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23/11/2017

Les vélos taxeurs d’Anne Hidalgo...

À la Mairie de Paris, en plus d’une Tour Eiffel qui s’allume et s’éteint à un rythme de plus en plus vif au point de virer stroboscopique, si on n’a pas de pétrole, on a tout de même plein d’idées… Surtout des idées de taxes, comme il se doit dans une mairie socialiste.

Vous me direz qu’après tout, il faut bien trouver un moyen de financer les prochains Jeux Olympiques que l’équipe d’Anne Hidalgo est parvenue à décrocher de haute lutte, la capitale française étant seule en lice pour 2024. Certes oui, j’ai bien lu ici ou là, sous la plume facétieusement cynique (ou complètement naïve) de l’un ou l’autre chroniqueur adoubé par le pouvoir que cette fois-ci, c’est sûr, ces J.O. dégageront un excédent budgétaire et que rien ne sera laissé au hasard. Et si le lait et le miel ne couleront pas en flots continus, on n’en sera pas loin grâce à de savants dosages de sponsoring privé, d’aides d’États et de petites ponctions forcément indolores sur des portefeuilles dodus de contribuables heureux (très, très, beaucoup) de voir d’indispensables sportifs en lycra jaune moulant se dandiner sur les bords de Seine. Certes.

Mais quand bien même : il faudra tout de même trouver quelques millions pour financer la création d’une nouvelle délégation au sein de la ville de Paris, destinée à s’occuper de ces jeux. À raison, certains élus – comme le centriste Éric Azière – s’étonnent de cette nouveauté coûteuse :

« Créer 23 postes pour les JO alors qu’il existe déjà un comité d’organisation des Jeux olympiques, est-ce bien rationnel ? »

… Et ce, alors qu’existent déjà deux pôles, comptant 13 personnes, chargés respectivement de suivre la candidature de Paris aux J.O. et des grands événements.

Peu importe, semble insister l’Anne de Paris qui tient décidément beaucoup à claquer un maximum d’argent gratuit des autres mis à sa disposition. Quant au problème de financement, je l’ai dit, il n’en est pas vraiment un puisqu’à chaque trou budgétaire correspond (comme on l’a vu récemment avec les palpitants épisodes de la série « Les Gros Sous de Bercy ») une nouvelle taxe.

Or, question taxation arbitraire, les occasions ne manquent pas puisqu’il suffira par exemple de taper sur les vilains nouveaux concurrents du Vélib pour régler deux problèmes d’un coup : d’une part, celui de trouver des sous pour les poches percées de nos élus, et d’autre part, celui de casser les jambes de tout concurrent potentiel aux rentes de situation politiques.

Avec l’apparition récente de vélos en libre-service, hors de toute borne encombrante, la mairie tient en effet une occasion en or qu’il suffira d’exploiter en laissant parler la fibre la plus corporatiste et la plus connivente de nos élus : à l’instar d’Uber qui, par l’utilisation intelligente des services de géolocalisation des téléphones mobiles, avait révolutionné l’usage du taxi, de nouvelles sociétés se sont lancées dans l’exploitation de vélos en flotte libre, en concurrence directe et frontale des Vélibs, ces tanks bicycles que la Mairie de Paris essaye de faire passer pour des « petites reines » depuis plusieurs années.

Ces entreprises comme GooBee.bike, oBike, Indigo Weel, Ofo...

Suite et source : Hashtable

16/11/2017

Prélèvement à la source: Bercy tient à son usine à gaz...

Un rapport d’inspection, mi-figue mi-raisin, conforte le lancement du prélèvement de l’impôt sur le revenu à la source. Mais il souligne les nombreux inconvénients, pour les entreprises comme pour les particuliers, de cette opération.

Tiens, c’est le retour du prélèvement à la source. Le gouvernement Philippe avait confié à l’Inspection des Finances une mission sur sa faisabilité. Sans surprise, la mission conclut qu’il faut mettre en place cette réforme voulue par Bercy, mais ne passe pas sous silence les inconvénients qu’il comportera, notamment pour les entreprises.

Les formules inquiétantes de l’inspection

La formule ci-contre illustre bien l’ambiguïté du rapport. La mission n’a pas examiné les alternatives à l’usine à gaz décidée par Michel Sapin en son temps, et elle ne s’est pas interrogée sur le bon sens de cette réforme. Elle a simplement répondu à la question: la réforme est-elle faisable d’ici au 1er janvier 2019.

Si la réponse est « oui », conformément aux attentes du gouvernement, elle n’ignore pas qu’elle comporte des coûts et des inconvénients. Selon les inspecteurs, les avantages seront supérieurs aux coûts. Mais les entrepreneurs remarqueront que les fonctionnaires se sont beaucoup intéressés aux avantages que les contribuables retireraient de cette opération. Ils se sont moins appesantis sur les avantages des entreprises…

Il faut dire qu’on peine à les voir.

Un coût élevé pour les petites entreprises

Le rapport pointe du doigt le coût élevé de mise en place pour les entreprises. Dans la pratiques, les TPE et les PME devront dépenser quatre fois plus par salarié que les grandes entreprises pour mettre en place la réforme. Le coût sera d’ailleurs plus lié au temps d’explication qu’à des dépenses informatiques directes.

Sur ce point, le rapport s’appuie sur une étude du cabinet Mazars. On s’en amusera, puisque la très petite entreprise n’est pas le champ naturel de ce cabinet comptable. On aurait apprécié que la parole des experts-comptables qui oeuvrent dans les PME et les TPE soit mieux détaillée…

Les contribuables seront lésés

Le rapport a beau tourner autour du pot,...

Suite et source : ici

15/11/2017

« Monnaies uniques : la fin de l’histoire ? »

C’est un article assez « interpellant » de l’AFP, qui n’est pas réputée pour ses capacités intellectuelles profondément transgressives, sur les monnaies uniques en gestation, qui à force de « gestationner » n’arrivent pas à naître !

Alors que l’aventure de l’euro était la première monnaie unique de l’histoire économique post-Seconde Guerre mondiale, l’intégration économique et la globalisation auraient dû faire que l’euro ne soit pas la seule monnaie unique mais bien la première d’une longue série.

À la fin des années 90, les projets de monnaies communes fleurissaient.

« Des ambitions contrariées dans les pays du Golfe, un débat qui s’enlise en Amérique du Sud… Les projets d’union monétaire, autrefois florissants, ont aujourd’hui du plomb dans l’aile, dans un contexte de défiance envers l’euro et son modèle économique.

Plusieurs États, une seule monnaie : voilà l’avenir auquel semblaient promises plusieurs régions du monde lors de la création de l’euro, la monnaie commune européenne, mise en circulation le 1er janvier 2002 après dix ans de gestation.

“Il y avait à l’époque la volonté de mettre fin à l’instabilité des changes, à l’origine de plusieurs crises. Les monnaies uniques étaient perçues comme un gage de succès”, rappelle Fabien Tripier, économiste au Centre d’études prospectives et d’informations internationales (Cepii).

D’autres monnaies supranationales, à cette époque, étaient pourtant déjà en place : le franc CFA, créé en 1945 et utilisé par 15 pays d’Afrique subsaharienne ; et le dollar des Caraïbes orientales, lancé en 1965 dans huit pays et territoires des Antilles.

Mais le projet européen était perçu comme inédit, au regard de son ambition. “L’objectif, c’était de créer une monnaie de référence, avec une politique monétaire indépendante et non pas arrimée à d’autres devises”, explique M. Tripier.

États en quête de leadership, pays émergents, “micro-nations”… Ce modèle, pour beaucoup, a fait figure d’exemple à suivre. “On était dans un contexte de recomposition lié à la chute du Mur. La monnaie était vue comme un instrument géopolitique”, rappelle Xavier Ragot, professeur à la Paris School of Economics (PSE) ».

Partout des projets, partout le même refus devant l’obstacle. La faute à l’euro !

Dans le monde entier donc, il y avait des projets d’union monétaire.

En Amérique du Sud, entre les pays du « Mercosur », en Asie, entre les pays de l’ASEAN, en Afrique, entre différents pays y compris utilisant le Franc CFA ou en remplacement du Franc CFA, sans oublier le CCG, qui est le Conseil de coopération du Golfe (CCG), réunissant les six monarchies du Golfe.

Chaque groupe portait un projet de monnaie unique.

Or l’intérêt, au fil du temps, s’est émoussé, et les raisons sont assez simples : une union monétaire demande beaucoup de temps, car les problèmes sont les mêmes pour toutes les zones, et le premier d’entre eux consiste à coller une monnaie unique sur une zone et des pays hétérogènes.

Avec l’exemple de l’euro, tous les candidats potentiels à de telles aventures ont pu mesurer, dans le cadre d’une expérimentation grandeur nature, dans l’une des zones les plus riches du monde, les difficultés intrinsèques à un tel processus ainsi que la nécessité de l’abandon total de la souveraineté monétaire, qui est une composante essentielle de la souveraineté d’une nation.

Comprenez bien que la souveraineté n’a pas de sens en soi. La souveraineté doit se comprendre et s’entendre comme une marge de manœuvre, une possibilité d’action, une liberté d’agir comme bon vous semble, le bon vous semble devant à un moment rejoindre ou s’apparenter avec les intérêts de son peuple.

Même l’AFP reconnaît qu’une monnaie c’est tellement dur, qu’en fait pour le moment c’est presque impossible.

Et c’est assez passionnant de voir l’AFP nous expliquer que l’idée de monnaies uniques semble s’être émoussée.

« Les unions monétaires sont compliquées à construire, mais aussi à maintenir en place »
Ou encore « pendant presque une décennie, les Européens ont souffert de difficultés économiques”, avec pour certains pays des moments de terrible récession et un chômage très élevé ».

C’est vrai que dit de cette façon-là, cela ne donne pas envie.

Plus grave encore cette phrase que l‘on croirait sortie des colonnes d’Insolentiae alors qu’elle prend place dans une dépêche de l’AFP : 

Suite et source : insolentiae

14/11/2017

Les âneries de Ségolène...

Arrêtez les rotatives ! Actuellement, en France, on pourrait croire l’actualité particulièrement morose, remplie d’affaires sordides et de petits tracas politiciens sans envergure. Il n’en est rien, et pour cause : Ségolène Royal agit !

Ségolène Royal, pour ceux qui n’auraient pas suivi, c’est cette sexagénaire un peu perdue, antérieurement en charge de la propagande écologique, qui fut débarquée avec son ex-concubin suite au « renouvellement » drastique de la scène politique française en mai dernier, et que l’actuelle équipe au pouvoir a placé de façon humoristique en charge de la bonne tenue des pôles terrestre en termes de glace et autres compléments du whisky.

Cette fonction ne recouvre d’ailleurs pas seulement les pôles comme nous l’apprenait un article du Monde paru en septembre qui revenait en détail sur les nombreux et importants déplacements partout sur le globe (en avion à pédale ou électrique, évidemment) que Ségolène pourrait défalquer auprès du contribuable français : en plus des icebergs, elle se retrouve aussi en charge de l’alliance solaire qui vise à renforcer la coopération Nord-Sud autour de cette énergie renouvelable.

Et même si l’on pourrait croire que la fonction de Reine des Neiges d’Ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique est un quasi-vrai job à temps plein, cela n’empêche pas notre ex-ministre ex-candidate ex-élue ex-concubine exubérante de trouver encore le temps d’intervenir dans une actualité qui, on l’a vu, se passait pourtant très bien d’elle.

Certes, il lui aurait été difficile de garder son silence alors que Nicolas Hulot, l’actuel ministre de l’Écologie et des Shampoings Controversés, subit de plein fouet la réorientation quelque peu brusquée du gouvernement en matière de nucléaire ainsi que ses atermoiements sur la question du glyphosate : sur cette dernière question notamment, l’ambassadrice a voulu clairement rappeler l’importance de la fermeté et d’une résolution chevillée au corps lorsqu’il s’agit d’imposer une décision de préférence douteuse à des partenaires européens oscillant entre la gêne et la consternation.

Alors que la souplesse s’impose lorsqu’on glisse sur la glace de la banquise des pôles, Royal aura expliqué qu’il fallait a contrario être « extrêmement ferme sur le glyphosate », notamment parce que, selon elle, la France était observée et devait rester à l’avant-garde des progrès humain.

La saillie n’a cependant pas eu l’heur de plaire au brave Nicolas qui s’est empressé de la recadrer aussi fermement qu’une ambassadrice trottant sur du glyphosate :

Merci du conseil mais pardon je n’ai pas besoin de ce conseil pour être ferme. Je ne fais aucune concession sur la santé.”

Beaucoup, devant une telle réaction, auraient compris le message. Pour notre plus grand plaisir, il n’en est rien puisque Ségolène n’a pas hésité à vigoureusement embrayer sur le commentaire d’actualité alors que la COP23 approche.

Cette COP23 est...

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Avec Emmanuel Macron, l’impôt absurde est mort, vive l’impôt (encore plus) absurde !

Le gouvernement vient de décider dans la précipitation la création, absurde à de multiples égards, de deux nouvelles taxes directement assises sur l’IS… pour lui permettre de rembourser aux sociétés la contribution de 3% qu’elles ont indument payée depuis cinq ans. Première trace éclatante de l’ « absurdité » en marche ! On en dénombre au moins sept autres !

Tout a été dit sur la contribution de 3%, cet impôt sur les revenus distribués qui a vécu ses premières heures au début du quinquennat de François Hollande, et ses dernières au commencement de la présidence Macron. Soulignons simplement, car cela a été très peu rappelé, que son instauration visait certes à faire face dans l’urgence aux conséquences financières de la perte d’un contentieux communautaire (déjà), mais répondait aussi à une promesse électorale du candidat socialiste. « Une distinction sera faite entre les bénéfices réinvestis et ceux distribués aux actionnaires » annonçait ainsi le futur chef de l’Etat avant son élection. Et son successeur n’est autre que celui qui fut son principal conseiller économique, aussi bien pendant la campagne présidentielle de 2012 qu’à ses débuts à l’Elysée. Il fait donc évidemment partie, lui aussi, des acteurs clés de cette déplorable histoire.

Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Il y a même pire, puisque le gouvernement vient de décider dans la précipitation la création, absurde à de multiples égards, de deux nouvelles taxes directement assises sur l’IS… pour lui permettre de rembourser aux sociétés la contribution de 3% qu’elles ont indument payée depuis cinq ans. Première trace éclatante de l’ubuisme en marche ! On en dénombre au moins sept autres que voici :

2ème absurdité : on savait depuis le mois de juillet que le Conseil constitutionnel rendrait sa décision début octobre au plus tard et que le risque était grand que l’Etat se trouve condamné à verser aux entreprises une somme très importante dans la foulée de cette décision. C’est donc avec un immense étonnement que l’on apprit, lors de la présentation du PLF le 27 septembre, que le gouvernement n’avait provisionné à cet égard que 300 millions d’euros au titre de 2018. La moindre des prudences exigeait de prévoir une dépense bien supérieure et d’augmenter en conséquence les recettes fiscales (c’est d’ailleurs ce que Bercy proposait de faire initialement, comme l’ont relaté les articles de presse qui se sont intéressés au sujet durant l’été) ou, mieux, de diminuer les dépenses publiques. Mais il est vrai que d’un strict point de vue politique aucune de ces solutions n’était satisfaisante au vu des promesses de campagne de la nouvelle majorité...

3ème absurdité :...

Suite et source : IREF

13/11/2017

Paradise Papers : 4 hypocrisies occultées par les médias...

Ce que les Paradise Papers révèlent c’est avant tout l’hypocrisie de personnes prêtes aux artifices les plus bas et nauséabonds pour défendre leur bout de gras.

Toute personne ayant une télévision, un accès à internet, ou qui est tout simplement  restée éveillée au moins une fois au cours du siècle dernier n’apprendra pas grand chose via les « Paradise Papers ».

Le fait qu’il existe des pays où la fiscalité est à peu près supportable n’est un secret pour personne. Ce que les Paradise Papers révèlent c’est avant tout l’hypocrisie de personnes prêtes aux artifices les plus bas et nauséabonds pour défendre leur bout de gras.

CHAQUE ANNÉE, LE MONDE ET SES JOURNALISTES SOUSTRAIENT DES DIZAINES DE MILLIONS AU FISC

En première ligne de cette armée d’hypocrites se trouve le journal Le Monde, membre du consortium de journalistes qui font le recel de données obtenues frauduleusement.

Au deuxième et troisième jours des « révélations des Paradise Papers », les journalistes du Monde nous ont offert toute une série d’articles sur l’évitement de la TVA, que ce soit pour les yachts à Malte ou les jets privés sur l’Île de Man. Cependant, ils se sont bien gardés de relever qu’en matière d’évitement de la TVA ils s’y connaissent bien, et pour cause !

L’entreprise française moyenne est soumise à un taux de TVA de 20% lorsque le groupe Le Monde n’en paie que 2,1%, soit 9,5 fois moins (je n’arrondis pas à 10% sinon « les décodeurs » diront que j’exagère). Avec un chiffre d’affaires de 324 millions d’euros, c’est ainsi plus de 58 millions d’euros qui n’ont pas été dans les poches de l’État, uniquement pour l’année 2016 ! Et encore, du fait de la déductibilité de la TVA, il est plus que probable que ce soit l’État qui ait versé de l’argent au groupe Le Monde au titre de la TVA, groupe pourtant bénéficiaire.

DÉDUCTION FISCALE POUR LES JOURNALISTES

Mais les avantages ne s’arrêtent pas là. Tous les Français qui paient l’impôt sur le revenu (soit moins de la moitié des adultes) savent qu’ils peuvent déduire de leur revenu imposable 10% au titre des frais professionnels. Ce qu’ils ne savent peut-être pas, c’est que le gouvernement Jospin a octroyé aux journalistes une déduction supplémentaire à hauteur de 7650 euros annuels.

On n’imagine pas les frais que cela entraîne de copier-coller des dépêches de l’AFP. Ainsi, ce sont 50 millions d’euros par an qui ne vont pas dans les poches de l’État, et pour les 400 journalistes du Monde, ce sont quasiment 3 millions d’euros qui échappent chaque année à l’impôt. Pas besoin de mettre son argent à l’étranger lorsqu’on a des niches fiscales taillées sur mesure à domicile.

J’aurais pu aussi citer l’exonération de l’ISF pour les titres de presse mais la réforme Macron est passée par là. Et puis, de toute façon, les titres de presse française ne valent rien (Le Monde a été racheté pour 110 millions d’euros quand Thomson Reuters vaut près de 40 milliards de dollars canadiens).

LE RÔLE TROUBLE DES ASSOCIATIONS GAUCHISTES

En seconde ligne des hypocrites, on retrouve les associations gauchistes dont Oxfam, la première d’entre elles. Oxfam est une habituée de l’hypocrisie, donc la retrouver ici n’est pas étonnant : c’est l’association qui chaque année se plaint des inégalités tout en versant à son PDG américain un salaire de plus de 350 000 dollars US, soit plus de 300 SMIC, ce qui la place ainsi parmi les 0,03%  les plus riches du monde (grâce à l’argent des donateurs).

D’où vient l’hypocrisie ici ? En tant qu’association, Oxfam, qui a des revenus supérieurs à un milliard d’euros est totalement exemptée d’impôt sur les sociétés. Mais ce n’est pas tout : l’essentiel des dons qu’elle reçoit offre des déductions fiscales.

Autrement dit, comme n’importe quel cabinet de conseil comme Appleby, Oxfam vit de l’optimisation fiscale. À noter aussi que, contrairement aux entreprises cotées, Oxfam ne révèle pas le salaire de ses cadres dans son rapport annuel. La transparence, c’est pour les autres.

UNE CLASSE POLITIQUE EN DESSOUS DE TOUT

Nous en arrivons à notre troisième catégorie d’hypocrites et celle-là n’étonnera personne car c’est son fonds de commerce :...

Suite et source : contrepoints

Énergies renouvelables. Les éoliennes dans le collimateur du ministère de la Défense ?

Les éoliennes, il n’y a pas que les riverains ou les associations qui défendent les paysages qui en ont marre. L’armée aussi. Elle trouve que la France est « saturée » d’éoliennes et que celles-ci perturbent grandement le fonctionnement des radars. Un projet de décret, censé à l’origine assouplir l’installation d’éoliennes et qui a intégré les préoccupations de l’armée, inquiète la filière.

Aujourd’hui, la moitié des projets éoliens français (53% soit 253) font l’objet de recours en justice. Et les contraintes d’implantation sont nombreuses : « habitations, monuments, centrales nucléaires, zones Natura 2000, aéroports, radars météorologiques… » mais surtout « secteurs d’entraînement à très basse altitude de la défense, réseau très basse altitude de défense, zones de vols tactiques pour hélicoptères de combat, zones interdites, zones dangereuses ». Pour Jean-Yes Grandidier, patron de Valorem et cofondateur du syndicat professionnel France énergie éolienne (FEE), 6500 MW de projets éoliens sont gelés par le ministère de la Défense.

Dans un livre paru le 19 octobre (Le Vent nous portera, Gallimard) écrit avec le journaliste Gilles Luneau, il explique qu’à cause des contraintes imposées par les militaires et les centrales nucléaires, de plus en plus de portions de territoire sont interdites aux éoliennes. En France, 12.3% du territoire étaient grevés par ces contraintes en 2013, 50.25% en 2016 et d’ici 2019, cela pourrait être 86% du territoire.

Un décret vise en effet à étendre la zone tampon interdite aux éoliennes de 30 km autour d’un radar militaire à 70 km. « Les éoliennes sont dans le collimateur de l’armée car elles renvoient un signal qui, pour résumer, peut faire prendre à un radar des éoliennes pour des avions ou lui empêcher de détecter un avion qui passerait derrière un champ d’éoliennes », explique Le Monde. Pour le général Pierre Reutter, patron de la Dircam (direction de la circulation aérienne militaire), l’autorité qui rend les avis de l’armée sur les projets éoliens, « les éoliennes peuvent constituer un obstacle à la réalisation de nos missions en réduisant notre capacité de détection des menaces voire en les annihilant ».

Pour mieux connaître les impacts des éoliennes sur les radars, les modéliser et pouvoir les contrecarrer,« la direction générale des armées a chargé l’Office national d’études et de recherches aérospatiales de développer un logiciel de simulation dénommé Dempere – pour démonstrateur de perturbations des éoliennes sur les radars électromagnétiques. La première version, en cours d’élaboration, a pris du retard et la deuxième phase d’expérimentation ne devrait pas débuter avant le premier semestre 2018 ».

Le ministère de la Défense répondait au sujet de DEMPERE à un sénateur le 15 septembre 2016 : « Pour améliorer la précision de ses estimations, le ministère de la Défense a lancé le développement d’un outil spécifique de modélisation dénommé « DEMPERE » (DEMonstrateur de Perturbations des Éoliennes sur les Radars Électromagnétiques) afin notamment de mieux mesurer la contrainte exercée par l’implantation d’éoliennes sur la performance des radars de la défense. Cet outil doit faire l’objet d’expérimentations qui permettront d’affiner les données de simulation. C’est au terme de ces essais que le projet de décret sera finalisé en vue de définir les critères d’espacement, d’alignement et de neutralité hertzienne des aérogénérateurs vis-à-vis des installations de défense (radars, postes d’observations et zones sensibles). »

La réponse précise aussi les besoins des armées : « les armées nécessitent pour l’entraînement des avions de chasse et des hélicoptères en vol tactique de larges tracés libres sur le territoire national, présentant une faible densité de population, afin de préserver la sécurité des centres urbains. Cet entraînement est indispensable à la préparation des forces aériennes stratégiques et conventionnelles, appelées à être déployées en opérations extérieures. Ces tracés ne sont compatibles qu’avec des aérogénérateurs dont la hauteur varie entre 90 et 150 mètres au plus. Il appartient aux projeteurs de respecter ces plafonds dans ces secteurs » tout en ouvrant la voie à une réduction de ces secteurs. En 2014, une étude a amené à « de 18 % le réseau très basse altitude des avions de chasse et de 11 % les secteurs d’entraînement au vol tactique des hélicoptères ».

Le problème, c’est que tant que le logiciel n’est pas au point, l’armée se barricade derrière le principe de protection et « a prévenu qu’elle émettrait désormais des avis défavorables aux nouveaux projets ». Jusque là, l’armée accueillait plutôt favorablement le développement de l’éolien terrestre, comme il est précisé dans la réponse du ministère de la Défense au Sénat : « depuis 2011, [le ministère] a ainsi donné un avis favorable à près de 88 % des demandes de permis de construire de parcs éoliens qui lui ont été présentées, et a autorisé la réalisation de plus de 26 700 MW éoliens ». Comme les avis de la Défense sont nettement plus écoutés que ceux des opposants locaux ou des collectivités territoriales – et pour cause – ce sont souvent des arrêtés de mort pour les projets éoliens concernés.

Secrétaire d’État à la transition énergétique et solidaire, Sébastien Lecornu a installé ce 19 octobre un groupe de travail pour simplifier les règles de l’éolien terrestre et tenter de concilier les intérêts de la Défense et des industriels éoliens. « L’armée étudie chaque dossier en prenant en compte les perturbations que génèrent les éoliennes sur les radars qui protègent notre territoire et les obstacles que ces dernières peuvent représenter dans ses zones d’entraînements »explique-t-il au Monde. Les intérêts de l’armée ne seront pas sacrifiés, mais il milite pour que les vastes terrains de la Grande Muette servent à des « logiques de compensation », notamment pour y installer des panneaux solaires.

Source : breizh-info.com

08/11/2017

Mais où est vraiment le scandale des « Paradise Papers » ?

Les « Paradise Papers » s’apparentent plus à une optimisation fiscale qu’à une fraude qui est moins du côté des entreprises concernées que des journaux qui dénoncent ce soi-disant scandale.

Des journaux français, associés au Consortium international des journalistes d’investigation et à 95 médias partenaires, font état d’un nouveau scandale en révélant 13,5 millions de documents, dont une bonne part issue de cabinets d’avocats étrangers spécialisés dans la finance offshore et des registres des greffes de tribunaux de commerce situés dans des paradis fiscaux.

Mais où est le scandale ? Sont livrés des millions de documents obtenus par des moyens frauduleux puisqu’ils étaient couverts par le secret professionnel ou bancaire. Mais, note Le Monde, « Contrairement aux « Panama Papers », cette nouvelle enquête concerne moins le blanchiment d’argent sale, issu de la fraude fiscale et d’autres activités illicites (trafics d’armes, de drogue…), que des schémas légaux montés par des bataillons d’experts en optimisation fiscale. » En clair : « Aucun de ces montages ne peut à ce jour, écrit-il encore, être qualifié de frauduleux » !!! La fraude est donc moins du côté des entreprises concernées que des journaux qui dénoncent ce soi-disant scandale.

L’optimisation fiscale n’est pas critiquable. La plupart...

Suite et source : IREF

07/11/2017

Taxe sur les dividendes : le feuilleton continue...

Comme je le faisais remarquer dans un précédent billet, en France, à chaque problème, sa taxe, et à chaque solution, sa taxe aussi. Et maintenant, à chaque solution son développement foireux qui entraîne (ô surprise) de nouveaux déboires financiers pour l’État.

Ah, franchement, il n’y a pas à tortiller : la gestion des deniers publics dans ce pays a quelque chose de magique puisqu’à mesure qu’on découvre l’une ou l’autre catastrophe financière essentiellement causée par l’indigence crasse de nos politiciens dans la mise en place d’une mesure idiote, on se rend compte que la correction de cette catastrophe aboutit assez systématiquement à un remède pire que le mal et un trou budgétaire au moins aussi grand.

Actuellement, c’est Bruno Le Maire qui nous sert de sapeur Camemberavec les péripéties de la taxe sur les dividendes qui se transforme, comme prévu, de catastrophe financière logique en une véritable série à suspense dont vous (le contribuable) êtes sinon le héros, au moins le producteur imposé.

Ici, si je parle de catastrophe financière logique, c’est bien parce que dès le départ tous les éléments étaient en place pour aboutir à un pataquès mémorable dont la facture finale, pour le moment autour de 10 milliards d’euros, ne cesse d’enfler doucement. Pour rappel, tout avait commencé en 2012 avec les promesses électorales ineptes du fanfaron Hollande, alors décidé à tabasser « les riches » et faire son ennemi de « la finance ». La traduction concrète de cette purée démagogique niaiseuse fut cette taxe sur les dividendes particulièrement contre-productive qui fut mise en place par l’insipide gouvernement Ayrault dans la seconde loi des finances rectificatives du 16 août 2012, avec une « contribution additionnelle » à l’impôt sur les sociétés, c’est-à-dire une taxe à 3% sur les dividendes versés par les entreprises.

Pourtant, dès le départ,...

Suite et source : contrepoints

Environnement. Cop 23 : la Bonn arnaque ?

L’accord de Paris sur le climat aura-t-il lieu ? Les Etats signataires de la COP 21 se sont retrouvés ce lundi à Bonn en Allemagne pour mettre en application le texte de 2015.

Des derniers bilans alarmants, un record du niveau de dioxyde de carbone dans l’air… les voyants climatiques officiels sont au rouge. Deux ans seulement après la COP 21 et un accord présenté comme historique sur la question climatique, le consensus international est au point mort.

Le rapport annuel de l’Assemblée des Nations Unies pour l’Environnement prouve que les engagements pris en 2015 ne sont pas tenus. En France, par exemple, certains secteurs seraient encore plus polluants qu’au début des années 90. C’est le cas notamment du traitement des déchets ou des transports.

En revanche, le secteur industriel serait en forte amélioration avec une baisse de 35%. Pas étonnant aux vues des délocalisations massives du tissu industriel français. L’émission de CO2 du secteur se déporte donc vers d’autres pays à moindre coût de main d’œuvre. Loin d’être éradiqué, le problème est seulement déplacé.

Pour l’ensemble du continent européen, le gaz et la vapeur pèseraient 1/3 des émissions de CO2 avec en tête de classement : l’Allemagne, première économie du Vieux Continent… et pour cause, difficile de maintenir une place de champion économique tout en rompant avec des pratiques polluantes.

Le but « affiché » pour les États présents à Bonn est de mettre en œuvre les accords de la COP 21. La COP 23 est donc un sommet pour reprendre les décisions prises lors d’un autre sommet. Pour ce qui est de l’efficacité de ces grandes sauteries internationales sur le climat il faudra repasser.

C’est donc près de 200 pays dont les États-Unis, annoncés partant des accords, qui vont devoir s’entendre sur la démarche à suivre. La présidence du sommet est assurée par le premier ministre fidjien Frank Bainimaram ;  difficile de croire qu’un chef de gouvernement d’un État de moins d’un million d’habitants pourra faire plier une superpuissance comme les États-Unis.

Et même si les États-Unis de Donald Trump veulent tourner le dos au texte de la COP 21, l’Oncle Sam participera tout de même aux débats puisque Washington est maintenu dans les discussions jusqu’en novembre 2020 en vertu des accords de Paris.

Les conférences sur le climat se succèdent donc et se ressemblent avec toujours les mêmes dilemmes : comment faire fléchir des superpuissances qui tiennent les rênes de l’économie mondiale ? Comment imposer à des pays émergents une moindre émission de CO2 alors qu’il en va de leur développement économique ?

Le « dialogue » lancé dans l’ancienne capitale allemande doit durer une année et devrait une nouvelle fois être un dialogue de sourds, avec, comme à chaque fois, l’absence de scientifiques apportant la contradiction sur la question du dérèglement climatique.

Source et suite : breizh-info

03/11/2017

Film documentaire choc : 100 ans de crimes communistes...

Vendredi 3 novembre à 18 h sur TV Libertés

« 100 ans de crimes communistes »

Le film-documentaire choc, produit par l’AGRIF, Chrétienté-Solidarité et TV Libertés.

 

Sur un texte de Bernard Antony et l’iconographie de Tancrède Besse, la réalisation d’Arnaud Soyez, directeur de la Production de TV Libertés, avec notamment les entretiens avec Bernard Antony,Philippe Conrad, directeur de la Nouvelle Revue d’Histoire,Constantin Télégat, ancien ministre de Roumanie, Xavier Moreau, journaliste, écrivain, Guillaume de Thieulloy, Salon Beige.

Lectures du texte par Cécile MontmirailJeanne SmitsDidier Rochard et Martial BildArnaud Soyez et les collaborateurs de TV Libertés : Élise BlaiseOlivier Frèrejacques.

 

À regarder sur : www.tvlibertes.com

Taxe sur les dividendes : scandale d’Etat !

Scandale d’Etat ! Les termes sont forts et nous ébranleraient s’ils n’étaient trop habituellement utilisés par divers groupes politiques ou journalistiques. Mais quand le ministre lui-même utilise ces termes, que doit-on en penser ? Bruno Lemaire, dans le Figaro, l’affirme : les approximations entourant la taxe sur le versement des dividendes sont un scandale d’Etat. Pourquoi ?

Il est vrai que l’erreur oblige à rendre dix milliards aux entreprises injustement taxées. C’est fâcheux, d’autant plus que pèse sur ces sommes un intérêt moratoire de 4,8% ! Qui plus est, alors que rapidement il s’est avéré que cette taxe était anticonstitutionnelle, personne n’a pris la peine de la supprimer.

Et le ministre, en phase avec ces mots forts, entend faire la lumière sur ce désastre. Il a diligenté une enquête via l’Inspection générale des Finances. Qui a permis à cette taxe inique de perdurer si longtemps ? Qui l’a soutenue alors qu’il devenait évident qu’elle serait annulée ?

Les questions posées ainsi semblent aisées à résoudre. Et l’on se demande même comment une telle injustice fiscale a pu advenir. Mais justement, trop évidente, trop claire, cette question révèle la nature de ceux qui nous taxent si facilement : il n’y a plus aucune mesure, ni aucune notion de justice chez les dirigeants politiques. A leurs yeux, la taxe ne peut pas ne pas être juste. L’IREF l’a dit à de nombreuses reprises : par un renversement de valeurs, l’impôt n’est plus un mal consenti librement ; c’est ce qui reste aux contribuables qui devient un bien magnanimement accordée.

Quant aux hauts fonctionnaires qui donnent des idées si approximatives, ils sont dirigés par l’exigence de trouver sans cesse des revenus fiscaux supplémentaires, censés compenser l’inflation permanente de dépenses publiques. Ici encore, la notion d’équité ou de justice ne saurait rester un guide de réflexion. Revenons à ce « scandale d’Etat » : doit-on s’attendre à des sanctions ? Les préjudices causés aux entreprises taxées, l’image écornée da la France auprès des investisseurs et enfin le coût que supporteront in fine les Français seront-ils punis ? Que nenni, les scandales d’Etat se suivent sans que jamais, en France, un homme politique ne paie. Ainsi, débarrassé de tout risque juridique, l’homme politique est-il libéré de toute responsabilité effective. Ce n’est pas le seul accroc du gouvernement précédent qui aura coûté des centaines de millions d’euros ! Qu’on se souvienne des portails écotaxe, un milliard ! Du passage au paquet de cigarette uniforme, 100 millions pour n’avoir pas attendu 3 mois !

Jamais sanctionné, le politique se charge qui plus est de faire payer les autres pour ses méfaits ! Ainsi,...

Suite et source : IREF

02/11/2017

Cent ans d'abominations communistes : intervention de Ti Thuyet

Témoignage sur le communisme au Vietnam : l'enfer esclavagiste.

Source : le salon beige

31/10/2017

Les algues bretonnes au secours de l’humanité ?

Et si les algues sauvaient l’humanité ? Mieux, et si une entreprise bretonne spécialisée dans les algues sauvait l’humanité ? Un peux exagéré ? Sans doute, mais jugez plutôt. Grace au savoir-faire d’Olmix, les animaux d’élevages – menacés par la surconsommation d’antibiotiques – peuvent désormais se passer presque complètement de ces médicaments qui, à force d’être utilisés, entraînent une biorésistance préjudiciable à l’homme.

Pas d’amalg(ue)ames

Toutes les algues ne sont pas nocives. Dans nos colonnes, nous avons largement traité des ravages des algues vertes sur les côtes bretonnes. Nous évoquions ainsi en juillet dernier les chiffres très inquiétants de l’envahissement des plages armoricaines par ces algues mortelles.
6 000 tonnes d’algues vertes avaient déjà été extraites de la Baie de Saint-Brieuc entre le mois d’avril et le mois de juin. Une quantité quasi égale au cumul des deux étés précédents.

Mais, toutes les algues ne se ressemblent pas. Pour de nombreux spécialistes, les algues seraient un aliment riche et nutritif.

Olivier Roellinger, chef breton né à Cancale, répondait ainsi il y a quelques années à 20 Minutes qui lui demandait ce qu’il cuisinerait en 2050 : « Nous servirons toujours des coquillages, des huîtres, des moules, des palourdes… et des algues sûrement! En 2050, se nourrir de la mer, ce sera avant tout manger des algues. »

Simple lubie ou réalité ?

Eviter le recours aux antibiotiques

Si se nourrir d’algues est complexe, ces dernières peuvent néanmoins avoir de belles applications, notamment dans l’élevage. Et la Bretagne est en pointe de la question. La société Olmix est ainsi spécialisée dans la réalisation de produits nutritifs à base d’algues. Pour Hervé Balusson, patron de cette réussite bretonne, les algues sont un atout majeur pour la Bretagne.

Avec un chiffre d’affaires de 160 millions d’euros lors du dernier exercice, Olmix a réussi à transformer une richesse naturelle bretonne en réussite commerciale. « Notre premier marché c’est l’Asie du Sud-Est. Viennent ensuite la Chine et le Mexique » déclarait Hervé Balusson à Challenges en 2015.

Mais les algues ne nourrissent pas encore directement l’humain. C’est l’élevage animal qui est amélioré grâce aux algues.
Pour l’entrepreneur breton, pas de doute, les animaux nourris aux algues sont en meilleure santé et ne nécessitent pas de médicaments dans les mêmes proportions que ceux nourris autrement.

De quoi éviter les problématiques de résistances aux antibiotique et la contingence dramatique du développement de « super virus ».

Les algues au secours de l’humanité? Une affirmation qui ne manque pas de sel.

Source : breizh-info.com

Crimes contre l’humanité du communisme : le mémoricide bat son plein !

Sur le siècle de crimes et génocides perpétrés par les régimes communistes, les récits de grands témoins et les analyses et bilans de remarquables historiens ne manquent pas.

En annexe de mon livre, j’ai tenu à publier ma sélection bibliographique déjà bien vaste mais à laquelle chacun pourra ajouter les ouvrages de ses propres découvertes.

Tous ces livres, des plus grands descripteurs russes, comme Soljenitsyne, de la monstruosité lénino-trotsko-stalinienne, maoïste et khmère rouge, jusqu’à nos excellents historiens, Courtois et Wolton, ne constituent pourtant toujours qu’un faible contrepoids à l’immense mémoricide, pire encore que le révisionnisme et le négationnisme, qui bat toujours son plein. 

Dès le 16 novembre 1948, Jules Moch désignait devant l’Assemblée Nationale le bolchevisme comme « la plus gigantesque entreprise de dépravation de l’homme qui ait jamais existé ».

Juif, socialiste et franc-maçon, grand résistant, et ayant perdu un fils tombé dans la résistance, Jules Moch n’était pourtant évidemment pas suspect de vouloir relativiser la monstruosité nazie par rapport à celle du communisme ! 

Mais en ce moment, il n’est quasiment pas de jour où sur une quantité de médias ne soit développé l’inverse. Avec un certain nombre d’étudiants et d’enseignants, nous suivons cette formidable entreprise de négation ou de recomposition du passé. 

Ainsi, hier encore, j’entendais sur quelque radio évoquer l’ignominie de l’agression perpétrée contre Staline par Hitler. Ceci sans le moindre rappel du Pacte d’alliance que ces deux canailles avaient conclu en août 1939 après d’ailleurs des années de collaboration discrète ! 

Pas un mot donc sur le fait qu’Hitler avait organisé sa Gestapo avec des experts fournis par Staline, issus de la Tchéka, et son système concentrationnaire avec les spécialistes du Goulag ! 

Pas un mot non plus sur leur partage de la Pologne,...

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Suite et source : le blog de Bernard Antony

30/10/2017

Pourquoi la page d'ouverture d'Astérix a-t-elle été supprimée du nouvel album ?

Pourquoi la page de garde qui ouvre depuis toujours les bandes dessinées d'Astérix a-t-elle été supprimée du nouveau numéro ? L'éditeur estime que la question “n'a pas d'intérêt”... 

Quarante ans après la mort de Goscinny et six ans après qu’Uderzo a renoncé à dessiner, le scénariste Jean-Yves Ferri et le dessinateur Didier Conrad sortent le 37e volume des aventures d’Astérix intitulé Astérix et la Transitalique.

En compagnie d’Obélix, l’irréductible Gaulois va participer à une course de char à travers l’Italie, des Alpes au Vésuve, à laquelle tous les peuples sont invités, y compris les Romains que représente le champion Coronavirus prêt à tout pour gagner et plaire à César…

L’occasion pour nos Gaulois de rencontrer des peuples qui luttent eux aussi contre la volonté unificatrice des Romains, dont les Italiques et leurs velléités d’indépendance. L’album est truffé d’hommages à ses deux créateurs, à commencer par la couverture qui rappelle Le Tour de Gaule d’Astérix à ce détail près que si Astérix conduisait lui-même le char en 1963, il n’est désormais plus que le copilote d’Obélix…

Un détail intrigue cependant dans ce nouvel album : la disparition de la fameuse page d’ouverture présentant...

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Suite et source : valeurs actuelles

 

Qui fait son beurre ? Pénurie de beurre ? Savoir démêler le vrai du faux...

En fait, depuis la fin des quotas laitiers, rien ne tourne plus vraiment rond sur le marché français.

Ainsi donc, certaines grandes surfaces seraient en pénurie de beurre. Ce serait la faute aux Chinois qui ont tout acheté ! Ce serait aussi la faute aux industriels, à de mauvaises récoltes et à une mauvaise politique de stockage. Et tout ça, on le savait depuis longtemps parce que les « experts » nous avaient alertés, mais personne n’a bougé.

Voilà quelques-unes des informations que tout un chacun a pu entendre ou lire ces derniers jours. Alors, info ou intox ? Un peu des deux, serait-on tenté de répondre, tant la situation est plus compliquée qu’il n’y paraît.

Oui, certains étals de grandes surfaces sont vides de plaquettes de beurre doux et demi-sel. Mais c’est plus un défaut d’approvisionnement qu’une pénurie de matière première car, dans le même temps, les rayons de lait ont été remplis et aucune pénurie de lait n’a été constatée. D’ailleurs, avec quoi fait-on du beurre ? En fait, dès que la rumeur sur le manque de beurre s’est propagée, les Français se sont rués sur les étals, surprenant les distributeurs, les industriels et les producteurs.

On veut aussi nous faire croire que les Chinois ont « piqué » tout le beurre destiné aux Européens,...

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Suite et source : boulevard voltaire

Pour que ne meure pas la langue française...

Sur ce blog, modestement, comme je ne prétends être ni écrivain, ni journaliste, j'essaie d'écrire en langue française, sans autre ambition que de respecter le précepte de Nicolas Boileau:

Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement

Et les choses pour le dire arrivent aisément.

Je ne suis pas tout à fait français, si je suis de toute façon francophone. D'aucuns me le reprochent... Il est vrai que je suis né en Flandre, que, sorte de Monsieur Jourdain de l'identité, j'ai longtemps été apatride sans le savoir, que j'ai obtenu tardivement la nationalité française, encore plus tardivement la nationalité suisse...

Je serais donc mal placé pour défendre la langue française... violentée naguère par laféminisation politique des noms et aujourd'hui par l'écriture inclusive. Alors, ne me sentant pas à l'aise pour le faire, je fais appel à d'autres, et non des moindres, pour plaider en faveur de la langue que j'aime: Jean-François Revel et l'Académie française.

Dans un article, paru il y a quelque vingt ans, le 11 juillet 1998, dans Le Point, intitulé Le sexe des mots, Jean-François Revel dit tout haut ce que je pense forcément tout bas. Dans cet article lumineux, il remarque que la querelle de la féminisation des mots découle du simple fait qu'en français le genre neutre n'existe pas.

Il en résulte qu'en français des féminins et des masculins sont purement grammaticaux, nullement sexuels. Jean-François Revel donne les exemples suivants: ...

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Suite et source : francisrichard.net

La Guyane saturée par l’immigration clandestine...

 La venue d’Emmanuel Macron jeudi 26 octobre a été particulièrement mouvementée, et mal accueillie par une partie de la population. La crise en Guyane a éclaté depuis de longs mois déjà sans que les pouvoirs publics n’aient manifestement apporté les réponses réclamées par les guyanais, notamment concernant l’immigration, un phénomène qui sature la Guyane.

Par ailleurs, le dérapage du service de presse élyséen a jeté également de l’huile sur le feu. En effet, un communiqué a conseillé aux journalistes suivant le chef de l’Etat de ne pas boire l’eau du robinet, d’éviter les relations sexuelles non protégées et de ne pas se baigner dans l’océan.

Jeudi 26 octobre, un millier de Guyanais, notamment représentés par le collectif Pou Lagwiyann dékolé (Pour que la Guyane décolle), ont défilé dans les rues de Cayenne, jusqu’à la préfecture pour réclamer notamment le respect des accords signés en avril avec le gouvernement, soit un plan d’urgence de 1,08 milliard d’euros et la prise en compte par l’exécutif d’une demande de 2,1 milliards d’euros de mesures supplémentaires.

En soirée, ils ont été dispersés à coups de grenades lacrymogènes, ce qui a fait monter la tension par la suite.

Signe de la cristallisation autour notamment de l’immigration, les  « Grands frères » ont obligé l’office de l’immigration à fermer, jeudi 26 octobre, évoquant la possibilité de gérer le pays « eux mêmes », si les mesures adéquates n’étaient pas mises en oeuvre.

Depuis quelques années, la situation migratoire de ce territoire français d’outre mer arrive à saturation. En effet, 12 000 demandes d’asile ont été traitées en moins de 3 ans, soit 5% d’une population de 252 000 habitants. Pour comprendre l’ampleur du phénomène, c’est comme si la France avait accueilli 3 millions de migrants.

En 2 ans, le bidonville de Cayenne, en Guyane, a vu sa population tripler pour atteindre 1 400 habitants. Faute de moyens, les autorités locales sont totalement dépassées .

88% des demandes sont formulées par des Haïtiens. Ces derniers fuient les catastrophes naturelles et l’instabilité politique de leur pays. Problème pour eux, il y a embouteillage à l’arrivée. En 2016, moins de 3% des demandes ont été acceptées. Du coup, les déboutés finissent leur course dans le bidonville de Cayenne, dans des abris de fortune sans eau potable et avec des branchements électriques illégaux.

L’ancien préfet Martin Jaeger avait déjà fustigé de “faux demandeurs d’asile haïtiens” se rendant en Guyane pour raisons économiques. En effet, pour parvenir à leur fin, les migrants n’hésitent pas à se déclarer victimes de groupes crapuleux ou de persécutions liées à un engagement politique ou associatif. L’an dernier, la préfecture a dû fermer l’accueil des demandeurs d’asile pendant 4 mois, le temps de traiter les dossiers en cours d’instruction. Les mesures d’expulsions sont pour leurs parts inopérantes. Les clandestins ramenés aux frontières du Brésil ou du Surinam, reviennent grâce à des filières de passeurs.

Alors que la moitié des Guyanais vivent sous le seuil de pauvreté, un demandeur perçoit 263 euros d’allocation par mois (700 euros pour une famille de 4 enfants).

Ce qui fait dire à Lucie Curet, responsable local de la CIMADE, “qu’il serait mal vu de créer des hébergements d’urgence pour les demandeurs d’asile, vu la tension sur le logement pour les Guyanais “. De son côté, le président de la collectivité territoriale de Guyane, Rodolphe Alexandre dénonce une situation intolérable et demande que l’Etat installe “un campement de réfugiés sur l’un de ses terrains, avec un suivi des ONG “.

Maryse Gauthier, présidente du Secours catholique de Guyane, tire la sonnette d’alarme. Elle affirme que de plus en plus d’habitants commencent à avoir des réactions de rejet à l’égard des clandestins.

En Guyane comme en métropole, la pression migratoire liée à la crise sociale menace de provoquer une véritable explosion civile…

Source : breizh-info.com

27/10/2017

Pour l'Académie, l'écriture inclusive est un «péril mortel»

Les Immortels, à l'unanimité, estiment que cette nouvelle pratique est un danger pour la langue française.

Les immortels de l'Académie française se sont fendus ce jeudi 26 octobre d'une déclaration au ton alarmiste condamnant vertement l'écriture inclusive. Ils vont même jusqu'à prédire un«péril mortel» pour l'avenir de la langue française. Pour rappel, cette graphie consiste à inclure le féminin, entrecoupé de points, dans les noms, comme dans «mes ami·e·s», pour le rendre «visible». Le «point milieu», ce signe situé à mi-hauteur des lettres, peut être utilisé alternativement en composant un mot comme «lycéen·ne» comme suit: racine du mot + suffixe masculin + le point milieu + suffixe féminin.

Cette pratique défendue par certaines militantes féministes au prétexte que la langue française «invisibiliserait les femmes» a beaucoup fait parler d'elle ces dernières semaines alors qu'un manuel scolaire, destiné à des élèves de CE2, a été publié pour la première fois en écriture inclusive en mars 2017. On peut y lire que «grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche». L'éditeur a expliqué avoir choisi d'appliquer les recommandations du Haut Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes datant de 2015.

Prenant acte de la diffusion de cette «écriture inclusive» qui «prétend s'imposer comme norme», l'Académie française...

Suite et source : lefigaro