et dans les postes de dirigeants. La discrimination pour atteindre une représentation égale est injuste, source de divisions et mauvaise pour le commerce. »

Des réactions outrées sans aucun argument

Dans les heures et les jours qui ont suivi la « fuite » de ce document interne, les militants d’extrême-gauche se sont manifestés dans tous les Éats-Unis et même dans le monde entier. L’immense majorité des critiques de ce manifeste était totalement dépourvue de toute argumentation rationnelle.

Et le licenciement de James Damore le mardi 8 août n’a pas suffi à apaiser la furie obscurantiste.

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Suite et source : breizh-info.com

09/08/2017

Qui était Armand David, le prêtre français qui a découvert le panda ?

Panda.jpegEn 1869, 148 ans avant la naissance de Mini Yuan Zi, premier bébé panda français, un Basque, le père Armand David, découvre le panda géant.
Né dans le zoo de Beauval, dans la nuit du vendredi 4 août, Mini Yuan Zi est devenu une véritable attraction. Le panda a permis au parc du Loir-et-Cher d’enregistrer un nombre d’entrées record en très peu de temps. Anticipant une hausse durable des fréquentations durant tout le mois d’août, le zoo a installé des écrans géants tout autour de la « zone panda ». Il y a cinq ans, l’arrivée des deux parents de Mini Yuan Zi, Yuan Zi et Huan Huan, à Beauval avait déjà suscité un vrai engouement. Le zoo avait vu sa fréquentation progresser de deux tiers, passant de 600 000 visiteurs en 2011, en 2011, à un million l’année suivante. Cette fois, la naissance du panda, événement extrêmement rare hors de Chine, pourrait prendre plus d’ampleur. Delphine Delord, chargée de la communication de Beauval confie à L’Express : « Il y a eu 25,8 millions de vues sur l’ensemble des posts Facebook du zoo de Beauval. Nous avons dû gagner environ 40 000 fans en une semaine et près de 2000 followers sur Twitter ». Cet événement est aussi l’occasion d’évoquer le père David, prêtre basque qui a fait découvrir le panda géant au monde occidental.

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La transition énergétique en Allemagne est un échec. Qui osera le dire ?

La transition énergétique en Allemagne est un échec économique et environnemental. Elle est aussi une menace pour le réseau européen d’électricité.

Pas de vent, pas de soleil, pas d'électricité... !

Les Allemands semblent redécouvrir cette évidence dans la douleur.

L’Agence Internationale des Énergies Renouvelables (IRENA) affiche pour 2016 des parts respectives de l’électricité éolienne et solaire dans la production totale d’électricité du monde entier de 4,15% et 1,2%. Le fait que 13% des puissances électriques affichées ne produisent que 5,35% de l’électricité tient bien sûr au caractère intermittent (et souvent aléatoire) des énergies renouvelables.

L’étude de la situation en Allemagne, parfois présentée comme un modèle de vertu écologique, avec 20,1% de part d’électricité solaire et éolienne (contre 5,5% en France) est instructive. Les gigantesques investissements réalisés auraient dû conduire à une baisse de ses émissions globales de gaz à effet de serre (c’était l’objectif recherché et affiché).

Or, celles relevant de l’énergie (pas seulement de l’électricité) ont au contraire augmenté de 0,7% de 2014 à 2015, et de 0,9% de 2015 à 2016 ! L’objectif affiché de 18% d’énergies renouvelables en 2020 ne sera pas tenu (il n’est passé de 14,5% en 2015 qu’à 14,6% en 2016 !).

Et l’Allemagne triche dans ses statistiques quand elle se réfère à l’année 1990, date à laquelle elle a hérité d’usines du monde soviétique, au rendement déplorable, qu’elle a fermées l’année suivante.

L’ institut économique de Düsseldorf (Institute for Competition Economics, DICE) estime le coût du développement de l’Energiewende (transition énergétique) jusqu’en 2025 à 520 milliards d’euros. Le ministre allemand de l’Énergie a même évoqué 1000 milliards d’euros ! Le prix de vente de l’électricité au citoyen allemand est environ le double de celui d’EDF. De plus, c’est au charbon, et notamment à sa variante la plus polluante le lignite, que nos voisins font essentiellement appel, sans égard pour les risques sanitaires découlant de leurs émissions de particules fines1 !

Les grandes compagnies d’électricité en Europe2 sont en difficulté car elles sont concurrencées par une électricité subventionnée par les États (quand il y a du vent ou du soleil), avec priorité d’accès au réseau. Les grands réseaux de distribution de l’Europe sont déstabilisés par un marché de plus en plus fluctuant, d’un jour à l’autre, d’une heure à l’autre, au gré des vents et de la couverture nuageuse, avec parfois des prix qui atteignent des valeurs… négatives pour écouler les « surplus » (un consommateur est payé pour « consommer » ).

TRANSITION ÉNERGÉTIQUE : « L’ÉCOLOGIE » A BON DOS

Chacun peut s’estimer « écologiste » s’il aime la nature, les petits oiseaux, et s’il veut diminuer les pollutions pour protéger sa santé. Mais transformer l’écologie en une religion avec ses obligations et ses interdits est dangereux. Pour nombre de ses idolâtres, être écologiste, c’est avant tout être antinucléaire3. C’est même l’élément fédérateur, la « colonne vertébrale » de l’écologie politique.

Suite et source : contrepoints.org

Le Grand Renouvellement : les jeunes pousses de la politique...

 On aurait tort de sous-estimer le danger que constitue, avec un Président hors-sol, tous ces ministres et conseillers spongiformes

Ils sont jeunes, sincères, ambitieux, engagés ; arrivés en masse à l’Assemblée, dans les ministères, à l’Élysée, ils apporteraient du sang neuf à la classe politique. « Pensez printemps, mes amis ! »

Les « scandales » ont ceci d’utile qu’ils nous offrent l’occasion de connaître les gens qui les ont provoqués. Ainsi a-t-on pu découvrir les noms et les visages de ces jeunes pousses, souvent des femmes « diversitaires » : l’une demande d’« élargir les trottoirs » pour que les habitantes ne soient pas injuriées et bousculées par de jeunes hommes très peu caucasiens ; l’autre défend la liberté d’expression des racistes du rap ; une troisième bredouille des incohérences et, quand elle a recouvré ses esprits, propose de « mettre des paravents pour décloisonner les classes de primaire » ; une quatrième se flatte d’avoir eu un « dialogue de qualité » avec des sommités comme M. Hanouna ; la même considère la diffusion de la messe à la télévision comme « une infraction à la laïcité », c’est-à-dire comme « la promotion de l’oppression des femmes » ; la même, encore, prétend « adapter l’égalité » à « la spécificité de chaque territoire » (on aura reconnu Mme Schiappa, ministre tout en cheveux, chargée de l’Égalité entre selles-zéceux, sosotte minaudant avec ses lunettes sur le front comme une esthéticienne en vacances à Marbella) ; une cinquième annonce la mort de Simone Veil par un sinistre : « Yes la meuf est dead. »

C’était donc ça, le printemps auquel on nous demandait de penser, et le renouvellement tant vanté : des trentenaires mal élevés, d’une modestie contestable, d’une compétence douteuse, parlant un patois de contrebande, et qui sont tous passés par l’alma mater française, c’est-à-dire qu’ils ont obtenu des diplômes, disons-le gentiment, incertains. On croyait être délivrés de Cambadélis, Belkacem, Hamon, Filippetti, Mennucci et de tant d’autres malfaisants : on a les mêmes, souvent en plus jeunes, qui promettent donc d’être malfaisants plus longtemps – c’est leur seule nouveauté.

On aurait tort d’en rire, et de sous-estimer le danger que constitue, avec un Président hors-sol, tous ces ministres et conseillers spongiformes : ils nous fabriqueront une politique transgénique, où la culture n’existera pas et les frontières seront ringardes ; ils ne se contenteront pas de nier les dangers réels qui pèsent sur la France, et notamment sa « coranisation » à marche forcée, ils en fabriqueront d’autres – car, pour parodier Queneau dans sa préface à L’Arrache-cœur, tout ceci n’est rien encore : les Schiappa, Obono, Khedher, Ndiaye ne sont pas encore devenues elles-mêmes. Elles pourraient bien nous surprendre encore.

Source : boulevardvoltaire.fr

Immigration et chaos. Nos enfants nous accuseront...

raspailA la vague migratoire qu’avaient subi plusieurs pays d’Europe – France en tête – depuis les lois sur le regroupement familial dans les années 1970 – transformant déjà largement certains quartiers, certaines villes – s’est substituée une deuxième vague, une déferlante, ces dernières années.

Une déferlante qui devrait achever de changer pour de bon le visage de l’Europe, et qui pourrait tout simplement à terme, provoquer ethniquement et culturellement la disparition de la civilisation européenne telle qu’elle exista depuis 10 000 ans.

Cette invasion (car comment nommer autrement le processus qui consiste à faire rentrer ou à accepter de faire rentrer des millions d’individus sur un territoire qui n’est pas le leur ?) n’est possible que par le renoncement mental et physique des peuples qui composent aujourd’hui l’Europe.

Et cela tandis que des centaines de milliers d’autres collaborent activement avec les nouveaux colons, en endossant en plus, summum de l’hypocrisie, le rôle du docteur en humanisme et en tolérance.

De facto – les enfants qui naissent aujourd’hui en Europe, en 2017, vivront dans un monde et dans une société profondément transformée, une société sécuritaire, violente, multiraciale donc multiconflictuelle.

Une société dans laquelle le fils d’Europe ne sera plus au centre du continent que ses ancêtres ont mis des siècles à bâtir.

Ainsi, nos enfants, pour les familles qui n’auront pas le luxe de pouvoir leur offrir des écoles protégées et hors système, se retrouveront à côtoyer dans la même cour de récréation le fils d’un islamiste parti combattre en Syrie, la fille d’un couple d’immigrés africains revanchards vis à vis d’une Europe qu’ils ont rejoint sans demander la permission ou encore les enfants d’un couple LGBT, eux mêmes fils de soixante-huitards complètement dingues.

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08/08/2017

Le retrait de Trump des Accords de Paris expliqué aux nuls – pardon – à Nicolas Hulot...

Résultat de recherche d'images pour "Trump"Les Etats-Unis sont l’un des pays où l’air et l’eau sont les plus purs au monde. Les Accords de Paris sur le réchauffement climatique autorisent les pays les plus pollueurs (Chine, Inde…) à continuer de polluer.

Le Président Trump a expliqué avec pédagogie et bon sens pourquoi les États-Unis se retirent des Accords de Paris sur le climat.

14 jours d’émission de carbone juste par la Chine annulent les réductions obtenues par les États-Unis jusqu’à l’an 2030, après que nous aurons dépensé des milliards de dollars

Premier constat

Il n’existe pas de consensus scientifique sur le réchauffement du climat (le mot réchauffement a même été supprimé des documents officiels), et parmi les scientifiques qui admettent un réchauffement climatique, il n’y a pas non plus consensus sur le fait qu’il soit causé par l’homme.

Second constat...

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Un statut de première dame pour que Brigitte Macron soit marraine d’un panda chinois ?

Quand on prétend redonner à la France et aux Français leur lustre passé, il faut aussi savoir se tenir à un certain niveau.

Boulevard Voltaire a largement contribué à alimenter le débat sur le statut de première dame voulu par le Président Macron. Juristes et historiens ont brillamment participé à cette disputatiodont la politique française raffole. Par ailleurs, un contributeur a dit ce qu’il fallait dire sur notre société, notre diplomatie et notre politique suspendues aux dépêches annonçant la progression de la parturition de la femelle panda du zoo de Beauval : « une déchéance civilisationnelle ».

La coïncidence a voulu que Brigitte Macron, dont on sait, autant que M. Macron lui-même, le rôle qu’elle joua dans son élection – notamment par les divers jeux de contraste avec les conjointes de ses prédécesseurs et, bien sûr, avec Mme Fillon, et à laquelle on peut objectivement reconnaître, avec M. Bilger, une certaine tenue -, a elle-même glissé dans cette même déchéance.

En contactant le zoo de Beauval pour se dire « très heureuse »d’être la marraine du premier bébé panda né en France, et en annonçant sa visite au zoo « dans les prochains mois pour voir le bébé », Mme Macron a versé dans le ridicule, et l’abaissement. Les responsables du zoo ont précisé que Brigitte Macron validera le prénom avant de « venir pour la cérémonie officielle » au zoo de Beauval, qu’elle « connaît très bien et où elle est venue plusieurs fois ».

Que Mme Macron soit une habituée du zoo de Beauval, c’est son choix et cela ne nous regarde guère. Que la première dame se prête à cette comédie, c’est regrettable, surtout quand elle a incarné, le temps d’un printemps, le rêve français d’une certaine « hauteur »…

La coïncidence (mais en est-ce une ?) a voulu que ce soit ce week-end-là, précisément, qu’une pétition (ici) lancée sur Change.org par un certain Thierry Paul Valette, fondateur de l’Égalité nationale, mouvement anticorruption, ait dépassé le seuil des 150.000 signataires. Cette pétition s’intitule : ...

Suite et source : boulevardvoltaire

Automobile : un contrôle technique trois fois plus difficile en 2018...

Contrôle technique automobile.

Le contrôle technique actuel n'a pas été capable de détecter les logiciels trompeurs sur les diesels. Sera-t-il en mesure de le faire l'an prochain avec, au lieu de 124 points aujourd'hui, plus de 400 points passés en revue ? On peut en douter, mais personne ne viendra se plaindre que, sur un contrôle bien exécuté dans les règles, un véhicule potentiellement dangereux soit mis hors de toute possibilité de nuire.

Et cela sera très rapide, car si les défaillances sont toujours classées par importance entre celles qui peuvent attendre et celles qui doivent être réparées au plus tôt, le délai accordé dans ce dernier cas était jusqu'à présent de deux mois. Selon la nouvelle directive, qui est d'inspiration européenne mais que la France a décidé d'appliquer seule dès l'an prochain, un défaut grave devra être réparé dans les vingt-quatre heures en mai 2018 et être validé par une contre-visite.

Réparation immédiate

Comme il est assez illusoire d'obtenir de son garagiste le règlement du problème dans un délai aussi court, cela revient à dire qu'au terme de ces vingt-quatre heures, la voiture n'est plus utilisable légalement. Elle devra donc, dans cet intervalle, avoir rejoint un atelier en mesure de remettre les choses en ordre dans les jours ou semaines qui suivent pour repasser avec succès la contre-visite et obtenir le viatique bon pour deux ans.

Cette disposition plutôt tatillonne est à interpréter dans un cadre européen où bon nombre d'États membres peu regardants sur la qualité de leur parc roulant vont devoir se mettre à la page. Mais ils rechignent à le faire tout de suite, car cela revient à envoyer à la casse quelques milliers d'épaves roulantes qui rendent encore « des services » aujourd'hui à des gens en général peu favorisés. La France, on l'a dit, devance l'appel, mais cela ne la met pas à l'abri d'avoir à gérer un flot inattendu de mises à la casse.

Pour autant les défauts rédhibitoires qui imposent une telle épée de Damoclès ne sont pas minces et sont énumérés dans l'abondant article (78 pages) du Journal officiel européen où l'on relève notamment ceux-là : pression insuffisante dans le système de freinage, dommage externe sur le circuit de freinage, fuite de liquide de frein, fuite d'air sur l'assistance de freinage, bocal trop sale pour laisser voir le niveau de liquide de frein, câblage électrique risquant de toucher des pièces chaudes ou en mouvement, profondeur des sculptures du pneu non conforme, corrosion du châssis diminuant sa résistance, chute probable de pièces du pare-chocs ou des protections latérales, porte qui ferme mal, siège mal fixé, serrure qui se bloque inopinément, silencieux qui risque de tomber, formation continue de gouttelettes de liquide autre que l'eau.

Bombes roulantes...

Suite et source : lepoint.fr

07/08/2017

Suède. 80 % des migrants se déclarant mineurs seraient majeurs...

Résultat de recherche d'images pour "migrants vintimille"

C’est un nouveau test mis en place par l’Agence publique médico-légale qui a rappelé à la Suède que seul un petit nombre de migrants se déclarant mineur l’était en réalité. Face aux critiques des méthodes d’estimation de l’âge des migrants par l’Agence suédoise pour les migrations, ces nouveaux tests ont été mis en place. Si les résultats ne sont pas radicalement différents de ceux obtenus auparavant, ils restent édifiants.

Énorme proportion de faux mineurs

80 % des tests scientifiques réalisés jusqu’à présent ont jugé les migrants se déclarant mineurs comme « probablement majeurs » contre 20 % « probablement mineurs ». Des résultats qui sont cohérents avec les anciens tests.

Une proportion de faux mineurs qui interpelle grandement. « Si les migrants sont malhonnêtes dans ces proportions, quel crédit apporter à leur prétendue volonté de s’intégrer en Europe ? » s’interroge un opposant breton à l’installation de migrants. « Pire, comment ne pas voir dans l’aveuglement des associations qui les épaulent une cécité volontaire coupable ? »

Un test solide ?

La méthode de test a été débattue en Suède. Ces nouveaux tests consistent en une analyse aux rayons X des dents de sagesse, additionnée à un IRM des jointures du genou, complétée par un examen dentaire et radio.

Pour un endocrinologue suédois sceptique, « juger de l’âge biologique d’un individu de cette manière est très incertain. Si nous ne pouvons pas être sûrs à 100 %, nous ne devrions pas prétendre l’être. »
Prenant la défense de ces tests, l’un des membres de l’agence publique médico-légale l’assure pourtant : « En général, vous pouvez dire que le risque d’inexactitude de ce genre de test est faible. Le plus gros risque est si le jeune est juste à la limite des 18 ans. Dans ce cas, le taux d’erreur est de 10 %. »

Source : breizh-info.com

Les centristes, c’est comme le chiendent : ça repousse toujours !

On aurait pu croire qu’avec l’avènement Macron, triomphe du « et de gauche et de droite », et la nomination d’Édouard Philippe, revanche posthume (post-primaire, pour être exact) de M. Juppé sur tous ces électeurs de droite « radicalisés » qui ne voulaient pas de lui, le centrisme allait devenir le pivot de la vie politique pour de longues années. Ne vivait-on pas une nouvelle ère « radicale » ? Les deux frères, radicaux de gauche et valoisiens, annonçaient d’ailleurs leur réunification après des décennies de séparation. Événement historique s’il en est.

Et, en effet, les UDI et les LR juppéistes qui avaient plombé la candidature Fillon s’étaient réunis dans un groupe à l’Assemblée, dénommé les Constructifs – Les Cons’, pour les intimes. Mais ce groupuscule à peine né a été le théâtre de déchirures et de jalousies après le coup de force de M. Solère, qui a sauté sur un poste de questeur, d’habitude réservé à l’opposition, mais sans prévenir ses nouveaux amis constructifs. Chacun sa façon d’être constructif, après tout.

Mais les difficultés ont continué : les UDI ont très mal pris de ne pas être entendus par le gouvernement. Philippe Vigier a déclaré au Figaro :

« Pour l’instant, nous n’avons rien obtenu du gouvernement. Les amendements que nous avons présentés sur la loi moralisation n’ont pas été repris. J’ai voté la loi d’habilitation pour le dialogue social en confiance, sans maugréer, sans barguigner. Mais nous avons demandé à être associés au travail de rédaction des ordonnances. Quatre fois. Et nous n’avons toujours pas de réponse. »

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Et puis, voyant que la nouvelle majorité LREM s’enferrait à l’Assemblée, les LR constructifs ont voulu aussi montrer leurs muscles, histoire de pas être en reste. À ce rythme, vous allez voir qu’ils vont se radicaliser, nos constructifs ! Et ils envisagent même de créer un nouveau parti. Les Cons’, ce serait classe, non ?

En fait, le problème, avec les centristes, c’est que rien n’est jamais réglé, ils ne sont jamais contents. Au pouvoir ou dans l’opposition. Avec Macron ou avec des LR. C’est comme ces femmes – ou ces hommes – qui ne savent jamais de quel côté aller, éternels insatisfaits. Et que leurs partenaires lassés décident un jour de laisser à leurs petits questionnements et positionnements indécis.

 

Mais le problème, c’est aussi que, quand ils se décident enfin à partir, on n’a même pas le temps de se dire : « Bon débarras… » Ils sont comme le chiendent : ça repousse toujours ! Et M. Wauquiez aura encore face à lui des Bertrand et des Pécresse.

D’ailleurs, les centristes eux-mêmes raisonnent avec ce paramètre écolo du recyclage centriste permanent. Pour Philippe Vigier : « Ça grippe chez les marcheurs, ça grince chez les MoDem. Ces évolutions jouent en faveur d’un rééquilibrage. » Youpi ! Ferrand et Bayrou sont déjà morts avant d’avoir vécu ! Une fenêtre de tir pour nous ! Mais la politique n’est plus ce qu’elle était, même pour les centristes. Et les fenêtres de tir sont très étroites. Et puis, ils sont aussi désormais dans la cible de ces tirs. Regardez Michel Mercier, qui rêvait de faire triompher le centrisme au Sénat et qui a eu juste le temps de se parachuter au Conseil constitutionnel avec ses emplois familiaux. Imaginez la scène, il y a quatre mois, en pleine campagne : il pouvait partir à la pêche avec Fillon. Mais j’ai parlé trop vite : j’apprends à l’instant que le parquet national financier vient d’ouvrir une enquête.

J’imagine la tête de M. Larcher, président du Sénat, qui l’a nommé, et de M. Fabius, président du Conseil constitutionnel, qui l’a accepté. Sans barguigner, comme on dit chez les centristes.

Allez, MM. Vigier, Lagarde, Riester et tous les Cons’, elle est pour vous, la prochaine fenêtre de tir ! C’est le moment !

Source : boulevard voltaire

Coupes budgétaires dans les EHPAD : est-ce bien raisonnable ?

Paris, le mardi 1er août 2017 – 200 millions d'euros de coupes budgétaires dans les dotations aux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) publics sont prévus pour les prochains mois.

Les directeurs d'EHPAD s'insurgent de ces réductions, notamment dans le contexte d’une population française vieillissante. Ainsi, ils rappellent qu’actuellement, les 730 000 résidents d’EHPAD représentent 10 % de la population française des plus de 75 ans et que « l'effectif des 75 ans ou plus va atteindre huit millions de personnes en 2030 contre cinq millions en 2005 (+60 %) » comme l’a indiqué une récente étude du ministère de la Santé.

Mais, malgré ces chiffres, le gouvernement a confirmé que la réforme de la tarification des maisons de retraite voulue par l'ancienne mandature sera bien mise en place… Alors que le personnel soignant de ces établissements est apparu ces derniers temps, en grande souffrance, avec pour point d’orgue, la grève de plus de cent jours menée par le personnel soignant aux Opalines à Foucherans dans le Jura.

Source : Xavier Bataille

Pourquoi je ne veux pas du tiers payant généralisé de la Sécurité Sociale ?

Medecin.jpegLe TPG ou Tiers Payant Généralisé serait obligatoire à partir du 1er décembre 2017. Toutes vos consultations chez le médecin deviendraient gratuites, ou plutôt vous n'aurez plus besoin d'avancer l'argent pour payer votre médecin. Génial, vous économiserez pour enfin acheter le nouveau téléphone dernier cri, vous pourrez acheter vos cigarettes..., mais finies les priorités dans la vie, le médecin et votre santé passeront loin derrière vos préoccupations quotidiennes. Vous pourriez consulter tous les jours, c'est gratuit, pas besoin de gérer votre budget pour que vous arriviez à boucler la fin du mois.


Les médecins, nouveaux « dindons de la farce » ?


Pour arriver à cette gratuité du TPG, il faudra bien un « dindon de la farce », ce sera votre médecin, qui devra vérifier tous les jours l'arrivée des virements. A lui de s'énerver sur les non paiements pour Carte Vitale non à jour s'il ne l'a pas oublié, ou de tel patient qui a changé de régime social, ou de bug informatique en excuse de la Sécurité sociale, que de temps non consacré à vous soigner, à vous écouter...

A lui de faire des relances aux différentes caisses de TPG... Sans compter les retards de paiement pendant les congés maladie ou congés annuels des employés de la Sécurité Sociale. Après cela étonnez-vous que les déserts médicaux en France deviennent de plus en plus nombreux, car au lieu de faciliter le travail des médecins, on leur met de plus en plus de bâtons dans les roues.

La plupart des jeunes futurs médecins préfèrent redoubler en 6ème année de Médecine pour repasser les ECN (Epreuves Classantes Nationales), afin d'avoir plus de chances d'être classé dans les premiers pour pouvoir choisir une spécialité. Devenir médecin spécialiste, c'est théoriquement gagner plus qu'un médecin généraliste certes, mais c'est surtout éviter de tomber dans cette surcharge de travail administratif qu'a le généraliste en sus.

Oui, ne plus payer son médecin, c'est génial, mais à l'inverse, seriez-vous aussi d'accord que votre patron ne vous paie que par des petits bouts de salaire. Vous devriez vérifier tous les jours si le virement de votre mini-paie quotidienne est bien arrivé. Oh, non, il manque 25 euros par ci, 50 euros par là, oh non encore 75 euros non payés... Il vous faudrait presque tous les jours quémander les sommes indues, qui souvent n'arrivent quand même pas.

Le boulot du médecin généraliste est de soigner les patients, non de faire du travail administratif !


Régulièrement le médecin est perdant dans ce TPG, Marisol Touraine l'instigatrice de cette hérésie, puis maintenant Agnès Buzyn le nouveau ministre de la Santé le savent très bien, le bénéficiaire de ces taux d'erreur non virés ne peut être que la CNAM (Caisse Nationale d'Assurance Maladie), voir les Mutuelles de Santé.

Une autre raison de ce TPG, c'est de tenir les médecins, qui seraient pratiquement dépendants de la Sécurité Sociale, donc de l'Etat. Possibilité de plus de pression sur eux en cas de grève, imaginez un médecin gréviste être puni par un non virement de ses honoraires tiers payant par la CNAM, suite à un ordre venant de Paris. Ce généraliste ne pourra plus payer ses charges, loyer, secrétaire, impôts, Urssaf..., car le TPG n'est pas payé, ses comptes professionnelles seraient à zéro. Vous me direz, « ne soyez pas paranoïaque, vous voyez noir ». Je vous dis, et vous le savez bien, tout est possible dans la vie, ce serait encore une liberté de plus de grignoté.

Non au Tiers Payant généralisé, car j'ai la plus belle des professions, ne me découragez pas, ne découragez pas non plus mes confrères, en fonctionnarisant notre métier de médecin libéral. Une profession libérale signifie par définition que le professionnel est payé par son client, ici en l’occurrence le patient. Beaucoup de médecins pensent de plus en plus à s'expatrier au Canada ou en Suisse. La France manque déjà assez de médecins.

Madame le Ministre, ne respectez pas seulement vos électeurs, mais également les professions médicales et paramédicales, sans qui la France serait encore plus malade qu'économiquement.

Source : economiematin.fr

05/08/2017

Neymar, y en a marre !

Voilà trois jours qu’on nous saoule avec l’arrivée du dieu Neymar. Et ce n’est pas fini.

Les télés et radios en boucle, la vulgarité racoleuse de tout ce tintamarre, l’indécence des chiffres avancés, le scandale des financiers (Macron compris) qui se gobergent de la nouvelle… Voilà trois jours qu’on nous saoule avec l’arrivée du dieu Neymar. Et ce n’est pas fini puisque, c’est sûr, le week-end sera consacré à ce grand moment : « la présentation » (sic) du messie à la nation depuis le Parc des Princes.

Songez-y bien, car le mot n’est pas anodin qui évoque dans notre inconscient « la présentation de Jésus au temple ».

Les médias donnent le menu, digne des grandes parades sur Madison Avenue : « Le voilà. Neymar qui va décoller de Barcelone est attendu au Bourget dans la matinée. La nouvelle star du PSG s’apprête à vivre 48 heures de folie dans la capitale où sa présentation sera effectuée en deux temps. L’ex-attaquant du FC Barcelone a rendez-vous à midi au Parc pour une séance photo. Il sera ensuite présenté aux médias. »

Et après, quoi ? Les pauvres en rang par deux pour se faire toucher les écrouelles ?

Sommes-nous donc devenus si décervelés, si abrutis pour ne pas vomir devant ce tapage obscène ? Rappelons seulement les chiffres, donnés ici par Gabriel Robin : « L’arrivée de Neymar pourrait coûter 712 millions d’euros au total, en comptant les cotisations sociales ; soit 222 millions d’euros pour la clause libératoire, 80 millions d’euros de primes, 100 millions d’euros de charges et cinq ans de salaire à 30 millions d’euros par an a minima. »

C’est obscène, je le redis. Obscène parce que le foot révèle dans toute sa vulgarité l’image de nos sociétés : le fric d’en haut, celui des clubs et des émirs, celui des joueurs, et le fric d’en bas, celui de ceux qui n’en ont pas et s’endettent pour les ponts d’or des rois du ballon rond.

Ce sont les supporters qui ont passé la nuit devant le Royal Monceau – l’hôtel de luxe de l’avenue Hoche, propriété du Qatar comme la moitié de la capitale – pour voir arriver le dieu Neymar. Des hordes qui, l’œil embrumé, vont se ruer aux premières heures du jour à la boutique du PSG pour y acheter des maillots floqués made in China ou Bangladesh qu’ils enfileront sur leur bedaine. Une babiole à 150 euros l’unité, prélevée parfois sur l’allocation de rentrée des gamins ou le prochain RSA.

À Barcelone, des tracts ont été distribués avec la mention « On cherche le traître », et des supporters se sont réunis pour brûler le maillot de Neymar.

La civilisation progresse : plus besoin de terroristes au petit pied, on a le foot pour s’entre-déchirer.

Source : boulevard voltaire

04/08/2017

La popularité d'Emmanuel Macron chute lourdement...

POLITIQUE - La mauvaise passe se confirme pour le couple exécutif. Selon notre baromètre YouGov du mois d'août réalisé pour Le HuffPost et CNews, la cote de popularité d'Emmanuel Macron chute très lourdement, passant de 43% d'opinions à 36% en un mois. Une effondrement de 7 points qui vient conclure un mois de juillet pour le moins compliqué pour le chef de l'État.

 

Baisse du budget de la Défense, départ du chef d'état-major des armées, baisse des APL, cacophonie à l'Assemblée... le président de la République a vu les polémiques s'enchaîner les unes après les autres, ce qui est sanctionné aujourd'hui, comme le laissait penser le sondage Ifop paru dimanche 23 juillet dans le Journal du Dimanche.

Et les choses ne sont guère plus réjouissantes pour le premier ministre. Edouard Philippe voit en effet sa cote baisser de 2% pour arriver à 37% d'opinions favorables, dépassant d'une courte tête celle du locataire de l'Elysée.

Les centristes déçus

Le navire Macron semble prendre l'eau de toutes parts. "En baisse sur la quasi-totalité des franges de l'opinion, Emmanuel Macron se voit avant tout sanctionné auprès des sympathisants du centre (81% d'opinions favorables, -14 points)", note l'institut de sondage, qui souligne que la baisse s'observe également du côté des sympathisants des Républicains (-8 points).

Les sympathisants de la droite et du centre sanctionnent également lourdement le premier ministre...

Suite et source : huffingtonpost.fr

Macron recadre ses ministres...

En chute dans les sondages, Macron recadre ses ministres.

Entre la prestation pitoyable de Carole Bureau-Bonnard à l’Assemblée, l’insolence à peine croyable du Président à l’égard du général de Villiers, la violente polémique suscitée par la baisse des APL et tant d’autres « couacs » qu’il serait trop long d’évoquer ici (voir « La complainte des macronés » en page 2), Macron et son équipe n’auront pas tardé à montrer aux Français leur incompétence et leur incapacité à redresser notre pays. Un constat qui se traduit évidemment par une baisse vertigineuse dans les sondages du chef de l’Etat qui, inquiet, a entrepris vendredi un recadrage de ses ministres.

Il y a moins de trois mois, l’ancien requin de la banque Rothschild, transformé en présidentiable par les médias, était propulsé à l’Elysée par des millions d’électeurs abrutis de télévision. Exit alors la « vieille politique » ! Le « gendre idéal » allait révolutionner la France… Erreur fatale à plus d’un titre. Car, non seulement E.M. était à l’évidence une entreprise de recyclage politique, mais ses « nouvelles têtes » allaient très vite montrer leur incompétence.

Résultat : conscients d’avoir été cocufiés une fois de plus, les électeurs français ont un réveil difficile. Ainsi, après avoir enregistré une première baisse en juin, la cote de popularité du Président aurait encore dégringolé de trois points en juillet. Mieux : selon une enquête Ipsos réalisée les 21 et 22 juillet, le nombre des sondés mécontents de Macron (42 %) aurait même fait un bond de 15 % en un mois. Avec seulement 42 % de satisfaits, le Président réussirait ainsi à faire pire que son prédécesseur (55 %), qui reste pourtant à ce jour l’un des plus nuls que la Ve République ait connu…

Davantage de « pédagogie »

Un effondrement tourmentant évidemment Macron, qui a organisé vendredi à l’Elysée une petite séance de recadrage avec ses ministres. Le chef de l’Etat leur aurait notamment conseillé de faire preuve de davantage de « pédagogie » lorsqu’ils exposent les « décisions gouvernementales ». Evoquant la polémique suscitée par la baisse des APL, Macron aurait ainsi, selon Castaner, encouragé ses ministres « à réfléchir au fait que chacune de (leurs) décisions soit dans une logique de sens », insistant « sur le fait que les Français (les) comprennent toujours quand on les amène sur une logique de sens et non pas quand on prend des arbitrages ponctuels à tel ou tel moment ».

Enfin, le chef de l’Etat, agacé du fonctionnement parfois chaotique de l’Assemblée, aurait également demandé que la formation des parlementaires soit renforcée, et le remplacement de certains responsables LREM du Palais Bourbon.

Une séance de recadrage qui n’est pas une première puisque, lors du conseil des ministres du 12 juillet, Macron avait déjà qualifié les notes que lui transmettent ses ministres de… « pipi de chat » !

Source : Present

Michel Mercier : les “emplois familiaux” ont encore frappé !

Ce bon père de famille aurait embauché au Sénat ses deux filles comme assistantes parlementaires.

Il y a une semaine tout juste, on apprenait la nomination au Conseil constitutionnel de Michel Mercier en remplacement de Nicole Belloubet. Au jeu des chaises musicales de ce début de quinquennat purificateur, la dame partait fissa s’installer dans le fauteuil du ministre de la Justice, fauteuil que les fesses du patron du MoDem avaient à peine eu le temps de chauffer, et le sénateur du Rhône était appelé à prendre sa suite.

Je le confesse ici, bien que ce rond centriste eût été, entre autres fonctions prestigieuses, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, puis garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés sous les mandats Sarkozy, j’avais totalement oublié son existence. Se faire oublier, c’est le lot de ces hommes au physique de papy débonnaire, du genre qui inspire une inébranlable confiance.

Michel Mercier, qui fut aussi président du Sénat de 2002 à 2009, est « un vrai démocrate-chrétien »« un homme pragmatique, mais qui tient sur l’essentiel de ce qu’il croit », affirme Gérard Larcher. La preuve : « Catholique pratiquant, il a parcouru les chemins de Compostelle avec François Bayrou. Il est chevalier dans l’ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Marié et père de cinq enfants, il s’occupe beaucoup de ses nombreux petits-enfants », écrivait Le Point ce 25 juillet.

Une telle unanimité paraît toujours suspecte. Ainsi, il se trouve des sénateurs pour voir dans cet homme aux rondeurs si lisses « quelqu’un de malin, madré, qui sait y faire ». Il est vrai que les révélations de ce mercredi, dans Le Canard enchaîné, feraient plutôt pencher pour cette option.

La machine à cancans nous apprend, en effet, que ce bon père de famille aurait embauché au Sénat ses deux filles comme assistantes parlementaires :

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