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19/09/2017

La menace qui pèse sur la liberté d'expression des militaires

armée.jpgOnze officiers généraux ont signé le lundi 15 septembre une tribune en exclusivité sur Boulevard Voltaire. Celle-ci a été publiée ce lundi 18 septembre. Selon les auteurs de la missive, la récente démission du chef d’état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers "a mis en évidence le fossé qui s’est progressivement installé entre le politique et le militaire" et a "révélé et confirmé avec force la menace qui pèse dorénavant sur l’expression des militaires". Ainsi, ils estiment que des autorités politiques "ne supportent manifestement pas que la haute hiérarchie militaire lance des signaux d’alerte qu’elles considèrent comme des critiques de l’action de l’État et qu’elles jugent contraires au devoir de réserve". Ce comportement de l'exécutif inquiète le monde militaire.

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16/08/2017

Le chef des armées Macron dépêche l’inculte députée Anissa Kheder à l’OTAN...

On avait déjà vu la potiche ministre des armées Parly** posée et poser à Istres, on vient d’apprendre pire : Anissa Kheder, députée LREM de la 7e circonscription du Rhône, vient d’être nommée membre de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN. Dire que la jeune femme n’entend rien à la chose militaire est de notoriété publique, mais selon Le Progrès, et ce n’est pas peu dire : « La nouvelle a aussitôt suscité les moqueries sur le réseau social, la jeune députée ayant déjà fait parler d’elle lors de la campagne pour son manque de maîtrise orale et lacunes sur certains sujets (https://www.youtube.com/watch?

C’est quoi l’assemblée parlementaire  de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord ?

Rien. Juste une interface d’officine à cocktails de parlementaires « nationaux » et l’Alliance atlantique. Un salon où l’on bavasse, sans y rien y connaître et souvent sans rien n’y comprendre aux problématiques des problématiques de commandement ou de capacités militaires. Bien entendu une palanquée de ces discuteurs n’a jamais fait le moindre service militaire. Ce qui ne les empêche pas de gloser  à perte de vue sur la Russie, sur l’Ukraine, sur tout et sur rien,  deux bonnes fois par an avec émargements : « Elle comprend cinq commissions (politique, dimension civile de la sécurité, défense et sécurité, économie et sécurité, sciences et technologies) qui se réunissent lors de chaque session et effectuent des déplacements durant l’année. Sur la base des rapports élaborés par ces commissions, elle adopte des recommandations et résolutions. »

Autrement dit une flopée d’incompétents et c’est d’ailleurs dans ce sens qu’il faut comprendre le parachutage de la députée Anissa Kheder au milieu du chaudron.

Notons par ailleurs qu’elle est entourée par quelques gros calibres, tel le député LR, Claude Goasguen (très inquiet de la situation au Venezuela). Le septuagénaire  connaisseur de la vie politique française, ex avocat, ex ministre, a flairé l’imminence d’une déflagration comparable en France : http://ripostelaique.com/les-patriotes-militaires-venezue...

Notons également que la délégation française constitue un doublon avec l’illustre Commission Défense nationale et forces armées (en vacances depuis le 9 août, même quand la France est en guerre) : http://www.assemblee-nationale.fr

Suite et source : ripostelaïque

 

11/08/2017

Général Desportes : "Sentinelle fournit des cibles pour les illuminés de Daesh"...

Général Desportes.jpegLes militaires de l'opération Sentinelle ont une nouvelle fois été pris pour cible, ce mercredi matin à Levallois-Perret, par un homme au volant d'un véhicule qui les a percutés, faisant 6 blessés.

Pour le général Vincent Desportes, interrogé au micro de Sud Radio, c'est l'existence même de l'opération Sentinelle qu'il faut remettre en cause.

"Ça suffit ! L’opération Sentinelle n’a jamais prouvé qu’elle avait empêché la moindre attaque terroriste, en revanche, elle fournit des cibles toutes trouvées pour les illuminés de Daesh. Chaque fois que les militaires de Sentinelle sont intervenus, c’est pour se protéger d’attaques dont ils étaient eux-mêmes l’objet", a-t-il rappelé.

"C’est une opération qui coûte très cher en capacité d’entraînement des militaires. Ça pèse lourd sur les armées. Elles sont sous-entraînées par rapport à toutes les normes internationales, en particulier à cause de l’opération Sentinelle. Ça a un coût sur les familles, avec un taux d’absentéisme des pères, des maris, extrêmement forts. Bon nombre de soldats ne veulent plus renouveler leurs contrats, arrêtent leurs contrats, parce qu’ils font un métier qui n’est pas le leur", a ajouté le général Desportes.

Pour lui, elle pose aussi la question de l'utilisation des moyens de l'armée, par rapport aux théâtres d'opérations extérieures : "Nous avons arrêté l’opération Sangaris en Centrafrique parce qu’il avait besoin d’effectifs pour Sentinelle. Bilan : la Centrafrique est aujourd’hui à feu et à sang. Au Sahel, nous avons 4000 soldats dans une zone plus grande que l’Europe, parce que nous ne pouvons pas mettre les effectifs suffisants."

"Je crois que le président Macron, au lieu de passer son temps à retirer des crédits aux armées, doit se poser la question du rapport coût / intérêt de cette opération et il comprendra que les soldats ont autre chose à faire que défiler dans les rues de Paris et servir de cible aux illuminés de Daesh", a conclu le général Vincent Desportes.

Source : sudradio.fr

10/08/2017

Ce que le Général de Villiers a réellement dit 12 juillet...

Le mercredi 12 juillet, le Général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armés, était auditionné par la Commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée Nationale[1].

Les fuites relatives à cette audition provoquèrent la violente réaction du Président de la République, qui attaqua alors le Général de Villiers, l’accusant d’avoir « porté sur la place publique » un débat qui n’avait pas lieu d’être. La réaction du Général conduisit à une crise, crise qui se solda par sa démission du poste de chef d’état-major des armées. La publication par l’Assemblée Nationale de cette audition permet aujourd’hui de se faire une idée plus nette des propos qui y furent tenus[2]. Les lecteurs pourront se reporter au texte intégral. Ils constateront que jamais le Général de Villiers n’est sorti de son rôle, qui était d’éclairer la représentation nationale sur l’ensemble des problèmes affectant les forces armées.

Devant la longueur, et aussi la densité de cette audition, on en publie ici des extraits choisis.

 

  1. La réduction des forces armées n’est plus possible.

L’un des thèmes importants de l’audition du Général de Villiers a été de mettre en lumière le processus de contractions des forces armées, un processus entamé en 2008, soit sous le mandat de Nicolas Sarkozy, mais qui s’est prolongé sous le mandat de François Hollande. Ce processus rend impossible de nouvelles coupes budgétaires, sous peine de déséquilibrer en profondeur l’ensemble de la défense française. C’est un point important qu’il convient de noter. On le constatera dans l’extrait suivant de l’audition du Générale de Villiers :

« Le système a en outre été fragilisé par le processus qui, entre 2008 et 2014, a affecté la totalité des composantes de nos armées, directions et services : le nombre de militaires est passé de 241 000 à 203 000 et l’organisation territoriale des armées a été repensée de fond en comble, principalement selon une logique d’efficience économique et de réduction des dépenses publiques. Depuis 2008, cinquante formations de l’armée de terre, dix-sept bases aériennes, deux bases aéronavales et vingt bâtiments ont été supprimés.

L’impact de ces réformes, menées dans un laps de temps très court, se fait sentir. Faut-il le rappeler ? Le ministère de la Défense a été le plus important contributeur de la révision générale des politiques publiques (RGPP). Le modèle s’est alors contracté autour d’un cœur de métier minimaliste, fragilisant du même coup sa cohérence d’ensemble, au moment même où il était davantage sollicité. Lorsque les engagements sont en hausse et le budget, en baisse, j’appelle cela un grand écart. À ceux qui en douteraient, je le dis et je le répète : on a déjà donné, on a déjà tout donné. Il faut maintenant revivifier notre modèle, ce qui, d’ailleurs, n’exclut pas de poursuivre notre transformation permanente et nos réformes de structure pour être toujours plus efficients. »

La position du chef d’état-major est ici très claire. Il n’est plus possible de procéder à de nouvelles coupes. La cohérence d’ensemble des forces armées est aujourd’hui atteinte par ces coupes qui les fragilisent. Il faut donc au contraire commencer à préparer la régénération de l’appareil militaire.

 

2. Les coupes budgétaires ont des conséquences opérationnelles...

Suite et source : ici

25/07/2017

A peine nommé, le général Lecointre au centre d'une cabale...

Dans les colonnes de l'Humanité, Jacques Morel, auteur du livre La France au coeur du génocide des Tutsi, a affirmé que François Lecointre avait «défend[u] les auteurs du génocide rwandais». En 1994, l'actuel chef d'état-major était en poste au Rwanda lors de l'opération Turquoise. Il était capitaine d'infanterie de marine, chargé du secteur de la commune de Gisovu dans le cadre de l'opération militaire française Turquoise, déclenchée en 1994 au Rwanda pour mettre fin aux massacres. Jacques Morel a étayé ses allégations en affirmant, entre autres, que François Lecointre avait «collaboré» avec Alfred Musema, le directeur d'une usine à thé qui avait rendu possible l'hébergement dans celle-ci de soldats de l'armée française, en juillet 1994. Impliqué dans le génocide des Tutsis, Alfred Musema a été condamné à une peine d'emprisonnement à perpétuité le 27 janvier 2000 par le Tribunal pénal international pour le Rwanda.

Le colonel Jacques Hogard, grand connaisseur du sujet, estime que...

Suite et source : le salon beige

20/07/2017

Démission du Général de Villiers : nous sommes devant une crise institutionnelle grave

19/07/2017

Macron/Armée : l'inévitable rupture

macron armée.jpgJamais un Etat en situation de guerre n'aura fait subir aux forces armées qui protègent la nation une diète aussi insensée et imprudente. L'annonce d'une coupe de 850 M€ du budget 2017 des armées qui représentent, en fait, les surcoûts des OPEX (opérations extérieures) et des OPINT (opérations intérieures) – non budgétés, il faut le souligner, car seuls 450 M€ l'ont été alors que le véritable coût est 1,3 Md€ – est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.

Il est vrai que le président de la République ne s'attendait pas à ce que le Chef d'état-major des armées (CEMA), le général Pierre de Villiers, exprime sa désapprobation à la suite de cette décision prise par le gouvernement. 

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18/07/2017

Affaire Macron - Villiers : “L'obéissance ne se décrète pas, le respect non plus”

macron villiers.jpgEn quatre mots : “Je suis votre chef”, le tout jeune Président vient de déclencher peut-être l'une des crises les plus aiguës, toute proportion gardée, entre le pouvoir civil et l'institution militaire depuis Avril 1961, date du putsch avorté d'Alger... Le chef d'Etat-major des armées, le Général de Villiers, ne peut en aucun cas être tenu pour responsable de ce qui s'apparente comme le premier “couac” majeur du nouveau pouvoir. Auditionné par la Commission de La Défense de l'Assemblée nationale, il a tenu un discours de vérité aux parlementaires, leur rappelant sans ambages les nécessités budgétaires du corps régalien dont il a la charge.

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14/07/2017

Emmanuel Macron, chef des armées low cost

x67697875_French-President-Emmanuel-Macron-stands-in-the-military-command-car-drives-up-the-Champ.jpg.pagespeed.ic.Or341CKc8D (1).jpgEmmanuel Macron était attendu en matière de défense : dans le contexte de la lutte anti-terroriste, il avait dans un premier temps, par certaines déclarations et nominations, rassuré militaires et experts de la défense. [...]

Seulement, les paroles et les actes ne seront semble-t-il pas suivis d’effets. Les réseaux sociaux ont abondamment relayé le propos de Macron assimilant la lutte contre le terrorisme à celle contre le réchauffement climatique.

En posant l’équivalence entre les deux sujets, il a révélé auprès du public avec quelle désinvolture il allait traiter les deux sujets, finalement ravalés au rang d’éléments de communication publique.

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13/07/2017

Budget défense : le coup de gueule du chef d’état-major des armées

armée.jpg"Je ne vais pas me faire b… comme ça". C'est, de sources concordantes, le rugueux cri du cœur poussé ce matin par le chef d'état-major des armées Pierre de Villiers aux députés de la commission de la défense, au lendemain de l'annonce par Bercy d'une réduction des crédits de 850 millions d'euros en 2017. "Le grand écart entre les objectifs assignés à nos forces et les moyens alloués n'est plus tenable", a assuré le général de Villiers lors d'une audition à huis clos. "On a déjà tout donné", a-t-il martelé, répétant que l'armée est déjà à l'os, avec des effectifs militaires passés de 241.000 à 203.000 personnes de 2008 à 2015.

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26/06/2017

La nouvelle ministre des Armées met en danger des militaires

ministre.jpgA peine nommée au poste de ministre des Armées, après le départ de Sylvie Goulard, Florence Parly a déjà commis une grave erreur. Selon Le Parisien, qui cite Philippe Goujon, le maire (LR) du XVe arrondissement de Paris, Florence Parly a dévoilé au monde entier l'endroit confidentiel où depuis deux ans sont hébergés les militaires de l’opération Sentinelle.

“En débarquant sur place escortée par des caméras de télévision, la ministre des Armées a été irresponsable. Les militaires et les habitants du quartier sont désormais en danger”, fustige l'élu qui avait prêté aux militaires un local dans la maison communale du XVe arrondissement de Paris. “Maintenant, je souhaite que l’armée leur trouve d’autres locaux car je ne peux pas tolérer que les habitants du quartier soient en danger”, insiste-t-il.

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08/06/2017

Bercy ampute le budget 2017 du ministère de la Défense de 2,6 milliards d'euros.

armée.jpgLe montant est colossal. 2,66 milliards d'euros environ, selon des sources concordantes. La note est très salée en 2017 pour les armées surtout si elle reste en l'état. Jean-Yves Le Drian désormais parti au Quai d'Orsay, Bercy a donc repris ses habitudes avec le ministère de la Défense considéré comme la variable d'ajustement du budget général. Dans le détail, Bercy a fait preuve comme à son habitude de beaucoup d'imagination pour rogner sur les crédits 2017 du ministère des Armées : réserve de précaution (1,6 milliard d'euros), report de crédits du programme 146 gelés (675 millions d'euros), surgel de crédits de gestion (350 millions) et gel des crédits du programme 178 (40 millions). Ca pique chez les militaires...

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16/03/2017

La Défense, grande absente de la campagne présidentielle

ministère défense.jpgLa campagne électorale pour la «présidentielle» est la plupart du temps l'occasion pour les candidats de présenter un programme qui devrait porter sur tous les départements de l'Etat.

Je ne peux que remarquer que dans tous ces programmes plus ou moins étoffés ou crédibles, ne figure jamais une rubrique qui me parait essentielle, celle de la Défense ; pour «cocher la case» certain candidats effleurent le sujet en casant un porte avion ici ou quelques effectifs supplémentaires là, et le tour est joué!

Non messieurs et mesdames les candidats, il ne s'agit pas de simplement évoquer ce sujet et de passer rapidement aux suivants: il s'agit en réalité de la protection de notre Nation, de celle des hommes et des femmes de notre pays qui sont en droit d'attendre de ceux qui vont les diriger qu'ils prennent en compte le problème aujourd'hui -comme hier d'ailleurs- crucial de leur SECURITE

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22/12/2016

Le prix de la paix, c’est l’effort de guerre...

Il est très rare qu’un haut responsable de l’armée française prenne publiquement la parole pour tirer le signal d’alarme. Encore moins lorsqu’il s’agit du Général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées. C’est pourtant ce qu’il a choisi de faire (dans le journal Les Echos).

Avec la rupture des années 2015 et 2016, nous avons changé d'époque. C'est « la fin de l'insouciance ». La paix, désormais, ne va plus de soi ; il faut la conquérir ; s'extraire du piège dont les deux mâchoires sont le déni et la désespérance. Toutes les forces de défense et de sécurité, toutes les forces vives de la nation sont au défi d'apporter une réponse globale ; car gagner la guerre ne suffit pas à gagner la paix. L'instabilité et la complexité de la situation sécuritaire l'exigent. L'impératif de responsabilité le commande.

La violence érigée en système

D'ores et déjà, nos armées s'opposent, avec une détermination sans faille, au phénomène du terrorisme islamiste radical, qui a érigé la violence en système. L'ennemi que nous combattons est très éloigné des schémas classiques. Nous sommes face à un ennemi qui s'attaque davantage à ce que nous sommes qu'à ce que nous avons. A sa violence barbare, les hommes et les femmes de nos armées opposent la force légitime.

Pour autant, nous devons prendre garde à ne pas nous laisser aveugler par cette seule menace, immédiate et concrète. Le retour des Etats puissances ne laisse plus place au doute. Aux portes de l'Europe, en Asie, au Proche et Moyen-Orient, de plus en plus d'Etats mettent en oeuvre des stratégies qui reposent sur le rapport de force, voire le fait  accompli ; tous réarment...

Suite et source : les Echos

22/11/2016

Hollande et le «secret défense»: le parquet ouvre une enquête

hollande.jpgLe parquet de Paris a ouvert une enquête après la fuite d'un document «confidentiel défense» sur un projet de frappes françaises en Syrie en 2013, obtenu par des journalistes du Monde dans le cadre d'entretiens à l'Élysée avec François Hollande, a indiqué ce lundi une source judiciaire. L'enquête a été ouverte pour compromission de la défense nationale

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15/11/2016

Dégradation de la capacité opérationnelle de la gendarmerie : une directive européenne en cause

comment-supprimer-le-virus-gendarmerie-nationale-default-34472-0.jpgAuditionné le mardi 18 octobre 2016 par la Commission de la défense nationale et des forces armées, le directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN) a sonné l’alarme concernant la dégradation de la capacité opérationnelle de la gendarmerie due à l’application de la directive européenne 2003/88/CE qui fixe des prescriptions minimales de sécurité et de santé en matière d’aménagement du temps de travail. Elle s’applique à tous les secteurs d’activité, privés ou publics. Si, initialement, les forces armées et de sécurité bénéficiaient d’une dérogation, ce n’est plus le cas aujourd’hui, sauf événements exceptionnels.

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28/10/2016

Le ministère de la Défense est en cessation de paiement depuis le 12 octobre

armée.jpgLa fin d'année s'annonce rude pour l'armée. "Depuis ce matin, les demandes de paiement que nous émettons vers le comptable ne sont plus couvertes en crédits de paiement", expliquait ainsi le directeur général de l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon aux députés de la commission de la défense le 12 octobre dans une audition dont le compte-rendu vient d’être publié. "Cela arrive un peu précocement, car, l'an dernier, nous n'étions dans cette situation qu'à la fin du mois d'octobre" a-t-il précisé

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07/10/2016

Général Piquemal : la radiation est légale mais cache mal la volonté de museler les militaires

piquemal.JPGJusqu’en 2010, les généraux ayant quitté le service actif étaient réservistes à vie et, en tant que tels, soumis au même devoir de réserve que tous leurs camarades militaires d’active. À ce titre, ils ne pouvaient pas s’exprimer en public sur la politique gouvernementale, oralement ou par écrit.

Cette mesure non rétroactive n’a pas concerné les plus anciens tels que le général Piquemal qui, né en 1940, appartenait donc bien toujours à la réserve en février 2016, au moment des faits qui lui ont été reprochés.

Ès qualité, il ne pouvait donc s’associer à une manifestation non autorisée, et encore moins y prendre la parole. Une sanction est donc possible.

Saisie, la justice a relaxé le général Piquemal, estimant, à juste titre, que le soi-disant désordre créé à l’ordre public ne méritait pas mieux.

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16/09/2016

Terrorisme islamique : Marc Trévidic craint « des retours massifs de gens qui viendront faire la guerre chez nous »

trevedic.JPGL’ancien juge antiterroriste, Marc Trévidic a décrit jeudi sur BFMTV les possibles conséquences de l’affaiblissement de Daesh. « A partir du moment où l’Etat islamique va perdre son territoire, il va renvoyer toutes ses recrues chez eux. Avec le message très simples ‘continuez le jihad chez vous' », a-t-il décrit. « Le phénomène risque d’être massif sur une période très courte et concerner toute l’Europe », a-t-il souligné.

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13/09/2016

Adieu le Famas ! Les soldats français auront bientôt des fusils allemands

famas.jpgEquipant les militaires de l’Hexagone depuis 1979, le célèbre fusil d’assaut fabriqué à Saint-Etienne va bientôt laisser sa place à un modèle allemand. Le HK 416 de Heckler und Koch a remporté l’appel d’offres lancé par les autorités françaises.

C'est une course qui ne comptait aucun compétiteur français. L’appel d’offres lancé par la Direction générale de l’armement (DGA) en 2014 visant à renouveler les fusils d'assaut de l'armée hexagonale a rendu son verdict. C'est le HK 416 allemand, fabriqué par Heckler und Koch, qui a remporté la mise. Le traditionnel fusil d'assaut français Famas va bientôt être remis au placard.

Il se trouve que ce n'est pas le manque de volonté des entreprises françaises mais plutôt des questions administratives qui ont poussé à cette compétition 100% étrangère.

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