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03/08/2017

En Algérie, expulsion massive de migrants clandestins...

migrants_africains

Face à la crise migratoire, certains pays réagissent de manière plus conséquente que d’autres. En Europe, c’est le cas de la Hongrie ou de la Pologne par exemple. Mais les pays du Maghreb sont eux aussi en première ligne face aux migrations subsahariennes. L’Algérie a ainsi décidé de lancer une grande phase d’expulsion des migrants clandestins dans tout le pays.

Objectif : juguler les flux migratoires

Ce 1er août, les autorités algériennes ont repris les expulsions de migrants subsahariens clandestins. « Dans l’objectif de mieux faire face au phénomène de l’immigration irrégulière et lutter contre les réseaux de la traite des personnes, les autorités algériennes ont décidé, en étroite coordination avec leurs homologues nigériennes, de la reprise, à compter du 1er août 2017, des opérations de rapatriement de ressortissants nigériens en situation irrégulière en Algérie », a ainsi déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Benali Cherif..

Ces opérations « s’intègrent dans le cadre d’une série de mesures prises par le gouvernement algérien en vue de renforcer la coopération avec les pays de l’Afrique subsaharienne, notamment le Niger et le Mali ». Objectif : « juguler les flux migratoires irréguliers ».

Concrètement, les autorités algériennes renverront les clandestins nigériens dans leur pays par convois routiers. Le camp de Dar El Beïda, dans la banlieue est d’Alger, a notamment été démantelé.

Face à la vague migratoire, l’Algérie en première ligne

«La transition démographique, est l’un des défis essentiels de l’Afrique. Quand des pays ont encore aujourd’hui sept à huit enfants par femme, vous pouvez décider d’y dépenser des milliards d’euros, vous ne stabiliserez rien. »

Quand Emmanuel Macron a prononcé ces mots au G20 le 10 juillet dernier, il avait provoqué l’émoi de médias subventionnés français et de militants pro-migrants. Il ne faisait pourtant que répéter une vérité martelée depuis des années par des intellectuels de renom, comme  l’universitaire Bernard Lugan par exemple.

Force est de constater que cette thématique de l’augmentation exponentielle de la population subsaharienne inquiète grandement les Algériens.

Et si, en France et en Europe, les ressortissants maghrébins pointent parfois du doigt le racisme des Européens, la situation dans les pays nord-africains est bien plus violente qu’en France. Les actes et paroles racistes provoquent l’émoi des militants associatifs du pays mais semblent manifestement rencontrer l’approbation d’une grande partie des Algériens qui considèrent les Africains subsahariens comme indésirables dans leur pays.

Source Breizh-info.com

Dernières nouvelles de l’escroquerie du siècle : l’éolien !

Depuis le fameux film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, nous craignons le réchauffement climatique et le GIEC nous incite à tout faire pour l’éviter car il serait causé par les activités humaines.

 

Il y a effectivement un réchauffement climatique – il y en a de temps en temps – mais il n’a rien à voir avec nos manières de vivre (1) et, comme ce réchauffement ne suit pas la montée annoncée par le GIEC, on nous parle aussi de « changement climatique » et des catastrophes qu’il nous apporterait. Il est facile de nous impressionner avec ces catastrophes. Il en arrive depuis toujours mais, grâce aux médias et à la mondialisation, nous savons mieux qu’avant ce qui se passe sur la Terre. De plus, toute catastrophe naturelle a ses effets amplifiés par la surpopulation…

Mais pourquoi nous parle-t-on chaque jour dans chaque journal de réchauffement ou de changement climatique ? (2) Pourquoi cette insistance obsédante à promouvoir des éoliennes présentées comme solution?

Comme ceux de Big Pharma, producteurs et promoteurs d’énergies « vertes » veulent s’enrichir et, donc, nous recommandent d’acheter leurs produits. Le produit mis actuellement sur le devant de la scène, produit qui doit limiter les effets néfastes de l’action humaine, calmer notre conscience… remplir les portefeuilles de ceux qui reçoivent des « aides » de l’Etat ?  les éoliennes !

La rapacité du lobby éolien est devenue infinie, les citoyens ont intégré les recommandations de « scientifiques » qui se font entendre dans tous les médias, les politiques ont accepté de nous faire payer très cher une énergie intermittente, polluante (3), néfaste à la santé (4).

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Des drames personnels qui cachent une lourde responsabilité syndicale...

Les salariés de Ardennes Forge sont condamnés à rembourser des indemnités indûment perçues. Des drames personnels qui cachent une lourde responsabilité syndicale

La Cour de Cassation a tranché, il faut rembourser

Derrière les panneaux « danger de mort », des cannettes vides jonchent le sol et des végétaux crèvent le béton. Ardennes Forge, l’éphémère société de métallurgie repreneuse de l’équipementier automobile Thomé-Génot, a été liquidée ici, il y a 9 ans déjà….

Dans le volet pénal du dossier, trois prévenus dont le directeur général d’Ardennes Forge avaient été condamnés en 2014 pour « travail dissimulé », un chef d’accusation finalement balayé par le juge civil, entraînant de facto l’annulation des indemnités afférentes qui avaient été allouées.

Du coup, les ex-Ardennes Forge doivent restituer 470.000 des 900.000 euros de dommages-intérêts alloués par le conseil des prud’hommes, suite à un pourvoi en appel de l’AGS, en mars 2012, confirmé par la Cour de cassation le 13 juillet 2017.

Des drames familiaux

« Ici tout a fermé, c’est plus que de la friche« , dépeint Jean-Michel Prusinowski, bacchantes et veste en cuir, devant les grilles bleues écaillées de l’ancien site d’Ardennes Forge à Nouzonville (Ardennes), 6.300 habitants et 21% de chômage. L’AGS (système d’assurance des salaires financé par cotisations patronales) réclame « 18.500 euros sur les 24.000 touchés aux prud’hommes » à Jean-Michel Prusinowski, 59 ans dont une trentaine d’années passées à l’usine puis neuf à pointer à Pôle emploi. Il vit aujourd’hui avec « 500 euros par mois », dans « une vieille baraque ». Comme ses anciens collègues, il est « en colère » mais a accepté à contre-cœur de constituer un dossier pour que chaque situation soit examinée au cas par cas. « C’est pour essayer de nous diviser », prédit-il, persuadé que « si on rend l’argent, ça voudra dire qu’on est coupables, qu’on aura baissé notre froc. Ce sera ça le message ! »

« Je demande juste un peu d’humanité » parce que nous sommes « au bout du bout », répète Rémi Petitjean, grand gaillard au crâne dégarni et ancien représentant des salariés. A 51 ans, il s’est servi des 12.000 euros de dommages-intérêts pour monter sa propre entreprise « multi-services », acheter une camionnette et embaucher un salarié… avant de déposer le bilan il y a quatre mois. Une expérience qui, peut être lui fait toucher du doigt la dure réalité de ce qu’est un entrepreneur et un patron obligé de licencier… « J’ai les deux gamins qui vont en fac l’année prochaine, faut assurer derrière… Ça m’angoisse », confie-t-il pudiquement, déterminé à se battre quitte à entamer « une grève de la faim » pour médiatiser la détresse collective.

A Neufmanil, commune nichée dans le massif des Ardennes, Fanny et Stéphane Cossardeaux, 46 et 43 ans, partagent ce sentiment « d’injustice » depuis qu’ils ont appris qu’ils devaient reverser 20.500 euros sur les 24.000 perçus initialement. Des indemnités en partie utilisées pour « remplir des Caddie de courses en fin de mois », pas pour partir en vacances. « On n’a plus trop de projet de vie avec cette épée au-dessus de la tête », glisse Fanny, assise sur le canapé de leur appartement en HLM. « J’attends de savoir à quelle sauce on va être mangés », ajoute Stéphane qui a retrouvé un emploi comme diagnostiqueur immobilier mais vit mal cette situation « usante ». Comment envisager la suite ? « On veut nous maintenir dans notre condition d’ouvriers mais chacun a le droit de concrétiser ses rêves« , affirme son épouse qui exprime là tout le problème d’une société qui depuis 40 ans fait croire à ses membres qu’on peut et qu’on doit « vivre ses rêves » et non les construire et les gagner… Une société qui a pris l’habitude d’emprunter des centaines de milliards pour servir du rêves à ses membres qui ne comprennent pas qu’il ne leur pas possible de faire la même chose à leur échelle.

« On s’est bien fait avoir »

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