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01/04/2016

Art contemporain : « En France, c’est l’État qui dirige la création » et cause sa chute

chateau-de-versailles-spectacles-delsaux-versaillesmurakami5_0.jpgEn lisant le journal, en 1994, j’apprends qu’une œuvre de Jasper Johns reproduisant le drapeau américain vient d’être vendue pour une somme hors normes. Je n’avais jamais entendu parler de cet artiste américain. J’ai  constaté que la somme atteinte par ce petit format de la « bannière étoilée » était cinq fois plus élevée que le prix de vente d’un château de la Renaissance, historique et orné de fresques du Primatice acquis au même moment en France.

Je ne comprenais pas comment un tel événement avait pu se produire si brutalement et je me sentais manipulée de ce fait. En effet, le marché financier et le marché de l’art avaient connu un krach historique trois ans plus tôt, les cotes, tant celles de l’art que de l’AC1, étaient au plus bas et l’ambiance fort peu spéculative.

Je me posais donc la question : comment se fabrique la valeur d’un produit d’Art contemporain sans valeur intrinsèque et ne répondant pas à des critères esthétiques ?

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