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07/11/2017

Taxe sur les dividendes : le feuilleton continue...

Comme je le faisais remarquer dans un précédent billet, en France, à chaque problème, sa taxe, et à chaque solution, sa taxe aussi. Et maintenant, à chaque solution son développement foireux qui entraîne (ô surprise) de nouveaux déboires financiers pour l’État.

Ah, franchement, il n’y a pas à tortiller : la gestion des deniers publics dans ce pays a quelque chose de magique puisqu’à mesure qu’on découvre l’une ou l’autre catastrophe financière essentiellement causée par l’indigence crasse de nos politiciens dans la mise en place d’une mesure idiote, on se rend compte que la correction de cette catastrophe aboutit assez systématiquement à un remède pire que le mal et un trou budgétaire au moins aussi grand.

Actuellement, c’est Bruno Le Maire qui nous sert de sapeur Camemberavec les péripéties de la taxe sur les dividendes qui se transforme, comme prévu, de catastrophe financière logique en une véritable série à suspense dont vous (le contribuable) êtes sinon le héros, au moins le producteur imposé.

Ici, si je parle de catastrophe financière logique, c’est bien parce que dès le départ tous les éléments étaient en place pour aboutir à un pataquès mémorable dont la facture finale, pour le moment autour de 10 milliards d’euros, ne cesse d’enfler doucement. Pour rappel, tout avait commencé en 2012 avec les promesses électorales ineptes du fanfaron Hollande, alors décidé à tabasser « les riches » et faire son ennemi de « la finance ». La traduction concrète de cette purée démagogique niaiseuse fut cette taxe sur les dividendes particulièrement contre-productive qui fut mise en place par l’insipide gouvernement Ayrault dans la seconde loi des finances rectificatives du 16 août 2012, avec une « contribution additionnelle » à l’impôt sur les sociétés, c’est-à-dire une taxe à 3% sur les dividendes versés par les entreprises.

Pourtant, dès le départ,...

Suite et source : contrepoints

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