Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/08/2017

Le retrait de Trump des Accords de Paris expliqué aux nuls – pardon – à Nicolas Hulot...

Résultat de recherche d'images pour "Trump"Les Etats-Unis sont l’un des pays où l’air et l’eau sont les plus purs au monde. Les Accords de Paris sur le réchauffement climatique autorisent les pays les plus pollueurs (Chine, Inde…) à continuer de polluer.

Le Président Trump a expliqué avec pédagogie et bon sens pourquoi les États-Unis se retirent des Accords de Paris sur le climat.

14 jours d’émission de carbone juste par la Chine annulent les réductions obtenues par les États-Unis jusqu’à l’an 2030, après que nous aurons dépensé des milliards de dollars

Premier constat

Il n’existe pas de consensus scientifique sur le réchauffement du climat (le mot réchauffement a même été supprimé des documents officiels), et parmi les scientifiques qui admettent un réchauffement climatique, il n’y a pas non plus consensus sur le fait qu’il soit causé par l’homme.

Second constat...

Lire la suite

Un statut de première dame pour que Brigitte Macron soit marraine d’un panda chinois ?

Quand on prétend redonner à la France et aux Français leur lustre passé, il faut aussi savoir se tenir à un certain niveau.

Boulevard Voltaire a largement contribué à alimenter le débat sur le statut de première dame voulu par le Président Macron. Juristes et historiens ont brillamment participé à cette disputatiodont la politique française raffole. Par ailleurs, un contributeur a dit ce qu’il fallait dire sur notre société, notre diplomatie et notre politique suspendues aux dépêches annonçant la progression de la parturition de la femelle panda du zoo de Beauval : « une déchéance civilisationnelle ».

La coïncidence a voulu que Brigitte Macron, dont on sait, autant que M. Macron lui-même, le rôle qu’elle joua dans son élection – notamment par les divers jeux de contraste avec les conjointes de ses prédécesseurs et, bien sûr, avec Mme Fillon, et à laquelle on peut objectivement reconnaître, avec M. Bilger, une certaine tenue -, a elle-même glissé dans cette même déchéance.

En contactant le zoo de Beauval pour se dire « très heureuse »d’être la marraine du premier bébé panda né en France, et en annonçant sa visite au zoo « dans les prochains mois pour voir le bébé », Mme Macron a versé dans le ridicule, et l’abaissement. Les responsables du zoo ont précisé que Brigitte Macron validera le prénom avant de « venir pour la cérémonie officielle » au zoo de Beauval, qu’elle « connaît très bien et où elle est venue plusieurs fois ».

Que Mme Macron soit une habituée du zoo de Beauval, c’est son choix et cela ne nous regarde guère. Que la première dame se prête à cette comédie, c’est regrettable, surtout quand elle a incarné, le temps d’un printemps, le rêve français d’une certaine « hauteur »…

La coïncidence (mais en est-ce une ?) a voulu que ce soit ce week-end-là, précisément, qu’une pétition (ici) lancée sur Change.org par un certain Thierry Paul Valette, fondateur de l’Égalité nationale, mouvement anticorruption, ait dépassé le seuil des 150.000 signataires. Cette pétition s’intitule : ...

Suite et source : boulevardvoltaire

Automobile : un contrôle technique trois fois plus difficile en 2018...

Contrôle technique automobile.

Le contrôle technique actuel n'a pas été capable de détecter les logiciels trompeurs sur les diesels. Sera-t-il en mesure de le faire l'an prochain avec, au lieu de 124 points aujourd'hui, plus de 400 points passés en revue ? On peut en douter, mais personne ne viendra se plaindre que, sur un contrôle bien exécuté dans les règles, un véhicule potentiellement dangereux soit mis hors de toute possibilité de nuire.

Et cela sera très rapide, car si les défaillances sont toujours classées par importance entre celles qui peuvent attendre et celles qui doivent être réparées au plus tôt, le délai accordé dans ce dernier cas était jusqu'à présent de deux mois. Selon la nouvelle directive, qui est d'inspiration européenne mais que la France a décidé d'appliquer seule dès l'an prochain, un défaut grave devra être réparé dans les vingt-quatre heures en mai 2018 et être validé par une contre-visite.

Réparation immédiate

Comme il est assez illusoire d'obtenir de son garagiste le règlement du problème dans un délai aussi court, cela revient à dire qu'au terme de ces vingt-quatre heures, la voiture n'est plus utilisable légalement. Elle devra donc, dans cet intervalle, avoir rejoint un atelier en mesure de remettre les choses en ordre dans les jours ou semaines qui suivent pour repasser avec succès la contre-visite et obtenir le viatique bon pour deux ans.

Cette disposition plutôt tatillonne est à interpréter dans un cadre européen où bon nombre d'États membres peu regardants sur la qualité de leur parc roulant vont devoir se mettre à la page. Mais ils rechignent à le faire tout de suite, car cela revient à envoyer à la casse quelques milliers d'épaves roulantes qui rendent encore « des services » aujourd'hui à des gens en général peu favorisés. La France, on l'a dit, devance l'appel, mais cela ne la met pas à l'abri d'avoir à gérer un flot inattendu de mises à la casse.

Pour autant les défauts rédhibitoires qui imposent une telle épée de Damoclès ne sont pas minces et sont énumérés dans l'abondant article (78 pages) du Journal officiel européen où l'on relève notamment ceux-là : pression insuffisante dans le système de freinage, dommage externe sur le circuit de freinage, fuite de liquide de frein, fuite d'air sur l'assistance de freinage, bocal trop sale pour laisser voir le niveau de liquide de frein, câblage électrique risquant de toucher des pièces chaudes ou en mouvement, profondeur des sculptures du pneu non conforme, corrosion du châssis diminuant sa résistance, chute probable de pièces du pare-chocs ou des protections latérales, porte qui ferme mal, siège mal fixé, serrure qui se bloque inopinément, silencieux qui risque de tomber, formation continue de gouttelettes de liquide autre que l'eau.

Bombes roulantes...

Suite et source : lepoint.fr