Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/08/2017

Emplois familiaux: bientôt la police des braguettes ?

Rendre la confiance dans la politique, c’était l’objectif de la loi adoptée la semaine dernière en deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Au début, l’initiateur originel du texte, François Bayrou, souhaitait l’intituler « loi de moralisation ». Il avait même troqué son soutien à Emmanuel Macron contre la promesse de la voir votée. Une fois élu, le président avait même tenu sa promesse en nommant François Bayrou place Vendôme, chargé de son exécution. Et puis l’affaire des emplois fictifs du MoDem est passée par là. Le moralisateur en chef n’a pas pu faire partie du gouvernement Philippe II après les législatives et ce fut à un nouveau garde des sceaux, Nicole Belloubet, de reprendre le texte de son prédécesseur. Régis de Castelnau et Elisabeth Lévy ont déjà expliqué bien des aspects de cette loi. Cantonnons-nous au cas précis des fameux « emplois familiaux », qui ont tant fait causer depuis le 26 janvier, date à laquelle Le Canard enchaîné a révélé l’affaire Pénélope.

« Les Français n’acceptent plus ces pratiques »

Il paraît que « les Français n’acceptent plus ces pratiques ». C’est en tout cas ce que répétaient à l’envi non seulement Edouard Philippe, le Premier ministre, mais aussi Aurore Bergé, porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée nationale. Elle s’est multipliée sur les plateaux et dans les studios pour vendre la mesure, elle qui concédait que le fait d’interdire d’embaucher son conjoint, ou l’un de ses enfants, comme assistant parlementaire pouvait paraître injuste aux parlementaires qui le faisaient jusqu’alors, en contrepartie d’un travail qui n’avait rien de fictif.

« Les Français n’acceptent plus ces pratiques » : il faut dire que François Fillon lui-même avait chanté ce refrain pendant toute la campagne, battant frénétiquement sa coulpe. Sans doute souhaitait-il, dans sa communication de crise, reporter sa responsabilité sur un supposé épiderme sensible de ses concitoyens sur le fait d’embaucher des proches. Or, ce n’est pas d’employer sa femme ou ses enfants qui posait problème, mais surtout de les employer à ne pas faire grand-chose, afin de faire grossir les revenus familiaux. Pour preuve, un autre candidat à l’élection présidentielle embauchait lui aussi son épouse depuis son élection en 1997 : Nicolas Dupont-Aignan l’a lui-même reconnu à la télévision. Mais comme tout le monde savait – a contrario de François Fillon -, il n’y a jamais eu d’affaire. Et personne ne le lui a jamais reproché. Beaucoup de journalistes avaient eu un jour l’épouse de Nicolas Dupont-Aignan au téléphone dans le cadre de leur travail.

Combattre les emplois fictifs

Le cas du couple Dupont-Aignan est loin d’être isolé. Ce qu’il faut combattre, ce sont les emplois fictifs. Sauf que la nouvelle loi interdira les véritables emplois et n’interdira pas les faux, du moment que le bénéficiaire ne fait pas partie de la famille du parlementaire ! De la bêtise au mieux, de la démagogie au pire.

Et puisqu’il faut dénoncer la tartufferie, allons-y jusqu’au bout sans craindre d’entrer dans un domaine scabreux. Ne nous le cachons pas, certains parlementaires employaient parfois leurs conjointes parce que ces dernières, connaissant le tempérament de leur époux et les tentations auxquelles il lui arrivait de succomber, pouvaient mieux le surveiller… Et c’est là qu’on commence à craindre pour l’avenir. Imaginons qu’un parlementaire (homme ou femme) ait une liaison avec l’un de ses collaborateurs (homme ou femme – voyez comme je suis ouvert). Imaginons que cette liaison arrive aux oreilles d’un journal spécialisé dans l’investigation au service de la Morale et du Bien. Ce dernier gardera-t-il l’information secrète ou considérera-t-il au contraire qu’il s’agit d’un détournement de la loi sur l’interdiction des emplois familiaux ? Employer sa maîtresse ou son amant est-il davantage moral que son épouse ou son époux ? La réponse est dans la question. C’est probablement la prochaine étape à laquelle nous allons assister. D’autant qu’il est possible que ceux qui, frustrés de ne plus pouvoir employer leurs conjoints, en feront volontiers payer le prix à ceux qui fauteront après avoir voté l’interdiction desdits emplois familiaux.

Généralisation de la suspicion, police des braguettes, voilà bien à quoi nous pourrions assister dans les prochaines saisons électorales. Sauf si le Conseil constitutionnel venait à censurer l’interdiction des emplois familiaux. Parfois, on est en droit de se demander si les parlementaires ne votent pas des mesures en rêvant que les Sages viennent ensuite les censurer…

Source : causer.fr

Nigéria : les chrétiens discriminés dans l’aide humanitaire d’urgence...

Nigeria_2017_0270101352_460Alors que la famine menace le Nigeria, les chrétiens, victimes de discrimination sont privés d’aide humanitaire.

La situation alimentaire au nord-est du Nigéria ne cesse de se détériorer. Cinq millions de Nigérians sont menacés par la famine et, alors que le gouvernement s’organise pour acheminer de la nourriture dans les états les plus touchés, les chrétiens sont volontairement exclus de cette aide.

Avant même l’insurrection de Boko Haram, les chrétiens étaient déjà discriminés dans les villages à cause de leur foi. Aujourd’hui, à cause de la corruption qui règne à tous les niveaux de l’administration, même l’aide envoyée par l’occident n’arrive pas jusqu’à eux.

Osagie, un équipier de Portes Ouvertes sur place constate : « pourquoi croyez-vous que les chrétiens ne restent pas dans les camps de réfugiés du gouvernement ? Croyez-vous qu’ils iraient s’entasser dans des églises s’ils recevaient une quelconque aide du gouvernement dans les camps ? »

Les églises sont dépassées

Traditionnellement, les chrétiens ont toujours travaillé la terre, mais les attaques des islamistes de Boko Haram les ont chassés de chez eux, les laissant sans moyen de subsistance et faisant d’eux des déplacés internes.

Les églises font de leur mieux pour leur venir en aide mais elles sont dépassées, d’autant que le pays entre dans la période où les réserves sont épuisées et les nouvelles récoltes ne sont pas encore prêtes. Le pasteur Kweirang tire la sonnette d’alarme : «J’ai contacté des associations internationales mais je n’ai aucune réponse, j’attends, mais si aucune aide ne nous parvient nous ne serons plus en mesure de nourrir les gens que nous aidons actuellement.»

Des colis d’urgence pour 15 000 familles

Portes Ouvertes a débloqué une aide d’urgence sous forme de colis composés de nourriture et d’argent. Un colis destiné à une famille contient 50 kg de haricots secs, 100 kg de maïs et un peu d’argent qui servira à acheter de l’huile, du savon, ou encore à se loger. 15 000 familles soit 75 000 personnes pourront ainsi se nourrir pendant 2 mois.

Légende photo : des centaines de familles chrétiennes déplacées font la queue pour recevoir leur pack d’urgence

Source : portesouvertes.fr

 

Le Canada, premier pays à commercialiser du saumon transgénique...

saumon transgénique.jpeg

Les supermarchés canadiens deviennent les premiers dans le monde à commercialiser un animal génétiquement modifié destiné à la consommation humaine. L’entreprise américaine AquaBounty Technologies a annoncé, vendredi 4 août, avoir distribué 4,5 tonnes de saumon transgénique dans des enseignes canadiennes au cours de l’année écoulée.

« La vente et les discussions avec les acheteurs potentiels démontrent clairement que les clients veulent notre poisson, et nous sommes impatients d’augmenter notre capacité de production pour répondre à la demande », a déclaré Ronald Stotish, PDG de cette société basée à Maynard, dans le Massachusetts.

Développé par une équipe scientifique en 1982, ce poisson de l’espèce Salmo salar (saumon d’Atlantique) a été conçu pour se développer plus vite que les saumons « traditionnels ». Dénommé « AquaAdvantage » par la firme, il peut atteindre sa taille adulte au bout de 16 à 18 mois, au lieu de 30 mois pour un saumon d’Atlantique non modifié.

Il acquiert cette propriété grâce à

Suite et source : lemonde.fr

Le bourdon, insecte pollinisateur, menacé d'extinction par un pesticide néonicotinoïde...

Bourdon.jpgNouvelle menace sur les insectes pollinisateurs. Un pesticide controversé utilisé notamment dans les cultures céréalières, le thiaméthoxame, pourrait entraîner la disparition des bourdons, indique une étude publiée lundi 14 août dans la revue Nature Ecology & Evolution. Les reines exposées à cet insecticide néonicotinoïde, sont moins nombreuses à pondre des oeufs, ce qui pourrait entraîner un effondrement des populations de bourdons. "L'exposition au thiaméthoxame a entraîné une baisse de 26% de la proportion de reines qui ont pondu des oeufs", écrivent les chercheurs.

Or "créer de nouvelles colonies est vital pour la survie des bourdons. Si les reines ne produisent pas d'oeufs ou ne fondent pas de nouvelles colonies, il est possible que les bourdons disparaissent complètement", souligne Gemma Baron, de la Royal Holloway University of London, dans un communiqué accompagnant la parution de l'étude.

Des substances nocives pour le système nerveux des insectes

Les néonicotinoïdes sont des substances neurotoxiques qui s'attaquent au système nerveux des insectes...

Suite et source : francetvinfo.fr

 

16/08/2017

Le nombre de cambriolages en hausse en France...

Si l’on veut éviter que son appartement ne soit visité par des intrus, notamment pendant les vacances, mieux vaut ne pas habiter en Île-de-France ni en Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

+ 4 %

Quiconque a déjà subi un cambriolage sait à quel point le choc peut être intense. En votre absence, ou parfois même en votre présence, un groupe de voleurs s’est immiscé en silence dans votre domicile, à la recherche de biens de valeur, le plus souvent des bijoux, de l’argent en liquide ou du matériel high-tech. Or les Français sont des centaines de milliers à avoir subi un tel traumatisme !

Les derniers chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur pour le mois d’août 2017 montrent combien la police peine à lutter contre les cambrioleurs. En un an, entre août 2016 et août 2017, pas moins de 247 000 résidences principales ont été « visitées », comme le rapporte Le Figaro. Un chiffre en hausse de 4 % en un an ! 

Paris et Marseille dans le viseur 

Certaines régions sont largement plus touchées que d’autres : ainsi l’Île-de-France -avec un taux de 9,2 logements cambriolés pour 1000, soit 0,92 %-,, Provence-Alpes-Côte-d’Azur et l’Occitanie comptent parmi les zones les plus impactées, tandis que la Corse, la Normandie et la Bretagne sont bien davantage épargnées. 

Source : economiematin

Le chef des armées Macron dépêche l’inculte députée Anissa Kheder à l’OTAN...

On avait déjà vu la potiche ministre des armées Parly** posée et poser à Istres, on vient d’apprendre pire : Anissa Kheder, députée LREM de la 7e circonscription du Rhône, vient d’être nommée membre de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN. Dire que la jeune femme n’entend rien à la chose militaire est de notoriété publique, mais selon Le Progrès, et ce n’est pas peu dire : « La nouvelle a aussitôt suscité les moqueries sur le réseau social, la jeune députée ayant déjà fait parler d’elle lors de la campagne pour son manque de maîtrise orale et lacunes sur certains sujets (https://www.youtube.com/watch?

C’est quoi l’assemblée parlementaire  de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord ?

Rien. Juste une interface d’officine à cocktails de parlementaires « nationaux » et l’Alliance atlantique. Un salon où l’on bavasse, sans y rien y connaître et souvent sans rien n’y comprendre aux problématiques des problématiques de commandement ou de capacités militaires. Bien entendu une palanquée de ces discuteurs n’a jamais fait le moindre service militaire. Ce qui ne les empêche pas de gloser  à perte de vue sur la Russie, sur l’Ukraine, sur tout et sur rien,  deux bonnes fois par an avec émargements : « Elle comprend cinq commissions (politique, dimension civile de la sécurité, défense et sécurité, économie et sécurité, sciences et technologies) qui se réunissent lors de chaque session et effectuent des déplacements durant l’année. Sur la base des rapports élaborés par ces commissions, elle adopte des recommandations et résolutions. »

Autrement dit une flopée d’incompétents et c’est d’ailleurs dans ce sens qu’il faut comprendre le parachutage de la députée Anissa Kheder au milieu du chaudron.

Notons par ailleurs qu’elle est entourée par quelques gros calibres, tel le député LR, Claude Goasguen (très inquiet de la situation au Venezuela). Le septuagénaire  connaisseur de la vie politique française, ex avocat, ex ministre, a flairé l’imminence d’une déflagration comparable en France : http://ripostelaique.com/les-patriotes-militaires-venezue...

Notons également que la délégation française constitue un doublon avec l’illustre Commission Défense nationale et forces armées (en vacances depuis le 9 août, même quand la France est en guerre) : http://www.assemblee-nationale.fr

Suite et source : ripostelaïque

 

14/08/2017

5 fruits et légumes par jour : pourquoi ça ne marche pas !

Résultat de recherche d'images pour "fruits et légumes"

Depuis plus de 15 ans, les responsables de la santé publique expliquent qu’il faut manger 5 portions de fruits et légumes par jour. Pour que ça marche, il faudrait que l’État cesse de se mêler de tout et que chacun soit vraiment responsable de sa santé.

En février dernier le Haut Conseil de la Santé Publique a rendu, à la demande du ministère de la Santé, un « Avis relatif à la révision des repères alimentaires pour les adultes du futur Programme National Nutrition Santé 2017-2021 ». En clair il s’agit de faire évoluer les règles permettant de manger, et de bouger, dans des conditions optimales pour rester en bonne santé.

Ces normes, qui sont diffusées depuis 2001 dans le cadre d’un Programme National Nutrition Santé (PNNS), évoluent régulièrement pour suivre les nouvelles connaissances scientifiques, et aussi, nous le verrons, les modes politiques du moment.

LES NOUVEAUX « REPÈRES » POUR BIEN MANGER

Il est certain qu’une bonne alimentation est, toutes choses égales par ailleurs, un déterminant essentiel pour acquérir et garder la meilleure santé possible. La quantité calorique et la qualité nutritionnelle de nos repas permettent à notre organisme de contrôler son poids, de fonctionner au mieux et d’éviter nombre de cancers et de maladies cardiaques.

Quelques-uns de ces nouveaux conseils méritent d’être retenus : manger toujours plus de fruits et légumes, surtout des légumes, même si on en mange déjà 5 portions quotidiennes ; limiter la consommation de viande rouge et de charcuterie ; consommer tous les jours une poignée de fruits à coque sans sel ajouté (amandes, noix, noisettes, pistaches) ; manger au moins 2 fois par semaine des légumineuses (lentilles, fèves, pois, haricots) ; privilégier les céréales complètes etc.

Tout cela est bel et bon mais l’ensemble de cette démarche appelle un certain nombre de remarques.

LES STRUCTURES PUBLIQUES SE MARCHENT SUR LES PIEDS

En premier lieu on constate que, pour produire ces repères, il faut pas moins de 4 organismes publics ou para publics, qui semblent se marcher sur les pieds : la Direction Générale de la Santé est à l’origine de la démarche ; l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail) est chargée de concevoir les repères en fonction des études médico-scientifiques ; le HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique) doit proposer une formulation de nouveaux repères pour les adultes en vue du 4ème PNNS 2017-2021 ; enfin l’Agence Santé Publique France élabore les messages à communiquer au grand public et aux acteurs de santé.

À noter que l’ANSES a fini ses travaux fin 2016, le HCSP en février 2017 et que, 6 mois après, on attend toujours les messages de « Santé Publique France » qui semble avoir tout son temps.

En février dernier le Haut Conseil de la Santé Publique a rendu, à la demande du ministère de la Santé, un « Avis relatif à la révision des repères alimentaires pour les adultes du futur Programme National Nutrition Santé 2017-2021 ». En clair il s’agit de faire évoluer les règles permettant de manger, et de bouger, dans des conditions optimales pour rester en bonne santé.

Ces normes, qui sont diffusées depuis 2001 dans le cadre d’un Programme National Nutrition Santé (PNNS), évoluent régulièrement pour suivre les nouvelles connaissances scientifiques, et aussi, nous le verrons, les modes politiques du moment.

LES NOUVEAUX « REPÈRES » POUR BIEN MANGER...

Lire la suite

La nécessaire reconquête sémantique...

"Dans son roman le montage Vladimir Volkoff montre comment vaincre militairement et idéologiquement son ennemi en utilisant des armes non létales : les armes sémantiques. Elles sont un levier d’action puissant à manier avec précaution. Un long processus de renoncement fait qu’aujourd’hui elles sont employées contre la Marine Nationale.

Pour créer une arme sémantique, plusieurs conditions sont nécessaires. Tout d’abord, le ou les mots qui la composent doivent être maîtrisés. Leurs sens étudiés en amont, leurs définitions forgées patiemment. Ils ne doivent s’appliquer qu’aux domaines limités auxquels il sont destinés. Pouvoir être synonyme des mots qu’ils remplacent, sans que ceux-ci ne le puissent. Leur emploi doit être calculé. Leur contradiction impossible. Leur expression devra être naturelle. La première personne à les professer sera choisie avec soin. Leur formulation aisée sera répétée jusqu’à devenir universelle. Si toutes ces conditions sont réunies, ces mot deviendront des armes sémantiques. Des Mots.

Alexandre Psar –héros du montage- devait censurer un Mot, tant que l’URSS n’en aurait pas acquis la maîtrise. Une fois correctement révélé, le seul usage de ce mot permettait à l’Union de jeter le discrédit sur tout adversaire et d’orienter la discussion dans un domaine idéologiquement maîtrisé. Il garantissait la victoire politique dans un débat.

Dans 1984 de Georges Orwell, la dernière édition du dictionnaire doit terminer de faire de la novlangue la langue des Mots. Grâce à ce dictionnaire, les idées contraires à l’ordre établi ne peuvent plus être exprimées. Il ne peut y avoir de révolte si les révoltés n’ont pas de Mots pour s’exprimer.

La crise de l’immigration en mer méditerranée a aussi eu droit à son Mot. Le clandestin, l’émigrant et l’immigrant, ainsi que le réfugié sont devenus des migrants. Migrant...

Suite et source : lesalonbeige

11/08/2017

Moralisation de la vie politique... vraiment ? Retour sur les affaires du camp Macron...

Si la loi pour la confiance dans la vie politique a finalement été adoptée après débats et amendements, le camp d'Emmanuel Macron n'a pas toujours été exempt de tout reproche, entre l'affaire Ferrand ou les soupçons d'emplois fictifs au MoDem.

Faites ce que je dis, pas ce que je fais ? Le projet phare du programme électoral d'Emmanuel Macron de moralisation de la vie publique, finalement adopté en session à l'Assemblée le 9 août, après de nombreux amendements, avait quelque peu été écorné au début de son mandat par de multiples affaires touchant ses ministres, contraignant parfois ces derniers à la démission. 

Moralisation de la vie politique... vraiment ? Retour sur les affaires du camp MacronRichard Ferrand, magnat de l'immobilier ?

L'affaire Ferrand s'est révélé être le premier couac de la présidence d'Emmanuel Macron depuis les révélations du Canard enchaîné le 24 mai dernier. Selon l'hebdomadaire satirique, Richard Ferrand, ex-secrétaire général d'En Marche! et ministre du gouvernement d'Edouard Philippe, aurait favorisé la signature, par les Mutuelles de Bretagne dont il était directeur général entre 1993 et 2012, d'un bail immobilier au profit de sa compagne, Sandrine Doucen. Les travaux réalisés dans ces locaux aux frais des Mutuelles de Bretagne auraient permis au couple d'encaisser une juteuse plus-value immobilière, selon le journal.

 

Après une plainte de l'association anti-corruption Anticor, le parquet de Brest a ouvert début juin une enquête préliminaire sur cette affaire.

Le 30 mai, c'était au tour du journal Le Monde de publier de nouveaux éléments embarrassants. Selon le quotidien, le ministre de la Cohésion des territoires aurait depuis une vingtaine d'années favorisé plusieurs de ses proches ainsi que ses intérêts personnels dans un véritable «mélange des genres» entre vie publique et affaires privées.

Au vu des remous causés dans l'opinion par ces affaires, Richard Ferrand est exfiltré le 20 juin du gouvernement. Ce qui ne l'empêchera pas de devenir président du groupe La République en marche à l'Assemblée nationale. 

Lire aussi : De nouvelles faveurs présumées accordées à la compagne de Richard Ferrand révélées par le Canard

La ministre du Travail, Muriel PénicaudMuriel Pénicaud : illégalité ou immoralité ?

L'actuel ministre du Travail Muriel Pénicaud est dans le collimateur du juge Renaud Van Ruymbeke dans le cadre d'une enquête pour «favoritisme et recel de favoritisme» visant un voyage d'Emmanuel Macron à Las Vegas organisé par Business France, société dirigée à l'époque par Muriel Pénicaud, alors que l'actuel président de la République était ministre de l'Economie.

La justice soupçonne Business France, qui dépend notamment de Bercy, d'avoir enfreint la réglementation sur les marchés publics en ne faisant pas d'appel d'offres pour l'organisation de la French Tech Night, confiée à Havas en décembre 2015, pour un coût de 289 019 euros. 

Or, des révélations du Monde ont laissé entendre que Muriel Pénicaud était «bien mieux informée qu'elle ne veut le dire» concernant l'attribution de ce juteux marché à Havas. Sa défense, qui consiste à dire qu'elle aurait alerté le Conseil d'administration de Business France, a aussi été fragilisée par des documents accablants publiés par Libération

La ministre du Travail a aussi été largement critiquée par l'opinion publique, l'accusant de manquer d'éthique, pour avoir empoché plus d'un million d'euros de plus-value sur ses stock-options, acquises alors qu'elle était DRH chez Danone. Le cours des actions du groupe était monté en flèche à la suite de l'annonce d'un plan de licenciement. 

Lire aussi : Ces députés qui ont du mal à digérer les révélations sur Muriel Pénicaud

François Bayrou, Sylvie Goulard et Marielle de Sarnez ont tous trois démissionnéSarnez, Bayrou, Goulard : trois démissions pour un scandale 

François Bayrou (ex-ministre de la Justice), Marielle de Sarnez (ex-ministre des Affaires européennes) et Sylvie Goulard (ex-ministre des Armées), ont tous trois démissionné le 20 juin après l'éclatement du scandale des emplois présumés fictifs du MoDem au Parlement européen.

Les trois ministres sont soupçonnés d'avoir participé à un vaste système de détournement de fonds destinés à la rémunération d'assistants parlementaires dont l'activité n'auraient non pas été dédiée aux activités strasbourgeoises du Parlement, mais à des fonctions internes au MoDem.

La diffusion de ces informations présumées, sur base de plusieurs témoignages concordants diffusés dans la presse, a poussé les trois membres du gouvernement à quitter leurs fonctions, malgré leurs démentis. Dans les semaines précédant sa démission, François Bayrou aurait par ailleurs tenté de faire pression sur les journalistes menant l'enquête sur les malversations présumées de son parti

Dans cette affaire des emplois présumés fictifs au MoDem, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire contre X pour «abus de confiance, recel d'abus de confiance et escroqueries».

Parallèlement à ces scandales, la rémunération de Sylvie Goulard par un lobby américain pro-UE à hauteur de 10 000 euros pendant deux ans lorsqu'elle était parlementaire européenne, lui a attiré bon nombres de critiques dans l'opinion.

Source : RT France

Transparence ? L'Assemblée Nationale suggère à Regards Citoyens de suspendre son site !

Transparence ? L’Assemblée nationale suggère à Regards Citoyens de suspendre son site !

Depuis 2009, l’association Regards Citoyens accomplit un travail statistique remarquable de suivi de l’activité des parlementaires qui mériterait d’être reconnu d’utilité publique. Début août pourtant, les trois députés questeurs de l’Assemblée nationale - élus par leurs pairs - ont suggéré à ces bénévoles de suspendre leur site au motif qu’il nourrirait l’antiparlementarisme. David Gayou, administrateur chez Regards Citoyens, confie son incompréhension.

Capital : L’échange téléphonique que vous avez eu avec les questeurs Laurianne Rossi (EM), Florian Bachelier (EM) et Thierry Solère (LR) ne s’est pas déroulé comme prévu...

David Gayou : C’est le moins que l’on puisse dire. Nous avions imaginé cette conversation comme un échange constructif. Nous voulions évoquer leurs propositions pour améliorer la transparence dans les deux assemblées. Mais aussi écouter leurs points de vue sur notre site et les axes d’amélioration possibles. Finalement, nous n’avons abordé aucun thème prévu et le rendez-vous s’est très mal passé.

C’est à dire ?

ll n’y a pas eu de menace explicite, mais les administrateurs de Regards Citoyens présents à cet échange l’ont ressenti comme une atteinte à l’indépendance de l’association, avec une forte tension tout au long de l’entretien. En résumé, les questeurs nous ont fait comprendre qu'à leurs yeux l'Assemblée fonctionnerait mieux sans notre travail associatif et ont même été jusqu'à suggérer une suspension de plusieurs mois de notre site.

Comment expliquez-vous une telle réaction ?

Nous ne voulons pas faire de procès d’intention. Il peut arriver que notre site NosDéputés.fr soit mal interprété : nous ne rendons compte que des informations effectivement publiques, notamment les prises de parole et la présence aux réunions de commissions, mais pas de la présence en hémicycle. Plusieurs députés se sont fait interpeller sur les réseaux sociaux sur leur supposé absentéisme alors qu'ils sont bien venus en séance pour voter mais ne sont que peu intervenus. Ces députés peuvent dès lors avoir le sentiment que leur travail est mal reflété… Les questeurs ont ainsi qualifié notre site de « système pervers », qui nourrirait « l’antiparlementarisme » et les « trolls parlementaires ». Ces propos outranciers nous ont poussé à publier sur notre site le courrier de réponse que nous leur avons adressé : il nous semble important de prendre l'opinion publique à témoin, face à ce type d'intimidations. A ma connaissance, c’est la première fois qu’un tel incident se produit depuis notre création.

Justement, dans cette lettre vous rappelez vos propositions pour améliorer la transparence parlementaire. On retrouve notamment la question de l’opacité de l’activité des… questeurs...

Suite et source : capital.fr

Général Desportes : "Sentinelle fournit des cibles pour les illuminés de Daesh"...

Général Desportes.jpegLes militaires de l'opération Sentinelle ont une nouvelle fois été pris pour cible, ce mercredi matin à Levallois-Perret, par un homme au volant d'un véhicule qui les a percutés, faisant 6 blessés.

Pour le général Vincent Desportes, interrogé au micro de Sud Radio, c'est l'existence même de l'opération Sentinelle qu'il faut remettre en cause.

"Ça suffit ! L’opération Sentinelle n’a jamais prouvé qu’elle avait empêché la moindre attaque terroriste, en revanche, elle fournit des cibles toutes trouvées pour les illuminés de Daesh. Chaque fois que les militaires de Sentinelle sont intervenus, c’est pour se protéger d’attaques dont ils étaient eux-mêmes l’objet", a-t-il rappelé.

"C’est une opération qui coûte très cher en capacité d’entraînement des militaires. Ça pèse lourd sur les armées. Elles sont sous-entraînées par rapport à toutes les normes internationales, en particulier à cause de l’opération Sentinelle. Ça a un coût sur les familles, avec un taux d’absentéisme des pères, des maris, extrêmement forts. Bon nombre de soldats ne veulent plus renouveler leurs contrats, arrêtent leurs contrats, parce qu’ils font un métier qui n’est pas le leur", a ajouté le général Desportes.

Pour lui, elle pose aussi la question de l'utilisation des moyens de l'armée, par rapport aux théâtres d'opérations extérieures : "Nous avons arrêté l’opération Sangaris en Centrafrique parce qu’il avait besoin d’effectifs pour Sentinelle. Bilan : la Centrafrique est aujourd’hui à feu et à sang. Au Sahel, nous avons 4000 soldats dans une zone plus grande que l’Europe, parce que nous ne pouvons pas mettre les effectifs suffisants."

"Je crois que le président Macron, au lieu de passer son temps à retirer des crédits aux armées, doit se poser la question du rapport coût / intérêt de cette opération et il comprendra que les soldats ont autre chose à faire que défiler dans les rues de Paris et servir de cible aux illuminés de Daesh", a conclu le général Vincent Desportes.

Source : sudradio.fr

10/08/2017

Google licencie un employé critiquant les dogmes obscurantistes de l’entreprise...

Google obscurantisme différences hommes femmes« Et pourtant, elle tourne… » aurait murmuré Galilée avant d’abjurer sa théorie de la Terre tournant autour du Soleil.
« Et pourtant, les différences biologiques entre les hommes et les femmes existent… » pourrait murmurer James Damore, cet employé de Google, licencié pour avoir seulement rappelé des vérités scientifiques basiques.

Un manifeste critiquant le bourrage de crâne idéologique chez Google

C’est une histoire presque kafkaïenne. Depuis plusieurs années, les grandes sociétés de la Silicon Valley se sont engagées dans une course folle à la soumission au politiquement correct sous la pression de l’extrême gauche militante. Mois après mois, les évidences scientifiques les plus indiscutables sont enterrées au nom du respect des minorités. Mais, le vendredi 4 août, un grain de sable est venu gripper la machine à propagande. Un manifeste de 10 pages d’un employé de Google a démonté froidement « le bourrage de crâne » imposé aux employés. L’ingénieur, anonyme au début de l’affaire, a soutenu que la différence de représentation entre hommes et femmes dans certains secteurs pouvait être liée à des différences biologiques. Finalement, le grain de sable James Damore a été broyé par la superstructure Google. Mais cette histoire risque de laisser des traces…

Google obscurantisme différences hommes femmesDans ce long texte de 10 pages, il argumente et explique calmement, sans extrémisme, sa thèse. Selon lui, par parti-pris politique, Google a étouffé toute pensée déviante, même argumentée, par volonté de ménager les sensibilités de certains. Cet étouffement des pensées a créé les conditions d’un bourrage de crâne permanent et certaines idées sont « trop sacrées pour être discutées honnêtement ».
Selon lui, ce climat a favorisé l’émergence des éléments les plus extrêmes et autoritaires de l’idéologie bien-pensante. Et l’employé de s’expliquer : « Extrême : toutes les différences de représentation [des minorités, ndlr] sont dues à l’oppression. Autoritaire : il est nécessaire de discriminer [les hommes blancs, ndlr] afin de corriger cette oppression. »

Vient alors sa thèse principale. Pour lui, les « différences dans la distribution des traits [génétiques] entre hommes et femmes peuvent en partie expliquer pourquoi nous n’avons pas une représentation de 50 % de femmes dans les entreprises technologiques et dans les postes de dirigeants. La discrimination pour atteindre une représentation égale est injuste, source de divisions et mauvaise pour le commerce. »

Des réactions outrées sans aucun argument

Dans les heures et les jours qui ont suivi la « fuite » de ce document interne, les militants d’extrême-gauche se sont manifestés dans tous les Éats-Unis et même dans le monde entier. L’immense majorité des critiques de ce manifeste était totalement dépourvue de toute argumentation rationnelle.

Et le licenciement de James Damore le mardi 8 août n’a pas suffi à apaiser la furie obscurantiste.

.../...

Suite et source : breizh-info.com

Ce que le Général de Villiers a réellement dit 12 juillet...

Le mercredi 12 juillet, le Général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armés, était auditionné par la Commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée Nationale[1].

Les fuites relatives à cette audition provoquèrent la violente réaction du Président de la République, qui attaqua alors le Général de Villiers, l’accusant d’avoir « porté sur la place publique » un débat qui n’avait pas lieu d’être. La réaction du Général conduisit à une crise, crise qui se solda par sa démission du poste de chef d’état-major des armées. La publication par l’Assemblée Nationale de cette audition permet aujourd’hui de se faire une idée plus nette des propos qui y furent tenus[2]. Les lecteurs pourront se reporter au texte intégral. Ils constateront que jamais le Général de Villiers n’est sorti de son rôle, qui était d’éclairer la représentation nationale sur l’ensemble des problèmes affectant les forces armées.

Devant la longueur, et aussi la densité de cette audition, on en publie ici des extraits choisis.

 

  1. La réduction des forces armées n’est plus possible.

L’un des thèmes importants de l’audition du Général de Villiers a été de mettre en lumière le processus de contractions des forces armées, un processus entamé en 2008, soit sous le mandat de Nicolas Sarkozy, mais qui s’est prolongé sous le mandat de François Hollande. Ce processus rend impossible de nouvelles coupes budgétaires, sous peine de déséquilibrer en profondeur l’ensemble de la défense française. C’est un point important qu’il convient de noter. On le constatera dans l’extrait suivant de l’audition du Générale de Villiers :

« Le système a en outre été fragilisé par le processus qui, entre 2008 et 2014, a affecté la totalité des composantes de nos armées, directions et services : le nombre de militaires est passé de 241 000 à 203 000 et l’organisation territoriale des armées a été repensée de fond en comble, principalement selon une logique d’efficience économique et de réduction des dépenses publiques. Depuis 2008, cinquante formations de l’armée de terre, dix-sept bases aériennes, deux bases aéronavales et vingt bâtiments ont été supprimés.

L’impact de ces réformes, menées dans un laps de temps très court, se fait sentir. Faut-il le rappeler ? Le ministère de la Défense a été le plus important contributeur de la révision générale des politiques publiques (RGPP). Le modèle s’est alors contracté autour d’un cœur de métier minimaliste, fragilisant du même coup sa cohérence d’ensemble, au moment même où il était davantage sollicité. Lorsque les engagements sont en hausse et le budget, en baisse, j’appelle cela un grand écart. À ceux qui en douteraient, je le dis et je le répète : on a déjà donné, on a déjà tout donné. Il faut maintenant revivifier notre modèle, ce qui, d’ailleurs, n’exclut pas de poursuivre notre transformation permanente et nos réformes de structure pour être toujours plus efficients. »

La position du chef d’état-major est ici très claire. Il n’est plus possible de procéder à de nouvelles coupes. La cohérence d’ensemble des forces armées est aujourd’hui atteinte par ces coupes qui les fragilisent. Il faut donc au contraire commencer à préparer la régénération de l’appareil militaire.

 

2. Les coupes budgétaires ont des conséquences opérationnelles...

Suite et source : ici

09/08/2017

Immigration et chaos. Nos enfants nous accuseront...

raspailA la vague migratoire qu’avaient subi plusieurs pays d’Europe – France en tête – depuis les lois sur le regroupement familial dans les années 1970 – transformant déjà largement certains quartiers, certaines villes – s’est substituée une deuxième vague, une déferlante, ces dernières années.

Une déferlante qui devrait achever de changer pour de bon le visage de l’Europe, et qui pourrait tout simplement à terme, provoquer ethniquement et culturellement la disparition de la civilisation européenne telle qu’elle exista depuis 10 000 ans.

Cette invasion (car comment nommer autrement le processus qui consiste à faire rentrer ou à accepter de faire rentrer des millions d’individus sur un territoire qui n’est pas le leur ?) n’est possible que par le renoncement mental et physique des peuples qui composent aujourd’hui l’Europe.

Et cela tandis que des centaines de milliers d’autres collaborent activement avec les nouveaux colons, en endossant en plus, summum de l’hypocrisie, le rôle du docteur en humanisme et en tolérance.

De facto – les enfants qui naissent aujourd’hui en Europe, en 2017, vivront dans un monde et dans une société profondément transformée, une société sécuritaire, violente, multiraciale donc multiconflictuelle.

Une société dans laquelle le fils d’Europe ne sera plus au centre du continent que ses ancêtres ont mis des siècles à bâtir.

Ainsi, nos enfants, pour les familles qui n’auront pas le luxe de pouvoir leur offrir des écoles protégées et hors système, se retrouveront à côtoyer dans la même cour de récréation le fils d’un islamiste parti combattre en Syrie, la fille d’un couple d’immigrés africains revanchards vis à vis d’une Europe qu’ils ont rejoint sans demander la permission ou encore les enfants d’un couple LGBT, eux mêmes fils de soixante-huitards complètement dingues.

Lire la suite

Le Grand Renouvellement : les jeunes pousses de la politique...

 On aurait tort de sous-estimer le danger que constitue, avec un Président hors-sol, tous ces ministres et conseillers spongiformes

Ils sont jeunes, sincères, ambitieux, engagés ; arrivés en masse à l’Assemblée, dans les ministères, à l’Élysée, ils apporteraient du sang neuf à la classe politique. « Pensez printemps, mes amis ! »

Les « scandales » ont ceci d’utile qu’ils nous offrent l’occasion de connaître les gens qui les ont provoqués. Ainsi a-t-on pu découvrir les noms et les visages de ces jeunes pousses, souvent des femmes « diversitaires » : l’une demande d’« élargir les trottoirs » pour que les habitantes ne soient pas injuriées et bousculées par de jeunes hommes très peu caucasiens ; l’autre défend la liberté d’expression des racistes du rap ; une troisième bredouille des incohérences et, quand elle a recouvré ses esprits, propose de « mettre des paravents pour décloisonner les classes de primaire » ; une quatrième se flatte d’avoir eu un « dialogue de qualité » avec des sommités comme M. Hanouna ; la même considère la diffusion de la messe à la télévision comme « une infraction à la laïcité », c’est-à-dire comme « la promotion de l’oppression des femmes » ; la même, encore, prétend « adapter l’égalité » à « la spécificité de chaque territoire » (on aura reconnu Mme Schiappa, ministre tout en cheveux, chargée de l’Égalité entre selles-zéceux, sosotte minaudant avec ses lunettes sur le front comme une esthéticienne en vacances à Marbella) ; une cinquième annonce la mort de Simone Veil par un sinistre : « Yes la meuf est dead. »

C’était donc ça, le printemps auquel on nous demandait de penser, et le renouvellement tant vanté : des trentenaires mal élevés, d’une modestie contestable, d’une compétence douteuse, parlant un patois de contrebande, et qui sont tous passés par l’alma mater française, c’est-à-dire qu’ils ont obtenu des diplômes, disons-le gentiment, incertains. On croyait être délivrés de Cambadélis, Belkacem, Hamon, Filippetti, Mennucci et de tant d’autres malfaisants : on a les mêmes, souvent en plus jeunes, qui promettent donc d’être malfaisants plus longtemps – c’est leur seule nouveauté.

On aurait tort d’en rire, et de sous-estimer le danger que constitue, avec un Président hors-sol, tous ces ministres et conseillers spongiformes : ils nous fabriqueront une politique transgénique, où la culture n’existera pas et les frontières seront ringardes ; ils ne se contenteront pas de nier les dangers réels qui pèsent sur la France, et notamment sa « coranisation » à marche forcée, ils en fabriqueront d’autres – car, pour parodier Queneau dans sa préface à L’Arrache-cœur, tout ceci n’est rien encore : les Schiappa, Obono, Khedher, Ndiaye ne sont pas encore devenues elles-mêmes. Elles pourraient bien nous surprendre encore.

Source : boulevardvoltaire.fr

La transition énergétique en Allemagne est un échec. Qui osera le dire ?

La transition énergétique en Allemagne est un échec économique et environnemental. Elle est aussi une menace pour le réseau européen d’électricité.

Pas de vent, pas de soleil, pas d'électricité... !

Les Allemands semblent redécouvrir cette évidence dans la douleur.

L’Agence Internationale des Énergies Renouvelables (IRENA) affiche pour 2016 des parts respectives de l’électricité éolienne et solaire dans la production totale d’électricité du monde entier de 4,15% et 1,2%. Le fait que 13% des puissances électriques affichées ne produisent que 5,35% de l’électricité tient bien sûr au caractère intermittent (et souvent aléatoire) des énergies renouvelables.

L’étude de la situation en Allemagne, parfois présentée comme un modèle de vertu écologique, avec 20,1% de part d’électricité solaire et éolienne (contre 5,5% en France) est instructive. Les gigantesques investissements réalisés auraient dû conduire à une baisse de ses émissions globales de gaz à effet de serre (c’était l’objectif recherché et affiché).

Or, celles relevant de l’énergie (pas seulement de l’électricité) ont au contraire augmenté de 0,7% de 2014 à 2015, et de 0,9% de 2015 à 2016 ! L’objectif affiché de 18% d’énergies renouvelables en 2020 ne sera pas tenu (il n’est passé de 14,5% en 2015 qu’à 14,6% en 2016 !).

Et l’Allemagne triche dans ses statistiques quand elle se réfère à l’année 1990, date à laquelle elle a hérité d’usines du monde soviétique, au rendement déplorable, qu’elle a fermées l’année suivante.

L’ institut économique de Düsseldorf (Institute for Competition Economics, DICE) estime le coût du développement de l’Energiewende (transition énergétique) jusqu’en 2025 à 520 milliards d’euros. Le ministre allemand de l’Énergie a même évoqué 1000 milliards d’euros ! Le prix de vente de l’électricité au citoyen allemand est environ le double de celui d’EDF. De plus, c’est au charbon, et notamment à sa variante la plus polluante le lignite, que nos voisins font essentiellement appel, sans égard pour les risques sanitaires découlant de leurs émissions de particules fines1 !

Les grandes compagnies d’électricité en Europe2 sont en difficulté car elles sont concurrencées par une électricité subventionnée par les États (quand il y a du vent ou du soleil), avec priorité d’accès au réseau. Les grands réseaux de distribution de l’Europe sont déstabilisés par un marché de plus en plus fluctuant, d’un jour à l’autre, d’une heure à l’autre, au gré des vents et de la couverture nuageuse, avec parfois des prix qui atteignent des valeurs… négatives pour écouler les « surplus » (un consommateur est payé pour « consommer » ).

TRANSITION ÉNERGÉTIQUE : « L’ÉCOLOGIE » A BON DOS

Chacun peut s’estimer « écologiste » s’il aime la nature, les petits oiseaux, et s’il veut diminuer les pollutions pour protéger sa santé. Mais transformer l’écologie en une religion avec ses obligations et ses interdits est dangereux. Pour nombre de ses idolâtres, être écologiste, c’est avant tout être antinucléaire3. C’est même l’élément fédérateur, la « colonne vertébrale » de l’écologie politique.

Suite et source : contrepoints.org

08/08/2017

Automobile : un contrôle technique trois fois plus difficile en 2018...

Contrôle technique automobile.

Le contrôle technique actuel n'a pas été capable de détecter les logiciels trompeurs sur les diesels. Sera-t-il en mesure de le faire l'an prochain avec, au lieu de 124 points aujourd'hui, plus de 400 points passés en revue ? On peut en douter, mais personne ne viendra se plaindre que, sur un contrôle bien exécuté dans les règles, un véhicule potentiellement dangereux soit mis hors de toute possibilité de nuire.

Et cela sera très rapide, car si les défaillances sont toujours classées par importance entre celles qui peuvent attendre et celles qui doivent être réparées au plus tôt, le délai accordé dans ce dernier cas était jusqu'à présent de deux mois. Selon la nouvelle directive, qui est d'inspiration européenne mais que la France a décidé d'appliquer seule dès l'an prochain, un défaut grave devra être réparé dans les vingt-quatre heures en mai 2018 et être validé par une contre-visite.

Réparation immédiate

Comme il est assez illusoire d'obtenir de son garagiste le règlement du problème dans un délai aussi court, cela revient à dire qu'au terme de ces vingt-quatre heures, la voiture n'est plus utilisable légalement. Elle devra donc, dans cet intervalle, avoir rejoint un atelier en mesure de remettre les choses en ordre dans les jours ou semaines qui suivent pour repasser avec succès la contre-visite et obtenir le viatique bon pour deux ans.

Cette disposition plutôt tatillonne est à interpréter dans un cadre européen où bon nombre d'États membres peu regardants sur la qualité de leur parc roulant vont devoir se mettre à la page. Mais ils rechignent à le faire tout de suite, car cela revient à envoyer à la casse quelques milliers d'épaves roulantes qui rendent encore « des services » aujourd'hui à des gens en général peu favorisés. La France, on l'a dit, devance l'appel, mais cela ne la met pas à l'abri d'avoir à gérer un flot inattendu de mises à la casse.

Pour autant les défauts rédhibitoires qui imposent une telle épée de Damoclès ne sont pas minces et sont énumérés dans l'abondant article (78 pages) du Journal officiel européen où l'on relève notamment ceux-là : pression insuffisante dans le système de freinage, dommage externe sur le circuit de freinage, fuite de liquide de frein, fuite d'air sur l'assistance de freinage, bocal trop sale pour laisser voir le niveau de liquide de frein, câblage électrique risquant de toucher des pièces chaudes ou en mouvement, profondeur des sculptures du pneu non conforme, corrosion du châssis diminuant sa résistance, chute probable de pièces du pare-chocs ou des protections latérales, porte qui ferme mal, siège mal fixé, serrure qui se bloque inopinément, silencieux qui risque de tomber, formation continue de gouttelettes de liquide autre que l'eau.

Bombes roulantes...

Suite et source : lepoint.fr

Un statut de première dame pour que Brigitte Macron soit marraine d’un panda chinois ?

Quand on prétend redonner à la France et aux Français leur lustre passé, il faut aussi savoir se tenir à un certain niveau.

Boulevard Voltaire a largement contribué à alimenter le débat sur le statut de première dame voulu par le Président Macron. Juristes et historiens ont brillamment participé à cette disputatiodont la politique française raffole. Par ailleurs, un contributeur a dit ce qu’il fallait dire sur notre société, notre diplomatie et notre politique suspendues aux dépêches annonçant la progression de la parturition de la femelle panda du zoo de Beauval : « une déchéance civilisationnelle ».

La coïncidence a voulu que Brigitte Macron, dont on sait, autant que M. Macron lui-même, le rôle qu’elle joua dans son élection – notamment par les divers jeux de contraste avec les conjointes de ses prédécesseurs et, bien sûr, avec Mme Fillon, et à laquelle on peut objectivement reconnaître, avec M. Bilger, une certaine tenue -, a elle-même glissé dans cette même déchéance.

En contactant le zoo de Beauval pour se dire « très heureuse »d’être la marraine du premier bébé panda né en France, et en annonçant sa visite au zoo « dans les prochains mois pour voir le bébé », Mme Macron a versé dans le ridicule, et l’abaissement. Les responsables du zoo ont précisé que Brigitte Macron validera le prénom avant de « venir pour la cérémonie officielle » au zoo de Beauval, qu’elle « connaît très bien et où elle est venue plusieurs fois ».

Que Mme Macron soit une habituée du zoo de Beauval, c’est son choix et cela ne nous regarde guère. Que la première dame se prête à cette comédie, c’est regrettable, surtout quand elle a incarné, le temps d’un printemps, le rêve français d’une certaine « hauteur »…

La coïncidence (mais en est-ce une ?) a voulu que ce soit ce week-end-là, précisément, qu’une pétition (ici) lancée sur Change.org par un certain Thierry Paul Valette, fondateur de l’Égalité nationale, mouvement anticorruption, ait dépassé le seuil des 150.000 signataires. Cette pétition s’intitule : ...

Suite et source : boulevardvoltaire

Le retrait de Trump des Accords de Paris expliqué aux nuls – pardon – à Nicolas Hulot...

Résultat de recherche d'images pour "Trump"Les Etats-Unis sont l’un des pays où l’air et l’eau sont les plus purs au monde. Les Accords de Paris sur le réchauffement climatique autorisent les pays les plus pollueurs (Chine, Inde…) à continuer de polluer.

Le Président Trump a expliqué avec pédagogie et bon sens pourquoi les États-Unis se retirent des Accords de Paris sur le climat.

14 jours d’émission de carbone juste par la Chine annulent les réductions obtenues par les États-Unis jusqu’à l’an 2030, après que nous aurons dépensé des milliards de dollars

Premier constat

Il n’existe pas de consensus scientifique sur le réchauffement du climat (le mot réchauffement a même été supprimé des documents officiels), et parmi les scientifiques qui admettent un réchauffement climatique, il n’y a pas non plus consensus sur le fait qu’il soit causé par l’homme.

Second constat...

Lire la suite

07/08/2017

Pourquoi je ne veux pas du tiers payant généralisé de la Sécurité Sociale ?

Medecin.jpegLe TPG ou Tiers Payant Généralisé serait obligatoire à partir du 1er décembre 2017. Toutes vos consultations chez le médecin deviendraient gratuites, ou plutôt vous n'aurez plus besoin d'avancer l'argent pour payer votre médecin. Génial, vous économiserez pour enfin acheter le nouveau téléphone dernier cri, vous pourrez acheter vos cigarettes..., mais finies les priorités dans la vie, le médecin et votre santé passeront loin derrière vos préoccupations quotidiennes. Vous pourriez consulter tous les jours, c'est gratuit, pas besoin de gérer votre budget pour que vous arriviez à boucler la fin du mois.


Les médecins, nouveaux « dindons de la farce » ?


Pour arriver à cette gratuité du TPG, il faudra bien un « dindon de la farce », ce sera votre médecin, qui devra vérifier tous les jours l'arrivée des virements. A lui de s'énerver sur les non paiements pour Carte Vitale non à jour s'il ne l'a pas oublié, ou de tel patient qui a changé de régime social, ou de bug informatique en excuse de la Sécurité sociale, que de temps non consacré à vous soigner, à vous écouter...

A lui de faire des relances aux différentes caisses de TPG... Sans compter les retards de paiement pendant les congés maladie ou congés annuels des employés de la Sécurité Sociale. Après cela étonnez-vous que les déserts médicaux en France deviennent de plus en plus nombreux, car au lieu de faciliter le travail des médecins, on leur met de plus en plus de bâtons dans les roues.

La plupart des jeunes futurs médecins préfèrent redoubler en 6ème année de Médecine pour repasser les ECN (Epreuves Classantes Nationales), afin d'avoir plus de chances d'être classé dans les premiers pour pouvoir choisir une spécialité. Devenir médecin spécialiste, c'est théoriquement gagner plus qu'un médecin généraliste certes, mais c'est surtout éviter de tomber dans cette surcharge de travail administratif qu'a le généraliste en sus.

Oui, ne plus payer son médecin, c'est génial, mais à l'inverse, seriez-vous aussi d'accord que votre patron ne vous paie que par des petits bouts de salaire. Vous devriez vérifier tous les jours si le virement de votre mini-paie quotidienne est bien arrivé. Oh, non, il manque 25 euros par ci, 50 euros par là, oh non encore 75 euros non payés... Il vous faudrait presque tous les jours quémander les sommes indues, qui souvent n'arrivent quand même pas.

Le boulot du médecin généraliste est de soigner les patients, non de faire du travail administratif !


Régulièrement le médecin est perdant dans ce TPG, Marisol Touraine l'instigatrice de cette hérésie, puis maintenant Agnès Buzyn le nouveau ministre de la Santé le savent très bien, le bénéficiaire de ces taux d'erreur non virés ne peut être que la CNAM (Caisse Nationale d'Assurance Maladie), voir les Mutuelles de Santé.

Une autre raison de ce TPG, c'est de tenir les médecins, qui seraient pratiquement dépendants de la Sécurité Sociale, donc de l'Etat. Possibilité de plus de pression sur eux en cas de grève, imaginez un médecin gréviste être puni par un non virement de ses honoraires tiers payant par la CNAM, suite à un ordre venant de Paris. Ce généraliste ne pourra plus payer ses charges, loyer, secrétaire, impôts, Urssaf..., car le TPG n'est pas payé, ses comptes professionnelles seraient à zéro. Vous me direz, « ne soyez pas paranoïaque, vous voyez noir ». Je vous dis, et vous le savez bien, tout est possible dans la vie, ce serait encore une liberté de plus de grignoté.

Non au Tiers Payant généralisé, car j'ai la plus belle des professions, ne me découragez pas, ne découragez pas non plus mes confrères, en fonctionnarisant notre métier de médecin libéral. Une profession libérale signifie par définition que le professionnel est payé par son client, ici en l’occurrence le patient. Beaucoup de médecins pensent de plus en plus à s'expatrier au Canada ou en Suisse. La France manque déjà assez de médecins.

Madame le Ministre, ne respectez pas seulement vos électeurs, mais également les professions médicales et paramédicales, sans qui la France serait encore plus malade qu'économiquement.

Source : economiematin.fr