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25/08/2016

Que reste-t-il du livre de Thomas Piketty ?

Une nouvelle étude du Fonds monétaire international (FMI) vient encore davantage discréditer le livreLe capital au XXIe siècle de Thomas Piketty. Cette fois-ci, c'est la vérification statistique de sa théorie qui ne fonctionne pas. Sa théorie est directement contredite par les faits. Ce grief s'ajoute à une liste qui ne finit plus de s'allonger.

Dans son livre publié en 2013 (ou 2014 pour la version anglaise), il proposait une théorie selon laquelle les inégalités empirent. Lorsque les revenus du capital, c'est-à-dire des investissements, sont plus importants que la croissance économique, les inégalités deviennent plus prononcées. Or, toujours selon Piketty, la croissance du capital a été plus rapide que la croissance de l'économie depuis les années 1940. Pour appuyer cette théorie il avait amassé une base de données impressionnante, utilisait de nombreux exemples historiques de la politique américaine, ainsi que des exemples historiques de la littérature pour illustrer ses propos.

Dans un billet précédent, j'ai expliqué comment les données présentées par Thomas Piketty avaient été manipulées pour abuser de la confiance de ses lecteurs en fabricant une courbe qui colle à sa théorie.

Par exemple, quand le chiffre pour la décennie de 1910 contredit sa thèse, qui voudrait que le début du siècle ait été une période d'inégalité croissante, il invente tout simplement un nouveau chiffre.

Ailleurs, il utilise plusieurs sources contradictoires pour construire, comme un «Frankenstein», une courbe qui valide sa théorie, mais qui n'est fidèle à aucune des sources. Et ce n'est là que quelques-uns des nombreux exemples.

À cela, on pourrait ajouter la nonchalance avec laquelle il mélange les événements historiques, qu'il cite comme soutenant ses politiques publiques. Il présente par exemple certaines baisses du taux d'imposition pour les ménages riches comme ayant accentué les inégalités. Le problème, c'est que les dates et les variations ne sont pas les bonnes.

Même chose pour l'impôt sur l'héritage...

Suite et source : iedm.org

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