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11/10/2017

Policiers brûlés à Viry-Châtillon : vers une relaxe générale des agresseurs ?

8962-p2-viry-chatillon.jpgVêtu d’un gilet pare-balles et d’un blouson siglé police, Gérard Collomb s’est rendu le sourire aux lèvres à Viry-Châtillon, où les policiers avaient été brûlés vifs dans leurs voitures. Un an après, aucune sanction, aucun jugement ne sont tombés sur les 19 tueurs de flics de la cité de la Grande Borne. L’enquête est paralysée par la loi des cités.

« L’enquête progresse, elle est difficile », reconnaît Eric Morvan, le directeur général de la police nationale, évoquant la loi du silence et l’omerta. Le 8 octobre 2016, deux voitures de police stationnées à un carrefour attenant à la cité de la Grande Borne, à cheval sur les communes de Viry-Châtillon et Grigny, sont prises d’assaut en plein jour par un groupe d’individus cagoulés armés de 13 cocktails Molotov. Les agresseurs bloquent les portières pour empêcher les quatre policiers de sortir de leurs véhicules en feu. Deux policiers sont grièvement brûlés, deux autres blessés.

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