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28/07/2016

Clause de conscience : la majorité des pharmaciens votants sont pour...

Face à la levée de bouclier médiatique, le Conseil de l’Ordre a dû suspendre la consultation sur la clause de conscience des pharmaciens. Le point avec Camille Yaouanc, du réseau Pharmac’éthique.

Le Conseil de l’Ordre a souhaité consulter les pharmaciens sur la possibilité d’introduire une clause de conscience concernant « les actes pharmaceutiques susceptibles d’attenter à la vie humaine ». Il vient de suspendre cette consultation. Pourquoi ce sujet est-il abordé aujourd’hui ?

Le Conseil de l’Ordre a engagé en septembre 2015 un remaniement du code de déontologie qui régit la profession depuis 1953, et avait été modifié en 1995. Deux groupes de travail ont été formés, et un article a été rédigé pour ouvrir la clause de conscience aux pharmaciens. Ils sont les seuls professionnels de santé à ne pas disposer de cette clause, dont bénéficient les médecins, sages-femmes, auxiliaires médicaux… Au départ, nous étions moins concernés par ces sujets, mais nous le sommes de plus en plus avec l’évolution des lois sur le début et la fin de vie.

Début juillet 2016, l’Ordre s’est réuni pour ce projet de code de déontologie, mais la question de la clause de conscience faisant débat, une consultation interne a été lancée sur l’article en question. De là est partie la polémique. L’Ordre a choisi une procédure démocratique pour consulter ses pharmaciens, mais dans une grande confusion et en très peu de temps, la campagne est devenue idéologique.

La ministre des Familles Laurence Rossignol, le Planning familial et certaines associations féministes se sont alarmés. Quel est le problème ?

Suite et source : famille chrétienne

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