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29/09/2016

Femmes voilées : l’immigration nuptiale, grand accélérateur de l’islamisation

Jean-Yves Le Gallou

Ce phénomène est peu connu mais déterminant.

35 % des femmes musulmanes en France portent le voile, 60 % des musulmans estiment que les collégiennes et les lycéennes devraient pouvoir le porter à l’intérieur de leur établissement scolaire, 65 % des musulmans sont de manière générale favorables au port du voile, et 28 % au port du voile intégral (niqab, burka). Tels sont les chiffres révélés par un sondage IFOP, commandé par le très politiquement correct Institut Montaigne.

Des chiffres qui ne font que représenter une réalité indéniable : l’occupation croissante de l’espace public par des femmes voilées et même de plus en plus souvent « bâchées ». Une entreprise de« colonisation visuelle », selon Marion Maréchal-Le Pen.

Ce phénomène majeur a trois causes :

– les constructions de mosquées financées soit par les contribuables français (dons ou prêts de terrains, « aides culturelles ») et les États étrangers ;

– la présence, dans tous les appartements, des télévisions arabes qui véhiculent la mode et le modèle de la femme voilée ;

– l’immigration nuptiale.

Ce dernier phénomène est peu connu mais déterminant.

Chaque année, 10.000 conjoints ou enfants d’étrangers obtiennent un titre de séjour au titre du regroupement familial. Mais – et c’est là le chiffre essentiel – 40.000 conjoints entrent en France au titre du regroupement de « familles de français ». De qui s’agit-il ? De ressortissants étrangers qui ont été épousés à l’étranger, hors Union européenne, par des ressortissants français. Pour quelques centaines de cas, il s’agit de rencontres entre Français et Chinois, Philippins, Américains, Canadiens ou Australiens. Mais pour l’essentiel, il s’agit de binationaux, Franco-Maghrébins ou Franco-Africains, généralement inassimilés, qui se marient « au bled » dans le cadre de mariages communautaires souvent « arrangés ». Il peut s’agir de jeunes filles mariées, plus ou moins contre leur gré, avec des cousins.

Mais le cas le plus fréquent est celui de jeunes hommes qui vont chercher « au bled » leur promise. Pour ne pas dire leur soumise.

Car, dans les deux cas, la soumission de la femme est un élément essentiel de la décision. Et comme les pays les plus concernés par ces pratiques sont, dans l’ordre, l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et les pays africains musulmans, toutes ces femmes portent le voile et servent de modèle aux autres.

D’autant que ces mariages...

Suite et source : boulevard Voltaire

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