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31/07/2017

50.000 bénéficiaires ne toucheront plus aucune aide au logement...

C'est ce qu'on appelle un effet de seuil. Avec la baisse de 5 euros des aides au logement, de nombreux bénéficiaires touchant jusqu'alors entre 15 et 19 euros par mois vont sortir du dispositif. Et perdre ainsi jusqu'à 228 euros par an.

(LaVieImmo.com) - La baisse annoncée de 5 euros des aides au logement pour tous les bénéficiaires va en réalité priver plusieurs dizaines de milliers de personnes de toute allocation. La faute à un effet de seuil. En effet, depuis janvier 2007, si l’aide est inférieure à 15 euros, elle n’est plus versée au bénéficiaire. Autrement dit, avec le coup de rabot général annoncé, tous ceux qui touchent aujourd'hui entre 15 et 19 euros sortiront tout simplement des dispositifs.

D'après les derniers chiffres de la CNAF (Caisse Nationale des Allocations Familiales) datant de décembre 2016, ce seront près de 50.000 bénéficiaires qui ne toucheront donc plus aucune aide au logement. Et pour cause, 20.224 bénéficiaires de l'Aide Personnalisée au Logement (APL) perçoivent aujourd'hui entre 15 et 19 euros par mois, à l'instar des 8.415 bénéficiaires d'Allocation de Logement à caractère Familiale (ALF) et des 19.757 pour l'Allocation de Logement à caractère Social (ALS).

11 millions d'euros d'économies

Pour eux donc, la mesure décidée par l'actuel gouvernement ne se traduira pas par une simple baisse de 60 euros par an mais par la disparition totale de leurs allocations. Soit jusqu'à 228 euros par an et par bénéficiaire.

Le gouvernement en avait-il conscience en annonçant ce coup de rabot général? Une chose est sûre en terme d'économies budgétaires, la sortie de ces 50.000 bénéficiaires ne pèse pas très lourd (environ 11 millions d'euros en moins sur un budget global de 18 milliards), mais elle risque en revanche d'alimenter encore un peu plus la polémique.

Source : Marie Coeurderoy - ©2017 LaVieImmo

Macron, ce président qui fait pschitt !

On allait voir ce qu’on allait voir ! Après une élection pleine d’imprévus, avec des premières semaines au pouvoir pleines de panache et d’entrain, il était quasiment acquis que les semaines suivantes allaient dépoter à vive allure. Il y allait avoir de la remise en question, voire, n’hésitons pas, du chamboulement.

Deux mois et demi après l’élection d’Emmanuel Macron à l’Élysée, la poussière de la bataille commence à retomber, les larmes à se sécher et les rires à se tarir.

Compte-tenu de la feuille de route, évoquée en filigrane d’un programme électoral un peu flou, puis détaillée en début de mois de juillet devant un Congrès dont l’utilité peine encore à se voir, on pouvait s’attendre à un été calme et studieux, décidément placé sous le signe du travail profond et primordial du gouvernement et de la Chambre basse pour assurer une rentrée décisive en Septembre.

En tout cas, il n’y avait vraiment pas le temps pour l’approximation, le flou, l’à-peu-près et les dérapages qui, au passage, caractérisèrent si bien le quinquennat du précédent locataire de l’Élysée. Après tout, il y a tant à faire en France, tant de lois à passer, de réformes à mener, de mammouths à dégraisser et de chantiers à ouvrir pour remettre le pays sur le droit chemin, celui de la croissance, du plein emploi, de la sécurité, de la solidité budgétaire et de l’excellence scientifique et technique, que la polémique, les phrases en carton et les décisions hâtives n’ont absolument pas droit de cité…

C’est donc relativement confiant que je m’éclipsais début juillet, imaginant que chroniquer cet été serait fastidieux tant la matière politique viendrait à manquer : le gouvernement studieux serait naturellement peu disert et les étapes déterminantes viendraient forcément plus tard, cadencées comme du papier à musique, avec une maîtrise sinon parfaite du moins solide du timing médiatique.

Eh bien finalement non : il semble bien qu’a repris de plus belle la petite musique du n’importe quoi hollandesque, alors qu’on la croyait achevée depuis mi-mai suite à l’auto-débarquement piteux du capitaine pédaloflambiste.

C’est ainsi que nous observons depuis deux mois une véritable accumulation de polémiques et de petites phrases idiotes que ne renieraient ni Sarkozy, ni Hollande et les gouvernements qu’ils nous infligèrent.

Par exemple, au-delà de l’analyse sémantique des discours fumigènes d’Emmanuel Macron qui ne peuvent que consterner ceux qui ont encore deux sous de lucidité (et qui ont du mal à croire au thermorisme, ce terrorisme lié au réchauffement climatique par une entourloupe rhétorique invraisemblable), on ne pourra pas oublier l’affligeante passe d’arme entre le Général de Villiers et le Chef des Armées.

Alors que les promesses électorales allaient dans le sens d’un retour du régalien et des vraies missions de l’État, la prétendue découverte des gabegies hollandesques ont propulsé des coupes drastiques de budget de l’Armée. Macron montre ici sans fard qu’il n’est pas à l’abri d’un gros bobard en laissant croire qu’il n’aurait jamais participé au gouvernement de Hollande qui a entériné ces dérapages budgétaires colossaux, ni qu’il ne s’embarrasse de ses propres promesses, son précédent patron ayant amplement montré que le Changement, C’est Pour Les Autres. Bref, les miloufs vont prendre cher.

Par exemple, ...

Suite et source : contrepoints.org

Un général italien explique comment régler l’invasion migratoire en quelques jours...

Résultat de recherche d'images pour "immigration europe"Il y a, en ce moment, un général qui fait beaucoup parler de lui en Italie. Non pas qu’il ait démissionné puisqu’il est à la retraite après avoir commandé l’armée de l’air dont il est l’un des pilotes les plus décorés, mais parce qu’il s’est déclaré très préoccupé par l’invasion migratoire.

Le général de corps d’armée Vincenzo Santo n’a pas hésité à répondre ce que personne n’avait jamais osé imaginer lorsque le journaliste du quotidien LiberoIl Giornale – lui a demandé si l’immigration était un phénomène historique qu’il était impossible d’arrêter.

« Il suffit d’utiliser l’armée pour la mission qui est à l’origine de sa création, celle de défendre nos frontières. Il est tout à fait possible de mettre le holà à cette immigration désordonnée et massive. En quelques jours, l’armée italienne pourrait y mettre fin. »

Ce soldat très étoilé n’est pas n’importe qui. Il fut numéro deux de l’OTAN en Afghanistan, ancien chef d’état-major de l’ISAF (International Security Assistance Force/Force internationale d’assistance à la sécurité) et, à 71 ans, il est vice-président de l’Institut des affaires internationales, le think tank le plus en vogue en Italie. Il collabore également à l’un des plus importants sites d’information sur la défense et a des relations militaires dans de nombreux pays. Il est, en France, chevalier de l’ordre national du Mérite. Il explique comment il voit l’implication de l’armée italienne dans ce combat pacifique mais indispensable qu’il faut mener contre cette véritable invasion des côtes européennes.

« Nous avons les outils pour contrôler la côte libyenne sans y poser le pied. Les routes migratoires qui nous concernent convergent vers Tripoli. La zone à contrôler est beaucoup plus petite que ce que vous pensez. Tout d’abord, nous devons mettre en œuvre le blocage des navires ONG pour les empêcher de pénétrer dans les eaux libyennes. En même temps, nos forces spéciales captureront les trafiquants et les conduiront en prison. Bien sûr, il n’est pas question d’attendre les autorisations des organismes internationaux ni de respecter la souveraineté nationale de la Libye ou d’un autre pays. N’oublions pas que la nôtre est violée chaque fois qu’un navire ou qu’un canot débarque sur nos rivages sa cargaison humaine. »

La révolte gronde dans l’armée, les douanes et la population qui n’en peut plus de voir débarquer par dizaines de milliers ces migrants venus d’Afrique, très rarement avec des femmes, qui envahissent villes et villages avant de se disséminer à travers l’Europe, vivant dans des conditions d’hygiène indignes et dangereuses. « Comment peut-on avoir confiance dans nos institutions quand un migrant qui a poignardé à Milan un policier est aussitôt relâché ? » Et le Général Santo d’expliquer qu’il est facile d’imaginer la frustration de ceux qui sont quotidiennement sur la route pour assurer la sécurité des citoyens.

La création de camps en Libye ne résoudra rien tant qu’y régnera la confusion politique et la présence de djihadistes. « En outre, pour des raisons humanitaires, nous ne pouvons confier aux Libyens la gestion de camps éventuels qui devraient être créés et financés en Tunisie et en Égypte, et peut-être en Algérie. » Et ce général hors normes d’évoquer le problème des clandestins dont il croit nécessaire de les arrêter afin de les réexpédier par avion vers leurs pays d’origine, et pour ce faire, « il faut bien entendu augmenter nos forces de police »

« Il faut confier aux policiers la mission de retrouver ces clandestins afin de les mettre à la disposition des diverses autorités consulaires, dans le but de procéder à leur identification, même s’ils ont fait disparaître leurs documents et prétendent qu’ils ont été volés ou retenus par les trafiquants afin de rendre plus difficile la recherche de leur pays d’origine. Mais je suis convaincu que si l’on veut remonter à la nationalité du clandestin, on réussit toujours. »

Qu’il nous serait agréable de rêver que quelques-uns de nos courageux généraux se mettent à s’exprimer comme le général Vincenzo Santo !

Floris de Bonneville

Source : http://www.bvoltaire.fr

65% des Français estiment « qu’il y a trop d’étrangers en France »...

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Suite et source : Fdesouche

28/07/2017

Carte bancaire, chèque et virement : ce que coûte la fraude...

phishing de carte bancaire

33 959 euros : tel est le montant moyen d’un prélèvement frauduleux ! Mais le prélèvement est loin d'être la cible privilégiée des pillards… Tour d’horizon de la fraude en France en 2016 grâce à l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement.

Quel est le moyen de paiement le plus utilisé ?

C’est de loin la carte bancaire avec plus de 11 milliards de paiements en 2016, en France. A elle seule, la carte bancaire représente plus d’une transaction bancaire sur deux, en comptant les retraits (1,5 milliard par an). En nombre de transactions, la carte bancaire surpasse ainsi, dans l’ordre, le prélèvement, le virement et le chèque.

Toutefois, en montant, le virement est l’incontestable leader des paiements en France. 23 697 milliards d’euros ont été échangés par virement en 2016, ce qui représente « 88% du montant total des transactions scripturales » selon l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement. Ainsi, quand le montant moyen d’un paiement par carte est de 45 euros, il grimpe à 6 314 euros pour un virement.

Quel est le montant de la fraude ?

En un an, le montant global de la fraude s’élève à 800 millions d’euros, à comparer aux 27 161 milliards d’euros échangés sur le même laps de temps. La fraude par carte bancaire pèse à elle seule près de 400 millions d’euros. L’usurpation des numéros de carte est de très loin la première cause (70%) de fraude à la carte bancaire, devant la perte ou le vol (29%).

Le chèque est lui le deuxième moyen de paiement le plus fraudé. Le préjudice s'élève à 272 millions d’euros en 2016, le vol et la falsification étant les principaux types de malveillance pour le chèque. Derrière la carte et le chèque, la fraude au virement ne représente « que » 86 millions d’euros, et la fraude au prélèvement 40 millions.

Lire aussi : 800 millions d'euros de fraude sur les moyens de paiement en France en 2016

Quelle est la répartition de la fraude ?

Pour 100 opérations frauduleuses, 98 sont effectuées par carte bancaire, dont 4 retraits et 94 paiements ! L’immense majorité des transactions frauduleuses décelées en France sont donc des opérations par carte. Le montant moyen de la fraude pour un paiement par carte est de 75 euros, et de 240 euros pour un retrait.

Mais le montant moyen de la fraude est bien plus élevé pour le chèque (2 296 euros), le virement (12 226 euros) et surtout le prélèvement (33 959 euros). Des moyens de paiement pour lesquels les opérations frauduleuses sont moins nombreuses.

Quel est le moyen de paiement le plus sûr ?

0,0004%, voilà le « taux de fraude » pour le virement bancaire toujours selon l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement. « Compte tenu des montants élevés échangés par ce moyen de paiement, son taux de fraude est le plus faible parmi les moyens de paiement scripturaux », explique l'observatoire. Plus concrètement, pour les virements, pour un euro fraudé, 275 000 euros arrivent à destination sans encombre. Statistiquement parlant, le virement est donc le moyen de paiement le plus sûr en France.

A l’autre extrémité, la carte bancaire apparaît ainsi comme le mode de paiement le plus risqué avec un taux de fraude de 0,064%, soit environ un euro fraudé pour 1 600 euros de transactions. Cette statistique cache toutefois une réalité disparate concernant la carte bancaire. Le taux de fraude n’est que de 0,008% pour les paiements de proximité (commerce, station-essence, parking, etc.) et de 0,020% pour le paiement sans contact. En revanche, il monte à 0,199% pour le paiement à distance, ce qui équivaut à un euro fraudé pour 500 euros payés ! Le paiement en ligne apparaît ainsi sans conteste comme le mode de paiement où les failles sont les plus évidentes, même si ce taux de fraude diminue depuis 5 ans.

 


Source : ici 

Oui, les députés doivent payer des impôts sur leurs indemnités...

IRFM, ces quatre lettres (Indemnité représentative de frais de mandat) ont déjà fait couler beaucoup d’encre. Et cela risque fort de continuer dans les prochaines années et prochaines législatures car le gouvernement et le Parlement sont en train de faire machine arrière toute sur le sujet de la fiscalisation de ces indemnités, promesse de campagne du candidat Macron : « toutes leurs indemnités seront soumises à l’impôt ».

C’est une indemnité de frais de mandat non imposable et non contrôlée à ce stade qui est réputée toujours utilisée conformément à son objet (sic).  Dans le cadre de la loi pour renouer la confiance avec les politiques, le gouvernement propose aujourd’hui de demander, via les services administratifs des deux chambres, aux députés et sénateurs des justificatifs de l’utilisation de ces frais de mandats. C’est un peu court. C’est court car cette IRFM n’a en réalité pas été vraiment pensée comme un remboursement de frais mais plutôt comme un élément de rémunération complémentaire mais non affiché car ne rentrant pas dans le revenu imposable de nos parlementaires et permettant de faire apparaître un quasi-gel de ce même revenu depuis 10 ans.

Pourtant, étrangement, cette IRFM est assujettie depuis 1991 à… la CSG. Pendant de nombreuses années, nos parlementaires ont même été encouragés à rembourser leurs frais d’emprunt pour leur permanence parlementaire avec ces IRFM, permanence parlementaire dont ils étaient ensuite propriétaires…  A-t-on déjà vu des remboursements de frais assujettis à la CSG ? Non. Ces 5 372,80 € net par mois pour les députés et 6 109,89 € nets pour les sénateurs permettent aux parlementaires d’afficher une rémunération moins importante qu’elle ne l’est en réalité… L’idée était de fiscaliser cette IRFM, c’était d’ailleurs écrit noir sur blanc dans le programme du futur président En marche !. Aujourd’hui, sur ce sujet, le rétropédalage est total. La raison ?

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Suite et source : IFRAP

FN : plus dure sera la chute...

FN : plus dure sera la chute... Video ici
 
 

Bretagne : l'Urssaf condamnée pour travail dissimulé...

C'est une situation pour le moins paradoxale qu'a dû traiter le conseil des prud'hommes de Rennes (Ille-et-Vilaine). Comme le raconte Le Télégramme, l'Urssaf de Bretagne a été condamnée à verser plus de 150 000 euros à l'une de ses anciennes salariées, qui avait saisi l'institution pour non-paiement d'heures supplémentaires sur une période allant de 2010 à 2013. En 2012, cette responsable de la paie et des ressources humaines postule à un poste de responsable régionale, auquel elle peut largement prétendre au regard de sa longue expérience à la Sécurité sociale. Elle essuie un premier refus et se rabat alors sur un poste de responsable régionale du développement durable, mais voit une nouvelle fois sa demande rejetée.

Considérant que ses fonctions syndicales ont joué contre elle lors de ses demandes successives, elle accepte un poste d'attachée de direction, mais est placée ensuite en arrêt maladie en juin 2014, dénonçant des conditions de travail « dégradées ». Remontée contre sa direction, elle décide alors de saisir les prud'hommes au sujet du non-paiement de plus de 240 heures supplémentaires remontant à la période 2010-2013. La sanction tombe le 3 avril pour l'Urssaf, condamnée à payer à son ex-salariée le montant des heures en question, majorées, ainsi que des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse, le tout pour un montant total de 150 118 euros. Pour les prud'hommes, l'organisme a « intentionnellement dissimulé les heures de travail » de son employée.

Source : ici

26/07/2017

La défense solaire c'est avec un parasol ?

BFMTV mélange la défense sol-air et solaire. Au choix : soit le soleil tapait sur la tête des journalistes, soit c'est une façon de montrer que l'armée n'a plus d'argent :

Cela montre le peu de sérieux et de professionnalisme de ceux qui se disent "journalistes"... !

Source : le salon beige 

 

Le bassin de la Villette fermé à la baignade après la découverte de bactéries fécales...

Le bassin de la Villette fermé à la baignade après la découverte de bactéries fécales

Après seulement quelques jours d'ouverture à la baignade, le bassin de la Villette a été fermé jusqu'à nouvel ordre après un prélèvement révélant une forte concentration de bactéries entérocoques.

C'était «le rêve» d'Anne Hidalgo, tel qu'elle l'avait elle-même décrit. L'expérience estivale largement médiatisée aura pourtant été de courte durée. Alors que la mairie de Paris venait d'ouvrir à la baignade le bassin de la Villette, dans le XIXe arrondissement, la présence d'une bactérie dans l'eau a contraint les autorités, ce 24 juillet à renoncer à cette autorisation jusqu'à nouvel ordre.

 

La raison de cette décision subite : la présence d'une bactérie entérocoque dans l'eau, comme le rapporte France Bleu Paris. L'analyse quotidienne de l'eau a révélé une forte concentration de cette bactérie habituellement présente dans l'intestin, les selles ou les parties génitales des êtres humains. Ces bactéries peuvent également provenir des égouts ou des écoulements d'eaux usées. 

Peu ragoutantes, ces explications ne sont pas mises en avant par la mairie de Paris, qui préfère évoquer les pluies de ce week-end, pourtant peu importantes. Elle annonce en outre qu'une nouvelle série de prélèvements sera effectuée le 25 juillet, afin de déterminer si et quand le bassin pourra de nouveau accueillir les baigneurs. 

L'ouverture à la baignade d'une installation à l'intérieur du bassin de la Villette était un défi pour les autorités parisiennes, notamment en raison de la réputation d'insalubrité des eaux de la capitale. En 1988, c'est dans la Seine que Jacques Chirac avait promis de se baigner s'il était élu président de la République, mettant en avant un plan d'assainissement du fleuve, qui n'a jamais abouti.

Source : RT.com

Casier vierge pour les élus: L'idée est abandonnée...

Résultat de recherche d'images pour "casier judiciaire"Un amendement au projet de loi de moralisation de la vie publique, notamment porté par Richard Ferrand, a été adopté. L'obligation d'un casier judiciaire vierge pour les élus a été écartée pour être remplacée par une peine complémentaire.

Le projet de loi de moralisation de la vie publique donne décidément bien du fil à retordre aux députés. Dernier épisode en date, l'inéligibilité des personnes ne disposant pas d'un casier judiciaire vierge, mesure qu'avait promise Emmanuel Macron durant sa campagne, va finalement disparaître du projet suite à un amendement voté par les députés le 24 juillet.

Au cours des discussions, le ministre de la Justice Nicole Belloubet a expliqué devant l'hémicycle que l'interdiction pour les personnes n'ayant pas un casier judiciaire vierge, de se présenter à une élection de façon automatique, sans que la juridiction ne se prononce, porterait atteinte «au principe de nécessité des peines» garanti par l'article 8 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Elle a également estimé que la mesure serait contraire au principe d'«individualisation des peines». 

Dès lors, face au «risque de censure» du Conseil constitutionnel qui pourrait juger la mesure anticonstitutionnelle, le garde des Sceaux s'est félicitée d'une initiative «bienvenue» du groupe LREM, qui a proposé un amendement pour remplacer cette disposition par une «peine complémentaire obligatoire d'inéligibilité» en cas de manquement à la probité.

L'amendement au projet de loi était notamment porté par le président du groupe LREM à l'Assemblée Richard Ferrand, lui-même actuellement sous le coup d'une enquête, ouverte le 1er juin par le parquet de Brest dans l'affaire des Mutuelles de Bretagne...

Source : wikistrike

Répression routière : les drones, nouvelle menace sur la vie privée des conducteurs...

Résultat de recherche d'images pour "drone de surveillance routière"

Sur les routes des vacances, vous serez surveillés par des drones verbalisateurs. Atout sécurité routière ou nouvelle menace sur la vie privée des conducteurs ?

Un article de la Ligue des conducteurs.

Alors que les contraventions n’ont jamais autant rapporté à l’État (1,8 milliard € en 2016), les pouvoirs publics entreprennent une nouvelle forme de répression routière inédite et sournoise : les drones !

Survolant les usagers de la route, invisibles des conducteurs et extrêmement discrets, ils sont l’arme ultime de racket fiscal des conducteurs français. « L’arrivée de ces mouchards volants participe de la volonté de l’État de limiter le signalement des contrôles routiers. Qui peut, en effet, savoir s’il est survolé par un drone situé à 40 mètres d’altitude ? » dénonce Pierre-Olivier Cavey, directeur des études et des campagnes de la Ligue de Défense des Conducteurs.

L’utilisation de cette technologie à des fins purement lucratives témoigne en outre de la volonté de l’État de ne pas respecter la liberté de se déplacer, et pire encore, la vie privée des conducteurs ! La précision des images transmises en direct par ces mouchards volants va en effet permettre de détecter toutes sortes d’infractions.

Le comportement des conducteurs dans leur véhicule pourra directement être sanctionné. « Rien n’empêche les forces de l’ordre de surveiller en permanence les conducteurs par l’intermédiaire de leur nouveau « jouet » : la liste des infractions par vidéo-verbalisation risque de nouveau de s’allonger » poursuit Pierre-Olivier Cavey.

La voiture est un lieu privé qui évolue dans l’espace public. Le comportement des occupants du véhicule relève donc de leur vie privée. « Cette mesure de contrôle par le biais de drones constitue clairement une atteinte à la vie privée par la puissance publique juridiquement injustifiée » confirme Maître Lesage, avocat en droit routier et vice-président de l’Automobile Club des Avocats.

Si l’État ne veut pas abandonner la politique du tiroir-caisse ni se concentrer sur des mesures de sécurité routière qui ont fait leurs preuves auparavant, comme l’entretien des routes, la Ligue de Défense des Conducteurs demande à ce que les forces de l’ordre démontrent pour chaque infraction, le caractère à risque pour la sécurité des usagers des voies publiques.

Source : contrepoints.org

25/07/2017

Paris : retrait de permis pour Hidalgo en 2020 ?

Prêt à tout pour échapper aux bouchons !Rien ne va plus à la mairie de Paris. En trois mandats, les socialistes et assimilés auront réussi à multiplier la dette de la ville par sept tout en doublant les impôts. Ils ont accumulé les projets architecturaux, culturels et urbains ratés : Halles, 104, Gaité-Lyrique, Batignolles, etc. Ils ont attisé la hausse des prix immobiliers en déséquilibrant le marché par des préemptions clientélistes d’immeubles. Ils ont réduit l’efficacité déjà douteuse des grands services urbains comme celui de la propreté : la ville est d’une saleté repoussante. Ils ont ouvert les portes aux clandestins en inaugurant des centres d’accueil pris d’assaut. Et leur majorité se délite, fragmentée par les bisbilles avec les Verts et l’émergence du macronisme qui a laminé le PS aux législatives. 

Pourtant, en termes de courroux populaire, tout cela n’est rien à côté du chaos circulatoire provoqué par la politique d’Hidalgo et Delanoë qui se sont attaqués à un nombre considérable d’axes parisiens, les quais de Seine étant les plus emblématiques. Leurs armes : bitoniaux, séparateurs, sens interdits, plots, bordures surélevées, places reconverties en dalles, etc. Cette offensive en règle s’explique par le fait que la guerre à l’automobile était un bon vecteur de communication auprès des bobos et de tous ceux qui rêvent d’une vie en ville comme à la campagne, vain fantasme qui ignore comment une métropole vit, se gère et prospère. 

Certes, la route de l’enfer circulatoire était pavée de bonnes intentions proclamées : réduire la pollution, le trafic, les nuisances en tout genre. Mais c’est le contraire qui s’est produit. La congestion est partout, le recul de la pollution ne doit qu’aux nouveaux carburants et il est à Paris inférieur à la plupart des autres villes françaises et européennes, les automobilistes enragent dans les bouchons, les taxis et bus sont eux aussi embourbés dans le trafic. Il est même des sujets tabous, comme les morts dans les ambulances qui n’arrivent plus à temps. 

Que fallait-il faire ? Le contraire de ce qui a été fait. D’une part...

Suite et source : Delanopolis.fr

Des riverains murent un centre d'accueil...

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Un hôtel a été transformé pour accueillir des migrants à Séméac dans les Hautes-Pyrénées. Des riverains ont protesté en construisant un mur.

L'accès à un hôtel en cours de transformation en centre d'accueil pour migrants dans le sud-ouest de la France a été muré par des riverains protestant en particulier contre leur venue dans ce «quartier résidentiel», a-t-on appris de sources concordantes sur place.

Selon les organisateurs de cette action, quelques dizaines de riverains et commerçants ont construit un mur de 1,80 mètre de haut sur 18 mètres de long sur une parcelle située à l'entrée d'un ancien hôtel de Séméac, dans la banlieue de Tarbes (Hautes-Pyrénées). L'action s'est déroulée «sans incidents», a indiqué la préfecture.

«Nous ne sommes pas contre l'accueil. Il faut faire quelque chose pour ces personnes en difficulté», a expliqué à l'AFP Laurent Teixeira, responsable du «Collectif Séméac», qui regroupe les opposants au projet. «Mais il faut prendre également en compte les citoyens», a-t-il souligné.

«Sans aucune concertation»

Cet hôtel «Formule 1», appartenant au groupe AccorHotels, fait partie de 62 établissements premier prix de cette enseigne rachetés par un groupe public pour devenir des structures d'hébergement et d'accueil.

Le collectif de riverains proteste en particulier contre la situation de l'hôtel, «dans une zone pavillonnaire», selon un de ses membres, le buraliste Hugo Lacoue. Les opposants dénoncent également «l'opacité» du projet, monté «sans aucune concertation» avec la population locale, et dans «la précipitation», selon M. Teixeira.

«Rien n'est prévu pour la vie au quotidien des migrants et des habitants de la commune et les structures municipales, comme les cantines et écoles, sont sous-dimensionnées», estime-t-il.

Selon la préfecture locale, l'hôtel en question a une capacité d'accueil de 85 personnes. La remise de ses clefs devait avoir officiellement mardi.

Source : 20minutes

A peine nommé, le général Lecointre au centre d'une cabale...

Dans les colonnes de l'Humanité, Jacques Morel, auteur du livre La France au coeur du génocide des Tutsi, a affirmé que François Lecointre avait «défend[u] les auteurs du génocide rwandais». En 1994, l'actuel chef d'état-major était en poste au Rwanda lors de l'opération Turquoise. Il était capitaine d'infanterie de marine, chargé du secteur de la commune de Gisovu dans le cadre de l'opération militaire française Turquoise, déclenchée en 1994 au Rwanda pour mettre fin aux massacres. Jacques Morel a étayé ses allégations en affirmant, entre autres, que François Lecointre avait «collaboré» avec Alfred Musema, le directeur d'une usine à thé qui avait rendu possible l'hébergement dans celle-ci de soldats de l'armée française, en juillet 1994. Impliqué dans le génocide des Tutsis, Alfred Musema a été condamné à une peine d'emprisonnement à perpétuité le 27 janvier 2000 par le Tribunal pénal international pour le Rwanda.

Le colonel Jacques Hogard, grand connaisseur du sujet, estime que...

Suite et source : le salon beige

Impôts : à partir du 24 juillet, vous travaillez pour vous...

Résultat de recherche d'images pour "jour libération fiscale"Nouvelle année, nouvelle dose d’impôts divers et variés que les Français payent pour financer l’État. L’association Contribuables Associés a donc dévoilé, comme à son habitude, le célèbre « jour de libération fiscale », cette journée à partir de laquelle les Français travaillent pour eux. Plus précisément, c’est le jour où la création de richesse comble les dépenses publiques.

56 % du PIB de la France finit en dépenses publiques

C’est uen des grandes critiques qui est régulièrement faite à la France : le niveau des dépenses publiques est trop élevé. Selon l’OCDE, chaque année près de 56 % du PIB du pays, soit de la richesse créée en un an, finance les dépenses publiques. Il ne reste donc que 44 % du PIB pour les Français eux-mêmes.

Naturellement, il ne faut pas oublier que les dépenses publiques comprennent, par exemple, les écoles et Universités (quasiment gratuites en France), la Sécurité Sociale, les retraites… Ce n’est donc pas comme si les Français n’y retrouvaient pas en partie leur compte. Mais la question se pose : la France a-t-elle réellement besoin de dépenser autant en dépenses publiques ? L’Hexagone est en effet le champion de cette dépense devant la Finlande.

Le jour de libération fiscale tombe le 24 juillet 2017

En ce basant sur ce calcul, l’association Contribuables Associés a facilement établi que le jour de libération fiscale tombe, cette année 2017, le 24 juillet. Durant 205 jours, donc, la richesse créée par les Français a permis de couvrir la dépense publique. Le reste leur permettra de couvrir leurs dépenses personnelles.

« Seule la réduction des dépenses publiques permettra une véritable baisse des impôts, une diminution de l’endettement et le retour de l’emploi en France ! » estime Eudes Beaufreton, président de Contribuables Associés.

Source : economiematin.fr

24/07/2017

Rudy Fabre, élu FN de l'Aude, rejoint le Parti de la France

Déçu par les orientations politiques du néo-FN, Rudy Fabre, conseiller municipal de Fleury d'Aude, a choisi de rejoindre le Parti de la France afin de défendre les vraies valeurs de la droite nationale, populaire et sociale.

Lettre à ma France...

Ce soir, je t’écris à toi ma petite France, 

la douce, la tendre, celle de mon enfance,

où régnaient la candeur et un soupçon d’insouciance :

Où es-tu donc passée ?

 

Je pleure, j’ai mal, mon pays

s’en est donc allé...

pour laisser place à une nouvelle contrée qui

m’est totalement inconnue.

 

Je suis chez moi mais je me sens

comme une étrangère !

Qui es-tu devenue, ma France ?

 

C’est donc ça que tu m’offres aujourd’hui :

La peur et la méfiance dans laquelle

nos vies n’ont pas de valeur ?

 

C’est donc ça ma nouvelle vie à tes côtés, 

se balader par une douce après-midi ensoleillée

et revenir volée, pillée de tous ses biens?

 

Se réveiller un matin

en découvrant l’immondice de la terreur  

qui a envahi toutes nos rues,

nos salles de concert, nos bars...

 

Je pleure, non pas tant pour les vols, les meurtres

et la terreur venue d’ailleurs ;

je pleure car je ne te reconnais plus.

 

Comment peut-on à ce point

bafouer nos vies, nos biens, nos valeurs?

Quel est donc ce monde

où l’argent devient Roi,

la terreur devient Reine

et la peur notre utopique alliée ?

 

Je dis simplement NON,

NON et NON !

 

« Va te faire voir nouvelle France ! »

Je te refuse !

 

Chez moi, dans ma France,

il y a de l’humanité

et la vie

n’est pas rythmée

par des diktats venus d’ailleurs.

 

La vie a un sens,

la vie le vaut bien

car nous l’avons choisie ensemble.

 

JE T’EMBRASSE MA FRANCE !

 

Kathlyn SCHREITER

 

Ce « Cri » lancé par cette jeune fille, interne en médecine, est aussi le ressenti d’une jeunesse déboussolée qui, inquiète, s’interroge sur son avenir...

Il a fallu le vandalisme de son véhicule et le vol de ses biens les plus précieux pour que Kathlyn exprime, avec émoi, son désarroi, sa tristesse, sa colère et son inquiétude.

 

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21/07/2017

Les chiffres de I’immigration au Royaume-Uni : 28,2 % de bébés nés de mères nées à l’étranger, le grand remplacement version britannique

Chiffres-Immigration-Royaume-Uni-e1500562783500.jpgVoici le grand remplacement illustré par les chiffres du très officiel Office des statistiques nationales britanniques (ONS) : en 2016, sur 696.271 naissances en Angleterre et au Pays de Galles, quelque 200.000 mères de ces bébés étaient nées hors du Royaume-Uni. Le taux de mères étrangères atteignait donc 28,2 % du total, un record dans l’histoire des statistiques – il n’était que de 11,6 % en 1990

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Est-il permis de critiquer Macron ? Après la démission de Villiers, la question se pose (encore)

macron.jpgAprès la démission du chef d'état-major Pierre de Villiers, en raison des coupes budgétaires imposées à l'armée, plusieurs voix se sont élevées pour prendre la défense du haut-gradé, y compris au sein de la grande muette. Le général Vincent Desportes a ainsi déploré sur BFMTV une crise extrêmement grave. «La plus haute crise politico-militaire en France depuis le putsch des généraux [contre De Gaulle] en 1961», a-t-il estimé, soupçonnant que le général de Villiers avait en réalité été démissionné.

Et pourtant, ça ne moufte guère dans les rangs de La République en marche (LREM). Gilles Le Gendre, vice président du groupe parlementaire LREM, a tout de suite tenté de désamorcer toute critique, en déclarant son groupe incompétent.

Lire la suite sur RTFrance

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