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28/09/2016

Une Deutsche Bank en bien mauvaise posture...

Et voilà la France toute tendue comme une corde de piano par la hausse (complètement inattendue) du chômage. Heureusement, la presse sait qu’elle peut compter sur les explications alambiquées de Myriam, la petite stagiaire en charge de l’emploi au gouvernement, qui tente désespérément de faire passer une hausse vigoureuse pour une baisse modérée. Pourtant, ce n’est pas du côté de la France que les regards devraient se tourner, et ce n’est pas ce pays qui devrait déclencher le plus d’inquiétude (même s’il a des arguments pour). En effet, le lundi 26 septembre, la Deutsche Bank a dévissé en bourse.

La Deutsche Bank, c’est tout de même une institution à elle toute seule. Outre le fait qu’il s’agit de la plus grosse banque allemande, c’est aussi l’une des plus vieilles et celle qui représente le mieux la puissance germanique implantée dans des douzaines de pays (plus de 70 actuellement). Présente sur tous les marchés de la finance, elle est aussi maintenant connue pour ses positions dans les dérivés qui s’élèvent à quelque chose comme 75.000 milliards de dollars (non, il n’y a pas trois zéros de trop).

Dès lors, quand la Deustche Bank (DB) tousse fort, l’Allemagne se sent immédiatement prise de convulsions, et avec elle, l’Europe toute entière. Avec ce lundi noir pour la banque allemande, on assiste à une véritable quinte de toux.

Pourquoi diable cet effondrement qui n’a de soudain que pour une presse française terriblement tournée vers son propre nombril ?

En réalité, le cours est en difficultés depuis un moment ; ...

Suite et source : Hashtable

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