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12/05/2017

Les sénateurs communistes veulent inscrire l’avortement dans la Constitution : dans la continuité du nihilisme anti-humain.

Le groupe des sénateurs communistes a déposé aujourd’hui une proposition de loi visant à inscrire dans la Constitution le droit à l’avortement afin « d’en faire un principe fondamental », et de « déjouer sa remise en cause, qui est au centre des combats engagés par les forces réactionnaires à l’échelle européenne et en France ».
 
On peut reconnaître, avec horreur, à ce groupe d’élus communistes une parfaite continuité avec les monstruosités que leur idéologie a accomplies tout au long du XXème siècle, et encore aujourd’hui en Chine, en Corée du Nord et ailleurs. L’acharnement à vouloir faire de l’avortement un « droit fondamental », ce que Mélenchon réclamait dans son programme électoral, a de quoi faire méditer sur les profondeurs du nihilisme anti-humain qui peut animer certains individus et être au cœur des idéologies totalitaires : du docteur Pierre Simon, grand instigateur de la loi Veil, aux gourous du transhumanisme contemporain, le mépris de la vie innocente à naître, qu’on la considère comme une variable économique, un matériau, un « amas de cellules », ou une entrave au « bonheur individuel », est le grand signe d’une fondamentale haine de l’humain, de la Création, de la perpétuation, de l’Etre en somme. C’est la « culture de mort » dont parlait Jean-Paul II, sous le masque du Progrès, déguisement perpétuel des abominations modernes.
 
C’est pourquoi...
 
Suite et source : le blog de Bernard Antony

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