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07/08/2017

Suède. 80 % des migrants se déclarant mineurs seraient majeurs...

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C’est un nouveau test mis en place par l’Agence publique médico-légale qui a rappelé à la Suède que seul un petit nombre de migrants se déclarant mineur l’était en réalité. Face aux critiques des méthodes d’estimation de l’âge des migrants par l’Agence suédoise pour les migrations, ces nouveaux tests ont été mis en place. Si les résultats ne sont pas radicalement différents de ceux obtenus auparavant, ils restent édifiants.

Énorme proportion de faux mineurs

80 % des tests scientifiques réalisés jusqu’à présent ont jugé les migrants se déclarant mineurs comme « probablement majeurs » contre 20 % « probablement mineurs ». Des résultats qui sont cohérents avec les anciens tests.

Une proportion de faux mineurs qui interpelle grandement. « Si les migrants sont malhonnêtes dans ces proportions, quel crédit apporter à leur prétendue volonté de s’intégrer en Europe ? » s’interroge un opposant breton à l’installation de migrants. « Pire, comment ne pas voir dans l’aveuglement des associations qui les épaulent une cécité volontaire coupable ? »

Un test solide ?

La méthode de test a été débattue en Suède. Ces nouveaux tests consistent en une analyse aux rayons X des dents de sagesse, additionnée à un IRM des jointures du genou, complétée par un examen dentaire et radio.

Pour un endocrinologue suédois sceptique, « juger de l’âge biologique d’un individu de cette manière est très incertain. Si nous ne pouvons pas être sûrs à 100 %, nous ne devrions pas prétendre l’être. »
Prenant la défense de ces tests, l’un des membres de l’agence publique médico-légale l’assure pourtant : « En général, vous pouvez dire que le risque d’inexactitude de ce genre de test est faible. Le plus gros risque est si le jeune est juste à la limite des 18 ans. Dans ce cas, le taux d’erreur est de 10 %. »

Source : breizh-info.com

Les centristes, c’est comme le chiendent : ça repousse toujours !

On aurait pu croire qu’avec l’avènement Macron, triomphe du « et de gauche et de droite », et la nomination d’Édouard Philippe, revanche posthume (post-primaire, pour être exact) de M. Juppé sur tous ces électeurs de droite « radicalisés » qui ne voulaient pas de lui, le centrisme allait devenir le pivot de la vie politique pour de longues années. Ne vivait-on pas une nouvelle ère « radicale » ? Les deux frères, radicaux de gauche et valoisiens, annonçaient d’ailleurs leur réunification après des décennies de séparation. Événement historique s’il en est.

Et, en effet, les UDI et les LR juppéistes qui avaient plombé la candidature Fillon s’étaient réunis dans un groupe à l’Assemblée, dénommé les Constructifs – Les Cons’, pour les intimes. Mais ce groupuscule à peine né a été le théâtre de déchirures et de jalousies après le coup de force de M. Solère, qui a sauté sur un poste de questeur, d’habitude réservé à l’opposition, mais sans prévenir ses nouveaux amis constructifs. Chacun sa façon d’être constructif, après tout.

Mais les difficultés ont continué : les UDI ont très mal pris de ne pas être entendus par le gouvernement. Philippe Vigier a déclaré au Figaro :

« Pour l’instant, nous n’avons rien obtenu du gouvernement. Les amendements que nous avons présentés sur la loi moralisation n’ont pas été repris. J’ai voté la loi d’habilitation pour le dialogue social en confiance, sans maugréer, sans barguigner. Mais nous avons demandé à être associés au travail de rédaction des ordonnances. Quatre fois. Et nous n’avons toujours pas de réponse. »

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Et puis, voyant que la nouvelle majorité LREM s’enferrait à l’Assemblée, les LR constructifs ont voulu aussi montrer leurs muscles, histoire de pas être en reste. À ce rythme, vous allez voir qu’ils vont se radicaliser, nos constructifs ! Et ils envisagent même de créer un nouveau parti. Les Cons’, ce serait classe, non ?

En fait, le problème, avec les centristes, c’est que rien n’est jamais réglé, ils ne sont jamais contents. Au pouvoir ou dans l’opposition. Avec Macron ou avec des LR. C’est comme ces femmes – ou ces hommes – qui ne savent jamais de quel côté aller, éternels insatisfaits. Et que leurs partenaires lassés décident un jour de laisser à leurs petits questionnements et positionnements indécis.

 

Mais le problème, c’est aussi que, quand ils se décident enfin à partir, on n’a même pas le temps de se dire : « Bon débarras… » Ils sont comme le chiendent : ça repousse toujours ! Et M. Wauquiez aura encore face à lui des Bertrand et des Pécresse.

D’ailleurs, les centristes eux-mêmes raisonnent avec ce paramètre écolo du recyclage centriste permanent. Pour Philippe Vigier : « Ça grippe chez les marcheurs, ça grince chez les MoDem. Ces évolutions jouent en faveur d’un rééquilibrage. » Youpi ! Ferrand et Bayrou sont déjà morts avant d’avoir vécu ! Une fenêtre de tir pour nous ! Mais la politique n’est plus ce qu’elle était, même pour les centristes. Et les fenêtres de tir sont très étroites. Et puis, ils sont aussi désormais dans la cible de ces tirs. Regardez Michel Mercier, qui rêvait de faire triompher le centrisme au Sénat et qui a eu juste le temps de se parachuter au Conseil constitutionnel avec ses emplois familiaux. Imaginez la scène, il y a quatre mois, en pleine campagne : il pouvait partir à la pêche avec Fillon. Mais j’ai parlé trop vite : j’apprends à l’instant que le parquet national financier vient d’ouvrir une enquête.

J’imagine la tête de M. Larcher, président du Sénat, qui l’a nommé, et de M. Fabius, président du Conseil constitutionnel, qui l’a accepté. Sans barguigner, comme on dit chez les centristes.

Allez, MM. Vigier, Lagarde, Riester et tous les Cons’, elle est pour vous, la prochaine fenêtre de tir ! C’est le moment !

Source : boulevard voltaire

Coupes budgétaires dans les EHPAD : est-ce bien raisonnable ?

Paris, le mardi 1er août 2017 – 200 millions d'euros de coupes budgétaires dans les dotations aux établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) publics sont prévus pour les prochains mois.

Les directeurs d'EHPAD s'insurgent de ces réductions, notamment dans le contexte d’une population française vieillissante. Ainsi, ils rappellent qu’actuellement, les 730 000 résidents d’EHPAD représentent 10 % de la population française des plus de 75 ans et que « l'effectif des 75 ans ou plus va atteindre huit millions de personnes en 2030 contre cinq millions en 2005 (+60 %) » comme l’a indiqué une récente étude du ministère de la Santé.

Mais, malgré ces chiffres, le gouvernement a confirmé que la réforme de la tarification des maisons de retraite voulue par l'ancienne mandature sera bien mise en place… Alors que le personnel soignant de ces établissements est apparu ces derniers temps, en grande souffrance, avec pour point d’orgue, la grève de plus de cent jours menée par le personnel soignant aux Opalines à Foucherans dans le Jura.

Source : Xavier Bataille

Pourquoi je ne veux pas du tiers payant généralisé de la Sécurité Sociale ?

Medecin.jpegLe TPG ou Tiers Payant Généralisé serait obligatoire à partir du 1er décembre 2017. Toutes vos consultations chez le médecin deviendraient gratuites, ou plutôt vous n'aurez plus besoin d'avancer l'argent pour payer votre médecin. Génial, vous économiserez pour enfin acheter le nouveau téléphone dernier cri, vous pourrez acheter vos cigarettes..., mais finies les priorités dans la vie, le médecin et votre santé passeront loin derrière vos préoccupations quotidiennes. Vous pourriez consulter tous les jours, c'est gratuit, pas besoin de gérer votre budget pour que vous arriviez à boucler la fin du mois.


Les médecins, nouveaux « dindons de la farce » ?


Pour arriver à cette gratuité du TPG, il faudra bien un « dindon de la farce », ce sera votre médecin, qui devra vérifier tous les jours l'arrivée des virements. A lui de s'énerver sur les non paiements pour Carte Vitale non à jour s'il ne l'a pas oublié, ou de tel patient qui a changé de régime social, ou de bug informatique en excuse de la Sécurité sociale, que de temps non consacré à vous soigner, à vous écouter...

A lui de faire des relances aux différentes caisses de TPG... Sans compter les retards de paiement pendant les congés maladie ou congés annuels des employés de la Sécurité Sociale. Après cela étonnez-vous que les déserts médicaux en France deviennent de plus en plus nombreux, car au lieu de faciliter le travail des médecins, on leur met de plus en plus de bâtons dans les roues.

La plupart des jeunes futurs médecins préfèrent redoubler en 6ème année de Médecine pour repasser les ECN (Epreuves Classantes Nationales), afin d'avoir plus de chances d'être classé dans les premiers pour pouvoir choisir une spécialité. Devenir médecin spécialiste, c'est théoriquement gagner plus qu'un médecin généraliste certes, mais c'est surtout éviter de tomber dans cette surcharge de travail administratif qu'a le généraliste en sus.

Oui, ne plus payer son médecin, c'est génial, mais à l'inverse, seriez-vous aussi d'accord que votre patron ne vous paie que par des petits bouts de salaire. Vous devriez vérifier tous les jours si le virement de votre mini-paie quotidienne est bien arrivé. Oh, non, il manque 25 euros par ci, 50 euros par là, oh non encore 75 euros non payés... Il vous faudrait presque tous les jours quémander les sommes indues, qui souvent n'arrivent quand même pas.

Le boulot du médecin généraliste est de soigner les patients, non de faire du travail administratif !


Régulièrement le médecin est perdant dans ce TPG, Marisol Touraine l'instigatrice de cette hérésie, puis maintenant Agnès Buzyn le nouveau ministre de la Santé le savent très bien, le bénéficiaire de ces taux d'erreur non virés ne peut être que la CNAM (Caisse Nationale d'Assurance Maladie), voir les Mutuelles de Santé.

Une autre raison de ce TPG, c'est de tenir les médecins, qui seraient pratiquement dépendants de la Sécurité Sociale, donc de l'Etat. Possibilité de plus de pression sur eux en cas de grève, imaginez un médecin gréviste être puni par un non virement de ses honoraires tiers payant par la CNAM, suite à un ordre venant de Paris. Ce généraliste ne pourra plus payer ses charges, loyer, secrétaire, impôts, Urssaf..., car le TPG n'est pas payé, ses comptes professionnelles seraient à zéro. Vous me direz, « ne soyez pas paranoïaque, vous voyez noir ». Je vous dis, et vous le savez bien, tout est possible dans la vie, ce serait encore une liberté de plus de grignoté.

Non au Tiers Payant généralisé, car j'ai la plus belle des professions, ne me découragez pas, ne découragez pas non plus mes confrères, en fonctionnarisant notre métier de médecin libéral. Une profession libérale signifie par définition que le professionnel est payé par son client, ici en l’occurrence le patient. Beaucoup de médecins pensent de plus en plus à s'expatrier au Canada ou en Suisse. La France manque déjà assez de médecins.

Madame le Ministre, ne respectez pas seulement vos électeurs, mais également les professions médicales et paramédicales, sans qui la France serait encore plus malade qu'économiquement.

Source : economiematin.fr