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16/11/2017

Prélèvement à la source: Bercy tient à son usine à gaz...

Un rapport d’inspection, mi-figue mi-raisin, conforte le lancement du prélèvement de l’impôt sur le revenu à la source. Mais il souligne les nombreux inconvénients, pour les entreprises comme pour les particuliers, de cette opération.

Tiens, c’est le retour du prélèvement à la source. Le gouvernement Philippe avait confié à l’Inspection des Finances une mission sur sa faisabilité. Sans surprise, la mission conclut qu’il faut mettre en place cette réforme voulue par Bercy, mais ne passe pas sous silence les inconvénients qu’il comportera, notamment pour les entreprises.

Les formules inquiétantes de l’inspection

La formule ci-contre illustre bien l’ambiguïté du rapport. La mission n’a pas examiné les alternatives à l’usine à gaz décidée par Michel Sapin en son temps, et elle ne s’est pas interrogée sur le bon sens de cette réforme. Elle a simplement répondu à la question: la réforme est-elle faisable d’ici au 1er janvier 2019.

Si la réponse est « oui », conformément aux attentes du gouvernement, elle n’ignore pas qu’elle comporte des coûts et des inconvénients. Selon les inspecteurs, les avantages seront supérieurs aux coûts. Mais les entrepreneurs remarqueront que les fonctionnaires se sont beaucoup intéressés aux avantages que les contribuables retireraient de cette opération. Ils se sont moins appesantis sur les avantages des entreprises…

Il faut dire qu’on peine à les voir.

Un coût élevé pour les petites entreprises

Le rapport pointe du doigt le coût élevé de mise en place pour les entreprises. Dans la pratiques, les TPE et les PME devront dépenser quatre fois plus par salarié que les grandes entreprises pour mettre en place la réforme. Le coût sera d’ailleurs plus lié au temps d’explication qu’à des dépenses informatiques directes.

Sur ce point, le rapport s’appuie sur une étude du cabinet Mazars. On s’en amusera, puisque la très petite entreprise n’est pas le champ naturel de ce cabinet comptable. On aurait apprécié que la parole des experts-comptables qui oeuvrent dans les PME et les TPE soit mieux détaillée…

Les contribuables seront lésés

Le rapport a beau tourner autour du pot,...

Suite et source : ici

15/11/2017

« Monnaies uniques : la fin de l’histoire ? »

C’est un article assez « interpellant » de l’AFP, qui n’est pas réputée pour ses capacités intellectuelles profondément transgressives, sur les monnaies uniques en gestation, qui à force de « gestationner » n’arrivent pas à naître !

Alors que l’aventure de l’euro était la première monnaie unique de l’histoire économique post-Seconde Guerre mondiale, l’intégration économique et la globalisation auraient dû faire que l’euro ne soit pas la seule monnaie unique mais bien la première d’une longue série.

À la fin des années 90, les projets de monnaies communes fleurissaient.

« Des ambitions contrariées dans les pays du Golfe, un débat qui s’enlise en Amérique du Sud… Les projets d’union monétaire, autrefois florissants, ont aujourd’hui du plomb dans l’aile, dans un contexte de défiance envers l’euro et son modèle économique.

Plusieurs États, une seule monnaie : voilà l’avenir auquel semblaient promises plusieurs régions du monde lors de la création de l’euro, la monnaie commune européenne, mise en circulation le 1er janvier 2002 après dix ans de gestation.

“Il y avait à l’époque la volonté de mettre fin à l’instabilité des changes, à l’origine de plusieurs crises. Les monnaies uniques étaient perçues comme un gage de succès”, rappelle Fabien Tripier, économiste au Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii).

D’autres monnaies supranationales, à cette époque, étaient pourtant déjà en place : le franc CFA, créé en 1945 et utilisé par 15 pays d’Afrique subsaharienne ; et le dollar des Caraïbes orientales, lancé en 1965 dans huit pays et territoires des Antilles.

Mais le projet européen était perçu comme inédit, au regard de son ambition. “L’objectif, c’était de créer une monnaie de référence, avec une politique monétaire indépendante et non pas arrimée à d’autres devises”, explique M. Tripier.

États en quête de leadership, pays émergents, “micro-nations”… Ce modèle, pour beaucoup, a fait figure d’exemple à suivre. “On était dans un contexte de recomposition lié à la chute du Mur. La monnaie était vue comme un instrument géopolitique”, rappelle Xavier Ragot, professeur à la Paris School of Economics (PSE) ».

Partout des projets, partout le même refus devant l’obstacle. La faute à l’euro !

Dans le monde entier donc, il y avait des projets d’union monétaire.

En Amérique du Sud, entre les pays du « Mercosur », en Asie, entre les pays de l’ASEAN, en Afrique, entre différents pays y compris utilisant le Franc CFA ou en remplacement du Franc CFA, sans oublier le CCG, qui est le Conseil de coopération du Golfe (CCG), réunissant les six monarchies du Golfe.

Chaque groupe portait un projet de monnaie unique.

Or l’intérêt, au fil du temps, s’est émoussé, et les raisons sont assez simples : une union monétaire demande beaucoup de temps, car les problèmes sont les mêmes pour toutes les zones, et le premier d’entre eux consiste à coller une monnaie unique sur une zone et des pays hétérogènes.

Avec l’exemple de l’euro, tous les candidats potentiels à de telles aventures ont pu mesurer, dans le cadre d’une expérimentation grandeur nature, dans l’une des zones les plus riches du monde, les difficultés intrinsèques à un tel processus ainsi que la nécessité de l’abandon total de la souveraineté monétaire, qui est une composante essentielle de la souveraineté d’une nation.

Comprenez bien que la souveraineté n’a pas de sens en soi. La souveraineté doit se comprendre et s’entendre comme une marge de manœuvre, une possibilité d’action, une liberté d’agir comme bon vous semble, le bon vous semble devant à un moment rejoindre ou s’apparenter avec les intérêts de son peuple.

Même l’AFP reconnaît qu’une monnaie c’est tellement dur, qu’en fait pour le moment c’est presque impossible.

Et c’est assez passionnant de voir l’AFP nous expliquer que l’idée de monnaies uniques semble s’être émoussée.

« Les unions monétaires sont compliquées à construire, mais aussi à maintenir en place »
Ou encore « pendant presque une décennie, les Européens ont souffert de difficultés économiques”, avec pour certains pays des moments de terrible récession et un chômage très élevé ».

C’est vrai que dit de cette façon-là, cela ne donne pas envie.

Plus grave encore cette phrase que l‘on croirait sortie des colonnes d’Insolentiae alors qu’elle prend place dans une dépêche de l’AFP : 

Suite et source : insolentiae

14/11/2017

Avec Emmanuel Macron, l’impôt absurde est mort, vive l’impôt (encore plus) absurde !

Le gouvernement vient de décider dans la précipitation la création, absurde à de multiples égards, de deux nouvelles taxes directement assises sur l’IS… pour lui permettre de rembourser aux sociétés la contribution de 3% qu’elles ont indument payée depuis cinq ans. Première trace éclatante de l’ « absurdité » en marche ! On en dénombre au moins sept autres !

Tout a été dit sur la contribution de 3%, cet impôt sur les revenus distribués qui a vécu ses premières heures au début du quinquennat de François Hollande, et ses dernières au commencement de la présidence Macron. Soulignons simplement, car cela a été très peu rappelé, que son instauration visait certes à faire face dans l’urgence aux conséquences financières de la perte d’un contentieux communautaire (déjà), mais répondait aussi à une promesse électorale du candidat socialiste. « Une distinction sera faite entre les bénéfices réinvestis et ceux distribués aux actionnaires » annonçait ainsi le futur chef de l’Etat avant son élection. Et son successeur n’est autre que celui qui fut son principal conseiller économique, aussi bien pendant la campagne présidentielle de 2012 qu’à ses débuts à l’Elysée. Il fait donc évidemment partie, lui aussi, des acteurs clés de cette déplorable histoire.

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Il y a même pire, puisque le gouvernement vient de décider dans la précipitation la création, absurde à de multiples égards, de deux nouvelles taxes directement assises sur l’IS… pour lui permettre de rembourser aux sociétés la contribution de 3% qu’elles ont indument payée depuis cinq ans. Première trace éclatante de l’ubuisme en marche ! On en dénombre au moins sept autres que voici :

2ème absurdité : on savait depuis le mois de juillet que le Conseil constitutionnel rendrait sa décision début octobre au plus tard et que le risque était grand que l’Etat se trouve condamné à verser aux entreprises une somme très importante dans la foulée de cette décision. C’est donc avec un immense étonnement que l’on apprit, lors de la présentation du PLF le 27 septembre, que le gouvernement n’avait provisionné à cet égard que 300 millions d’euros au titre de 2018. La moindre des prudences exigeait de prévoir une dépense bien supérieure et d’augmenter en conséquence les recettes fiscales (c’est d’ailleurs ce que Bercy proposait de faire initialement, comme l’ont relaté les articles de presse qui se sont intéressés au sujet durant l’été) ou, mieux, de diminuer les dépenses publiques. Mais il est vrai que d’un strict point de vue politique aucune de ces solutions n’était satisfaisante au vu des promesses de campagne de la nouvelle majorité...

3ème absurdité :...

Suite et source : IREF

13/11/2017

Paradise Papers : 4 hypocrisies occultées par les médias...

Ce que les Paradise Papers révèlent c’est avant tout l’hypocrisie de personnes prêtes aux artifices les plus bas et nauséabonds pour défendre leur bout de gras.

Toute personne ayant une télévision, un accès à internet, ou qui est tout simplement  restée éveillée au moins une fois au cours du siècle dernier n’apprendra pas grand chose via les « Paradise Papers ».

Le fait qu’il existe des pays où la fiscalité est à peu près supportable n’est un secret pour personne. Ce que les Paradise Papers révèlent c’est avant tout l’hypocrisie de personnes prêtes aux artifices les plus bas et nauséabonds pour défendre leur bout de gras.

CHAQUE ANNÉE, LE MONDE ET SES JOURNALISTES SOUSTRAIENT DES DIZAINES DE MILLIONS AU FISC

En première ligne de cette armée d’hypocrites se trouve le journal Le Monde, membre du consortium de journalistes qui font le recel de données obtenues frauduleusement.

Au deuxième et troisième jours des « révélations des Paradise Papers », les journalistes du Monde nous ont offert toute une série d’articles sur l’évitement de la TVA, que ce soit pour les yachts à Malte ou les jets privés sur l’Île de Man. Cependant, ils se sont bien gardés de relever qu’en matière d’évitement de la TVA ils s’y connaissent bien, et pour cause !

L’entreprise française moyenne est soumise à un taux de TVA de 20% lorsque le groupe Le Monde n’en paie que 2,1%, soit 9,5 fois moins (je n’arrondis pas à 10% sinon « les décodeurs » diront que j’exagère). Avec un chiffre d’affaires de 324 millions d’euros, c’est ainsi plus de 58 millions d’euros qui n’ont pas été dans les poches de l’État, uniquement pour l’année 2016 ! Et encore, du fait de la déductibilité de la TVA, il est plus que probable que ce soit l’État qui ait versé de l’argent au groupe Le Monde au titre de la TVA, groupe pourtant bénéficiaire.

DÉDUCTION FISCALE POUR LES JOURNALISTES

Mais les avantages ne s’arrêtent pas là. Tous les Français qui paient l’impôt sur le revenu (soit moins de la moitié des adultes) savent qu’ils peuvent déduire de leur revenu imposable 10% au titre des frais professionnels. Ce qu’ils ne savent peut-être pas, c’est que le gouvernement Jospin a octroyé aux journalistes une déduction supplémentaire à hauteur de 7650 euros annuels.

On n’imagine pas les frais que cela entraîne de copier-coller des dépêches de l’AFP. Ainsi, ce sont 50 millions d’euros par an qui ne vont pas dans les poches de l’État, et pour les 400 journalistes du Monde, ce sont quasiment 3 millions d’euros qui échappent chaque année à l’impôt. Pas besoin de mettre son argent à l’étranger lorsqu’on a des niches fiscales taillées sur mesure à domicile.

J’aurais pu aussi citer l’exonération de l’ISF pour les titres de presse mais la réforme Macron est passée par là. Et puis, de toute façon, les titres de presse française ne valent rien (Le Monde a été racheté pour 110 millions d’euros quand Thomson Reuters vaut près de 40 milliards de dollars canadiens).

LE RÔLE TROUBLE DES ASSOCIATIONS GAUCHISTES

En seconde ligne des hypocrites, on retrouve les associations gauchistes dont Oxfam, la première d’entre elles. Oxfam est une habituée de l’hypocrisie, donc la retrouver ici n’est pas étonnant : c’est l’association qui chaque année se plaint des inégalités tout en versant à son PDG américain un salaire de plus de 350 000 dollars US, soit plus de 300 SMIC, ce qui la place ainsi parmi les 0,03%  les plus riches du monde (grâce à l’argent des donateurs).

D’où vient l’hypocrisie ici ? En tant qu’association, Oxfam, qui a des revenus supérieurs à un milliard d’euros est totalement exemptée d’impôt sur les sociétés. Mais ce n’est pas tout : l’essentiel des dons qu’elle reçoit offre des déductions fiscales.

Autrement dit, comme n’importe quel cabinet de conseil comme Appleby, Oxfam vit de l’optimisation fiscale. À noter aussi que, contrairement aux entreprises cotées, Oxfam ne révèle pas le salaire de ses cadres dans son rapport annuel. La transparence, c’est pour les autres.

UNE CLASSE POLITIQUE EN DESSOUS DE TOUT

Nous en arrivons à notre troisième catégorie d’hypocrites et celle-là n’étonnera personne car c’est son fonds de commerce :...

Suite et source : contrepoints

08/11/2017

Mais où est vraiment le scandale des « Paradise Papers » ?

Les « Paradise Papers » s’apparentent plus à une optimisation fiscale qu’à une fraude qui est moins du côté des entreprises concernées que des journaux qui dénoncent ce soi-disant scandale.

Des journaux français, associés au Consortium international des journalistes d’investigation et à 95 médias partenaires, font état d’un nouveau scandale en révélant 13,5 millions de documents, dont une bonne part issue de cabinets d’avocats étrangers spécialisés dans la finance offshore et des registres des greffes de tribunaux de commerce situés dans des paradis fiscaux.

Mais où est le scandale ? Sont livrés des millions de documents obtenus par des moyens frauduleux puisqu’ils étaient couverts par le secret professionnel ou bancaire. Mais, note Le Monde, « Contrairement aux « Panama Papers », cette nouvelle enquête concerne moins le blanchiment d’argent sale, issu de la fraude fiscale et d’autres activités illicites (trafics d’armes, de drogue…), que des schémas légaux montés par des bataillons d’experts en optimisation fiscale. » En clair : « Aucun de ces montages ne peut à ce jour, écrit-il encore, être qualifié de frauduleux » !!! La fraude est donc moins du côté des entreprises concernées que des journaux qui dénoncent ce soi-disant scandale.

L’optimisation fiscale n’est pas critiquable. La plupart...

Suite et source : IREF

07/11/2017

Taxe sur les dividendes : le feuilleton continue...

Comme je le faisais remarquer dans un précédent billet, en France, à chaque problème, sa taxe, et à chaque solution, sa taxe aussi. Et maintenant, à chaque solution son développement foireux qui entraîne (ô surprise) de nouveaux déboires financiers pour l’État.

Ah, franchement, il n’y a pas à tortiller : la gestion des deniers publics dans ce pays a quelque chose de magique puisqu’à mesure qu’on découvre l’une ou l’autre catastrophe financière essentiellement causée par l’indigence crasse de nos politiciens dans la mise en place d’une mesure idiote, on se rend compte que la correction de cette catastrophe aboutit assez systématiquement à un remède pire que le mal et un trou budgétaire au moins aussi grand.

Actuellement, c’est Bruno Le Maire qui nous sert de sapeur Camemberavec les péripéties de la taxe sur les dividendes qui se transforme, comme prévu, de catastrophe financière logique en une véritable série à suspense dont vous (le contribuable) êtes sinon le héros, au moins le producteur imposé.

Ici, si je parle de catastrophe financière logique, c’est bien parce que dès le départ tous les éléments étaient en place pour aboutir à un pataquès mémorable dont la facture finale, pour le moment autour de 10 milliards d’euros, ne cesse d’enfler doucement. Pour rappel, tout avait commencé en 2012 avec les promesses électorales ineptes du fanfaron Hollande, alors décidé à tabasser « les riches » et faire son ennemi de « la finance ». La traduction concrète de cette purée démagogique niaiseuse fut cette taxe sur les dividendes particulièrement contre-productive qui fut mise en place par l’insipide gouvernement Ayrault dans la seconde loi des finances rectificatives du 16 août 2012, avec une « contribution additionnelle » à l’impôt sur les sociétés, c’est-à-dire une taxe à 3% sur les dividendes versés par les entreprises.

Pourtant, dès le départ,...

Suite et source : contrepoints

03/11/2017

Taxe sur les dividendes : scandale d’Etat !

Scandale d’Etat ! Les termes sont forts et nous ébranleraient s’ils n’étaient trop habituellement utilisés par divers groupes politiques ou journalistiques. Mais quand le ministre lui-même utilise ces termes, que doit-on en penser ? Bruno Lemaire, dans le Figaro, l’affirme : les approximations entourant la taxe sur le versement des dividendes sont un scandale d’Etat. Pourquoi ?

Il est vrai que l’erreur oblige à rendre dix milliards aux entreprises injustement taxées. C’est fâcheux, d’autant plus que pèse sur ces sommes un intérêt moratoire de 4,8% ! Qui plus est, alors que rapidement il s’est avéré que cette taxe était anticonstitutionnelle, personne n’a pris la peine de la supprimer.

Et le ministre, en phase avec ces mots forts, entend faire la lumière sur ce désastre. Il a diligenté une enquête via l’Inspection générale des Finances. Qui a permis à cette taxe inique de perdurer si longtemps ? Qui l’a soutenue alors qu’il devenait évident qu’elle serait annulée ?

Les questions posées ainsi semblent aisées à résoudre. Et l’on se demande même comment une telle injustice fiscale a pu advenir. Mais justement, trop évidente, trop claire, cette question révèle la nature de ceux qui nous taxent si facilement : il n’y a plus aucune mesure, ni aucune notion de justice chez les dirigeants politiques. A leurs yeux, la taxe ne peut pas ne pas être juste. L’IREF l’a dit à de nombreuses reprises : par un renversement de valeurs, l’impôt n’est plus un mal consenti librement ; c’est ce qui reste aux contribuables qui devient un bien magnanimement accordée.

Quant aux hauts fonctionnaires qui donnent des idées si approximatives, ils sont dirigés par l’exigence de trouver sans cesse des revenus fiscaux supplémentaires, censés compenser l’inflation permanente de dépenses publiques. Ici encore, la notion d’équité ou de justice ne saurait rester un guide de réflexion. Revenons à ce « scandale d’Etat » : doit-on s’attendre à des sanctions ? Les préjudices causés aux entreprises taxées, l’image écornée da la France auprès des investisseurs et enfin le coût que supporteront in fine les Français seront-ils punis ? Que nenni, les scandales d’Etat se suivent sans que jamais, en France, un homme politique ne paie. Ainsi, débarrassé de tout risque juridique, l’homme politique est-il libéré de toute responsabilité effective. Ce n’est pas le seul accroc du gouvernement précédent qui aura coûté des centaines de millions d’euros ! Qu’on se souvienne des portails écotaxe, un milliard ! Du passage au paquet de cigarette uniforme, 100 millions pour n’avoir pas attendu 3 mois !

Jamais sanctionné, le politique se charge qui plus est de faire payer les autres pour ses méfaits ! Ainsi,...

Suite et source : IREF

27/10/2017

Taxe sur les dividendes : Moscovici intervient...

Le feuilleton concernant le remboursement de la taxe sur les dividendes continue avec aujourd’hui Moscovici directement impliqué dans ce fiasco.

Il était ministre des finances...

Rappelons que Pierre Moscovici était ministre de l’Economie de la France au moment de l’instauration de la taxe sur les dividendes en 2012. Il a déclaré sur France Info la semaine dernière « regretter a posteriori » la mise en place de cette taxe, se démarquant même de l’action du gouvernement auquel il appartenait (certains apprécieront) en précisant « Ce n’est pas une décision que j’ai prise personnellement, je tiens à le dire.. »

Il est aujourd’hui « commissaire » européen

En tant que « commissaire » européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, a estimé hier, mardi, dans le quotidien Les Echos, que Bruxelles « pourrait » considérer comme « ponctuelle » la dépense que représente pour la France l’annulation de la taxe sur les dividendes, le fameux contentieux de 10 milliards d’euros.

« Du point de vue de la Commission européenne, cette dépense pourrait être considérée comme ponctuelle, ce qu’on appelle un one off dans le jargon », a-t-il répondu au journaliste, avec le ton condescendant et technocratique qui sied à celui qui, faisant fi de sa propre implication dans le sujet, veut donner l’impression d’une sorte de mansuétude.

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Suite et source : maviemonargent

25/10/2017

Loi de finances 218 : Toutes les dépenses d'intervention de la mission culte concernent l'islam...

Dans les annexes du projet de loi de finance 2018, on découvre, parmi diverses dépenses, celles concernant les cultes, soit plus de 2,7M€. Ces dépenses recouvrent le suivi des affaires relatives aux différents cultes : tutelle administrative sur les congrégations et collectivités religieuses, et application du régime concordataire dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle. Parmi ces dépenses, il y a celles d'investissement et celles d'intervention.

Les crédits d’investissement sont destinés à financer les travaux relevant de la responsabilité de l’État, propriétaire des quatre implantations cultuelles des départements concordataires d’Alsace et de Moselle. Il s’agit des grands séminaires et palais épiscopaux de Metz et Strasbourg. La dotation budgétaire est exclusivement utilisée à des travaux de pérennisation du patrimoine (réfection de toitures et de menuiseries extérieures) ou de mise en sécurité (structurelles ou relevant de la réglementation incendie).

Les crédits d’intervention d’un montant de 1,3 M€ sont destinés, d’une part, au versement des subventions aux communes pour la réalisation des travaux sur les édifices cultuels (pour l’essentiel des réfections des toitures) et, d’autre part, aux cultes catholique, protestant et israélite pour leurs frais d’administration. La mise en œuvre du plan de lutte anti-terrorisme augmente les crédits d’intervention d’un montant de 0,8 M€. Cette enveloppe sera consacrée au financement de diplômes universitaires et de recherches en islamologie.

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Suite et source : le salon beige

13/10/2017

Vers la suppression de l’argent liquide et la confiscation de notre épargne ?

Etat Généraux de l'alimentation, les consommateurs vont devoir mettre la main à la poche !

l_plan-lutte-gaspillage-alimentaire-jdd-guillaume-garot-ministre.jpgLes débats ont parfois été délicats, notamment avec l'intervention tonitruante de Michel-Edouard Leclerc. Et c'est Emmanuel Macron qui va annoncer les décisions pour augmenter les revenus des agriculteurs ce mercredi 11 dans l'après-midi dans le cadre des Etats généraux de l'alimentation. Sa déclaration au marché de Rungis sera très attendue par une profession où 30% des travailleurs gagnent moins de 350 euros mensuels.

Selon toute vraisemblance, ce sont des mesures favorisant la hausse des prix qui sera répercutée sur le consommateur qui devrait être annoncées. 

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12/10/2017

Ne riez pas ! Du fait de la reprise, les retards de paiement explosent dans les PME

cheques-300x199.jpgLa durée moyenne des retards de paiement a explosé en 2017 pour les petites et moyennes entreprises (PME) selon Une étude du cabinet ARC publiée la semaine dernière. Apparemment, ce serait à cause de la reprise.

Les principales victimes de ces retards de paiements sont les PME. Pour ces dernières, le délai moyen a explosé passant de 11,8 jours en 2016 à 14,5 jours en 2017, selon le baromètre du cabinet spécialisé dans le recouvrement de créances.

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09/10/2017

« Vous y croyez à la reprise de la croissance française ? »

baisse-croissance-france-300x199.jpgSi vous pensez que les ignorants sont bénis, il est peut-être préférable que vous ne lisiez pas cet article. Non seulement je vais balayer la croyance de la soi-disant reprise économique française mais prouver en fait que la situation actuelle est bien pire que celle qui avait précédé la crise de 2008.

Depuis 24h, l’ensemble de la presse parle de reprise, d’une hausse de la croissance française… Pour étayer ce qui ne se voit toujours pas, la presse reprend l’Insee qui vient de relever sa prévision de croissance en France pour 2017. Mais une prévision reste toujours hypothétique tant qu’elle n’a pas été vérifiée.

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06/10/2017

Imposer le luxe ? Encore un combat d’arrière-garde idéologique d’une France d’envieux

1060081-un-formulaire-d-impot-de-solidarite-sur-la-fortune-isf-le-15-octobre-2016.jpgDe façon semble-t-il immuable, les réformes en France sont de deux types : celles qui sont annoncées en grande pompe et qui sont en réalité des ajustements micrométriques sans intérêt, et celles qui représentent un vrai changement d’idéologie, et qui sont à la fois peu annoncées, mal communiquées et qui débouchent systématiquement par des hurlements de tous les côtés de l’Assemblée. Apparemment, la réforme de l’ISF appartient à la seconde catégorie.

L’Impôt de Solidarité sur la Fortune, c’est cette exception française idéologique permettant de faire comprendre aux riches contribuables français que vivre dans ce pays de Cocagne est un véritable privilège qu’on entend bien leur faire payer. Régulièrement ajusté, remis au goût du jour d’année en année par différents gouvernements tant de droite que de gauche, cet impôt permet de calmer les pulsations victimaires de l’aile marxiste de la gauche, tout en faisant croire à l’humanisme et à la compréhension de l’aile gaullienne de la droite.

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04/10/2017

Europe: une partie de l’épargne bientôt saisie en banque

ecoper.pngDe nombreux Etats sont aujourd’hui tellement endettés qu’ils ne sont même plus en mesure d’assurer le remboursement des intérêts de leurs dettes. La conséquence ubuesque de cette situation en est l’apparition de taux d’intérêt négatifs, qui impliquent qu’en leur prêtant de l’argent, les banques centrales leur versent des intérêts dans le même temps! Une nouveauté historique en somme![...]

Naturellement, en cas de crise financière grave, un tel Etat n’est absolument pas en mesure de renflouer des banques ou des compagnies d’assurances en difficulté étant donné qu’il a déjà du mal à rembourser ses dettes lui-même. Or, de nombreux Etats européens sont dans cette situation, ce qui a amené les politiciens à voter des lois stipulant que l’épargnant sera désormais saisi d’une partie de son épargne en banque afin de renflouer les institutions financières.

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29/09/2017

« La grande braderie en marche. TGV, chantiers navals, Française des jeux, la vente de la France par Macron s’accélère »

Liquidation-totale.jpgNos élites vendent la France, une idée dans laquelle ils ne croient plus du tout.

D’ailleurs, le rêve mystique européen de notre Jupiter du palais n’est jamais rien que la destruction consciente de notre pays, de notre indépendance, de notre souveraineté, mais aussi de notre patrimoine sacrifié sur l’autel d’une Europe de plus en plus totalitaire.

La seule chose qui nous sauve, c’est que les Allemands, loin d’être aussi stupides et crétins que les dirigeants français qui sont décidément véritablement en dessous de tout, n’ont pas du tout l’intention, eux, de sacrifier leur leadership et leur domination de simples à des bons sentiments cucul-gnangnan fussent-ils européens.

Pour les Allemands, l’Europe et l’euro sont deux outils de leur suprématie et de leur domination.

Cela veut dire que de la même manière qu’il n’y a jamais de fusion « entre égaux » entre deux entreprises, il n’y aura jamais de rapprochement franco-allemand équilibré, ou égalitaire.

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27/09/2017

Le grand Plan d’investissement : Pitié pour les contribuables !

plan.jpgEncore un projet d’avenir pour la France. Encore des dizaines de milliards d’euros à dépenser. Et des propositions faites par des hauts fonctionnaires qui ne règleront pas les problèmes économiques et sociaux de la France. Au contraire.

57. C’est le même chiffre que le pourcentage de dépenses publiques par rapport au PIB. Les 57 Mds d’euros sont prévus dans le Plan d’investissement (2018-2022) que vient de présenter le Rapporteur principal, M. Pisani-Ferry, qui a dirigé France Stratégie, « l’organisme de réflexion, d’expertise et de concertation, autonome, rattaché au Premier ministre. Chargée d’inventer les politiques publiques de demain et d’animer le débat public ». A noter que sur les cinq autres rapporteurs, trois sont inspecteurs des finances et aucun ne travaille dans le privé.

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25/09/2017

L’aide médicale d’Etat a dépassé les 1,1 milliard d’€ en 2016 et a soigné plus de 270 000 clandestins

ame-gouffre-financier.jpgNous sommes un drôle de pays, nous nous foutons comme de l’an 40 de nos nationaux, mais sommes aux chevets des autres comme s’ils étaient nos propres enfants.

Dans la France de 2017, nombre de français ayant passé une vie à cotiser à l’assurance maladie se voient refuser des remboursements de soins qu’ils soient dentaires ou oculaires. Nombre de français avec un emploi ne peuvent plus se soigner faute de moyens. De ceux-là nos gouvernants n’en ont cure, qu’ils se débrouillent, ce n’est pas notre problème.

Un primo-arrivant lui a droit à tous les égards de la République, même plus qu’il n’oserait imaginer. Je prends l’exemple des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale en date du 13 janvier dernier. La député PS Jacqueline Fraysse interrogeait la ministre Marisol Touraine sur l’application de l’Aide Médicale d’Etat qui n’était à son avis pas assez utilisée par les immigrés clandestins qui pullulent dans notre pays. Cela malgré l’augmentation du coût de cette mesure qui est passée en 10 ans de 15 millions d’€ à 1,1 milliard pour 2016.

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20/09/2017

« Taxe d’habitation : les familles victimes de la réforme »

5 - 05_AFFICHES_LMPT_2014-10-200x300.jpgEmmanuel Macron avait annoncé dans son programme présidentiel vouloir exonérer de taxe d’habitation 4 Français sur 5. Les raisons ? « L’équité n’est plus assurée, ni horizontalement (deux ménages occupant des logements similaires ne payent pas le même impôt), ni verticalement (l’imposition peut décroître avec le revenu) […] la taxe d’habitation pèse très lourd sur le revenu des ménages modestes, pèse sur le pouvoir d’achat des classes moyennes, mais représente une part très faible du revenu des ménages aisés. » La semaine dernière, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, présentait les nouvelles modalités d’application de la mesure. Quel est l’impact de ces dernières pour les familles ?

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15/09/2017

JO 2024 à Paris : les exemples grec et brésilien ne donnent pas envie…

athenes-jo-2004-piscine-olympique.jpgLa Ville de Paris va organiser les Jeux olympiques d'été de 2024. Cet événement va coûter très cher aux contribuables français. Hors Los Angeles 1984 qui fut bénéficiaire, à chaque olympiade les budgets prévisionnels ont été explosés par les villes organisatrices. Tremblez Parisiens...

Alors que la maire Anne Hidalgo, soutenue par le Président de la République, souhaitent la candidature de Paris aux JO 2024. On ne peut que s’interroger devant l’exemple brésilien : des stades vides, laissés à l’abandon, couverts de détritus…

Mais, il n’y a pas que le Brésil. Comme nous le disions dans les Enquêtes du contribuable, la piscine olympique des JO d’Athènes (voir photo) est aujourd’hui totalement à l’abandon !

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