23/07/2014

La valise ou le cercueil...

Dans un silence médiatique impressionnant, la vie des 3 000 derniers chrétiens de Mossoul tourne au calvaire

Chassés de leurs maisons ou forcés à se convertir à l’islam, sinon c’est la mort : des milliers de chrétiens, laissant tout derrière eux, ont fui avec leur famille sous la menace de l’ultimatum des djihadistes prononcé vendredi, qui ont instauré un califat après s'être emparés de la ville le 10 juin dernier. Tous leurs biens et possessions seront bien sûr pillés. Ceux qui n’ont pas eu les moyens de partir sont parfois réfugiés chez des amis musulmans qui les cachent pour leur éviter d’être tués. 

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L’arnaque de l’éolien...

L’arnaque de l’éolien : le pillage de la France. - Synthèse

Une nouvelle passée inaperçue mais révélatrice de l’échec de cette énergie « nouvelle »  qui pourrait déboucher sur un scandale : financier, budgétaire, écologique.La bulle de l’éolien va se dégonfler.

Source et suite du dossier : polemia.com

 

La réforme territoriale Hollande : dernier avatar du jacobinisme...

Carte des régions (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence Creative Commons)

La vraie réforme territoriale supposerait, pour être pertinente, qu’on applique strictement le principe de subsidiarité.

Par Jean-Philippe Feldman

Les tares de l’organisation territoriale remontent loin dans l’histoire de France. L’Ancien Régime et la Révolution de Tocqueville avait décrit avec brio le fait que la centralisation caractérisait l’Ancien Régime et que la Révolution avait moins été une rupture qu’une confirmation. L’œuvre de centralisation s’est poursuivie à une tout autre échelle sous la République, puis sous l’Empire. En dépit de plusieurs changements normatifs, la France est restée un pays centralisé jusqu’à l’arrivée au pouvoir de François Mitterrand.

Les lois de décentralisation de 1982-1983 ont certes desserré l’étau du gouvernement sur les collectivités locales, mais elles ont surtout permis à l’opposition de se constituer des baronnies inexpugnables ou peu s’en faut, motif pour lequel la droite, traditionnellement centralisatrice, s’est en définitive bien accommodée des nouveaux textes. De multiples scandales s’en sont suivis. Le budget des collectivités locales a explosé, au même titre que le nombre des fonctionnaires territoriaux, donc la dette publique et les impôts dits locaux.

Après avoir nié l’évidence lors de la campagne électorale de 2012, François Hollande a découvert il y a peu l’ampleur de la catastrophe. La réponse du pouvoir tient à l’adoption d’une nouvelle réforme territoriale. Le débat, ces derniers jours, s’est focalisé autour du nombre des régions. De 22, il fallait passer à 14, puis à 13 ; des potentats locaux se sont déchirés sur le thème du « Touche pas à ma région ! » en mettant en exergue de médiocres intérêts et en livrant un cas clinique du « marché politique » qui sévit en France. Pourquoi au demeurant vouloir réduire à tout prix le nombre des régions ? Pour constituer des régions à taille européenne – cela rappelle les beaux jours du Gosplan – sur le mode du « big is beautiful ». Pour soutenir les entreprises en accordant à un échelon local le monopole des aides territoriales, nullement pour supprimer les aides cela va de soi.

Une telle vision, partagée par moult élus de l’opposition, s’inscrit une nouvelle fois dans la lignée d’un jacobinisme et d’un interventionnisme bien français. La réforme vient d’en haut ; elle provient du Deus ex machina que constitue le Président de la République. C’est lui qui tricote et détricote les régions comme un mécano, selon les canons du constructivisme le plus éculé. C’est la « décentralisation centralisée », autrement dit la réforme territoriale à l’envers.

Au contraire, la vraie réforme supposerait, pour être pertinente, le respect strict de la subsidiarité, à commencer par la subsidiarité fiscale. Actuellement, les collectivités locales ne sont pas autonomes parce qu’elles ne bénéficient pas pour l’essentiel de ressources qui leur soient propres et parce qu’elles ne sont pas libre de fixer totalement le poids de l’imposition, au prétexte de la péréquation, traduisons : de l’égalitarisme. Elles en sont donc réduites à quémander des ressources et autres subventions à l’État.

Une véritable réforme territoriale ne peut advenir qu’en donnant au niveau local la place de choix qui lui revient. Les impôts doivent être prélevés localement, ce qui permettra d’une part de rapprocher le contribuable du citoyen, donc de conjuguer consentement de l’impôt et consentement à l’impôt, et d’autre part de juguler l’irresponsabilité des édiles, de créer une concurrence entre les collectivités et les niveaux de collectivités, et de limiter les rentes de situation. On ne se battra plus comme aujourd’hui sur le point de savoir si la région Nord-Pas-de-Calais doit être fusionnée avec la Picardie, si le Poitou-Charentes doit s’adjoindre au Limousin et à l’Aquitaine pour former des ensembles de taille idoine et mieux subventionner les entreprises, ou encore si le nombre des régions doit être réduit à 13 plutôt qu’à 14.

On ne s’écorchera plus sur des questions dérisoires aux yeux des contribuables. On se livrera à la concurrence pour attirer les individus et les sociétés dans des zones de droit, et non plus de non-droit. Quant aux rapprochements entre collectivités locales, ils s’effectueront spontanément et non plus par dirigisme. En ce sens, l’existence actuelle de 37 000 communes en France, loin d’être un poids mort, peut être envisagée comme une véritable richesse.

 

Source : contrepoints.org

Réforme du droit d’asile : « la rumeur du 93″ va-t-elle devenir une politique autoritaire assumée ?

- Présentés ce mercredi en conseil des ministres, les projets de loi sur l’immigration et le droit d’asile vont réformer le droit des étrangers…

Au terme d’une longue concertation et après plusieurs reports, c’est ce mercredi que le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a présenté les deux projets de loi sur l’immigration et le droit d’asile. Deux textes sensibles initiés par son prédécesseur Manuel Valls et qui vont réformer le droit des étrangers.

Créer un titre de séjour pluriannuel

Mesure phare du texte sur le droit des étrangers: la création d’un titre de séjour pluriannuel, l’une des promesses de campagne de François Hollande. L’objectif est de faciliter la vie des étrangers et faciliter leur intégration en leur évitant des passages à répétition à la préfecture pour le renouvellement de leur titre de séjour. Un système gagnant-gagnant qui permet aussi le désengorgement des préfectures, qui enregistrent chaque année cinq millions de passages devant leurs guichets.

Suite et source : fdesouche.com

« Deux imbéciles qui nous prennent pour des sots... ! »

Lire l'article

Comme vous n’avez pas été en mesure d’échapper ces derniers mois au véritable lavage de cerveau organisé par nos mamamouchis économico-politiques, vous n’ignorez pas que la crise est définitivement derrière nous, qu’il faut avoir confiance car seule la confiance dans un avenir radieux nous sauvera ou plutôt permettra à nos bien-aimés dirigeants (béni-soit-leur-nom-je-n’ai-pas-les-moyens-d’un-procès) de maintenir les « mougeons » que nous sommes (l’hybride du mouton que l’on tond et du pigeon que l’on pigeonne) dans un état de semi-inconscience hébétée…

D’ailleurs, François, notre bien-aimé président (béni-soit-son-nom) dont j’espère qu’il nous offrira cet été un mariage tout présidentiel avec la belle princesse Julie en descendant les Champs dans un carrosse en grande pompe, ne s’y est pas trompé en « taclant » le vilain patron du Medef Pierre Gataz sur ses propos tenus hier.

Pour François Hollande, Pierre Gattaz « a un problème de langage »

Selon un article du Monde, le chef était tout rouge de colère à propos du sinistre Gattaz qui a osé dire que la France était dans une situation économique catastrophique… C’est vrai que, de vous à moi, là le Gattaz il déconne à plein tube. Oser révéler une information classée secret défense hyperconfidentiel que même si tu en parles je devrai te tuer. C’est vrai ça ! Heureusement que le patron des Bisounours est là pour rappeler Gattaz à son devoir de réserve.

En effet, « le chef de l’État a estimé lundi soir que le président du Medef avait «un problème d’expression qui peut avoir des conséquences économiques» en envoyant un message pessimiste.
François Hollande a reproché lundi 21 juillet à Pierre Gattaz de ne pas «maîtriser son expression» après que le président du Medef eut jugé la situation économique de la France «catastrophique», contredisant le chef de l’État qui estime que la reprise est réelle mais fragile.»

« Ce n’est pas la première fois qu’il a ce type de déclarations. Il y a un problème de langage, ce langage-là doit changer. Il y a un problème d’expression qui peut avoir des conséquences économiques. Il est très important qu’il puisse y avoir au moins la prise en considération de ce qui est fait. »

Deux imbéciles qui nous prennent pour des sots

Ne comptez pas sur moi pour défendre Pierre Gattaz sur le fond de ses propositions économiques qui sont aussi inefficaces pour résoudre la crise que pertinentes pour emmerder les salariés de notre pays et gaver un peu plus les grandes entreprises de bénéfices plantureux (Pierre Gattaz se fichant comme d’une guigne du sort du boulanger du coin).

Ne comptez pas non plus sur moi pour défendre notre mamamouchi en chef qui, bien que fort sympathique, n’a toujours pas compris que la France EST bien dans une situation catastrophique, que tout le monde le sait bien et qu’il serait souhaitable qu’il essaie enfin de travailler un peu à redresser le pays.

Nous expliquer que le problème n’est pas que nous soyons dans une situation catastrophique mais que Pierre Gattaz a un problème de langage, c’est vraiment l’histoire de deux imbéciles qui nous prennent pour des sots.

Source : lecontrarien.com

 

 

 

 

 

22/07/2014

Quand des rugbymen se font “massacrer” par des “jeunes”, il serait temps de se réveiller…

Dans la nuit de samedi à dimanche (20/7), la soirée a mal tourné pour trois rugbymen internationaux de l’ASM Clermont-Auvergne. Au sortir d’un bar-discothèque de la ville de Millau (Aveyron), les trois hommes – Benjamin Kayser, Julien Pierre et Aurélien Rougerie –, qui n’ont pourtant pas un gabarit de ouistiti, se sont fait “mettre en pièces”, à coups de sabre et de machette, par une dizaine de “jeunes”, alors qu’ils regagnaient leur hôtel, vers 3 h du matin.

Selon les enquêteurs et les dires des joueurs, cette agression d’une violence extrême fait suite à une altercation verbale entre les joueurs de l’ASM Clermont-Auvergne et des clients du bar-discothèque qui importunaient une jeune femme.

Gentlemen, les rugbymen sont intervenus pour mettre le holà et rappeler les règles de courtoisie aux malotrus. Lesquels malotrus n’ont guère apprécié le recadrage. Résultat, une fois sortis du club-discothèque, ils ont appelé leurs potes en renfort – une dizaine de “jeunes” arrivés à scooter – et ont attendus la sortie des trois joueurs pour leur tendre un véritable guet-apens.

Une mêlée saignante

Une attaque violente. A coups d’armes blanches qui n’ont rien de petits canifs de ramasseurs de champignons, les “jeunes” se sont rués sur les rugbymen, leur infligeant de profondes blessures. Une mêlée saignante qui aurait pu tourner à la tragédie. « Heureusement que ces trois joueurs n’étaient pas tout seuls et que les autres sont intervenus pour mettre les agresseurs en fuite, car ça aurait été beaucoup plus grave », a expliqué Jean-Marc Lhermet, directeur sportif du club. Et ce dernier d’ajouter : « C’est toute l’équipe qui était dans une soirée de cohésion » qui précédait un stage. Une chance en effet que l’équipe est été au grand complet sinon les trois joueurs, même baraqués comme des armoires normandes, y auraient laissé leur peau.

Connus des services de police

Dès dimanche soir, l’enquête, rapide, a permis l’interpellation de cinq agresseurs présumés, aussitôt placés en garde à vue. Cinq suspects. Cinq hommes, cinq “jeunes”, cinq “Aveyronnais” originaires des Antilles et, selon la formule consacrée, tous bien connus des services de police pour trafic de drogue et violences légères.

Toujours selon les enquêteurs, cette affaire pourrait concerner une communauté antillaise ayant déjà défrayé la chronique à Millau, où un “sentiment d’insécurité” règne parmi les Millavois depuis que certains membres de cette communauté – venus il y a plusieurs années, pour la plupart, “pour une formation professionnelle” – ont été mis en cause en 2013 dans un important trafic de cocaïne entre la métropole et les Antilles.

Une belle peur et une tragédie mortelle évitée de justesse pour les trois rugbymen. Mais surtout pas de stigmatisation envers une communauté. Pour le maire de la ville, Christophe Saint-Pierre, « le débat est trop tendu et les informations encore manquantes pour pointer du doigt une communauté en particulier ». Reste que quand des rugbymen, qui sont loin d’être des fillettes, se font “massacrer” par des “jeunes”, il serait temps que Monsieur le maire se réveille.

 

PIERRE MALPOUGE

 

NKM laisse derrière elle une ardoise de 180 000 €...

Le Canard enchainé révèle que l’ UMP a dû combler un trou de 180 000 euros à la fédération de Paris lié à la campagne de  pour les municipales.

D’après le Canard enchainé, Nathalie Kosciusko-Morizet a demandé au bureau politique de l’UMP réuni le 8 juillet d’être « sympa avec les fédérations ». NKM souhaite en effet que l’UMP ne coupe pas les vivres des fédérations, et surtout pas celle de Paris, qui la concerne ( voir La dette de l’ UMP à 80 millions d’ euros).

Catherine Vautrin, ex-trésorière de l’UMP, n’a pas manqué de lui répondre de manière cinglante: « On est tellement sympas qu’on a comblé le trou de 180 000 euros de la fédé de Paris lié à la campagne des municipales ». Ce à quoi NKM a répondu, un peu gênée: « Le parti ne m’avait rien donné pour ma campagne. »

Voir aussi L’argent des partis politiques – Les enquêtes du contribuable

source: le canard enchainé via observatoiredessubventions.com

Trois membres présumés d'une cellule djihadiste arrêtés à Albi...

Deux hommes et une femme susceptibles de «préparer des actions violentes» et de recruter des candidats au djihad en Syrie ont été interpellés mardi matin.

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Ils étaient susceptibles de préparer des «actions violentes». Deux hommes et une femme ont été interpellés mardi vers six heures du matin à Albi, dans le Tarn, selon une source policière citée par l'AFP. Soupçonnés d'appartenir à une cellule djihadiste liée à la Syrie, les trois suspects rayonnaient sur cette même ville et sur Toulouse (Haute-Garonne). L'un d'eux pourrait être un recruteur de candidats au djihad en Syrie.

 

Source & suite : Le Figaro

Une véritable enquête policière a mis fin au mensonge d’Etat sur le monopole de la sécurité sociale !

Le grand mystère de la Sécurité sociale a une adresse : 14 avenue Duquesne à Paris (7e). C’est le siège du ministère des Affaires sociales et de la Santé. C’est aussi le siège du Conseil supérieur de la mutualité. Cet organisme a un secrétaire général qui a pour mission d’immatriculer les mutuelles. Il s’agit de vérifier si celles-ci ont bien des statuts en règle et répondent aux exigences du code de la mutualité.

Il y a donc au 14 avenue  Duquesne une liste que tout citoyen a le droit de consulter et sur laquelle doivent figurer les noms de toutes les caisses de sécurité sociale françaises, qu’il s’agisse de l’URSSAF, du RSI, de la MSA, des caisses primaires d’assurance maladie, des caisses de retraite etc. En effet, en vertu des ordonnances de 1945 qui ont fondé la Sécurité sociale et édicté le statut de la mutualité, les caisses de sécurité sociale sont des mutuelles et ne peuvent être que des mutuelles.

Si l’une des ces caisses est une mutuelle immatriculée, elle n’a pas le moindre monopole, ce qui veut dire qu’elle ne peut contraindre quiconque à cotiser.

Si elle n’est pas une mutuelle immatriculée, elle est dissoute.

Le MLPS a donc voulu consulter cette liste. Pour que cette consultation soit incontestable, il a dépêché par deux fois, le 4 juin 2014 et le 20 juin 2014, un huissier de justice au 14 avenue Duquesne. Le premier s’est entendu répondre que « nous ne voyons pas la portée de la question, car le RSI, l’URSSAF etc. ne sont pas des mutuelles », et le second que « cette liste n’est pas immédiatement disponible et qu’au surplus ces organismes ne sont pas des structures mutualistes ».

Le problème est que le 16 mai 2014 à 9 h 30, un avocat du MLPS avait téléphoné au Secrétariat général du Conseil supérieur de la mutualité et, ayant demandé si le RSI était bien immatriculé en qualité de mutuelle, s’était entendu répondre que « le RSI et ses diverses caisses régionales sont bien inscrits et qu’ils ont même été les premiers à effectuer cette démarche » !

L’appel téléphonique de notre avocat avait évidemment semé la panique au ministère, et celui-ci s’était immédiatement mis en plongée périscopique, toutes écoutilles fermées. D’où les réponses faites aux huissiers.

Ce que le citoyen doit savoir – et que peu de Français savent – c’est que la décision de dissimuler le caractère mutualiste des organismes de sécurité sociale a été prise en 2004 par le gouvernement de Jacques Chirac pour retarder la mise en application des lois supprimant le monopole de la sécurité sociale. Un journaliste avait même reçu, à l’époque, un document de travail du ministère où figurait une consigne formelle : « Ne pas dire que les caisses de sécurité sociale sont des mutuelles » !

Il reste une question : pourquoi le RSI s’est-il empressé de s’inscrire lorsqu’un décret du 26 septembre 2011 a changé la procédure ? Tout simplement parce qu’à sa création, en 2005, il ne s’était pas fait immatriculer au registre national des mutuelles et qu’il était donc dissout. Le décret du 26 septembre 2011 a supprimé ce registre et l’a remplacé par une inscription auprès du secrétaire général du Conseil supérieur de la mutualité. Du coup, s’étant inscrit, le RSI retrouvait une existence légale. A ceci près – et ce n’est pas rien – qu’étant dissout, il aurait dû se reconstituer pour bénéficier d’une immatriculation. Le ministère a donc inscrit un cadavre ! Le décret du 26 septembre 2011 n’avait pas d’autre but que cette manipulation.

Aujourd’hui, le mensonge officiel sur la nature mutualiste des organismes de sécurité sociale est, comme on vient de le voir, toujours en vigueur. Mais plus pour longtemps. D’abord parce que la Cour de cassation a jugé que les tribunaux devaient enjoindre aux caisses de sécurité sociale de décliner leur identité mutualiste, et ensuite parce que, s’appuyant sur un avis de la Commission d’accès aux documents administratifs, une foule de citoyens assiège le Secrétaire général du Conseil supérieur de la mutualité pour obtenir cette fameuse liste et la brandir au nez des caisses de sécurité sociale qui prétendent en toute illégalité les contraindre à cotiser.

Le monopole de la sécurité sociale est bien mort. A présent doit venir le temps des sanctions. Les ministres et les hauts fonctionnaires qui ont violé le droit des Français à la liberté sociale doivent être jugés. Nous réclamons des sanctions à la hauteur du préjudice causé à l’état de droit, à l’économie nationale et à la situation économique et sociale de tous ceux qui travaillent dans notre pays. C’est dire qu’elles doivent être particulièrement sévères !

Dr Claude Reichman
Président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS).

Source : Enquete-Debat.fr

 

Le drame des Chrétiens de Mossoul...

Vendredi, l’Etat Islamique posait un ultimatum aux Chrétiens à Mossoul, depuis, tous ont fui, seule solution pour éviter la conversion, le règlement d’une lourde taxe ou la mort par le glaive.

Samedi à midi, heure limite de l’ultimatum, Mossoul ne comptait plus de Chrétiens.

Depuis, l’archevêché des syriaques catholiques, situé dans le centre-ville de Mossoul a été brûlé.

Samedi, les terroristes s’emparaient du couvent de Saint-Georges au nord de Mossoul, et dimanche, les combattants de l’Etat islamique mettaient la main sur le monastère des martyrs Behnam et Sarah, situé à quelques kilomètres de Mossoul, obligeant les moines à quitter le monastère.

Ces moines ont fui vers le Kurdistan irakien eux-aussi, n’ayant pas le temps d’emporter quoi que ce soit. Joint par téléphone, le supérieur de la communauté, le père Yakoub Hassou confiait que tous avaient rejoint Erbil.

Ils laissent derrière eux un haut lieu de spiritualité, un monument historique magnifique, une bibliothèque remplie de manuscrits anciens et de livres liturgiques.

Le tout condamné timidement par nos dirigeants, pourtant prompts à l’indignation…

 

Source : contre-info.com

21/07/2014

Microsoft vire 18 000 employés...

C’est sans doute un nouveau signe de la reprise de la croissance aux États-Unis, qui je le rappelle était négative de l’ordre de 3 % au premier trimestre 2014 tout en sachant qu’une croissance négative portait le nom de « récession » en ancien français (une langue morte datant d’avant la crise de 2007 qui servit de déclencheur pour l’utilisation de la novlangue économique).

D’ailleurs, ce n’est pas le seul signe dans la forte reprise américaine et de la croissance mondiale puisque les mises en chantiers aux USA ont même chuté de presque 10 % alors qu’elles étaient attendues en hausse de 1,9 %.

Mais tout va bien puisque l’on vous demande de le croire. C’est donc une excellente nouvelle que de voir la société Microsoft se débarrasser de 14 % de ses salariés en virant 18 000 personnes dans le monde.

Cette nouvelle est évidemment une bonne chose à en croire le PDG (qui, lui, garde évidemment son poste) puisqu’il a déclaré : « La première étape pour construire une bonne organisation afin de satisfaire nos ambitions est de réaligner nos effectifs. »

Nous voilà donc rassurés pour les profits futurs. Du reste la Bourse ne s’y est pas trompée puisque l’action de Microsoft a bondi de plus de 6 % dans les cinq derniers jours. C’est vrai que 18 000 personnes de moins à payer cela va en faire de l’argent en plus à se partager entre gentils actionnaires (les GA).

Sinon, nous avons droit à tous les poncifs habituels de la mondialisation globalisante avec fermeture des usines en « Occident » et ouverture en « Orient », comprendre en Asie… De plus, la Chine étant trop cher ces derniers temps, autant aller dans des pays encore plus miséreux ou le coût des esclaves reste relativement convenable pour un moment encore.

Bref, il n’y a dans ce plan pour Microsoft aucune vision affichée si ce n’est l’idée carrément géniale et transcendante de la direction de, figurez-vous bien, vendre des téléphones portables équipés de logiciels Microsoft… C’est sûr qu’il n’y a qu’un pédégé surpayé qui pouvait avoir une telle vision.

Là où les choses sont moins claires, c’est sur le pourquoi ces téléphones équipés de logiciels Microsoft seraient achetés par les clients… et c’est justement là tout le problème de Microsoft qui s’est fait considérablement tailler des croupières par Google et Apple ces dix dernières années.

Source : www.lecontrarien.com.

À Sarcelles, le beau travail de « Touche pas à mon pote ! » et de « SOS Racisme » ! Ailleurs, le désastre des idéologies et des politiques occidentales.

Communiqué de l'AGRIF : 
 
À Sarcelles, le beau travail de « Touche pas à mon pote ! » et de « SOS Racisme » !...Pendant des dizaines d’années, les beaux esprits de la gauche en général et en particulier de l’intelligentsia gauchiste juive n’ont cessé de traiter ignominieusement de « racistes » ceux qui mettaient lucidement en garde notre peuple contre les aspects les plus dangereux de la folle politique immigrationniste, à savoir l’implantation de plus en plus massive sur notre sol de populations imprégnées par l’islam radical et ses « valeurs » de la charia et du « jihad ». Réalité devant laquelle échoue lamentablement l’école dite républicaine avec sa conception de la laïcité éradicatrice de notre identité, de notre histoire, de notre culture.
 
Sur le fond de la tragédie de Gaza, les graves événements de Sarcelles ne font que prouver la progression dans des populations françaises de sentiments d’appartenance prioritaire à un autre ensemble « culturel » qu’à celui de notre communauté française de destin.
 
Car voici que les antagonismes israélo-palestiniens viennent de franchir en France un « saut qualitatif brusque » lourd encore d’une plus grande dangerosité...
 

Le modèle énergétique allemand fait flop...

Le modèle énergétique allemand tant vanté est en train d’échouer : abandon des subventions au coût abyssal et remise en cause des atouts des renouvelables pour l’environnement.

Par Michel Gay.

Éolienne (Crédits Lollie-Pop, licence Creative Commons)Le virage énergétique allemand (« Energiewende ») a conduit les allemands dans le mur. Le choc de la désillusion est brutal mais l’industrie, c’est-à-dire l’essentiel, a été préservée. La loi allemande, votée en avril 2014, a mis fin discrètement aux avantages ruineux dont bénéficiaient l’éolien et le photovoltaïque (PV) tout en affichant des objectifs irréalistes de développement.

Elle devance les recommandations de la commission européenne applicables depuis le 1er juillet 2014. Les Allemands ont versé 20 milliards d’euros (Mds €) en 2013 et il est prévu de débourser plus de 23 Mds € en 2014. Le photovoltaïque va absorber, à lui seul, plus de 10 Mds € de subventions alors qu’il ne représente que 5% de la production électrique (et seulement de jour). Sans ces subventions massives, l’avenir de ces énergies intermittentes est désormais compromis.

Les industriels respirent, et un « ouf » de soulagement parcourt la population sommée de payer toujours plus. Le prix de l’électricité est le double pour les particuliers allemands par rapport aux Français alors que le charbon, le gaz… et le nucléaire assurent toujours l’essentiel (70% en 2013) de la production électrique.

L’« Energiewende » tant vantée par certains écologistes en France vire au cauchemar financier et écologique...

 

Suite et source : contrepoint 

Brest (29) : une rame de tramway sauvagement attaquée...

Dans la nuit de samedi à dimanche, la dernière rame de tramway, qui circulait, vers 0 h 30, du Froutven en direction du centre-ville, a été l’objet d’une attaque pour le moins sauvage.

Une bande d’individus, tous encapuchonnés, ont jeté des cocktails molotov, pierres, morceaux de béton, et d’autres projectiles divers sur le tram, alors arrêté à la station Pontanézen. Très choquée, la conductrice de la rame, qui ne transportait qu’un seul passager, s’est empressée de poursuivre son chemin, et a pu rejoindre le dépôt, situé Porte de Plouzané.

[...] Aux alentours de la rue Cézanne, des bornes de chantier, deux véhicules et un abri-bus ont également été incendiés peu avant 1 heure du matin. Quant à la rame de tramway dégradée, son côté droit serait sévèrement endommagé.

Les « assaillants » se sont immédiatement enfuis à l’arrivée des autorités. Seul un jeune homme de 19 ans a été interpellé, puis entendu, avant d’être remis en liberté sur décision du parquet, faute d’éléments. La police a déclaré « ignorer encore les raisons de cet acte violent ». […

Source : fdesouche

19/07/2014

Vol MH17 de la Malaysia Airlines : crime de guerre en Ukraine

L’avion était parti d’Amsterdam deux heures auparavant et devait atterrir à Kuala Lumpur. Il n’atteindra jamais sa destination finale : vers 14 h 15 GMT, jeudi 17 juillet, le Boeing 777 de la Malaysia Airlines s’écrasait à l’Est de l’Ukraine, faisant près de 300 morts.

Qui sont les responsables ? C’est la question qui se pose en boucle sur toutes les chaînes d’information. Car d’après les premières informations il semblerait que la chute de l’appareil ne serait pas due à un problème technique. Il est encore trop tôt pour brandir les hypothèses d’attentat ou de bavure militaire mais les spéculations vont bon train et chaque camp saute rapidement aux conclusions. Russie ? Ukraine ? A qui la faute ? Les esprits s’échauffent. Comment ne pas le comprendre : les 298 personnes se trouvant à bord, passagers et membres de l’équipage, sont mortes. Nul n’a survécu et de l’imposant avion il ne reste plus que des débris, disséminés dans un rayon de 15 kilomètres, près de Chakhtarsk, ville située non loin de la frontière russe.

Ce qui est certain est que la guerre qui oppose les séparatistes pro-russes au reste de l’Ukraine vient de prendre une dimension internationale. Elle a touché dans leur chair de nombreux Etats : à bord de son vol MH17 la Malaysia Airlines décompte 154 Néerlandais, 27 Australiens, 23 Malaysiens, 11 Indonésiens, 6 Britanniques, 5 Belges, 4 Allemands, 3 Philippins et un Canadien. Mais les autorités françaises et nord-américaines devraient bientôt confirmer la présence de leurs ressortissants. Soit autant de pays qui demandent vengeance et exigent que les coupables soient démasqués et punis.

Attentat ou bavure ?

L’hypothèse la plus probable, et qui alimente les rumeurs, serait celle d’un attentat ou d’une bavure. Une équipe de la Malaysia Airlines devait se rendre sur les lieux, vendredi 18 juillet, afin de mener l’enquête sur les origines de ce crash. Tout ce que l’on croit savoir, pour l’instant, est que l’avion aurait été touché par un missile sol-air. Il fallait une arme de cette puissance pour atteindre l’avion qui volait à près de 10 km d’altitude. Mais d’où venait le missile ? Est-il parti des rangs de l’armée séparatiste ou ukrainienne ? C’est justement ce qu’il faudra déterminer. L’Ukraine affirme, brandissant des messages interceptés par ses services de renseignement et qui auraient été effacés depuis, que les rebelles pro-russes auraient abbatu l’avion de ligne, pensant avoir à faire à un avion militaire ukrainien. Pour le président de Kiev Petro Porochenko, il s’agit ni plus ni moins que d’un “acte terroriste”. Selon les autorités ukrainiennes, le Boeing aurait été touché par un puissant et complexe missile Bouk, qui aurait été donné aux rebelles par la Russie. Vladimir Poutine, de son côté, pointe du doigt “la responsabilité de l’Ukraine dans cette terrible tragédie.”

En attendant la communauté internationale s’est saisie du problème et chacun appelle à qui mieux-mieux à ce que la lumière soit faite, à commencer par les Etats-Unis. Barack Obama a menacé la Russie de sanctions supplémentaires pour forcer Vladimir Poutine à demander aux rebelles pro-russes de désarmer.

Fermeture des voies aériennes

En attendant, les routes aériennes ont été fermées par les autorités ukrainiennes, ce qui n’était manifestement pas le cas jusqu’alors. En effet, d’après le premier ministre malaisien, cette route aérienne n’était sujette à aucune restriction, et de fait déclarée comme sûre par l’Organisation mondiale de l’Aviation civile, expliquant que le vol MH17 ait emprunté ce chemin. Et ce bien que plusieurs avions militaires aient été abattus dans ce secteur lors des derniers mois, et notamment deux cette semaine. Un correspondant local, sur France 24, expliquait par ailleurs que les combats s’étaient intensifiés lors de ces derniers jours. Mais les voies aériennes sont restées néanmoins ouvertes. Avec les risques que cela suppose et le résultat que l’on connaît.

Anne Isabeth