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11/10/2017

Guerre civile ou décomposition nationale et civilisationnelle ?

attaque-au-couteau-marseille-le-point-sur-l-enquete-588x330.jpgS’ils sont nombreux à avouer quelques réserves devant la référence à la guerre civile lorsqu’ils évoquent la situation de la France contemporaine, c’est que ce concept est traditionnellement associé à la division intime d’un pays entre deux clans où des familles se déchirent, où des parents voient leurs enfants se déchirer, où des frères se prennent mutuellement pour cibles. Ce n’est pas vraiment la situation présente de la France, pour peu qu’on ne la réduise pas à une entité juridique artificielle et désincarnée.

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Délais anormalement longs : L’État condamné pour “déni de justice”

justice.jpgUne vingtaine de justiciables de Seine-Saint-Denis ont assigné l’Etat devant le tribunal de grande instance de Paris le 11 septembre dernier. Ils reprochent au tribunal les délais d’instruction des dossiers. Là où le délai est de deux mois pour avoir une date d’audience à Paris, le délai dans le 93 est de 14 mois.

Le tribunal de grande instance de Paris a estimé que les plaignants étaient dans leur bon droit et a donc condamné l’Etat pour “déni de justice”.

Les justiciables ont reçu des indemnisations au titre du préjudice moral allant de 1 000 à 2 750 euros, considérant qu’une attente plus longue que la “normale” pouvait générer des situations de stress et d’inquiétude

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[Colloque] 1917-2017 : Cent ans d’abominations communistes

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Policiers brûlés à Viry-Châtillon : vers une relaxe générale des agresseurs ?

8962-p2-viry-chatillon.jpgVêtu d’un gilet pare-balles et d’un blouson siglé police, Gérard Collomb s’est rendu le sourire aux lèvres à Viry-Châtillon, où les policiers avaient été brûlés vifs dans leurs voitures. Un an après, aucune sanction, aucun jugement ne sont tombés sur les 19 tueurs de flics de la cité de la Grande Borne. L’enquête est paralysée par la loi des cités.

« L’enquête progresse, elle est difficile », reconnaît Eric Morvan, le directeur général de la police nationale, évoquant la loi du silence et l’omerta. Le 8 octobre 2016, deux voitures de police stationnées à un carrefour attenant à la cité de la Grande Borne, à cheval sur les communes de Viry-Châtillon et Grigny, sont prises d’assaut en plein jour par un groupe d’individus cagoulés armés de 13 cocktails Molotov. Les agresseurs bloquent les portières pour empêcher les quatre policiers de sortir de leurs véhicules en feu. Deux policiers sont grièvement brûlés, deux autres blessés.

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