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14/11/2017

Les âneries de Ségolène...

Arrêtez les rotatives ! Actuellement, en France, on pourrait croire l’actualité particulièrement morose, remplie d’affaires sordides et de petits tracas politiciens sans envergure. Il n’en est rien, et pour cause : Ségolène Royal agit !

Ségolène Royal, pour ceux qui n’auraient pas suivi, c’est cette sexagénaire un peu perdue, antérieurement en charge de la propagande écologique, qui fut débarquée avec son ex-concubin suite au « renouvellement » drastique de la scène politique française en mai dernier, et que l’actuelle équipe au pouvoir a placé de façon humoristique en charge de la bonne tenue des pôles terrestre en termes de glace et autres compléments du whisky.

Cette fonction ne recouvre d’ailleurs pas seulement les pôles comme nous l’apprenait un article du Monde paru en septembre qui revenait en détail sur les nombreux et importants déplacements partout sur le globe (en avion à pédale ou électrique, évidemment) que Ségolène pourrait défalquer auprès du contribuable français : en plus des icebergs, elle se retrouve aussi en charge de l’alliance solaire qui vise à renforcer la coopération Nord-Sud autour de cette énergie renouvelable.

Et même si l’on pourrait croire que la fonction de Reine des Neiges d’Ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique est un quasi-vrai job à temps plein, cela n’empêche pas notre ex-ministre ex-candidate ex-élue ex-concubine exubérante de trouver encore le temps d’intervenir dans une actualité qui, on l’a vu, se passait pourtant très bien d’elle.

Certes, il lui aurait été difficile de garder son silence alors que Nicolas Hulot, l’actuel ministre de l’Écologie et des Shampoings Controversés, subit de plein fouet la réorientation quelque peu brusquée du gouvernement en matière de nucléaire ainsi que ses atermoiements sur la question du glyphosate : sur cette dernière question notamment, l’ambassadrice a voulu clairement rappeler l’importance de la fermeté et d’une résolution chevillée au corps lorsqu’il s’agit d’imposer une décision de préférence douteuse à des partenaires européens oscillant entre la gêne et la consternation.

Alors que la souplesse s’impose lorsqu’on glisse sur la glace de la banquise des pôles, Royal aura expliqué qu’il fallait a contrario être « extrêmement ferme sur le glyphosate », notamment parce que, selon elle, la France était observée et devait rester à l’avant-garde des progrès humain.

La saillie n’a cependant pas eu l’heur de plaire au brave Nicolas qui s’est empressé de la recadrer aussi fermement qu’une ambassadrice trottant sur du glyphosate :

Merci du conseil mais pardon je n’ai pas besoin de ce conseil pour être ferme. Je ne fais aucune concession sur la santé.”

Beaucoup, devant une telle réaction, auraient compris le message. Pour notre plus grand plaisir, il n’en est rien puisque Ségolène n’a pas hésité à vigoureusement embrayer sur le commentaire d’actualité alors que la COP23 approche.

Cette COP23 est...

Suite et source : hashtable

13/11/2017

Énergies renouvelables. Les éoliennes dans le collimateur du ministère de la Défense ?

Les éoliennes, il n’y a pas que les riverains ou les associations qui défendent les paysages qui en ont marre. L’armée aussi. Elle trouve que la France est « saturée » d’éoliennes et que celles-ci perturbent grandement le fonctionnement des radars. Un projet de décret, censé à l’origine assouplir l’installation d’éoliennes et qui a intégré les préoccupations de l’armée, inquiète la filière.

Aujourd’hui, la moitié des projets éoliens français (53% soit 253) font l’objet de recours en justice. Et les contraintes d’implantation sont nombreuses : « habitations, monuments, centrales nucléaires, zones Natura 2000, aéroports, radars météorologiques… » mais surtout « secteurs d’entraînement à très basse altitude de la défense, réseau très basse altitude de défense, zones de vols tactiques pour hélicoptères de combat, zones interdites, zones dangereuses ». Pour Jean-Yes Grandidier, patron de Valorem et cofondateur du syndicat professionnel France énergie éolienne (FEE), 6500 MW de projets éoliens sont gelés par le ministère de la Défense.

Dans un livre paru le 19 octobre (Le Vent nous portera, Gallimard) écrit avec le journaliste Gilles Luneau, il explique qu’à cause des contraintes imposées par les militaires et les centrales nucléaires, de plus en plus de portions de territoire sont interdites aux éoliennes. En France, 12.3% du territoire étaient grevés par ces contraintes en 2013, 50.25% en 2016 et d’ici 2019, cela pourrait être 86% du territoire.

Un décret vise en effet à étendre la zone tampon interdite aux éoliennes de 30 km autour d’un radar militaire à 70 km. « Les éoliennes sont dans le collimateur de l’armée car elles renvoient un signal qui, pour résumer, peut faire prendre à un radar des éoliennes pour des avions ou lui empêcher de détecter un avion qui passerait derrière un champ d’éoliennes », explique Le Monde. Pour le général Pierre Reutter, patron de la Dircam (direction de la circulation aérienne militaire), l’autorité qui rend les avis de l’armée sur les projets éoliens, « les éoliennes peuvent constituer un obstacle à la réalisation de nos missions en réduisant notre capacité de détection des menaces voire en les annihilant ».

Pour mieux connaître les impacts des éoliennes sur les radars, les modéliser et pouvoir les contrecarrer,« la direction générale des armées a chargé l’Office national d’études et de recherches aérospatiales de développer un logiciel de simulation dénommé Dempere – pour démonstrateur de perturbations des éoliennes sur les radars électromagnétiques. La première version, en cours d’élaboration, a pris du retard et la deuxième phase d’expérimentation ne devrait pas débuter avant le premier semestre 2018 ».

Le ministère de la Défense répondait au sujet de DEMPERE à un sénateur le 15 septembre 2016 : « Pour améliorer la précision de ses estimations, le ministère de la Défense a lancé le développement d’un outil spécifique de modélisation dénommé « DEMPERE » (DEMonstrateur de Perturbations des Éoliennes sur les Radars Électromagnétiques) afin notamment de mieux mesurer la contrainte exercée par l’implantation d’éoliennes sur la performance des radars de la défense. Cet outil doit faire l’objet d’expérimentations qui permettront d’affiner les données de simulation. C’est au terme de ces essais que le projet de décret sera finalisé en vue de définir les critères d’espacement, d’alignement et de neutralité hertzienne des aérogénérateurs vis-à-vis des installations de défense (radars, postes d’observations et zones sensibles). »

La réponse précise aussi les besoins des armées : « les armées nécessitent pour l’entraînement des avions de chasse et des hélicoptères en vol tactique de larges tracés libres sur le territoire national, présentant une faible densité de population, afin de préserver la sécurité des centres urbains. Cet entraînement est indispensable à la préparation des forces aériennes stratégiques et conventionnelles, appelées à être déployées en opérations extérieures. Ces tracés ne sont compatibles qu’avec des aérogénérateurs dont la hauteur varie entre 90 et 150 mètres au plus. Il appartient aux projeteurs de respecter ces plafonds dans ces secteurs » tout en ouvrant la voie à une réduction de ces secteurs. En 2014, une étude a amené à « de 18 % le réseau très basse altitude des avions de chasse et de 11 % les secteurs d’entraînement au vol tactique des hélicoptères ».

Le problème, c’est que tant que le logiciel n’est pas au point, l’armée se barricade derrière le principe de protection et « a prévenu qu’elle émettrait désormais des avis défavorables aux nouveaux projets ». Jusque là, l’armée accueillait plutôt favorablement le développement de l’éolien terrestre, comme il est précisé dans la réponse du ministère de la Défense au Sénat : « depuis 2011, [le ministère] a ainsi donné un avis favorable à près de 88 % des demandes de permis de construire de parcs éoliens qui lui ont été présentées, et a autorisé la réalisation de plus de 26 700 MW éoliens ». Comme les avis de la Défense sont nettement plus écoutés que ceux des opposants locaux ou des collectivités territoriales – et pour cause – ce sont souvent des arrêtés de mort pour les projets éoliens concernés.

Secrétaire d’État à la transition énergétique et solidaire, Sébastien Lecornu a installé ce 19 octobre un groupe de travail pour simplifier les règles de l’éolien terrestre et tenter de concilier les intérêts de la Défense et des industriels éoliens. « L’armée étudie chaque dossier en prenant en compte les perturbations que génèrent les éoliennes sur les radars qui protègent notre territoire et les obstacles que ces dernières peuvent représenter dans ses zones d’entraînements »explique-t-il au Monde. Les intérêts de l’armée ne seront pas sacrifiés, mais il milite pour que les vastes terrains de la Grande Muette servent à des « logiques de compensation », notamment pour y installer des panneaux solaires.

Source : breizh-info.com

07/11/2017

Environnement. Cop 23 : la Bonn arnaque ?

L’accord de Paris sur le climat aura-t-il lieu ? Les Etats signataires de la COP 21 se sont retrouvés ce lundi à Bonn en Allemagne pour mettre en application le texte de 2015.

Des derniers bilans alarmants, un record du niveau de dioxyde de carbone dans l’air… les voyants climatiques officiels sont au rouge. Deux ans seulement après la COP 21 et un accord présenté comme historique sur la question climatique, le consensus international est au point mort.

Le rapport annuel de l’Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement prouve que les engagements pris en 2015 ne sont pas tenus. En France, par exemple, certains secteurs seraient encore plus polluants qu’au début des années 90. C’est le cas notamment du traitement des déchets ou des transports.

En revanche, le secteur industriel serait en forte amélioration avec une baisse de 35%. Pas étonnant aux vues des délocalisations massives du tissu industriel français. L’émission de CO2 du secteur se déporte donc vers d’autres pays à moindre coût de main d’œuvre. Loin d’être éradiqué, le problème est seulement déplacé.

Pour l’ensemble du continent européen, le gaz et la vapeur pèseraient 1/3 des émissions de CO2 avec en tête de classement : l’Allemagne, première économie du Vieux Continent… et pour cause, difficile de maintenir une place de champion économique tout en rompant avec des pratiques polluantes.

Le but « affiché » pour les États présents à Bonn est de mettre en œuvre les accords de la COP 21. La COP 23 est donc un sommet pour reprendre les décisions prises lors d’un autre sommet. Pour ce qui est de l’efficacité de ces grandes sauteries internationales sur le climat il faudra repasser.

C’est donc près de 200 pays dont les États-Unis, annoncés partant des accords, qui vont devoir s’entendre sur la démarche à suivre. La présidence du sommet est assurée par le premier ministre fidjien Frank Bainimaram ;  difficile de croire qu’un chef de gouvernement d’un État de moins d’un million d’habitants pourra faire plier une superpuissance comme les États-Unis.

Et même si les États-Unis de Donald Trump veulent tourner le dos au texte de la COP 21, l’Oncle Sam participera tout de même aux débats puisque Washington est maintenu dans les discussions jusqu’en novembre 2020 en vertu des accords de Paris.

Les conférences sur le climat se succèdent donc et se ressemblent avec toujours les mêmes dilemmes : comment faire fléchir des superpuissances qui tiennent les rênes de l’économie mondiale ? Comment imposer à des pays émergents une moindre émission de CO2 alors qu’il en va de leur développement économique ?

Le « dialogue » lancé dans l’ancienne capitale allemande doit durer une année et devrait une nouvelle fois être un dialogue de sourds, avec, comme à chaque fois, l’absence de scientifiques apportant la contradiction sur la question du dérèglement climatique.

Source et suite : breizh-info

25/10/2017

Le Parlement européen se prononce pour une interdiction du Glyphosate...Ce mardi 24 octobre à midi, le Parlement européen s’est prononcé (355 voix pour, 204 contre, 111 abstention) pour une interdiction du glyphosate avec une période de transition de 5 an

Ce mardi 24 octobre à midi, le Parlement européen s’est prononcé (355 voix pour, 204 contre, 111 abstention) pour une interdiction du glyphosate avec une période de transition de 5 ans.

 « Nous voulions interdire le glyphosate. Par ce vote, nous envoyons un signal fort aux gouvernements nationaux qui doivent se prononcer d’ici peu sur une prolongation ou non de 10 ans de ce produit. L’interdiction du glyphosate est aussi la traduction de notre préoccupation pour la santé des citoyens, consommateurs et agriculteurs, qui chaque jour ingèrent ce produit potentiellement toxique à leur insu ! » expliquent Marc Tarabella et Eric Andrieu, Eurodéputés PS en charge de l’agriculture.

Cette victoire souffre quand même un regret partagé par les deux élus : « Le vote de ce midi prévoit une période de transition afin que les agriculteurs aient le temps de mettre en place des alternatives, ce qui est parfaitement compréhensible. Nous voulions une période de trois ans. Celle-ci sera de 5 ans, une période trop longue à nos yeux.» jugent Eric Andrieu et Marc Tarabella.

« On peut aussi s’étonner que, malgré les immenses doutes sur ce produit et les nombreux témoignages sur sa toxicité potentielle, la droite conservatrice (PPE), plus grand groupe politique européen, ait failli faire capoter cette interdiction en se battant jusqu’à la dernière seconde pour une autorisation de 5 ans renouvelable, autant dire à vie… » précisent encore Eric Andrieu et Marc Tarabella.

À noter que le Parlement se prononce pour une interdiction partout en Europe du glyphosate dès le 15 décembre 2017 pour les particuliers européens ainsi que pour les autorités dans les espaces publics.

« Interdire le glyphosate en accompagnant les agriculteurs vers un autre modèle agricole était notre priorité absolue. Nous avons mis les gouvernements nationaux devant leurs responsabilités. Une prolongation de ce produit potentiellement toxique serait considérée comme de la non-assistance à consommateurs et agriculteurs en danger » estiment les Eurodéputés PS Marc Tarabella et Eric Andrieu.

Nonobstant le vote d’aujourd’hui par le Parlement européen pour une interdiction du glyphosate, et celui de demain ou des semaines à venir par les États membres sur une prolongation de 10 ans, Eric Andrieu et Marc Tarabella travailleront à la mise en place d’une commission d’enquête sur les Monsantopapers.

Quelque 54 des 310 députés de La République en marche (LREM), dont l’agricultrice finistérienne Sandrine Le Feur, avaient demandé la veille, dans une tribune au Monde mise en ligne ce dimanche l’interdiction “le plus rapidement possible” du glyphosate dans l’Union européenne, au nom de “la santé de tous”.

Source : Breizh-info.com

24/10/2017

Éolienne “offshore” : le naufrage du bon sens...

La première éolienne flottante en mer (dite “off-shore“) en France a été inaugurée en grande pompe à Saint-Nazaire le 12 octobre 2017 par le secrétaire d’État à la Transition énergétique Sébastien Lecornu et quelques célébrités locales.

Le coût total de l’aventure nommée “Floatgen” est estimé autour de 40 millions d’euros (M€), dont la moitié pour l’éolienne elle-même. L’autre moitié se répartit entre le flotteur en béton, les divers raccordements et les ancrages. Le projet bénéficie d’une subvention de 10 M€ apportés par l’Union européenne, et de 8 M€ par le Programme d’investissements d’avenir de l’État.
En clair, près de la moitié du coût prévisionnel de ce projet est financé par les impôts des Français alors que les principaux bénéficiaires sont étrangers (allemands et danois).

Bien que cette éolienne de 140 mètres de haut en bout de pale soit censée alimenter de 2000 à 4000 foyers selon les sources, qu’en est-il exactement ?

Tout d’abord, les jours sans vent, ce qui arrive aussi de temps à autre en mer au large de Saint-Nazaire, cette éolienne n’alimentera strictement personne.

Ensuite, ses concepteurs annoncent un facteur de charge prévu de 32%. Donc cette éolienne est censée fonctionner un jour sur trois à sa puissance nominale. Et ce chiffre est optimiste puisque même en Écosse (où il y a beaucoup de vent…), les éoliennes atteignent à peine ce rendement (le parc de Robbin Ring atteint 30%).
Mais admettons. La puissance de l’éolienne étant de 2 MW, la production annuelle serait d’environ 5600 MWh.
Pour produire autant de MWh que le futur réacteur nucléaire EPR de Flamanville (11 millions MWh par an, même s’il n’y a pas de vent ni de soleil), il faudra plus de 2000 éoliennes “Floatgen” pour un coût de 40 à 80 milliards d’euros ! Le coût pourrait être divisé par deux par un effet d’échelle. Mais même en divisant par deux… le prix du kilowatt-heure payé par le consommateur augmentera rapidement.

Enfin, cerise sur le gâteau, la production de cette machine sera officiellement achetée obligatoirement à 240 €/MWh (!)… quand elle produira, soit six fois le prix actuel du marché qui est d’environ 40 €/MWh. Là encore, la différence sera payée par le consommateur / contribuable via une taxe (la Contribution au Service Public de l’Electricité, CSPE) sur sa facture d’électricité.

Avec ce prix d’achat préférentiel (et démentiel) de 240 €/MWh, pourquoi faut-il encore des subventions pour la construction ?

En Allemagne, de récents appels d’offres ont été attribués sans subvention pour des éoliennes en mer. Le prix d’achat très élevé et obligatoire de la production éolienne payée par les Allemands suffira à rentabiliser l’investissement des lauréats. Il faut souligner qu’en Allemagne, le prix de l’électricité est deux fois plus élevé qu’en France…

L’EPR est prévu pour durer 60 ans. Quelle sera durée de vie pour cette éolienne en mer ? Faudra-t-il la changer dans 20 ans ou 30 ans, si elle a résisté jusque là aux assauts des tempêtes maritimes ?

Alors que l’économie de la France est dans une phase critique, des milliards d’euros vont être dilapidés pour fabriquer quelques pourcents d’une électricité intermittente, inappropriée à la demande de l’utilisateur, et donc de mauvaise qualité.
De plus, elle est cinq à six fois plus chère que le prix du marché actuel (rappel : 240€/MWh contre 40 €/MWh).

Ces sommes démentielles seront prélevées sur la facture d’électricité des Français pour être englouties en mer. Une hausse vertigineuse du tarif de l’électricité a déjà commencé via la CSPE, alors que 9 millions de consommateurs sont déjà en situation énergétique précaire et doivent être socialement assistés…. Ce qui contribue aussi à l’augmentation de la CSPE dont c’était l’objectif à l’origine !

Le naufrage du bon sens

Le coût complet de mise en place des moyens complémentaires (réseau électrique, aménagement d’infrastructure portuaire, subventions, construction de nouvelles centrales thermiques de production d’électricité pour compenser l’intermittence) est aujourd’hui encore mal identifié. Il représente cependant, à l’horizon 2030, plusieurs dizaines de milliards d’euros que devra supporter le contribuable français. La commission de régulation de l’énergie (CRE) a déjà prévu un surcoût de 8 milliards d’euros dû aux énergies renouvelables (incluant le solaire) pour la seule année 2018.

Le développement de ces éoliennes “off-shore“, encore moins compétitives que les éoliennes terrestres, est un non sens économique qui conduit à une destruction d’emplois par atteinte de la compétitivité des entreprises de notre pays. Comment des idéologues œuvrant habilement en coulisses (gouvernement, Commission européenne,…) sur le dos des citoyens contribuables ont-ils pu gangréner l’esprit de nos dirigeants à ce point ?

Le développement programmé de l’éolien “offshore” va contribuer à l’appauvrissement de la France pour satisfaire des intérêts privés et des accords électoraux avec les “Verts” au détriment de l’intérêt national.

L’éolienne flottante “Floatgen” inaugurée à Saint-Nazaire représentera le premier totem en mer qui matérialise le naufrage du bon sens.

Michel Gay 

Source : Breizh-info.com

23/10/2017

La religion païenne des élites laïcistes : le réchauffement climatique...

Kathleen Hartnett White a été nommée la semaine dernière par Donald Trump présidente du conseil de la Maison Blanche sur la qualité de l’environnement. Elle a déclaré en 2016 que la croyance au « réchauffement global » relève d’« une sorte de paganisme » des « élites laïcistes ». Il faut croire que Kathleen Hartnett White, en disant cela lors d’une émission conservatrice en ligne, The Right Perspective (« la perspective juste » ou « vu de droite ») en septembre 2016 a véritablement brisé un tabou. Désormais haut responsable du think tank climatosceptique Texas Public Policy Foundation, elle osait alors évoquer le « côté obscur » du discours et des méthodes des tenants du changement climatique d’origine anthropique.

Mme Hartnett White explique depuis longtemps que des exigences des réchauffistes – imposées à travers le GIEC, les COP successives, les Accords de Paris, les Objectifs du développement durable de l’ONU, ce n’est pas le fait de gens minoritaires et sans pouvoir – aurait pour effet de renvoyer les pays développés et notamment les Etats-Unis vers le XVIIIe siècle en portant atteinte à ce qui assure aujourd’hui la prospérité de nos sociétés : l’énergie. Lors de son émission de septembre 2016, elle déclarait :

« Il y a vraiment un côté obscur dans ce type de paganisme – c’est aujourd’hui la religion des élites laïcistes – que constitue évidemment le réchauffement climatique. »

Un paganisme associé avec le communisme. Dans la même émission,...

Suite et source : le salon beige

20/10/2017

Les dérives de l'écologie de marché...

La sixième extinction de masse des espèces menace indirectement la survie de l’humanité. Contrairement au discours convenu, la question climatique, pour alarmante qu’elle soit, n’en est pas la principale cause.

Et sur les 23 250 espèces figurant sur la liste rouge de l’UICN, l’ours polaire, malgré le réchauffement et la réduction de son habitat, n’est classé que dans la catégorie « vulnérable », qui regroupe les espèces les moins menacées. Sa population n’ayant d’ailleurs jamais été aussi importante.

 

La principale menace provient du pillage mercantile des ressources de la planète, qui les transforme en biens de consommation et réduit l’habitat de chaque espèce comme peau de chagrin en imprimant irrémédiablement sa signature industrielle sur le peu qui en reste, par sa pollution aussi bien chimique, visuelle, que sonore.

Les nouveaux écologistes

Brassant chaque année les dollars par centaines de milliards et, paradoxalement issue de l’alliance contre nature entre écologistes et marchands du temple, l’« écologie de marché » a entrepris d’accélérer le massacre. Agitant à la fois le spectre d’une apocalypse nucléaire, d’une fournaise climatique et de l’immersion de territoires, prélude aux invasions de bandes armées, cette nouvelle religion, qui prélève ses « indulgences » sur des consommateurs, forcément coupables, prétend, à grands coups d’argent public, terrasser le mal suprême que constitueraient les émissions de gaz à effet de serre (GES) issues de l’activité humaine et communément exprimées en équivalent CO2.

Mais confondant résultats et moyens, cette nouvelle écologie se gonfle de l’arsenal qu’elle déploie au nom d’engagements passés sans sembler s’émouvoir de sa patente inefficacité. En France, nos nouveaux dévots révèrent l’Allemagne et déplorent le retard dont notre système électrique est supposé souffrir sur son tournant énergétique, ou « Energiewende » auquel la politique outre-Rhin consacre des centaines de milliards d’euros.

Le silence étant de règle sur le fait que la France s’est vu attribuer le meilleur indice de performance climatique au monde, tandis que son « modèle allemand » fait partie du cercle très fermé des rares pays à voir encore les émissions de CO2 du secteur de l’énergie continuer à croitre.

L’énergie en question…

Suite et source : économiematin

10/10/2017

Monsanto aurait rémunéré des scientifiques pour signer des études écrites par ses salariés…

ogm-monsanto-loi.jpgC’est une technique répandue de manière notoire dans l’univers des laboratoires pharmaceutiques d’après Le Monde. Le ghostwriting (écriture fantôme au sens littéral ou quand quelqu’un signe un texte écrit par un autre qui reste dans l’ombre) serait courant dans le monde scientifique liée à l’industrie des médicaments. Le quotidien révèle dans son édition du 4 octobre 2017 qu’il s’appliquerait aussi, et abondamment, dans les couloirs du géant de l’agrochimie : Monsanto.

Lire la suite sur contre-info

17/08/2017

Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique...

saumon transgénique.jpeg

Les supermarchés canadiens deviennent les premiers dans le monde à commercialiser un animal génétiquement modifié destiné à la consommation humaine. L’entreprise américaine AquaBounty Technologies a annoncé, vendredi 4 août, avoir distribué 4,5 tonnes de saumon transgénique dans des enseignes canadiennes au cours de l’année écoulée.

« La vente et les discussions avec les acheteurs potentiels démontrent clairement que les clients veulent notre poisson, et nous sommes impatients d’augmenter notre capacité de production pour répondre à la demande », a déclaré Ronald Stotish, PDG de cette société basée à Maynard, dans le Massachusetts.

Développé par une équipe scientifique en 1982, ce poisson de l’espèce Salmo salar (saumon d’Atlantique) a été conçu pour se développer plus vite que les saumons « traditionnels ». Dénommé « AquaAdvantage » par la firme, il peut atteindre sa taille adulte au bout de 16 à 18 mois, au lieu de 30 mois pour un saumon d’Atlantique non modifié.

Il acquiert cette propriété grâce à

Suite et source : lemonde.fr

Le bourdon, insecte pollinisateur, menacé d'extinction par un pesticide néonicotinoïde...

Bourdon.jpgNouvelle menace sur les insectes pollinisateurs. Un pesticide controversé utilisé notamment dans les cultures céréalières, le thiaméthoxame, pourrait entraîner la disparition des bourdons, indique une étude publiée lundi 14 août dans la revue Nature Ecology & Evolution. Les reines exposées à cet insecticide néonicotinoïde, sont moins nombreuses à pondre des oeufs, ce qui pourrait entraîner un effondrement des populations de bourdons. "L'exposition au thiaméthoxame a entraîné une baisse de 26% de la proportion de reines qui ont pondu des oeufs", écrivent les chercheurs.

Or "créer de nouvelles colonies est vital pour la survie des bourdons. Si les reines ne produisent pas d'oeufs ou ne fondent pas de nouvelles colonies, il est possible que les bourdons disparaissent complètement", souligne Gemma Baron, de la Royal Holloway University of London, dans un communiqué accompagnant la parution de l'étude.

Des substances nocives pour le système nerveux des insectes

Les néonicotinoïdes sont des substances neurotoxiques qui s'attaquent au système nerveux des insectes...

Suite et source : francetvinfo.fr

 

09/08/2017

La transition énergétique en Allemagne est un échec. Qui osera le dire ?

La transition énergétique en Allemagne est un échec économique et environnemental. Elle est aussi une menace pour le réseau européen d’électricité.

Pas de vent, pas de soleil, pas d'électricité... !

Les Allemands semblent redécouvrir cette évidence dans la douleur.

L’Agence Internationale des Énergies Renouvelables (IRENA) affiche pour 2016 des parts respectives de l’électricité éolienne et solaire dans la production totale d’électricité du monde entier de 4,15% et 1,2%. Le fait que 13% des puissances électriques affichées ne produisent que 5,35% de l’électricité tient bien sûr au caractère intermittent (et souvent aléatoire) des énergies renouvelables.

L’étude de la situation en Allemagne, parfois présentée comme un modèle de vertu écologique, avec 20,1% de part d’électricité solaire et éolienne (contre 5,5% en France) est instructive. Les gigantesques investissements réalisés auraient dû conduire à une baisse de ses émissions globales de gaz à effet de serre (c’était l’objectif recherché et affiché).

Or, celles relevant de l’énergie (pas seulement de l’électricité) ont au contraire augmenté de 0,7% de 2014 à 2015, et de 0,9% de 2015 à 2016 ! L’objectif affiché de 18% d’énergies renouvelables en 2020 ne sera pas tenu (il n’est passé de 14,5% en 2015 qu’à 14,6% en 2016 !).

Et l’Allemagne triche dans ses statistiques quand elle se réfère à l’année 1990, date à laquelle elle a hérité d’usines du monde soviétique, au rendement déplorable, qu’elle a fermées l’année suivante.

L’ institut économique de Düsseldorf (Institute for Competition Economics, DICE) estime le coût du développement de l’Energiewende (transition énergétique) jusqu’en 2025 à 520 milliards d’euros. Le ministre allemand de l’Énergie a même évoqué 1000 milliards d’euros ! Le prix de vente de l’électricité au citoyen allemand est environ le double de celui d’EDF. De plus, c’est au charbon, et notamment à sa variante la plus polluante le lignite, que nos voisins font essentiellement appel, sans égard pour les risques sanitaires découlant de leurs émissions de particules fines1 !

Les grandes compagnies d’électricité en Europe2 sont en difficulté car elles sont concurrencées par une électricité subventionnée par les États (quand il y a du vent ou du soleil), avec priorité d’accès au réseau. Les grands réseaux de distribution de l’Europe sont déstabilisés par un marché de plus en plus fluctuant, d’un jour à l’autre, d’une heure à l’autre, au gré des vents et de la couverture nuageuse, avec parfois des prix qui atteignent des valeurs… négatives pour écouler les « surplus » (un consommateur est payé pour « consommer » ).

TRANSITION ÉNERGÉTIQUE : « L’ÉCOLOGIE » A BON DOS

Chacun peut s’estimer « écologiste » s’il aime la nature, les petits oiseaux, et s’il veut diminuer les pollutions pour protéger sa santé. Mais transformer l’écologie en une religion avec ses obligations et ses interdits est dangereux. Pour nombre de ses idolâtres, être écologiste, c’est avant tout être antinucléaire3. C’est même l’élément fédérateur, la « colonne vertébrale » de l’écologie politique.

Suite et source : contrepoints.org

08/08/2017

Le retrait de Trump des Accords de Paris expliqué aux nuls – pardon – à Nicolas Hulot...

Résultat de recherche d'images pour "Trump"Les Etats-Unis sont l’un des pays où l’air et l’eau sont les plus purs au monde. Les Accords de Paris sur le réchauffement climatique autorisent les pays les plus pollueurs (Chine, Inde…) à continuer de polluer.

Le Président Trump a expliqué avec pédagogie et bon sens pourquoi les États-Unis se retirent des Accords de Paris sur le climat.

14 jours d’émission de carbone juste par la Chine annulent les réductions obtenues par les États-Unis jusqu’à l’an 2030, après que nous aurons dépensé des milliards de dollars

Premier constat

Il n’existe pas de consensus scientifique sur le réchauffement du climat (le mot réchauffement a même été supprimé des documents officiels), et parmi les scientifiques qui admettent un réchauffement climatique, il n’y a pas non plus consensus sur le fait qu’il soit causé par l’homme.

Second constat...

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03/08/2017

Dernières nouvelles de l’escroquerie du siècle : l’éolien !

Depuis le fameux film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, nous craignons le réchauffement climatique et le GIEC nous incite à tout faire pour l’éviter car il serait causé par les activités humaines.

 

Il y a effectivement un réchauffement climatique – il y en a de temps en temps – mais il n’a rien à voir avec nos manières de vivre (1) et, comme ce réchauffement ne suit pas la montée annoncée par le GIEC, on nous parle aussi de « changement climatique » et des catastrophes qu’il nous apporterait. Il est facile de nous impressionner avec ces catastrophes. Il en arrive depuis toujours mais, grâce aux médias et à la mondialisation, nous savons mieux qu’avant ce qui se passe sur la Terre. De plus, toute catastrophe naturelle a ses effets amplifiés par la surpopulation…

Mais pourquoi nous parle-t-on chaque jour dans chaque journal de réchauffement ou de changement climatique ? (2) Pourquoi cette insistance obsédante à promouvoir des éoliennes présentées comme solution?

Comme ceux de Big Pharma, producteurs et promoteurs d’énergies « vertes » veulent s’enrichir et, donc, nous recommandent d’acheter leurs produits. Le produit mis actuellement sur le devant de la scène, produit qui doit limiter les effets néfastes de l’action humaine, calmer notre conscience… remplir les portefeuilles de ceux qui reçoivent des « aides » de l’Etat ?  les éoliennes !

La rapacité du lobby éolien est devenue infinie, les citoyens ont intégré les recommandations de « scientifiques » qui se font entendre dans tous les médias, les politiques ont accepté de nous faire payer très cher une énergie intermittente, polluante (3), néfaste à la santé (4).

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26/07/2017

Le bassin de la Villette fermé à la baignade après la découverte de bactéries fécales...

Le bassin de la Villette fermé à la baignade après la découverte de bactéries fécales

Après seulement quelques jours d'ouverture à la baignade, le bassin de la Villette a été fermé jusqu'à nouvel ordre après un prélèvement révélant une forte concentration de bactéries entérocoques.

C'était «le rêve» d'Anne Hidalgo, tel qu'elle l'avait elle-même décrit. L'expérience estivale largement médiatisée aura pourtant été de courte durée. Alors que la mairie de Paris venait d'ouvrir à la baignade le bassin de la Villette, dans le XIXe arrondissement, la présence d'une bactérie dans l'eau a contraint les autorités, ce 24 juillet à renoncer à cette autorisation jusqu'à nouvel ordre.

 

La raison de cette décision subite : la présence d'une bactérie entérocoque dans l'eau, comme le rapporte France Bleu Paris. L'analyse quotidienne de l'eau a révélé une forte concentration de cette bactérie habituellement présente dans l'intestin, les selles ou les parties génitales des êtres humains. Ces bactéries peuvent également provenir des égouts ou des écoulements d'eaux usées. 

Peu ragoutantes, ces explications ne sont pas mises en avant par la mairie de Paris, qui préfère évoquer les pluies de ce week-end, pourtant peu importantes. Elle annonce en outre qu'une nouvelle série de prélèvements sera effectuée le 25 juillet, afin de déterminer si et quand le bassin pourra de nouveau accueillir les baigneurs. 

L'ouverture à la baignade d'une installation à l'intérieur du bassin de la Villette était un défi pour les autorités parisiennes, notamment en raison de la réputation d'insalubrité des eaux de la capitale. En 1988, c'est dans la Seine que Jacques Chirac avait promis de se baigner s'il était élu président de la République, mettant en avant un plan d'assainissement du fleuve, qui n'a jamais abouti.

Source : RT.com

19/07/2017

Nicolas Hulot veut une énergie polluante et deux fois plus chère

centrale-thermique-7.jpgL’idéologie est imperméable à la raison : Greenpeace enseigne que chaque centrale nucléaire est une menace mortelle. Il faut donc les supprimer toutes et détruire l’outil offert par Charles de Gaulle à la France. Nicolas Hulot prévoit de détruire d’abord un tiers de cet outil, les centrales les plus anciennes. Sait-il – l’idéologie évite l’instruction – que toutes les pièces d’usure d’une centrale nucléaire sont remplacées régulièrement, comme pour les avions, et que la cuve de toutes les centrales nucléaires a été reconnue valable pour 80 ans (tests faits aux États-Unis)

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11/07/2017

Le mirage des énergies fatales

Energies-vertes.pngL’ADEME a publié en 2016 un scénario permettant de produire 100% d’électricité renouvelableen France en 2050. Ces sources d’énergie ont, pour la plupart (éolien, solaire, marée), une production intermittente et fatale. Elles produisent selon les caprices de la nature.

Leurs coûts de production sont exorbitants pour la collectivité, notamment pour l’éolien et le solaire. Il faut en effet y ajouter ceux des moyens complémentaires de soutien (stockages, productions thermiques) pour la gestion de l’intermittence.

La quantité d’énergie renouvelable produite en moyenne sur une longue période (une année par exemple) peut égaler la consommation. Mais la vraie question (cruciale) est : « la puissance fournie est-elle disponible en permanence pour équilibrer le besoin dans le réseau de distribution ? »

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04/07/2017

Le gouvernement au pied du mur devant l’échec éolien

La-Vienne-terre-d-eoliennes_reference.jpgAprès Sivens et Notre Dame des Landes, Bouriège, Saint Nicolas des Biefs, Bransat  et bien d’autres deviennent un risque majeur d’émeutes publiques pour le gouvernement, tant l’opinion publique est scandalisée.

Les mécontents sont désormais majoritaires.

Les promoteurs éoliens passent en force en peignant leurs matraques en vert pour jouer leurs derniers coups et presser le citron jusqu’à la dernière goutte. L’Espagne et le Portugal ont totalement stoppé les frais et l’Allemagne amorce un fort ralentissement. L’éolien est saturé et de plus les installations existantes ont un rendement décevant en ne dépassant pas un jour sur cinq dans une année.

Pourquoi continuer le saccage du territoire dans un investissement absurde “en dépit du bon sens” selon le terme de Nicolas Hulot lui-même ?

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28/06/2017

Pour Nicolas Hulot, ni hydrocarbure, ni nucléaire. Vive le vent d’hiver ?

hulot.jpgLe nouveau ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a annoncé le 23 juin 2017 qu’il prévoit d’interdire bientôt l’exploration d’hydrocarbure du sous-sol français. Sur BFM TV / RMC, il a déclaré vouloir «interdire toute nouvelle exploration d’hydrocarbures sur les territoires métropolitains et d’outre-mer » dans un plan qu’il compte présenter en juillet et qu’il voudrait voir adopter cet automne.

Cette volonté vient certainement de la volonté de ne pas émettre de gaz à effet de serre, notamment du gaz carbonique (CO2) résultant de la combustion d’hydrocarbure… que la France achète au prix fort à l’étranger.

Mais, réchauffement climatique ou non, pour longtemps encore, la France consommera du gaz et du pétrole qui représentent près de la moitié (43%) de sa consommation d’énergie, notamment pour les transports et le chauffage.

Nous continuerons donc à être fortement dépendants de ces importations et à acheter ces produits de première nécessité auprès de la Norvège, de la Russie, du Qatar et d’autres pays du Moyen-Orient.

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24/05/2017

L’Académie des sciences dresse un état critique de l’actuelle loi de transition énergétique en France

energie.jpgL’Académie a dit que :

Les programmes en matière de politique énergétique devraient mieux tenir compte des contraintes physiques, technologiques et économiques de chaque pays.

Dans l’état actuel du débat, nos concitoyens pourraient être conduits à penser qu’il serait possible de développer massivement les énergies renouvelables comme moyen de décarbonation du système en le débarrassant à la fois des énergies fossiles et du nucléaire.
Le recours aux énergies renouvelables est a priori attrayant, mais il ne faut pas oublier les réalités. L’électricité ne représente que 25 % de la consommation d’énergie de la France. Il faut donc bien distinguer le mix énergétique (qui concerne l’ensemble de nos activités) du mix électrique.

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03/03/2017

Faut-il croire les écologistes ?

 
 
paris.jpgEn décembre et janvier derniers, Paris a connu, paraît-il, des pics de pollution d’une durée inhabituelle.

Toutefois, Airparif, l’organisme chargé du contrôle de l’air parisien, n’a communiqué aucune information sur le degré de pollution, comme on le fait, par exemple, sur une échelle de valeurs pour les tremblements de terre. Peut-être s’agissait-il seulement de brouillard hivernal comme on en voit chaque année sur la capitale depuis fort longtemps ?

Quoi qu’il en soit, la mairie socialo-écologiste s’est empressée de prendre deux décisions aussi inefficaces l’une que l’autre.

La circulation alternée n’a pas réduit le nombre de voitures ni les embouteillages, car il s’avère impossible de contrôler tous les véhicules circulant ces jours-là.

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