Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/10/2017

La religion païenne des élites laïcistes : le réchauffement climatique...

Kathleen Hartnett White a été nommée la semaine dernière par Donald Trump présidente du conseil de la Maison Blanche sur la qualité de l’environnement. Elle a déclaré en 2016 que la croyance au « réchauffement global » relève d’« une sorte de paganisme » des « élites laïcistes ». Il faut croire que Kathleen Hartnett White, en disant cela lors d’une émission conservatrice en ligne, The Right Perspective (« la perspective juste » ou « vu de droite ») en septembre 2016 a véritablement brisé un tabou. Désormais haut responsable du think tank climatosceptique Texas Public Policy Foundation, elle osait alors évoquer le « côté obscur » du discours et des méthodes des tenants du changement climatique d’origine anthropique.

Mme Hartnett White explique depuis longtemps que des exigences des réchauffistes – imposées à travers le GIEC, les COP successives, les Accords de Paris, les Objectifs du développement durable de l’ONU, ce n’est pas le fait de gens minoritaires et sans pouvoir – aurait pour effet de renvoyer les pays développés et notamment les Etats-Unis vers le XVIIIe siècle en portant atteinte à ce qui assure aujourd’hui la prospérité de nos sociétés : l’énergie. Lors de son émission de septembre 2016, elle déclarait :

« Il y a vraiment un côté obscur dans ce type de paganisme – c’est aujourd’hui la religion des élites laïcistes – que constitue évidemment le réchauffement climatique. »

Un paganisme associé avec le communisme. Dans la même émission,...

Suite et source : le salon beige

Quand Anne Hidalgo traverse Paris en voiture avec escorte...

Indignation d’un Parisien sur la dangereuse politique anti-pollution

du Maire de Paris.

Paralyser Paris, voilà le mantra d’Anne Hidalgo.

Sur fond de crise migratoire européenne, de conflit en Syrie, d’insurrection au Venezuela et d’attentats à Barcelone, la Maire de Paris fait de la lutte contre la voiture le marqueur de son mandat. Chacun son cheval de bataille à essence.

Ce n’est ni une passion dévorante pour Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-Francetirant à boulet rouge sur la politique de la Ville de Paris, ni un anti-écologisme primaire craignant les discours catastrophiles, qui sont à l’origine de mon indignation.

LA POLITIQUE D’ANNE HIDALGO : UNE « HÉRÉSIE »

C’est plutôt la façon dont on essaie de nous faire avaler, soi-disant pour mieux respirer, une politique triplant nos temps de trajet matin et soir.

Et je ne vous parle pas de rapports d’experts plus ou moins indépendants mandatés par la Ville.

Je vous parle, en Parisien, de ce qu’est devenu Paris tous les jours travaillés de 8h à 10h et de 18h à 21h.

Je vous parle de ce que je subis au quotidien dans 45 minutes d’embouteillages pour faire moins de 5 kilomètres au minimum deux fois par jour.

Je vous parle de la majorité silencieuse et fataliste des millions d’automobilistes neutralisés parce qu’une administration a décidé que nous devions prendre le métro ou le vélo, et qui pour une raison ou pour une autre, ne peuvent envisager ni l’un ni l’autre.

Un moyen d’exercer son efficacité ? Un désir de gouverner ? Une manière d’exister ?

Je ne crois pas.

Faut-il en effet rappeler qu’à peine 10% des déplacements à Paris s’effectuent en voiture ?

Faut-il rappeler que l’engorgement pour décourager ce peu de trafic est dangereux, pour le manque à gagner qu’il fait perdre à l’économie parisienne, et pour la santé.

Oui, pour la santé. D’abord la diminution de la pollution depuis le début de cette politique n’est pas prouvée, ensuite parce que, l’autre matin, c’est bien sous mes yeux qu’une ambulance hurlante se paralysait de longues minutes avec des infirmiers s’agitant à l’intérieur sur un malade, manifestement mal en point, incapable d’avancer d’un mètre malgré la bonne volonté des automobilistes pour ouvrir la voie. Faut-il rappeler qu’une minute de perdue, c’est 10% de chance de survie en moins ?

C’est cela une politique anti-voiture pour améliorer la qualité de vie des usagers ?

Manuel Valls dénonçait justement voilà quelques mois je crois « l’hérésie » de la politique des transports de la capitale depuis qu’il n’est plus sous escorte ministérielle. Et Anne Hidalgo de répondre : « Prends le métro Manuel ! ».

Je ne sais pas si c’est davantage l’arrogance que l’ignorance qui motivait le propos, en tout cas un événement providentiel est venu à notre secours avec Manuel.

QUAND ANNE HIDALGO SE DÉPLACE… ET PAS EN MÉTRO

D’une vérité d’évangile, l’anecdote serait passée inaperçue dans la foule de touristes de la rentrée, 

si après une audience au Palais de justice, je n’avais pas décidé de marcher un peu avant de héler un taxi rue de Rivoli.

Je marche donc, de l’île Saint Louis au pont d’Arcole, en fier étendard du Parisien à pied, minuscule symbole de cette France que tout le monde veut En Marche.

Traversant le quai pour rejoindre le parvis de l’Hôtel de Ville, quelle n’est pas ma stupéfaction de voir arriver du quai de la Mégisserie, comme dans un film de Luc Besson, une berline précédée de motards à gyrophares (souvenez-vous que la rhétorique écologiste veut éviter les nuisances).

Et là, comment dire ?

C’est une scène que seuls les grands événements vous font vivre au ralenti.

Notre Anne capitale, de noir vêtue, solaire, dans le vent de septembre (cet élément si cher aux écologistes), sortir d’une voiture de fonction (on ne lui a pas ouvert la porte, je dois avouer).

Notre Anne capitale incapable de respecter elle-même les mesures qu’elle dispense à tout Paris.

Notre Anne capitale en bon exemple de ce que la politique produit de meilleur : digne, accessible, et cohérente, autant que mon voisin pliant son vélo pour le mettre dans son diesel le dimanche.

LEÇON À TIRER DE L’ATTITUDE D’ANNE HIDALGO

Sans être spécialiste du problème écologiste,...

Suite et source : contrepoints

Europe 1, les fake news, c'est naturel...

On y avait pourtant cru. Frédéric Schlesinger, fraîchement rapatrié sanitaire des terres arides de Radio France, enfin revenu au bercail douillet de la rue François Ier, cajolé par Arnaud Ier (fils de Jean-Luc Ier) qui vint à lui puisqu’il manqua d’y venir lui-même, Frédo-la-Débrouille, donc, allait remettre Europe 1 d’équerre. Compas à la main, il allait tracer les lignes directrices de cette nouvelle radio et on verrait ce qu’on verrait.

Pour gérer les gens des couloirs, il fallait un bon gars, un gars qui sache leur parler, leur servir du « Coco, tu vois… » sans sonner faux. Ce fut évidemment l’éternel Jean Beghin qui, guitare reléguée au placard, suivit une nouvelle fois son mentor. Décidément, deux fines lames.

Et puis, semaine dernière, par une toute petite anecdote de rien du tout, on a pu voir ce qu’était devenue la rédac.

Comme ça, un beau matin, Europe 1 a tweeté cette immondice :

Comme ça, un beau matin, la rédac’ d’André Arnaud, la rédac’ de Jean Gorini, la rédac’ de Jacques Paoli et de Maurice Siegel, ce temple de l’inventivité est devenu le temple de l’invention, une sorte de Pravda des temps postmodernes.

 

Comme ça, un beau matin, sous cette nouvelle direction qui allait nous montrer comment la radio se fait, on découvrait qu’ici aussi le mensonge se nourrissait de l’inculture.

 

Cette horreur est d’autant plus déplorable qu’il suffisait aux « journalistes » d’Europe 1 de consulter… le site Web d’Europe 1 (!) pour découvrir dans un portrait de Logan N. publié la veille que :

« En 2014, le jeune homme se tourne donc vers l’Action française provençale, (…). mais trouve le mouvement “trop politique” et “trop consensuel”. L’aventure dure un an et demi. »

Au temps pour « un attentat fomenté par l’AF »…

Je lis que l’Action française portera plainte pour diffamation. C’est bien, mais peu importe, finalement, car si Europe 1 se voyait condamnée, l’amende lui coûterait l’équivalent d’un petit noir au Café Mode. Pas de quoi fouetter un chat. Et, d’ailleurs, ne peut-on se moquer tranquillement de ces gens ? Déjà, ils sont de droite ; pouah ! Ensuite, ils sont un peu roycos sur les bords ; double pouah ! Enfin, ils sont provençaux ! Si ça se trouve, ils ont même l’accent et jouent à la pétanque ! Triple pouah ! vous dis-je.

Si Schles lisait un peu – oh, pas grand-chose, simplement Harry Potter, ne soyons pas trop ambitieux -, il saurait qu’avec de grands pouvoirs viennent de grandes responsabilités. Avec l’immense privilège de diriger ce monument historique qu’est Europe 1 vient la responsabilité de l’honnêteté intellectuelle et peut-être, soyons fous, d’un peu de bagage culturel.

En attendant, les Fake News, c’est naturel.

Source : boulevard voltaire