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30/10/2017

Pour que ne meure pas la langue française...

Sur ce blog, modestement, comme je ne prétends être ni écrivain, ni journaliste, j'essaie d'écrire en langue française, sans autre ambition que de respecter le précepte de Nicolas Boileau:

Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement

Et les choses pour le dire arrivent aisément.

Je ne suis pas tout à fait français, si je suis de toute façon francophone. D'aucuns me le reprochent... Il est vrai que je suis né en Flandre, que, sorte de Monsieur Jourdain de l'identité, j'ai longtemps été apatride sans le savoir, que j'ai obtenu tardivement la nationalité française, encore plus tardivement la nationalité suisse...

Je serais donc mal placé pour défendre la langue française... violentée naguère par laféminisation politique des noms et aujourd'hui par l'écriture inclusive. Alors, ne me sentant pas à l'aise pour le faire, je fais appel à d'autres, et non des moindres, pour plaider en faveur de la langue que j'aime: Jean-François Revel et l'Académie française.

Dans un article, paru il y a quelque vingt ans, le 11 juillet 1998, dans Le Point, intitulé Le sexe des mots, Jean-François Revel dit tout haut ce que je pense forcément tout bas. Dans cet article lumineux, il remarque que la querelle de la féminisation des mots découle du simple fait qu'en français le genre neutre n'existe pas.

Il en résulte qu'en français des féminins et des masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels. Jean-François Revel donne les exemples suivants: ...

.../...

Suite et source : francisrichard.net

27/10/2017

Pour l'Académie, l'écriture inclusive est un «péril mortel»

Les Immortels, à l'unanimité, estiment que cette nouvelle pratique est un danger pour la langue française.

Les immortels de l'Académie française se sont fendus ce jeudi 26 octobre d'une déclaration au ton alarmiste condamnant vertement l'écriture inclusive. Ils vont même jusqu'à prédire un«péril mortel» pour l'avenir de la langue française. Pour rappel, cette graphie consiste à inclure le féminin, entrecoupé de points, dans les noms, comme dans «mes ami·e·s», pour le rendre «visible». Le «point milieu», ce signe situé à mi-hauteur des lettres, peut être utilisé alternativement en composant un mot comme «lycéen·ne» comme suit: racine du mot + suffixe masculin + le point milieu + suffixe féminin.

Cette pratique défendue par certaines militantes féministes au prétexte que la langue française «invisibiliserait les femmes» a beaucoup fait parler d'elle ces dernières semaines alors qu'un manuel scolaire, destiné à des élèves de CE2, a été publié pour la première fois en écriture inclusive en mars 2017. On peut y lire que «grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche». L'éditeur a expliqué avoir choisi d'appliquer les recommandations du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes datant de 2015.

Prenant acte de la diffusion de cette «écriture inclusive» qui «prétend s'imposer comme norme», l'Académie française...

Suite et source : lefigaro

19/10/2017

L’écriture inclusive menace la liberté d’expression...

L’écriture inclusive n’est pas simple, on pourrait même dire qu’elle rend illisibles les mots.

Je dois faire un aveu : il y a encore quelques jours, j’ignorais tout de l’écriture inclusive. Depuis, j’ai eu le temps de me plonger dans le débat en lisant les réactions, indignée de Raphaël Enthoven sur Europe 1, prudente de Jean-Michel Blanquer sur LCI, enthousiaste de Raphaël Haddad, auteur d’un Manuel d’écriture inclusive, ou pleine d’humour de Gaspard Koenig.

Initialement, je me suis dit « Pourquoi pas, si c’est simple ». Un des problèmes est bien celui-là : l’écriture inclusive n’est pas simple, on pourrait même dire qu’elle rend les mots illisibles.

Plus grave, ce nouveau combat s’inscrit dans cette tendance à nous faire croire que l’usage de certains mots puisse être aussi violent que les agressions physiques justifiant une censure à l’égard de ceux qui continueraient à les utiliser. Cette tendance est de plus en plus marquée au sein de nos sociétés et je crois qu’il faut la prendre pour ce qu’elle est, à savoir une réelle menace pour la liberté d’expression.

LA DIFFICULTÉ DE RESTER LISIBLE AUSSI BIEN À L’ÉCRIT QU’À L’ORAL

Peut-être ne savez-vous pas ce qu’est l’écriture inclusive. Sachez qu’elle a son site, un manuel et la maison d’édition Hatier a publié en mars dernier le premier manuel scolaire rédigé en écriture inclusive. Cette dernière

désigne l’ensemble des attentions graphiques et syntaxiques permettant d’assurer une égalité des représentations entre les femmes et les hommes.

Pour ce faire,...

Suite et source : contrepoints

26/09/2017

Écriture inclusive dans les manuels scolaires : qu'en dit donc Jean-Michel Blanquer ?

ecriture-inclusive-1536x660.jpgOn se réjouit, on se félicite, on se persuade : s’il est un bon ministre au sein de la fine équipe qui nous gouverne, c’est celui de l’Éducation nationale. N’a-t-il pas fait des déclarations roboratives qu’un ministre de droite n’aurait pas osées ? Il a même préconisé d’offrir un recueil de fables de La Fontaine à tous les élèves de CM2. C’est dire s’il est audacieux.

À condition que l’École ne soit pas un canard sans tête courant au loin sans que personne ne puisse le rattraper… pas même Jean-Michel Blanquer ?

La preuve par le manuel édité chez Hatier à destination des CE2 intitulé Questionner le monde et pionnier en matière d’« écriture inclusive »

Lire la suite sur Boulevard Voltaire

21/09/2017

Blanquer : au cœur de l’usine à simulacre ?

 J.M.-Blanquer-a-l-ecole-588x330.jpg« J’étais chargé de préparer les discours, j’étais au cœur de l’usine à simulacre. » Ainsi parle un homme qui a travaillé auprès de Jean-Michel Blanquer lorsque celui-ci était directeur de cabinet adjoint de Gilles de Robien, le ministre centriste qui déjà avait annoncé, en 2005, le retour aux méthodes purement syllabiques d’apprentissage de la lecture.

Bis repetita ? Aujourd’hui le parler chaud de JM Blanquer suscite l’enthousiasme de la droite et de la bourgeoisie macronienne. Et si tout cela n’était qu’un vaste leurre ?

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19/09/2017

APB (admission post-bac) ou le mépris français pour sa jeunesse

apb.jpg[...] La plateforme APB a été créée en 2009 pour faciliter l’affectation des bacheliers dans le supérieur. APB ambitionnait même d’être l’outil d’une orientation positive des lycéens – le mot sélection semblant définitivement tabou -, leur permettant d’accéder prioritairement aux filières correspondant à leur projet, à leur parcours et à leurs résultats… dans la limite des places disponibles.

Las, APB  s’est rapidement transformé en une vaste machine aveugle et incontrôlée, conduisant les universités à faire un choix par tirage au sort parmi les étudiants dans certaines filières, en laissant en 2017 127 000 sans affectation dix jours après les résultats du baccalauréat.

Huit ans après sa création, APB apparaît donc surtout comme le produit et la synthèse des maux dont souffre l’école en France.

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24/08/2017

Admission Post-Bac : 6000 bacheliers n'ont toujours pas de place en fac

bac.jpgAlexandre, bon élève de 18 ans, fait partie des 6 000 bacheliers à n'avoir encore aucune proposition sur la plate-forme Admission post-bac pour la rentrée. Sa mention bien au bac ES ne lui est d'aucun secours.

Un non de plus ! Lundi, le jour de son anniversaire (il vient d'avoir 18 ans), Alexandre a appris par mail que sa demande d'admission au collège de droit d'Assas, à Paris, était rejetée «en raison du trop grand nombre de candidats», précisait le courrier. Le jeune homme, titulaire d'un bac ES obtenu avec la mention bien — «un 18/20 en économie et 19/20 en sciences politiques» —, n'a toujours aucune place à l'université pour la rentrée prochaine. Lui qui espère devenir un jour politologue ou économiste voit son rêve s'éloigner un peu.

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22/08/2017

La pression du politiquement correct sur les universités américaines inquiète

univ.jpgC’est une des conséquences de la tempête qui a suivi la publication du #GoogleMemo en début de mois. Ce texte, qui évoque notamment les différences biologiques entre hommes et femmes, s’appuie sur de nombreuses sources et a été salué par plusieurs spécialistes comme étant globalement conforme à l’état d’avancement de la recherche scientifique. Mais cela n’a pas empêché les militants de gauche et la quasi-intégralité des médias américains, et même européens, de critiquer violemment la teneur du texte.

Lire la suite sur Breizh-info

La pression du politiquement correct sur les universités américaines inquiète

univ.jpgC’est une des conséquences de la tempête qui a suivi la publication du #GoogleMemo en début de mois. Ce texte, qui évoque notamment les différences biologiques entre hommes et femmes, s’appuie sur de nombreuses sources et a été salué par plusieurs spécialistes comme étant globalement conforme à l’état d’avancement de la recherche scientifique. Mais cela n’a pas empêché les militants de gauche et la quasi-intégralité des médias américains, et même européens, de critiquer violemment la teneur du texte.

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19/07/2017

Université : le tabou égalitariste doit sauter

egalitarismedd03-33628-5cc6a.jpgL’université est une vache sacrée. Les pays sont jugés par le pourcentage de jeunes passés par l’enseignement supérieur. Mais, quand on vit dans le système, on a des doutes. Comme les vaches sacrées squelettiques de l’Inde, l’université est étranglée par des tabous. Le principal est l’égalitarisme.

Le ministre a lancé un projet de (petit) changement avec l’idée de « prérequis » conditionnant l’entrée des bacheliers à l’université. Il faut aller beaucoup plus loin.

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06/07/2017

Essonne : les repas de collégiens respectant le jeûne du ramadan plus remboursés dès la rentrée

cantine.jpgD’ici quelques mois dans le département de l’Essonne, les familles de collégiens respectant le jeûne du ramadan ne pourront plus bénéficier du remboursement des repas à la cantine. La décision a été prise par le conseil départemental qui a ainsi estimé que les “convictions personnelles” ne pouvaient influer sur la constitution des repas.

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29/06/2017

On veut bien leur donner le bac, mais pas la culture

ecole.pngLe premier groupe d’épreuves du bac s’achève. Puis viendra le « rattrapage », avant la proclamation des résultats définitifs le 7 juillet.

Le bac en France, le CESS en Wallonie… beaucoup de réussites, mais que valent-elles ?

Depuis quelques années, retraitée active, j’aide des élèves et des étudiants en difficulté. Est-ce mon âge avancé ou la réalité objective : chaque année, les cours que je vois sont plus abscons ; les sujets d’étude, les questionnaires sont plus éloignés de toute réalité, de toute culture. Les élèves sont nuls en maths, nuls en tout ; pour peu qu’on pose une question « basique », on se demande (et ils se demandent peut-être) ce qu’ils font à l’école !

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28/06/2017

Université : ce tirage au sort qui va détruire l’avenir des bacheliers

 

carac_photo_1.jpgLes médias ont mis en avant le cas de l’Ile-de-France, où sont restés sur le carreau 857 candidats pour lesquels la médecine était le premier choix, car ils n’ont pas été tirés au sort.

Comme le cas est emblématique, le cabinet du ministre a promis de trouver une solution, ce que contestent les universités qui n’ont ni les amphis, ni les enseignants pour les accueillir. [...]

L’Université réclame, au minimum, de remplacer le tirage au sort par des prérequis en adéquation avec la discipline choisie. Pendant ce temps, pour certains IUT qui, eux, ont le droit de sélectionner, on peut avoir 3000 candidats pour 100 places : ainsi une filière courte est sélective sur critères académiques, mais, pour une filière longue, c’est le tirage au sort qui décide. Ubu est au pouvoir !

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19/06/2017

Sexisme et mots interdits à l’université : Oxford et Cambridge contre le génie

Mots-Interdits-Université-Oxford-Cambridge-Sexisme-Génie-e1497452718298.jpgL’université de Cambridge part en guerre contre certains mots interdits, tel génie, qui perpétueraient une « inégalité de genre ». Même souci d’éradiquer le « sexisme » à Oxford, y compris par la destruction des examens. Aujourd’hui, c’est l’académisme qui mène la révolution.
 
A Cambridge, il est interdit aux professeurs d’histoire d’utiliser les mots « flair » (don), « brilliance » (intelligence brillante) ou « genius » (génie) quand ils annotent la copie de leurs élèves. On pourrait croire que c’est pour ne pas leur donner la grosse tête, ou parce que ces mots sont un peu flous, mais pas du tout : c’est parce qu’ils manifestent le sexisme de notre société et « portent en eux l’inégalité de genre ».

Lire la suite sur reinformation.tv

15/06/2017

« Le bac reste l'un des derniers repères d'une société liquide»

bac.jpg[...] Le bac reste un repère important, ce qui n'empêche pas qu'il se réduise de plus en plus manifestement à une simple formalité! Le bac ne «prouve» plus grand-chose, mais il reste pénible. Il ne sanctionne plus guère la capacité à poursuivre des études supérieures, mais il reste structurant. Ses exigences ont beau avoir été régulièrement revues à la baisse - ou transformées - le bac demeure exigeant pour nos lycéens, ne serait-ce que parce qu'il leur demande de s'arracher un instant aux facilités du tout-virtuel pour tâcher de trouver en eux-mêmes, et non pas en ligne, les réponses aux questions. 

Lire la suite sur figarovox

09/06/2017

La chute des universités britanniques les plus prestigieuses dans les classements attribuée à la discrimination positive

chute-classements-universités-britanniques-prestigieuses-discrimination-positive-e1496939160936.jpegSur les 76 établissements universitaires britanniques, 51 ont connu en 2016 une chute dans le classement mondial : une tendance qui touche même les plus prestigieuses d’entre elles comme Cambridge. Longtemps à la tête du classement mondial, Cambridge est restée ensuite pendant 10 ans parmi les trois premières, mais la voici rétrogradée vers la cinquième place selon QS World University Rankings. Selon des experts au Royaume-Uni, cette tendance au déclin s’explique par la pression exercée sur ses universités en vue d’accueillir davantage d’étudiants défavorisés. C’est donc la discrimination positive qui serait responsable de la chute du niveau.

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01/06/2017

Le ramadan de l'école laïque

La République ne reconnaît aucun culte, mais pas son école… (et ce n’est évidemment qu’un exemple parmi d’autres).

ramadan.jpg

Lu sur le blog d'Yves Daoudal

24/05/2017

Le ministère de l’Éducation nationale et les politiques ont une forme de pensée magique concernant le numérique.

numerique.jpgLe ministère de l’Éducation nationale et les politiques ont une forme de pensée magique concernant le numérique : il serait la solution à tous les problèmes de l’enseignement en France. Cela est faux (ce n’est qu’un outil) et dispendieux. Mais jusqu’ici, la politique suivie est de concevoir des logiciels propres (qu’ils soient développés en interne ou réalisés par des entreprises) qui protègent les données concernant les élèves. Reconnaissons que ces logiciels sont souvent peu ergonomiques, rarement conçus à partir des besoins des utilisateurs et que leur usage tend à se répandre plus par les injonctions de l’administration que par l’enthousiasme des enseignants.

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23/05/2017

Quand Najat Vallaud-Belkacem utilise l'accusation de fake news comme un écran de fumée pour masquer la philosophie de son action à l'Education nationale

najat.jpg[...] Le maître-mot des réformes de Mme Vallaud-Belkacem, c'est à la fois l'égalitarisme (descendons le niveau, tout le monde sera content) et les économies budgétaires. La réforme de l'orthographe correspondait au premier champ. Mais la réforme du collège, globalement, correspond au second. Les deux sont en interaction. Moins on en donne aux élèves, moins on est en mesure de leur en réclamer. Non seulement l'orthographe d'usage a été réformée, mais on a appris par diverses instructions sur le terrain qu'il était désormais possible aux élèves de négocier l'orthographe grammaticale, et qu'écrire "il les plantes" portait la marque du sentiment du pluriel…

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17/05/2017

Université : le scandale de la sélection par tirage au sort

tirage-au-sort-rené-le-honzec-235x210.pngL’origine du problème est connue : le baccalauréat est considéré comme le premier grade universitaire, car les jurys sont présidés par un universitaire qui, de facto, n’a aucun pouvoir, les consignes de correction étant données par le rectorat.

Cette « fiction » permet à tout bachelier d’accéder librement à l’université. Ce principe connait des exceptions, puisqu’il existe des filières sélectives dès le départ (comme les IUT) ou au bout d’un an (comme la médecine avec le numerus clausus).

En outre, la liberté est partielle, le droit à l’inscription n’étant automatique que « dans un établissement ayant son siège dans le ressort de l’académie où il a obtenu le baccalauréat ou son équivalent ou dans l’académie où est située sa résidence ».

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