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24/10/2016

L’art contemporain : une imposture mondiale, un monopole français…

jeff-koons-versailles1.jpg[...] l’art contemporain a déjà plus de 50 ans, puisque c’est une notion qui apparaît en 1960, pas sous ce nom, et c’est une autre définition de l’art qui surgit tout d’un coup : la définition conceptuelle, celle de Marcel Duchamp. Bien avant la guerre de 14, vous avez une quantité de courants artistiques, qui sont soit classiques, libres, d’avant-garde ou assez politisés, jusqu’aux années 60. Vous avez le courant abstrait, surréaliste, dada, fantastique ou le néoclassicisme… Tous ces courants apportent des choses nouvelles et, vers 1960, pour des raisons complexes, notamment l’usage politique de l’art et de la culture, parce que nous sommes en pleine guerre froide, il y a un courant qui s’impose institutionnellement et financièrement à New York. C’est le courant conceptuel, qui est en rupture totale avec l’Art moderne. Ce n’est plus de l’art, ce n’est plus esthétique. On ne juge plus sur un plan esthétique, mais uniquement sous l’aspect du concept.

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