Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/05/2017

Taxe d’habitation, mauvais début pour Macron ?

Le Président Macron, récemment élu et pas encore aux commandes, a prévu dans son programme un réaménagement de la taxe d’habitation. Avancée, reculade, poudre aux yeux ?

La taxe d’habitation telle qu’existante

La taxe d’habitation est une ressource majeure des collectivités locales (entre 40 et 50% de leurs recettes). Sa philosophie est saine. Vous demeurez dans une commune, vous participez aux frais de fonctionnement de cette commune. Elle est complétée dans cette même logique par la taxe de séjour pour les touristes et la taxe sur les habitations mobiles pour les personnes qui vivent dans des caravanes ou assimilées.

A partir de cette logique saine, nos élites énarchistes ont réussi le tour de force de tout compliquer.

Le mode de calcul de la taxe d’habitation est typiquement français, c’est à dire digne du plus parfait montage « usine à gaz ». En théorie, vous avez une valeur locative (déterminée par les services fiscaux…..) et des taux d’imposition décidés par la commune et la communauté de communes…

Mais ce n’est pas si simple.

  • Il y a les abattements qui font évoluer l’assiette.
  • Il y a les frais de gestion que prélève l’État pour la gestion du calcul et de la perception des contributions.
  • Il y a le prélèvement supplémentaire pour les « riches » qui jouissent d’une résidence à forte valeur locative.
  • Il y a le taux majoré pour ceux qui sont moins souvent présents sur la commune (sic), les résidences secondaires.
  • Il y a les dégrèvements totaux accordés (par l’État) aux personnes qui sont en dessous d’un montant de revenus établi chaque chaque année.
  • Il y a les dégrèvements partiels accordés « aux personnes dont les ressources de l’année précédente ne dépassent pas un certain seuil fixé chaque année par le gouvernement (25.156 euros actuellement) pour la première part de quotient familial, majorée de 5.877 euros pour la première demi-part supplémentaire et de 4.626 euros pour les autres demi-parts. Le dégrèvement porte sur le montant de la taxe d’habitation qui excède 3,44 % du revenu 2015 tel que défini ci-dessus, diminué d’un abattement de 5.457 euros pour la première part de quotient familial, 1.578 euros pour les quatre premières demi-parts supplémentaires et 2.790 euros pour les autres demi-parts. »

Ces différents dispositifs amènent une situation dans laquelle de 9 à 26%, selon les régions (12% au niveau national), des foyers sont exonérés de taxe d’habitation.

Or, force est de se demander s’il existe une bonne raison pour exempter complètement un foyer de sa contribution aux dépenses collectives de sa commune.

La « grande » idée de Emmanuel Macron

Emmanuel Macron, dans un grand élan de démagogie, a déclaré la taxe d’habitation « impôt injuste » et décidé que les foyers dont le revenu fiscal pondéré serait inférieur à 20 000€ par part (40 000 pour un couple, 50 000 pour un couple avec un enfant) devaient en être exempté. Ce qui revient à terme à en exempter 80% des foyers français...

Suite et source : maviemonargent

 

13/05/2017

L’échec d’une stratégie...

♦ Quelle que soit l’importance en nombre de voix des résultats obtenus par la candidate du Front national, il est impossible de les qualifier de succès. Au premier tour, le score de 21,3% est à peine supérieur au score cumulé des deux candidats de la droite nationale en 2002.

Quant au pourcentage de 33,9% obtenu au deuxième tour, il est en net retrait par rapport à ce que des reports de voix raisonnables pouvaient laisser espérer.


Or, la configuration politique dans laquelle le FN abordait cette élection était exceptionnellement favorable. Après l’échec du quinquennat de Hollande, le Parti socialiste à bout de souffle s’était choisi un candidat inexistant. Le parti des Républicains, très divisé par la primaire, s’était doté quant à lui d’un candidat gravement affaibli par les affaires. Et surtout, l’écrasante majorité des Français rejetait la classe politique dans sa globalité, exaspérée qu’elle était par la situation catastrophique de notre pays.

Dans ce contexte, il est clair que le FN n’a rien vu de la fenêtre historique qui s’ouvrait devant lui. Les résultats médiocres obtenus par sa candidate sont en effet la conséquence directe de la stratégie qu’elle a adoptée. Au lieu de mettre en avant la lutte contre l’immigration et l’insécurité, elle a centré son discours sur la sortie de l’euro et de l’Europe, avec comme conséquence d’inquiéter et donc de faire fuir une partie de son électorat potentiel. Au lieu de préconiser un programme économique fondé sur la baisse de la fiscalité, des charges et des réglementations, elle a mis en avant un programme social digne de la gauche des années 1970, se coupant ainsi de l’électorat des PME, des artisans et des professions libérales pourtant proche d’elle. Au lieu de chercher à élargir son assise électorale par la droite où se trouvait sa principale réserve de voix, elle a couru après les voix de Mélenchon dans une démarche vaine qui ne pouvait qu’éloigner d’elle l’électorat des Républicains. Au lieu de lancer des thématiques nouvelles et d’incarner une vision d’avenir, elle a donné le sentiment d’une absence de réflexion, de compétence et de perspective. Au lieu de s’élever à la dimension d’un homme d’Etat, elle a privilégié dans les débats le constat et l’attaque, affichant de l’arrogance et de la grossièreté quand il aurait fallu montrer de la hauteur de vue, de la fermeté et de la retenue.

Lire la suite

12/05/2017

Non, décidément, Monsieur Macron n’aime pas les retraités !

Souvenez-vous, voici cinq ans, son élection à peine acquise et alors qu’Emmanuel Macron était déjà secrétaire général adjoint de l’Élysée, le Président Hollande s’en était immédiatement pris aux retraités avec un rapport lourdement à charge, partiellement erroné et particulièrement injuste de la Cour des comptes (comme par hasard !), suivi immédiatement après de la création d’une taxe dépendance de 0,30% sur les pensions, laquelle fut d’ailleurs immédiatement détournée de son objet. En réalité, ce nouvel impôt qui ciblait uniquement les retraités ne faisait que marquer pour ces derniers le début d’un éprouvant chemin de croix fiscal, qui allait s’accentuer tout au long du quinquennat.

Force est de reconnaître que le programme du nouveau Président ne démarre guère sous de meilleurs auspices, puisque d’entrée de jeu et selon ses propres chiffres, 60% des retraités – soit quand même quelque 10 millions de Français – vont prendre de plein fouet et sans compensation aucune l’augmentation de 1,70% de la CSG, alors que toutes les autres catégories sociales, tous les actifs notamment, se voient offrir en compensation une diminution de 3,10% de leurs cotisations sociales. Manifestement, le déclassement résultant des retraités est patent puisque (en simplifiant les calculs, notamment parce qu’on ne sait pas encore si ce supplément de CSG sera ou non déductible) pour un même revenu annuel de référence de € 60 000 le retraité va acquitter € 1 020 (=60 000*1,70%) supplémentaires d’impôt, là où un actif gagnant le même revenu va économiser € 840 (= 60 000*1,40%) de charges sociales et fiscales. L’écart de 3,10% entre les deux, soit € 1 860 (= 1 020+840), en même temps qu’il creuse injustement un déclassement sensible du retraité, alourdira dans la majorité des cas de 5 à 10% le montant des prélèvements directs obligatoires auxquels il se trouve soumis. En clair, il n’échappera pas aux retraités qu’ils sont invités à financer sans broncher les cadeaux électoraux généreusement faits aux actifs sur leur dos ! Pire, issue de la volonté du prince, cette discrimination-transfert n’a donné lieu de sa part à aucune justification, ni à la moindre tentative d’explication, les quelques allusions avancées ici ou là se bornant à sous-entendre que de toute manière les retraités visés ont bien assez d’argent. Nul doute qu’ils apprécieront !

II – Une tendance inquiétante

Lire la suite

La bienvenue de l'Europe à Macron : la France dépense trop. Ambiance !

Je crains fort que ce nouveau quinquennat nous semble long, très long. Alors que j’entends souvent l’expression « après Hollande ça va être dur de faire pire », mon petit doigt me dit que rien n’est moins sûr !

Si certains disent que l’on a touché le fond, il ne faut pas oublier qu’une fois au fond on peut effectivement remonter mais aussi se mettre à creuser, et notre pays semble avoir une furieuse envie de creuser…

Noooon… Je ne fais pas d’anti-macronisme primaire ! Je n’allais même pas accuser ce pauvre bougre qui n’a même pas encore pris officiellement ses fonctions !

Je voulais m’en prendre plutôt à la Commission européenne dont le président Juncker – ce gentil garçon luxembourgeois qui a su assurer la prospérité de son État lilliputien en permettant aux entreprises de tous ses voisins de ne pas payer d’impôts, bref, ce parangon de la vertu budgétaire (surtout avec le pognon des autres et le vôtre en particulier) – vient donc de féliciter le petit père du peuple Macron (béni-soit-son-nom maintenant qu’il est président), et tout aussi sec… hop ! de le mettre en garde !

Manu, t’as plus de sous !

Selon cet article du Figaro, « le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a averti le nouveau chef de l’État des risques auxquels s’exposaient la France si elle ne parvenait pas à maîtriser durablement sa dépense et à réduire son déficit. Le commissaire européen Moscovici a également réagi.

À Bruxelles, l’optimisme aura été de courte durée. À peine Emmanuel Macron élu, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a tenu à l’avertir des risques encourus par la France si le nouveau gouvernement ne parvenait pas à endiguer durablement la croissance de ses dépenses. «Nous sommes confrontés avec la France à un problème particulier, les Français dépensent trop d’argent et ils dépensent au mauvais endroit», a déclaré Jean-Claude Juncker. «Les Français consacrent entre 53 % et 57 % de leur Produit intérieur brut à leurs budgets publics, compte tenu du niveau relativement élevé de la dette cela ne peut pas fonctionner dans la durée», a ajouté le président de la Commission européenne. Jean-Claude Juncker a estimé que le nouveau chef de l’État français ne pourrait pas compter à sens unique sur la tolérance et la solidarité de ses partenaires européens sur ces questions. «Il appartient aussi aux Français de faire un geste en direction des autres» en faisant les réformes nécessaires a-t-il ainsi déclaré. Le commissaire européen en charge des Affaires économique et financières, Pierre Moscovici, a estimé de son côté que «Macron doit sortir la France de la procédure de déficit excessif». »

Alors… Maintenant que vous avez voté à 65 % officiellement, et 45 % du corps électoral seulement, pour sa sainteté Macronléon 1erbientôt couronné à Reims, vous allez la sentir passer la réforme ! Pensez donc, avec une telle popularité, le jeune prince qu’on sort (c’est un jeu de mot hein), et que nous a sorti le système européiste, va se charger de ramener le déficit de la France sous des niveaux plus acceptables.

50 milliards d’euros d’économie ! Et c’est où qu’on coupe ? Et c’est quels « zimpôts » qu’on augmente ?

Bon, de vous à moi, il n’y a pas de secret : ...

Suite et source : economiematin

11/05/2017

« Paradoxalement, le départ de Marion permet à un espace politique d’émerger »...

Marion Maréchal Le Pen a annoncé son départ de la vie politique. Quel regard posez-vous sur cette décision qui intervient entre les Présidentielles et les Législatives?

D’après ce qu’elle dit, et on peut parfaitement la croire, c’est une décision mûrement réfléchie. Elle ne l’a annoncé qu’après la première échéance électorale de cette année pour ne pas avoir d’effets négatifs sur les résultats du Front National.

Il y a quelques jours, le Front National a subi une défaite amère.
Est-ce que vous pensez que le départ de Marion Maréchal Le Pen qui incarnait à elle seule une ligne peut provoquer une explosion qui était déjà évoquée au moment de la défaite ?

Il y a plusieurs éléments dans votre question.


La première,c’est que le Front National a incontestablement connu une contre-performance bien qu’il s’enracine dans certains territoires et qu’il ait progressé en nombre de voix. Mais il est certain que ne dépassant pas 35%, c’est d’une certaine manière un échec. On peut raisonnablement penser que Marion Maréchal n’a pas, tout en étant parfaitement loyale vis-à-vis de sa tante, totalement approuvé la stratégie de la campagne présidentielle. Son départ s’explique sans doute par cette distorsion, cette divergence de vues quant à la stratégie et quant au discours à tenir pour ce parti politique.
Donc, oui! Il me semble incontestable que des remous en interne du Front National sont prévisibles. Sans doute pas pour les Législatives parce que là les choses sont déjà bien engagées, mais dans les mois à venir au congrès prochain. Il est vraisemblable qu’une discussion très ferme sur l’orientation que le Front National doit prendre aura alors lieu.
D’une certaine manière, ...

Suite et source : boulevard voltaire

10/05/2017

Macron aurait-il tendu un piège à Marine Le Pen ?

Peu de temps avant le débat entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, peu de commentateurs se sont posés la question, et pourtant…

Forte d’un début de campagne de l’entre-deux tours plutôt réussi (avec notamment sa visite surprise devant l’usine Whirlpool d’Amiens), Marine Le Pen pouvait espérer remporter le débat télévisé face à Emmanuel Macron et ainsi essayer de convaincre les indécis et faire mentir les sondages qui la donnaient perdante au second tour. 

Pour gagner un tel pari, sa prestation aurait dû viser à rallier le soutien du plus vaste public possible, poursuivant ses efforts de dédiabolisation et montrant la compétence nécessaire pour devenir chef d’État.

Elle a cependant préféré utiliser tout son temps de parole pour cogner sans relâche sur son adversaire.

Le verdict sur le débat fut implacable. Sondages, analystes politiques et même certains membres de l’univers lepéniste allaient tous dans le même sens : Marine Le Pen avait raté l’occasion, montrant au passage une étonnante impréparation.

ERREUR D’AIGUILLAGE

Le caractère du personnage a sans doute joué un rôle dans cette erreur d’aiguillage. Marine Le Pen ne pouvait faire que ce qu’elle aime : vilipender, narguer, avancer des propositions simplistes, voire incohérentes. Chasser le naturel, il revient au galop. 

On est tout de même en droit de se poser une question : ...

Suite et source : contrepoints

09/05/2017

Marine Le Pen? Pas au niveau !

« Suffisance et insuffisance, arrogance et incompétence », c’est ainsi qu’Eric Zemmour a résumé le débat du 3 mai entre le futur président Macron et son désastreux challenger.

Marine Le Pen  a montré lors de ce débat qu’elle n’était pas à la hauteur des fonctions qu’elle prétendait exercer.

Ce n’est pas seulement une question de quotient intellectuel, c’est aussi une question de finesse stratégique. En dehors de quelques discours lus dans les meetings, Marine Le Pen a délaissé les questions régaliennes et identitaires, là où elle pouvait marquer des points.

Car quand on veut réussir un concours, il faut d’abord bosser sa matière forte surtout quand elle a un fort coefficient. En politique cela s’appelle revenir à ses fondamentaux. Surtout quand ils sont portés par le vent de l’histoire !

Une funeste focalisation sur les questions économiques et monétaires

A rebours de tout bon sens Marine Le Pen s’est focalisée sur les questions économiques et monétaires : la critique de la loi El Khomri à la remorque de Mélenchon, la sortie de l’euro sans la cohérence d’Asselineau, des propositions sociales non financées.

Des questions qui ne sont pas au cœur des préoccupations de ses électeurs ; des propositions  qui les inquiètent ; pire des propositions qu’elle ne semble pas bien comprendre elle-même  ou qu’en tout cas elle est incapable de bien expliquer. Toujours selon Zemmour « Marine Le Pen se prend pour Evita Peron et finira comme Marie-Georges Buffet »

Alors que les trois quarts des voix qu’elle pouvait conquérir au deuxième tour devaient, selon les sondages, provenir de la droite (33% des électeurs de Fillon, 60% des électeurs de Dupont-Aignan s’apprêtaient à se reporter sur elle), elle a préféré s’adresser aux électeurs de Mélenchon dont seulement une toute petite minorité – 14% envisageaient de voter pour elle – comme s’il n’était « bon bec qu’à gauche ». Sans grand succès : 10% seulement des électeurs mélenchonnistes se reportant pendant que le taux de report à droite baissait à proportion de l’impression de mépris ressenti par ses électeurs.

Pire : alors qu’avec sagesse elle s’était engagée auprès de Dupont-Aignan à différer la sortie de l’euro, elle a passé la dernière semaine de campagne sur la ligne Philippot (« les Français achèteront leur baguette en francs d’ici 8 mois » whaou !) et multiplié les élucubrations monétaires. Avec quelques excuses, il est vrai : sur l’euro vous mettez deux experts ensemble et vous entendez… trois opinions différentes. Difficile d’expliquer cela aux électeurs.

Une campagne sans enthousiasme

Allons plus loin : Marine Le Pen n’a pas su, au cours de la campagne, susciter beaucoup d’enthousiasme. Ni tenir un discours à la hauteur des enjeux historiques et civilisationnels. Prendre en compte les réalités et offrir de l’espérance à ceux qui veulent éviter le Grand Remplacement démographique et civilisationnel. Répondre aux aspirations d’une nouvelle génération – celle de sa nièce Marion Maréchal Le Pen – attachée aux permanences identitaires et anthropologiques. Elle a cru que l’économie était le destin et tenu le discours de la fin du siècle (sinon du millénaire) précédent : mélange de souverainisme jacobin et de promesses sociales non financées. Une ligne – la ligne Philippot – qu’elle a imposée sans dialogue ni empathie à ses cadres ou militants. Pour eux, cette élection a été une longue souffrance sous le contrôle et la direction de l’équipe restreinte de « l’Escale » : des jeunes gens n’ayant souvent jamais rencontré un électeur ni tenu un bureau de vote. Une « escale » qui s’est révélée une impasse.

Le désastre en chiffres : comment transformer l’or d’une situation en plomb électoral ?

Les tenants de la langue de bois frontiste expliquent...

Suite et source : Jean-Yves Le Gallou  Polemia

05/05/2017

A l’aube d’une ère oligarchique : Le libéral fascisme

there-is-no-436d-ed156-5d91f-9e580.jpgCommençons par définir le motoligarchie (prononcer [ɔligarʃi]) - du grec oligos (peu nombreux) et arkhê (commandement) - est une forme de gouvernement dirigé par un petit groupe de personnes qui forment une classe dominante. L’oligarchie peut être faite des meilleurs (« aristocratie » au sens étymologique), des plus riches (ploutocratie), des technocrates (technocratie), des Anciens (gérontocratie), de ceux qui bénéficient de la force ou de tout autre pouvoir de fait.

Puis le terme fascisme qui vient du mot « fascio » (« faisceau ») désignant le rassemblement des fusils au repos ou l'attribut dulicteur dans la Rome antique1Au sens large, le terme fascisme a pris un sens générique. Il s'est étendu à tout mouvement politique s'appuyant sur un pouvoir fort, les métiers organisés en corporations, l'exaltation du sentiment nationaliste. Le nazisme s'est en partie inspiré du fascisme.
 
Voici la définition de la combinaison du néo-libéralisme et du fascisme qui va donner naissance au libéral-fascisme qui est un mode de gouvernement défini par le libéralisme le plus sauvage associé à des mesures autoritaires fascisantes.
 
Lire la suite sur agoravox

04/05/2017

"Il n'existe aucune connexion entre le monde d'en haut et celui d'en bas"

carte élections.PNGLe géographe Christophe Guilluy avait depuis longtemps théorisé la fracture entre deux France, celle globalisée des métropoles et celle populaire des périphéries. Pour Le Point, l'auteur du Crépuscule de la France d'en haut (Flammarion) et de La France périphérique (Flammarion) analyse le second tour d'une élection présidentielle qui, selon lui, confirme que la mondialisation ou l'immigration sont devenues les vrais sujets de clivage au-delà de la droite ou de la gauche.

Lire la suite sur lepoint

01/05/2017

"Associer le nationalisme à la guerre est terriblement réducteur, et même totalement faux"

Repli-identitaire1.jpg"Le nationalisme, c’est la guerre", ne cesse de répéter François Hollande, maintenant suivi par Emmanuel Macron. Cette convergence dans la condamnation du nationalisme n’est pas surprenante en ces temps d’intégration européenne et de montée du FN. Mais elle est malgré tout inquiétante tant elle témoigne d’une vision simpliste de l’histoire. Associer le nationalisme à la guerre est terriblement réducteur, et même totalement faux. La guerre est un phénomène ancien, sans doute éternel dans l’histoire humaine, alors que le nationalisme est très moderne puisqu’il émerge avec les Lumières et la Révolution française.

Lire la suite sur lesalonbeige

08:20 Publié dans Analyse | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

26/04/2017

Jean Bricmont : avec Macron, Hollande mériterait «le prix Nobel de manipulation politique»

Lire la suite sur français.rt

24/04/2017

Un premier tour historique

Macron_LePen-448x293.jpeg[...] La victoire relative d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen sonnent le glas des deux grands partis traditionnels de la droite et de la gauche, Les Républicains et le Parti Socialiste. Les formations historiques sont toutes deux balayées de l'élection au premier tour, ce qui constitue une première historique. Elle s'ajoute à de nombreuses autres du même ordre, comme un Président renonçant à sa réélection ou l'échec de tous les candidats qui se sont soumis à l'exercice de la primaire.

Lire la suite sur lesobservateurs

10/03/2017

Nous vivons le temps de la disparition de la classe moyenne.

3425-vaulx-en-velin_5803395.jpgJe vous le confirme: nous vivons le temps de la disparition de la classe moyenne. En France, mais aussi en Europe et aux Etats-Unis. C'est là le grand événement politique, sociologique, culturel des dernières décennies, et nous faisons comme si cette classe moyenne existait toujours. Je vois bien l'intérêt: continuer d'y ranger artificiellement "deux Français sur trois" - pour reprendre la fameuse estimation de Giscard - permet de prétendre que les politiques menées depuis trente ans n'ont finalement pas trop échoué... Comme si, bon an mal an, elles avaient profité à la majorité, et dysfonctionné seulement "à la marge", en banlieues ou chez les ruraux, par exemple

Lire la suite sur lexpress

28/02/2017

« La toile d’araignée Soros »

george-soros.jpgChaque fois que l’on parle de George Soros, on est quasiment sûr d’être traité de « complotiste paranoïaque » ; c’est le meilleur moyen qu’ont trouvé les belles âmes de la conscience démocratique pour discréditer quiconque essaie d’expliquer le rôle des élites technocratiques dans la création et la manipulation des crises internationales qui bouleversent le monde.

De tous les Maîtres du Nouvel Ordre Mondial qui, du Moyen Orient à l’Europe, et même en Asie, s’amusent à déclencher des révolutions, des guerres, des crises économiques et à générer le chaos nécessaire à leurs projets de domination, George Soros est le plus connu, car, à la différence des autres, il cultive son rôle de manière arrogante et vaniteuse.

Lire la suite sur les observateurs:

partie 1

partie 2

partie 3

27/01/2017

François Bousquet : François Fillon se condamne à un échec programmé

23/01/2017

Nous entrons dans un monde nouveau.

Nous-entrons-dans-un-monde-nouveau_visuel.pngQuand l'ambassadeur de France à Washington, dépité, tweete après l'élection de Donald Trump: « un monde s'effondre devant nos yeux », c'est "la fin d'une époque, celle du néolibéralisme", il contrevient -certes- aux usages diplomatiques, mais il dit la vérité.

Un monde nouveau était né en 1945, qui devait devenir bientôt celui de la guerre froide : une confrontation idéologique sur fond de menace nucléaire; les États-Unis et l'URSS ont su heureusement éviter un affrontement majeur.

Le monde a connu un premier grand changement avec la fin du communisme en 1990. 

Il vient d'en connaître un second.

Lire la suite sur Liberté Politique

16/01/2017

Islamisation : la France m’inquiète… par Boualem Sansal

france-islam.pngJe voudrais vous dire deux trois choses sur l’islamisme. Il y a d’autres sujets mais celui-ci les dépasse, il tient le monde en haleine, et la France en premier, elle est une pièce essentielle dans son programme de domination planétaire. C’est ici qu’il gagnera ou perdra face à l’Occident, il le croit, voilà pourquoi il s’y investit avec tant de rage, derrière laquelle cependant agit un monde étonnant de froide intelligence et de patience.

Personne ne peut mieux qu’un Algérien comprendre ce que vous vivez, ce que vous ressentez ; l’Algérie connaît l’islamisme, elle en a souffert vingt années durant.

Lire la suite sur Valeurs Actuelles

09:05 Publié dans Analyse, Islam | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

13/01/2017

« La génération catho et réac est le miroir inversé de la gauche culturelle de mai 68 »

manifune_0.jpgLa « bulle médiatico-politique » s’intéresse principalement à ce qu’on pourrait appeler la génération Erasmus ou la génération Macron : une jeunesse mondialisée et connectée qui incarne à ses yeux l’« ouverture » et « le progrès ». Mais cette jeunesse privilégiée est aujourd’hui largement minoritaire et absolument pas représentative. Les autres jeunesses, sur lesquelles j’ai enquêté, ne se reconnaissent plus dans notre meilleur des mondes globalisés. Pour autant, il serait trop simpliste de les rejeter unanimement dans le camp des extrêmes.

Lire la suite sur larevuedesdeuxmondes

08:36 Publié dans Analyse | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook

11/01/2017

L’utopie du revenu universel

 
 

utopie.jpgJe savais les Français nuls en économie ; je les découvre de mauvaise foi avec le revenu universel. Ou alors, ils sont complètement idiots !

Comment peut-on croire que notre pays, déjà le plus « social-dépensier » du monde, avec une dette de plus de 4 000 milliards d’euros (2 170 + dette sociale avec les retraites des fonctionnaires non budgétisées + les dettes des entreprises nationalisées) pourrait se permettre cette nouvelle folie qu’est le revenu universel.

Nous avons déjà condamné nos enfants et petits-enfants à payer toute leur vie nos incompétences, voire notre lâcheté.

Y rajouter de 300 à 600 Mds€ supplémentaires par an reviendrait à plomber également tous les 2 ou 3 ans une génération suivante 

Lire la suite sur Les 4 Vérités

09/01/2017

Pas de souveraineté sans identité charnelle

Guide-des-chemins-vers-le-Mont-Saint-Michel_article.jpgSi l’on considère que la souveraineté est le « contenant » qui permet à un État d’être maître de son destin, il ne servirait à rien de quitter l’Union européenne pour reproduire les mêmes erreurs sur le plan national : jacobinisme bureaucratique, nihilisme idéologique et sociétal, multiculturalisme.
 
Le contenu, c’est précisément l’identité d’un pays. Mais que faut-il y mettre dedans ? L’identité de la France peut-elle se cantonner aux valeurs de la République ou à la laïcité ?

Lire la suite sur boulevard voltaire
 

08:54 Publié dans Analyse | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  Facebook