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30/05/2017

Carburants : la CGT tente une nouvelle fois de prendre en otages les Français

S0-penurie-de-carburant-faut-il-vraiment-paniquer-379040.jpgComme au printemps dernier, la CGT utilise le chantage à la pénurie de carburant pour obtenir des avantages pour une catégorie professionnelle très spécifique, les conducteurs de poids lourds transportant des matières dangereuses. Il ne s’agit pas d’une grève des conducteurs conforme aux règles légales mais d’un blocage des dépôts de carburant. Le caractère politique d’une telle action n’échappe à personne et doit être souligné.

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24/05/2017

L’Académie des sciences dresse un état critique de l’actuelle loi de transition énergétique en France

energie.jpgL’Académie a dit que :

Les programmes en matière de politique énergétique devraient mieux tenir compte des contraintes physiques, technologiques et économiques de chaque pays.

Dans l’état actuel du débat, nos concitoyens pourraient être conduits à penser qu’il serait possible de développer massivement les énergies renouvelables comme moyen de décarbonation du système en le débarrassant à la fois des énergies fossiles et du nucléaire.
Le recours aux énergies renouvelables est a priori attrayant, mais il ne faut pas oublier les réalités. L’électricité ne représente que 25 % de la consommation d’énergie de la France. Il faut donc bien distinguer le mix énergétique (qui concerne l’ensemble de nos activités) du mix électrique.

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Charles Sannat: « Le plan économique de Macron conduira la France au désastre ! »

23/05/2017

Prélèvement à la source : employeurs, ça va faire mal !

prélèvement-illustration.jpgLe prélèvement à la source est généralement présenté comme une mesure de simplification de l’impôt… pour les particuliers. En réalité, elle se traduit par la pire complication pour les chefs d’entreprise qui vont devoir, à compter du 1er janvier 2018, s’improviser collecteurs d’impôts à la place des services fiscaux.

Autrement dit, il leur sera demandé d’appliquer la réglementation de l’impôt sur le revenu à chacun de leurs salariés sous leur propre responsabilité. En cas d’erreur dans les calculs, les sanctions tomberont.

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19/05/2017

Fin de l'argent liquide : Ils veulent l’impôt ULTIME…et votre bénédiction !

caisse.jpegLa Commission Européenne lance une grande consultation sur l’argent liquide : à quoi servent encore les pièces et les billets ?

Si vous avez 4 minutes à y consacrer, merci de répondre à cette consultation grâce au lien au bas de ce message. Il est URGENT de peser de tout notre poids sur ce sujet beaucoup bien moins anodin qu’ils ne voudraient vous faire croire.

Car derrière la guerre aux paiements en liquide se cache l’impôt ULTIME… Le dernier, celui qu’ils n’avaient jamais osé lever.

L’objectif officiel de la Commission est de lutter contre le terrorisme en limitant les paiements en espèces et ces messieurs de la Commission Européenne voudraient votre avis.

Il est inhabituel que les commissaires européens vous demandent votre avis.

L’Union foule du pied depuis 10 ans tous les grands référendums qui la remettent en cause et qui lui demandent de se réformer en France, Italie, Grèce, au Royaume-Uni… Deviendrait-elle démocratique ?

Non bien sûr, le parlement et la commission se sont déjà mis d’accord et un rapide coup d’oeil à la consultation permet d’en saisir rapidement les objectifs réels :

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Le prélèvement à la source maintenu : deux décrets sont parus au JO !

revenu à la source.jpgA peine élu, déjà trahi : Emmanuel Macron a promis pendant sa campagne électorale qu’il reporterait le prélèvement à la source à 2019… mais surprise, le 10 mai dernier, deux décrets sur sa mise en place ont été publiés au journal officiel…

“Je ne souhaite pas que la réforme soit généralisée tout de suite parce qu’il y aura immanquablement des loupés techniques et je n’ai pas envie de plonger le pays dans l’incertitude totale” voilà ce qu’Emmanuel Macron déclarait voici quelques semaines encore au sujet du prélèvement à la source, proposant de passer d’abord par une phase expérimentale pendant au moins un an…

Le problème, c’est que les décrets parus Mercredi 10 mai au Journal Officiel font tout le contraire de ce que le président élu a promis : ils fixent notamment le rôle des entreprises dans l’organisation du prélèvement à la source, et leurs créent en particulier des obligations, une charge de travail supplémentaire, dès la rentrée prochaine..

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18/05/2017

Economie : les lames de fond arrivent

lame.jpgJacques de Larosière est une éminence grise française. Il est notamment un ancien directeur général du FMI mais également un ancien gouverneur de la Banque de France à une époque ou l’euro n’était pas encore là et ou la banque de France avait vraiment du travail.

Il a donc de façon générale une réelle expérience et également une grande discrétion de celle des grands commis de l’État.

Or Monsieur de Larosière est tout sauf fondamentalement optimiste sur notre avenir économique. Ses constats sont les mêmes que ceux que l’on peut dresser de notre côté.

Disons qu’il amène de l’eau à notre moulin dans ce sens, où même des sommités, lorsqu’elles veulent bien dire la vérité, ont une analyse qui aboutit aux mêmes inquiétudes que celles que je soulève à longueur d’article dans les colonnes d’Insolentiae.

Il résume tout cela sous le concept fort intéressant de lames de fond. Des lames de fond qui vont nous déferler dessus, et tout bon marin sait quel danger elles peuvent représenter.

La première grosse lame de fond, c’est le vieillissement de la population.

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17/05/2017

Les PME oubliées du nouveau président : révélateur

Les-PME.jpgLe président de la Confédération des petites et moyennes entreprises n’était pas invité à la passation de pouvoirs dimanche à l’Elysée, alors que tous les autres partenaires sociaux étaient présents. François Asselin indique :

"L’Élysée explique que c’est un oubli. Que dans le flot de choses à faire, il y a eu un raté sur les listes… Il n’empêche, c’est assez révélateur. D’autant plus que ce n’est pas la première fois que la CPME est oubliée : en 2013, lors des premiers vœux de François Hollande, mon prédécesseur Jean-François Roubaud a été lui aussi oublié. Je n’en déduis pas que les PME sont la cinquième roue du carrosse mais cet oubli ne rassure pas les dirigeants de TPE et de PME. Ils demandent à voir la « culture PME » du Président, qui a surtout côtoyé les grandes entreprises et le monde de la finance. Cet incident est fâcheux… [...]

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15/05/2017

JO 2024 : Les chiffres explosifs qu'Anne Hidalgo cache au CIO

paris_24.jpgUne délégation du comité international olympique (C.I.O.) débarque ce samedi à Paris pour évaluer la candidature de la capitale aux JO 2024. A deux mois du vote, la maire de Paris va dérouler le tapis rouge mais ne dira évidemment rien de la panade financière dans laquelle la Ville se trouve. Mais où trouvera-t-elle les 145 millions d'euros qu'elle a promis d'investir pour accueillir l'événement ?

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Taxe d’habitation, mauvais début pour Macron ?

Le Président Macron, récemment élu et pas encore aux commandes, a prévu dans son programme un réaménagement de la taxe d’habitation. Avancée, reculade, poudre aux yeux ?

La taxe d’habitation telle qu’existante

La taxe d’habitation est une ressource majeure des collectivités locales (entre 40 et 50% de leurs recettes). Sa philosophie est saine. Vous demeurez dans une commune, vous participez aux frais de fonctionnement de cette commune. Elle est complétée dans cette même logique par la taxe de séjour pour les touristes et la taxe sur les habitations mobiles pour les personnes qui vivent dans des caravanes ou assimilées.

A partir de cette logique saine, nos élites énarchistes ont réussi le tour de force de tout compliquer.

Le mode de calcul de la taxe d’habitation est typiquement français, c’est à dire digne du plus parfait montage « usine à gaz ». En théorie, vous avez une valeur locative (déterminée par les services fiscaux…..) et des taux d’imposition décidés par la commune et la communauté de communes…

Mais ce n’est pas si simple.

  • Il y a les abattements qui font évoluer l’assiette.
  • Il y a les frais de gestion que prélève l’État pour la gestion du calcul et de la perception des contributions.
  • Il y a le prélèvement supplémentaire pour les « riches » qui jouissent d’une résidence à forte valeur locative.
  • Il y a le taux majoré pour ceux qui sont moins souvent présents sur la commune (sic), les résidences secondaires.
  • Il y a les dégrèvements totaux accordés (par l’État) aux personnes qui sont en dessous d’un montant de revenus établi chaque chaque année.
  • Il y a les dégrèvements partiels accordés « aux personnes dont les ressources de l’année précédente ne dépassent pas un certain seuil fixé chaque année par le gouvernement (25.156 euros actuellement) pour la première part de quotient familial, majorée de 5.877 euros pour la première demi-part supplémentaire et de 4.626 euros pour les autres demi-parts. Le dégrèvement porte sur le montant de la taxe d’habitation qui excède 3,44 % du revenu 2015 tel que défini ci-dessus, diminué d’un abattement de 5.457 euros pour la première part de quotient familial, 1.578 euros pour les quatre premières demi-parts supplémentaires et 2.790 euros pour les autres demi-parts. »

Ces différents dispositifs amènent une situation dans laquelle de 9 à 26%, selon les régions (12% au niveau national), des foyers sont exonérés de taxe d’habitation.

Or, force est de se demander s’il existe une bonne raison pour exempter complètement un foyer de sa contribution aux dépenses collectives de sa commune.

La « grande » idée de Emmanuel Macron

Emmanuel Macron, dans un grand élan de démagogie, a déclaré la taxe d’habitation « impôt injuste » et décidé que les foyers dont le revenu fiscal pondéré serait inférieur à 20 000€ par part (40 000 pour un couple, 50 000 pour un couple avec un enfant) devaient en être exempté. Ce qui revient à terme à en exempter 80% des foyers français...

Suite et source : maviemonargent

 

12/05/2017

Non, décidément, Monsieur Macron n’aime pas les retraités !

Souvenez-vous, voici cinq ans, son élection à peine acquise et alors qu’Emmanuel Macron était déjà secrétaire général adjoint de l’Élysée, le Président Hollande s’en était immédiatement pris aux retraités avec un rapport lourdement à charge, partiellement erroné et particulièrement injuste de la Cour des comptes (comme par hasard !), suivi immédiatement après de la création d’une taxe dépendance de 0,30% sur les pensions, laquelle fut d’ailleurs immédiatement détournée de son objet. En réalité, ce nouvel impôt qui ciblait uniquement les retraités ne faisait que marquer pour ces derniers le début d’un éprouvant chemin de croix fiscal, qui allait s’accentuer tout au long du quinquennat.

Force est de reconnaître que le programme du nouveau Président ne démarre guère sous de meilleurs auspices, puisque d’entrée de jeu et selon ses propres chiffres, 60% des retraités – soit quand même quelque 10 millions de Français – vont prendre de plein fouet et sans compensation aucune l’augmentation de 1,70% de la CSG, alors que toutes les autres catégories sociales, tous les actifs notamment, se voient offrir en compensation une diminution de 3,10% de leurs cotisations sociales. Manifestement, le déclassement résultant des retraités est patent puisque (en simplifiant les calculs, notamment parce qu’on ne sait pas encore si ce supplément de CSG sera ou non déductible) pour un même revenu annuel de référence de € 60 000 le retraité va acquitter € 1 020 (=60 000*1,70%) supplémentaires d’impôt, là où un actif gagnant le même revenu va économiser € 840 (= 60 000*1,40%) de charges sociales et fiscales. L’écart de 3,10% entre les deux, soit € 1 860 (= 1 020+840), en même temps qu’il creuse injustement un déclassement sensible du retraité, alourdira dans la majorité des cas de 5 à 10% le montant des prélèvements directs obligatoires auxquels il se trouve soumis. En clair, il n’échappera pas aux retraités qu’ils sont invités à financer sans broncher les cadeaux électoraux généreusement faits aux actifs sur leur dos ! Pire, issue de la volonté du prince, cette discrimination-transfert n’a donné lieu de sa part à aucune justification, ni à la moindre tentative d’explication, les quelques allusions avancées ici ou là se bornant à sous-entendre que de toute manière les retraités visés ont bien assez d’argent. Nul doute qu’ils apprécieront !

II – Une tendance inquiétante

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La bienvenue de l'Europe à Macron : la France dépense trop. Ambiance !

Je crains fort que ce nouveau quinquennat nous semble long, très long. Alors que j’entends souvent l’expression « après Hollande ça va être dur de faire pire », mon petit doigt me dit que rien n’est moins sûr !

Si certains disent que l’on a touché le fond, il ne faut pas oublier qu’une fois au fond on peut effectivement remonter mais aussi se mettre à creuser, et notre pays semble avoir une furieuse envie de creuser…

Noooon… Je ne fais pas d’anti-macronisme primaire ! Je n’allais même pas accuser ce pauvre bougre qui n’a même pas encore pris officiellement ses fonctions !

Je voulais m’en prendre plutôt à la Commission européenne dont le président Juncker – ce gentil garçon luxembourgeois qui a su assurer la prospérité de son État lilliputien en permettant aux entreprises de tous ses voisins de ne pas payer d’impôts, bref, ce parangon de la vertu budgétaire (surtout avec le pognon des autres et le vôtre en particulier) – vient donc de féliciter le petit père du peuple Macron (béni-soit-son-nom maintenant qu’il est président), et tout aussi sec… hop ! de le mettre en garde !

Manu, t’as plus de sous !

Selon cet article du Figaro, « le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a averti le nouveau chef de l’État des risques auxquels s’exposaient la France si elle ne parvenait pas à maîtriser durablement sa dépense et à réduire son déficit. Le commissaire européen Moscovici a également réagi.

À Bruxelles, l’optimisme aura été de courte durée. À peine Emmanuel Macron élu, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a tenu à l’avertir des risques encourus par la France si le nouveau gouvernement ne parvenait pas à endiguer durablement la croissance de ses dépenses. «Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d’argent et ils dépensent au mauvais endroit», a déclaré Jean-Claude Juncker. «Les Français consacrent entre 53 % et 57 % de leur Produit intérieur brut à leurs budgets publics, compte tenu du niveau relativement élevé de la dette cela ne peut pas fonctionner dans la durée», a ajouté le président de la Commission européenne. Jean-Claude Juncker a estimé que le nouveau chef de l’État français ne pourrait pas compter à sens unique sur la tolérance et la solidarité de ses partenaires européens sur ces questions. «Il appartient aussi aux Français de faire un geste en direction des autres» en faisant les réformes nécessaires a-t-il ainsi déclaré. Le commissaire européen en charge des Affaires économique et financières, Pierre Moscovici, a estimé de son côté que «Macron doit sortir la France de la procédure de déficit excessif». »

Alors… Maintenant que vous avez voté à 65 % officiellement, et 45 % du corps électoral seulement, pour sa sainteté Macronléon 1erbientôt couronné à Reims, vous allez la sentir passer la réforme ! Pensez donc, avec une telle popularité, le jeune prince qu’on sort (c’est un jeu de mot hein), et que nous a sorti le système européiste, va se charger de ramener le déficit de la France sous des niveaux plus acceptables.

50 milliards d’euros d’économie ! Et c’est où qu’on coupe ? Et c’est quels « zimpôts » qu’on augmente ?

Bon, de vous à moi, il n’y a pas de secret : ...

Suite et source : economiematin

05/05/2017

A l’aube d’une ère oligarchique : Le libéral fascisme

there-is-no-436d-ed156-5d91f-9e580.jpgCommençons par définir le motoligarchie (prononcer [ɔligarʃi]) - du grec oligos (peu nombreux) et arkhê (commandement) - est une forme de gouvernement dirigé par un petit groupe de personnes qui forment une classe dominante. L’oligarchie peut être faite des meilleurs (« aristocratie » au sens étymologique), des plus riches (ploutocratie), des technocrates (technocratie), des Anciens (gérontocratie), de ceux qui bénéficient de la force ou de tout autre pouvoir de fait.

Puis le terme fascisme qui vient du mot « fascio » (« faisceau ») désignant le rassemblement des fusils au repos ou l'attribut dulicteur dans la Rome antique1Au sens large, le terme fascisme a pris un sens générique. Il s'est étendu à tout mouvement politique s'appuyant sur un pouvoir fort, les métiers organisés en corporations, l'exaltation du sentiment nationaliste. Le nazisme s'est en partie inspiré du fascisme.
 
Voici la définition de la combinaison du néo-libéralisme et du fascisme qui va donner naissance au libéral-fascisme qui est un mode de gouvernement défini par le libéralisme le plus sauvage associé à des mesures autoritaires fascisantes.
 
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04/05/2017

60 000 propriétaires menacés de faillite par les éoliennes

eoliennes.jpgLes USA comptent 14 000 éoliennes abandonnées, information dans "AmericanThinker" à l'occasion des désastres environnementaux des gigantesques fermes éoliennes dévastées de Kamaoa,  de Tehachapi, et bien d'autres. Les sociétés qui les possédaient se sont évanouies. Les recherches de responsabilité sont difficiles ou impossibles.  Ce scandale encore peu connu arrive très vite en France car les techniques utilisées sont les mêmes chez nous, puisque ce sont très souvent de mêmes fonds de pension qui possèdent ces éoliennes. Les propriétaires ont loué leurs terrains aux promoteurs éoliens qui leur ont assuré tout prendre en charge et restituer le terrain « en l’état ». Des élus locaux et parfois des fonctionnaires ont aussi "rassuré" ces propriétaires aux côtés des promoteurs. Ils ignorent souvent que les éoliennes sont en fait revendues dès leur mise en service et simplement gérées par les promoteurs.

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25/04/2017

La dette recule en zone euro mais pas en France

dette.jpgLe poids de la dette publique s'est allégé entre 2015 et 2016, dans la zone euro des 19 et l'Union européenne des 28. Selon les chiffres publiés par Eurostat lundi, dans la zone euro, le ratio chez les Dix-Neuf a baissé, de 90,3% à 89,3%

[...] Durant cette période, correspondant au quinquennat Hollande, la dette de la France s'est creusée, passant de 89,5% à 996% du PIB.

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21/04/2017

Le vieillissement de la population menace la note de la France

pyramide.jpgD’ici 2040, la proportion de personnes dépendantes en France va passer à 44 % contre 28% aujourd’hui. Avec, mécaniquement une hausse des dépenses liées au vieillissement. Un risque non négligeable pour les finances publiques, comme le souligne Standard & Poor’s. L’agence de notation estime que si aucune mesure n’est prise pour contrer cette tendance, la dette d’Etat française – en comptant la sécurité sociale, pourrait bondir à 166 % du PIB en 2050, contre 89,6 % aujourd’hui.

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20/04/2017

Election présidentielle : Comparaison des programmes fiscaux des candidats

impots.jpgLes programmes fiscaux des candidats à l’élection présidentielle se révèlent très divers et laissent apparaître des désaccords majeurs.
A quelques jours du premier tour, l’IREF analyse les principales propositions des candidats en matière de fiscalité. Malgré des programmes souvent lacunaires, peu ou pas chiffrés, il est possible de détacher des tendances et d’analyser les conséquences pour les contribuables et les entreprises.

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19/04/2017

L’élection présidentielle : combien ça coûte ?

vote-de-billet-de-banque-dans-l-urne-en-verre-70731203.jpgLe coût des élections présidentielles a presque doublé entre 1995 à 2012 passant de 133 millions d’euros à 227,9 millions d’euros ! Deux plafonds réglementaires de dépense sont fixés pour chaque candidat en 2017 : 16,851 millions d’euros pour le premier tour et 22,509 millions pour les candidats parvenant au second tour.

Les candidats qui n’ont pas atteint 5% des suffrages au premier tour se verront rembourser jusqu’à 800.423 euros (4.75%), ceux qui dépasseront les 5% toucheront jusqu’à 8 004 225 euros (47.5%). Les deux finalistes pourront recevoir chacun jusqu’à 10 691 755 euros d’argent public.

Avec le réhaussement du plafond de dépenses des candidats et l’ajout d’un candidat supplémentaire, l’élection présidentielle 2017 risque d’être plus coûteuse que celle de 2012.

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18/04/2017

L’Argent ne fait pas le bonheur, il fait l’abondance

ValeurDelArgent-620x410 (2).jpgS’il n’y avait pas d’argent vous seriez à cultiver votre potager dans une campagne reculée.

Vous auriez de mauvais outils, de mauvais vêtements, une mauvaise maison. Vous auriez tout fabriqué vous-même à partir de rien ou presque.

L’argent, c’est ce qui permet au dentiste de changer les caries traitées en baguettes de pain, au boulanger le nombre de baguettes vendues en voitures, à l’ouvrier automobile, le nombre de boulons serrés en tranches de jambon…

L’argent ne crée pas la richesse.

C’est le dentiste, le boulanger, l’ouvrier qui créent la richesse.

L’argent, lui, organise la richesse :

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14/04/2017

Energie : 6 français sur 10 réduisent leur confort pour payer moins

energie-cout-argent-facture-menage-confort-chauffage-electricite-gaz.jpgL’énergie est un budget conséquent pour un ménage et les Français en prennent de plus en plus conscience. Un sondage, commandé par le fournisseur alternatif Eni à l’institut Ifop et dévoilé le 13 avril 2017 montre que 51 % des Français sont devenus plus vigilants concernant leur consommation d’électricité et 50 % leur consommation de gaz.

Les économies d’énergie se transformant automatiquement en économies d’argent, la facture baisse, les Français redoublent donc d’efforts pour moins consommer. Mais ce n’est pas la question écologique qui sous-tend cette pratique : seuls 34 % des interrogés par l’Ifop sont prêts à payer plus cher pour une énergie verte.

C’est donc la facture qui inquiète et, pour la faire baisser, 60 % des Français sont prêts à renoncer à un peu de confort.

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