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04/08/2017

La popularité d'Emmanuel Macron chute lourdement...

POLITIQUE - La mauvaise passe se confirme pour le couple exécutif. Selon notre baromètre YouGov du mois d'août réalisé pour Le HuffPost et CNews, la cote de popularité d'Emmanuel Macron chute très lourdement, passant de 43% d'opinions à 36% en un mois. Une effondrement de 7 points qui vient conclure un mois de juillet pour le moins compliqué pour le chef de l'État.

 

Baisse du budget de la Défense, départ du chef d'état-major des armées, baisse des APL, cacophonie à l'Assemblée... le président de la République a vu les polémiques s'enchaîner les unes après les autres, ce qui est sanctionné aujourd'hui, comme le laissait penser le sondage Ifop paru dimanche 23 juillet dans le Journal du Dimanche.

Et les choses ne sont guère plus réjouissantes pour le premier ministre. Edouard Philippe voit en effet sa cote baisser de 2% pour arriver à 37% d'opinions favorables, dépassant d'une courte tête celle du locataire de l'Elysée.

Les centristes déçus

Le navire Macron semble prendre l'eau de toutes parts. "En baisse sur la quasi-totalité des franges de l'opinion, Emmanuel Macron se voit avant tout sanctionné auprès des sympathisants du centre (81% d'opinions favorables, -14 points)", note l'institut de sondage, qui souligne que la baisse s'observe également du côté des sympathisants des Républicains (-8 points).

Les sympathisants de la droite et du centre sanctionnent également lourdement le premier ministre...

Suite et source : huffingtonpost.fr

Macron recadre ses ministres...

En chute dans les sondages, Macron recadre ses ministres.

Entre la prestation pitoyable de Carole Bureau-Bonnard à l’Assemblée, l’insolence à peine croyable du Président à l’égard du général de Villiers, la violente polémique suscitée par la baisse des APL et tant d’autres « couacs » qu’il serait trop long d’évoquer ici (voir « La complainte des macronés » en page 2), Macron et son équipe n’auront pas tardé à montrer aux Français leur incompétence et leur incapacité à redresser notre pays. Un constat qui se traduit évidemment par une baisse vertigineuse dans les sondages du chef de l’Etat qui, inquiet, a entrepris vendredi un recadrage de ses ministres.

Il y a moins de trois mois, l’ancien requin de la banque Rothschild, transformé en présidentiable par les médias, était propulsé à l’Elysée par des millions d’électeurs abrutis de télévision. Exit alors la « vieille politique » ! Le « gendre idéal » allait révolutionner la France… Erreur fatale à plus d’un titre. Car, non seulement E.M. était à l’évidence une entreprise de recyclage politique, mais ses « nouvelles têtes » allaient très vite montrer leur incompétence.

Résultat : conscients d’avoir été cocufiés une fois de plus, les électeurs français ont un réveil difficile. Ainsi, après avoir enregistré une première baisse en juin, la cote de popularité du Président aurait encore dégringolé de trois points en juillet. Mieux : selon une enquête Ipsos réalisée les 21 et 22 juillet, le nombre des sondés mécontents de Macron (42 %) aurait même fait un bond de 15 % en un mois. Avec seulement 42 % de satisfaits, le Président réussirait ainsi à faire pire que son prédécesseur (55 %), qui reste pourtant à ce jour l’un des plus nuls que la Ve République ait connu…

Davantage de « pédagogie »

Un effondrement tourmentant évidemment Macron, qui a organisé vendredi à l’Elysée une petite séance de recadrage avec ses ministres. Le chef de l’Etat leur aurait notamment conseillé de faire preuve de davantage de « pédagogie » lorsqu’ils exposent les « décisions gouvernementales ». Evoquant la polémique suscitée par la baisse des APL, Macron aurait ainsi, selon Castaner, encouragé ses ministres « à réfléchir au fait que chacune de (leurs) décisions soit dans une logique de sens », insistant « sur le fait que les Français (les) comprennent toujours quand on les amène sur une logique de sens et non pas quand on prend des arbitrages ponctuels à tel ou tel moment ».

Enfin, le chef de l’Etat, agacé du fonctionnement parfois chaotique de l’Assemblée, aurait également demandé que la formation des parlementaires soit renforcée, et le remplacement de certains responsables LREM du Palais Bourbon.

Une séance de recadrage qui n’est pas une première puisque, lors du conseil des ministres du 12 juillet, Macron avait déjà qualifié les notes que lui transmettent ses ministres de… « pipi de chat » !

Source : Present

Michel Mercier : les “emplois familiaux” ont encore frappé !

Ce bon père de famille aurait embauché au Sénat ses deux filles comme assistantes parlementaires.

Il y a une semaine tout juste, on apprenait la nomination au Conseil constitutionnel de Michel Mercier en remplacement de Nicole Belloubet. Au jeu des chaises musicales de ce début de quinquennat purificateur, la dame partait fissa s’installer dans le fauteuil du ministre de la Justice, fauteuil que les fesses du patron du MoDem avaient à peine eu le temps de chauffer, et le sénateur du Rhône était appelé à prendre sa suite.

Je le confesse ici, bien que ce rond centriste eût été, entre autres fonctions prestigieuses, ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, puis garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Libertés sous les mandats Sarkozy, j’avais totalement oublié son existence. Se faire oublier, c’est le lot de ces hommes au physique de papy débonnaire, du genre qui inspire une inébranlable confiance.

Michel Mercier, qui fut aussi président du Sénat de 2002 à 2009, est « un vrai démocrate-chrétien »« un homme pragmatique, mais qui tient sur l’essentiel de ce qu’il croit », affirme Gérard Larcher. La preuve : « Catholique pratiquant, il a parcouru les chemins de Compostelle avec François Bayrou. Il est chevalier dans l’ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Marié et père de cinq enfants, il s’occupe beaucoup de ses nombreux petits-enfants », écrivait Le Point ce 25 juillet.

Une telle unanimité paraît toujours suspecte. Ainsi, il se trouve des sénateurs pour voir dans cet homme aux rondeurs si lisses « quelqu’un de malin, madré, qui sait y faire ». Il est vrai que les révélations de ce mercredi, dans Le Canard enchaîné, feraient plutôt pencher pour cette option.

La machine à cancans nous apprend, en effet, que ce bon père de famille aurait embauché au Sénat ses deux filles comme assistantes parlementaires :

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