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20/09/2017

Agriculteurs encore et toujours sacrifiés ?

agriculteur.jpgSelon l’Observatoire de la formation des prix et des marges, sur 100 euros payés par le consommateur final pour un aliment, l’agriculteur (ou les agriculteurs) qui a produit cet aliment ne reçoit que 6,20 €, le reste (soit 93,80 €) revenant aux transformateurs, transporteurs et surtout aux distributeurs. Il en résulte qu’à l’heure actuelle, le cours des matières premières agricoles (blé, lait, etc.) est inférieur au coût de leur production. Par exemple, le cours du lait est de 0,33 € le litre, alors que la production d’un litre de lait coûte 0,34 € à l’éleveur et que, pourtant, le prix du beurre ne cesse d’augmenter (de plus de 30 % depuis juin !), au grand dam des fabricants de biscuits et de viennoiseries.

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16/08/2017

Les 3 millions d'euros débloqués par Bruxelles pour combattre l'euroscepticisme suffiront-ils ?

Les 3 millions d'euros débloqués par Bruxelles pour combattre l'euroscepticisme suffiront-ils ?La Commission européenne a débloqué 3 millions d'euros pour organiser des débats visant à expliquer «les réalisations et les avantages de l'UE» partout en Europe, mais aussi au Royaume-Uni. Une «propagande» dénoncée avec force Outre-manche.

La Commission européenne va consacrer en 2017 près de trois millions d'euros à «combattre l'euroscepticisme». Dans un rapport qui date de décembre 2016, la Commission dit avoir donné son feu vert au financement de 84 projets qui se dérouleront en Europe et au Royaume-Uni. Leur but ? «Atteindre les citoyens qui rejettent, remettent en cause l'UE et ses réalisations ou y sont indifférents», selon les termes de l'exécutif européen.

«En tant qu'espace véritablement démocratique, l'UE devrait considérer cette réalité politique sans préjugés», ajoute la Commission. C'est donc par un débat «ouvert et sincère» que Bruxelles veut convaincre ceux qui ne sont pas enchantés par «le récit de l'intégration européenne» et sont déçus de ses résultats. 

Mais si débats il y a, leur issue ne doit en revanche  faire aucun doute : «Ces débats ou activités devraient permettre aux participants d'approfondir leurs connaissances des institutions et des politiques de l'UE et de mieux comprendre les réalisations et les avantages de l'UE.»

Avec en ligne de mire un point clé que Bruxelles veut expliquer aux citoyens : «comprendre les coûts générés par la non appartenance à l'UE.»

La Commission européenne, qui finance ces conférences, donne donc des directives claires sur les questions à aborder dans ces débats démocratiques. Elle souhaite par exemple que les citoyens puissent échanger librement pour évaluer «dans quelle mesure l'euroscepticisme est un produit de la désinformation ou un problème dû au fait que l'Union n'est pas parvenue à s'expliquer».

500 000 euros pour la «propagande» de Bruxelles en Grande-Bretagne

La question sera même débatue au Royaume-Uni, qui a pourtant acté son départ du bloc. Dix projets pour un total de plus de 500 000 euros s'y tiendront.

Au Pays de Galles, 150 000 euros sont par exemple consacrés à un projet qui annonce sans ambages que le Brexit a «compromis la structure fondamentale de l'UE» et que «l'euroscepticisme progresse à cause de la méconnaissance des programmes européens».

Les activités de ce projet sont prévues de manière à ce «qu'un grand nombre de citoyens qui représentent la base d'un réseau de coopération à long terme soient inclus».

Un autre projet – d'une valeur de 14 500 euros – qui se déroulera à Witham en Grande-Bretagne, a pour objectif de combattre «la montée de l'euroscepticisme», mais aussi «les résultats du référendum britannique sur une possible sortie de l'UE». Il aura également pour ambition de chercher des solutions pour que «la situation politique européenne actuelle soit préservée».

Interrogé par le Times le 14 août, Patrick O’Flynn, un cadre du parti eurosceptique UKIP, s'est insurgé contre ces iniatives : «Les contribuables ont déjà décidé qu'ils voulait quitter [l'UE]. Il est insultant que leur argent soit utilisé pour financer de l'endoctrinement.» Selon lui, cette «propagande» de l'UE ne vise qu'à cacher les problèmes du bloc, et en premier lieu «son déficit démocratique».

Une porte-parole de la Commission a pour sa part expliqué dans le journal britannique que ce financement avait été «discuté et décidé par un comité de représentants nommé par les Etats membres». Elle a ajouté que si la sémantique pouvait changer, le raisonnement restait le même : «approfondir la compréhension de l'UE.»

Source : rtfrance

13/07/2017

Le but du gouvernement est de financiariser l’agriculture

agriculture.jpgLe 20 mai, Jérôme Laronze, un éleveur de Saône-et-Loire, était abattu par des gendarmes alors qu’il voulait leur échapper en fonçant dessus avec sa voiture. L’agriculteur avait fui son exploitation le 11 mai, à la suite d’un contrôle sanitaire qui avait vu sa ferme envahie par des dizaines de gendarmes, mitraillettes au poing, encadrant les inspecteurs. Stéphanie Bignon, éleveuse et présidente de l’association Terre et Famille, explique dans Présent :

"Tout a commencé en 2016, par un contrôle sanitaire qui s’est très mal passé. Les inspecteurs ont coincé les bêtes de Jérôme Laronze entre une clôture et une rivière pour les contrôler : cinq bêtes sont mortes. Evidemment, il l’a très mal pris. C’est à partir de là qu’a commencé le mécanisme de harcèlement contre lui.

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20/06/2017

Agriculture bio: L'Europe veut autoriser les pesticides et réduire les contrôles qualité dans la filière

bio.jpgL’inquiétude monte parmi les producteurs, transformateurs et distributeurs de la filière bio en France. Le Conseil européen agricole, qui se tient ce lundi à Bruxelles (Belgique), examine un projet de modification du règlement européen sur l’agriculture biologique, lancé en 2014 par la Commission européenne.

Le texte, présenté ce jour aux ministres de l’agriculture européens, doit « définir les modes de production, de transformation, de conservation et de commercialisation dans toute l’Europe »

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19/04/2017

Comment l’Union Européenne a imposé les maïs OGM à la France

mais.jpgC’est une histoire édifiante qui illustre bien le fonctionnement de l’Union Européenne.

Tout commence à la commission européenne. Celle-ci, pour des raisons qu’on ignore mais derrière lesquelles de mauvaises langues ont vu un soupçon de lobbying, décide d’autoriser la commercialisation du maïs OGM (Organisme Génétiquement Modifié) Monsanto.

Pour cela, elle doit obtenir l’aval du conseil des ministres de l’agriculture des 28 pays membres. Elle réunit donc ce conseil et présente son projet. Rendons hommage à la France qui s’est bien battue pour rejeter cette proposition. S’en suivit un vote des ministres qui a dégagée une majorité de votes contre.

Oui mais, le vote de ce conseil se fait à la majorité qualifiée, c’est à dire que chaque état a un nombre de voix qui correspond à son poids démographique.

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05/12/2016

Le ministère de l’Agriculture refuse le moindre euro à l’apiculture française

ruche.jpgLe ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll a refusé l’aide au financement du Congrès national de l’apiculture et empêché les représentants de l’État d’y participer, alors que les apiculteurs sont en grande difficulté.

En 10 ans, 15 000 professionnels ont cessé leur activité du fait de la disparition de 70 % des colonies d’abeilles. Du coup, la France importe désormais plus de 70 % de sa consommation de miel, alors qu’elle exportait 70 % de sa production il y a seulement 10 ans.

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24/11/2016

150 Milliards d'euros : le coût de la disparition des abeilles

abeilles-disparition-cout-agriculture-argent-economie-extinction-ecosysteme.jpgSelon les chercheurs, la baisse du nombre d’abeilles pourrait présager leur disparition et le monde devrait alors faire sans l’un des animaux les plus pollinisateurs… sans compter que cette disparition aurait un impact sur l’écosystème et que d’autres espèces pollinisatrices sont également menacées. S’il ne serait pas question de fin du monde en cas de disparition des abeilles, comme le veut la phrase attribuée à Einstein qui ne donnait que peu de temps à vivre à l’homme après le décès de la dernière des abeilles, le coût de la disparition se chiffrerait à des dizaines de milliards d’euros.

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18/10/2016

Le suicide des agriculteurs multiplié par trois en 2016

suicides.jpgAu premier semestre, la permanence de prévention du suicide chez les agriculteurs Agri'écoutes a reçu 1.700 appels, soit une moyenne de 285 appels par mois contre une centaine par mois sur la même période, en 2015. Ce quasi-triplement est toutefois relativisé par la Mutualité sociale agricole (MSA), qui rappelle notamment que ce dispositif lancé en octobre 2014 n'a commencé à être connu qu'à compter des mois de mars/avril 2015.

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14/10/2016

Un agriculteur français sur trois gagne moins de 354 euros par mois

1343608_3_31cd_manifestation-d-agriculteurs-qui-veulent.jpgLes agriculteurs français traversent une période extrêmement difficile. Selon les chiffres fournis par la sécurité sociale agricole, un agriculteur sur trois déclarant ses revenus réels a réussi à gagner moins de 354 euros par mois en 2015.

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12/09/2016

Nos agriculteurs sont-ils victimes d’une guerre économique ?

France-de-la-guerre-agricole_visuel.jpgNos agriculteurs sont-ils victimes d’une guerre économique qui les prend pour cible ?

L’an dernier, les éleveurs de porcs manifestaient leur détresse financière, tandis que des syndicats établissaient des contrôles aux frontières afin d’empêcher les produits étrangers à bas coûts d’entrer sur le territoire national. Aujourd’hui, les producteurs laitiers bloquent les sites de la grosse industrie, et l’on apprend que « même sur le blé la France perd ! ». Au bénéfice de qui ? Un rapide coup d’œil dans le rétroviseur permet de revenir sur la politique de démantèlement mise en place par la Commission européenne à partir du milieu des années 80.

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18/04/2016

La Chine achète des centaines d’hectares de terres agricoles dans le Berry

Chine-berry.pngC’est par un cri indigné que débute le communiqué de la Fédération nationale des sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural (Safer), qui dénonce l’achat de terres agricoles dans le Berry par un groupe chinois. Quelle est son activité dans l’Empire du Milieu? «Je n’en ai aucune idée», concède Emmanuel Hyest, le président de la FN Safer, contacté par Le journal de l’Environnement.

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29/02/2016

Crise de l’élevage : Intermarché accepte d’acheter plus cher, l’Union européenne refuse !

viande.JPGLa Commission européenne a ouvert une enquête sur Intermarché, car elle estime que le choix de l’enseigne d’acheter la viande plus cher aux éleveurs français est une entrave à la concurrence étrangère.

Le groupement de distributeurs indépendants Intermarché (Les Mousquetaires) est sous le coup d’une enquête de la Commission européenne, après s’être accordé l’an dernier avec son concurrent Leclerc pour acheter du porc à un prix plancher

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26/02/2016

TAFTA : bientôt 600 000 tonnes de boeuf étasunien bourrés d'OGM et d'antibiotiques, par an, en Europe

genetically_modified_cattle.jpgLes professionnels de la viande bovine française se sont réunis au Sénat mardi 16 février pour tirer une nouvelle fois la sonnette d'alarme sur le déferlement attendu de bœuf américain dans les assiettes européennes. Pourquoi une telle inquiétude ? Toujours et encore ce fameux Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement (TTIP, ou Tafta) qui devrait notamment permettre aux États-Unis, au Canada et au Brésil d'exporter vers l'Europe (selon une estimation de l'association interprofessionnelle Interbev) entre 300.000 et 600.000 tonnes de bœuf par an !

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17/02/2016

La France agricole en faillite

sos-paysans-300x185.pngLes raisons de la faillite sont connues. Elles tiennent, surtout, à l’implosion d’un modèle agricole protecteur, conçu dans les années soixante alors que les paysans représentaient six millions d’emplois, soit près de 30% du marché du travail. Impossible, alors, de dissocier les communes rurales du monde agricole. Les éleveurs, particulièrement sinistrés aujourd’hui, règnent à l’époque sur les mœurs politiques de régions comme la Bourgogne, la Bretagne, ou le Limousin.

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12/02/2016

Crise agricole: 25 000 éleveurs au bord de la faillite

faillite-eleveurs-300x167.jpgLes agriculteurs mécontents continuent à manifester en France pour défendre des professionnels à bout de nerfs face à des prix désespérément bas.

Alors que le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll doit rencontrer les agriculteurs lors d’un colloque jeudi, la crise agricole n’en finit pas de faire des ravages chez les éleveurs.

Avec des prix sur les marchés au plus bas et une grande distribution toujours plus exigeante sur les prix, 25 000 éleveurs selon le ministère de l’Agriculture sont au bord de la faillite.

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13/01/2016

Exsangues, les éleveurs de porc bretons n'en ont pas fini avec la crise

porcs.jpgChute drastique des prix payés aux éleveurs, aides gouvernementales jugées insuffisantes, le tout sur fond de guerre entre bassins de production européens: les éleveurs de porcs bretons, exsangues, n'en ont pas fini avec la crise, laissant craindre une nouvelle poussée de colère.

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14/09/2015

Les agriculteurs, sonnés, tentent de faire face mais l'avenir reste sombre

paysans.jpg"Au bout du rouleau", "en grande détresse", les éleveurs, étranglés par la crise, se rabattent actuellement sur les aides conjoncturelles mais sont loin d'être rassurés, et bon nombre se retrouvent dans une situation inextricable.
 
En Bretagne, terre d'élevage, 30% des éleveurs de porcs sont dans une situation difficile, mais surtout 10% sont "en très très grande difficulté, leur avenir est en jeu", explique Jacques Jaouen, président de la chambre d'agriculture de Bretagne.
 
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02/09/2015

Convoi agricole direction Paris. Manifestation du 3 septembre 2015.

18/08/2015

Agriculteurs en colère : les éleveurs promettent un septembre chaud, très chaud

une-pancarte-faisant-etat-du-ras-le-bol-des-eleveurs-et-agriculteurs-lors-d-une-manifestation-devant-la-prefecture-de-rennes-le-2-juillet-2015_5371305.jpgEntre les actions syndicales déjà programmées à Paris, Bruxelles et celles qui suivront d’une part, et tout simplement les décisions qui seront prises pour sauver l’élevage français d’autre part, septembre sera crucial pour les éleveurs français.
 
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28/07/2015

Laissons travailler les paysans !

Il est temps de libérer nos agriculteurs des carcans politiques nationaux et européens pour qu’ils puissent vivre de leur travail.

Par Didier Vanderbiest, depuis la Belgique

agriculture  matthias ripp(CC BY 2.0)

 

 

Aujourd’hui s’ouvre la foire de Libramont et, comme en France, nos éleveurs sont en colère. Et cela est fort logique étant donné le prix actuel du lait au producteur, qui est loin de couvrir ses frais. Le secteur laitier est en grande souffrance mais ceux du bovin, du porc, des fruits et d’autres productions ne sont pas mieux lotis.

Afin de tempérer l’ardeur de certains, René Collin, le ministre de l’Agriculture, a déjà annoncé quelques mesures telles la suppression cette année de la cotisation APAQ-W pour la promotion des produits. Néanmoins, il y a fort à parier que les syndicats agricoles, en totale connivence avec le politique, vont encore exiger plus de subventions, plus d’aides en tout genre et donc plus d’interventionnisme politique afin « d’aider nos agriculteurs ».

La colère de nos producteurs sera donc instrumentalisée afin d’obtenir davantage de régulation et d’argent aux politiques. Il est pourtant urgent qu’ils comprennent que ce sont les régulations diverses, les subventions et les réglementations multiples qui ont totalement perverti notre agriculture.


Au premier rang, la PAC, ...

Suite et source : contrepoints